Le riz que je repique

il y a
8 min
251
lectures
53
En compétition

Je suis passionnée de littérature, je me souviens d'avoir toujours écrit, textes et poèmes. J'aimais en jouer comme d 'une lyre . Depuis peu retraitée de la fonction publique , j'ai succombé  [+]

Image de Été 2020

Lorsque j’ouvrais un livre et que j’en feuilletais les pages, une vague d’émotion me submergeait. C’était suffisant pour me faire oublier que je n’étais qu’une villageoise coincée dans son lopin de terre au milieu d’un clan de cultivateurs adoubés au riz. En déclamant les vers de Cyrano, je me sentais différente, porteuse d’aspirations qui sortaient de mon univers habituel peu enclin à manier la poésie ou la prose quand des parents pragmatiques ne songeaient qu’à m’enfermer dans les liens sacrés d’une alliance.

C’était aussi le moment propice au relâchement des nerfs. Je me relaxais en récitant de longues tirades pathétiques. Je découvrais pièces de théâtre et textes aux genres diversifiés qui du moi révélé au moi caché, parlent sans fin de sentiments épars qu’il m’était impossible d’ignorer quand moi-même je me fendais d’un long monologue intérieur.

Qui avait laissé dépérir ces vieux livres dont la tranche menaçait de tomber en poussière ? Qui avait relégué sur une étagère obscure et vermoulue ces livres qui passaient les générations sans rien demander à leurs lecteurs sinon un peu d’attention ? Ils nourrirent mon imaginaire, ils donnèrent un levain à mon esprit tourmenté en quête d’une construction personnelle. En me disant qu’un autre s’était penché sur les mêmes pages et qu’il en avait tiré les mêmes plaisirs, je me donnais la force de continuer à marcher âprement sur une route qu’inconsciemment je souhaitais maîtriser.

J’avais fini de repasser la pile de linge, seule dans ma chambre où la pénombre me permettait parfois de laisser courir mon imagination. Mais je revenais vite à la raison quand je me faisais chapitrer lourdement :

— Cela fait une heure que tu écrases ce linge ! C’est fini ?

Je répondais toujours par un « Oui » de circonstance et je repliais tout rapidement. Il fallait passer à un autre travail et il n’en manquait jamais. Pour survivre, on devait repiquer le riz, sans arrêt, penché sur les terres, les pieds écartés, le dos plié, les mains s’activant à l’ennuyeuse besogne de planter les pousses en rangs réguliers. L’esprit entièrement concentré à la position des pousses dans la rizière, à l’espacement des plants, à l’enfouissement correct des racines, mieux valait ne surtout pas se demander si on existait pour le riz ou pour toute autre affaire. C’était un travail qui demandait une certaine application, comme une plume s’enfonçant dans les pleins et se libérant de la tension dans des déliés d’une calligraphie qu’on enseignait encore. Je ne pouvais pas le raboter en y versant l’eau de rose du rêve. Il n’y avait pas de place pour cela.

Au retour de ce travail, j’étais épuisée, mais le riz, c’était aussi le repas à préparer, de façon mécanique et lancinante. Je n’avais pas à changer les menus. J’avais un menu qu’on me proposait et je devais y souscrire. Si je brûlais une tarte, on me faisait savoir que c’était du gaspillage. Si je forçais la main sur les doses de farine ou de beurre, la remarque n’attendait pas et j’étais toujours vertement sermonnée. Je cherchais à réparer l’erreur en pétrissant la pâte, en cuisant et recuisant la pâte. Le temps passait dans l’acharnement que je mettais à vouloir bien faire. Il n’y avait plus que de l’acharnement. Au bout de quelques heures, j’étais épuisée, je m’asseyais, le front en sueur.
J’appelai « case » la maison que je devais récurer de fond en comble et je savais que je ne pouvais pas me permettre de m’asseoir. Il y avait trop de choses à faire, des choses qui s’accumulaient dès lors qu’on laissait passer un jour, car chaque jour, c’étaient ces mêmes gestes qu’il fallait accomplir, le dos plié, l’échine basse, le front concentré, l’esprit fixé dans une concentration telle que l’image que je donnais de moi-même ne bougeait plus et se figeait. J’étais devenue une ombre laborieuse comme tous les membres de cette maisonnée vivant aux pieds de ces plants de riz. Leur germination mettait mon père dans des états d’euphorie indicible provoquée par des jours d’attente fébrile. Mes frères avaient labouré le terrain, pratiqué le hersage en mélangeant divers engrais puis ils s’étaient assurés que l’eau couvrait bien les terres. La fière tête d’un épi qui émergeait était l’occasion de s’abreuver de contentement.

Le soir, après la vaisselle, le rangement et une nouvelle fois le ménage et le pliage du linge, je me demandais en levant le front s’il n’y avait vraiment pas une autre réalité au-delà des champs. Au fond de mon lit, j’étais suffisamment fatiguée pour ne penser qu’à dormir, mais j’avais un livre à lire, des pages à tourner, des mots à épeler, des phrases à modeler. De cette lecture montait un chant inexprimable, mais que je mourais d’envie d’entendre s’élever en moi. Qui étais-je ? Que pouvais-je devenir si je m’en donnais la peine ?

Le travail que j’avais à faire était considéré comme un devoir. Puis il devint une raison de rester dans cet espace où l’on m’avait confinée parce qu’on ne comprenait pas ma raison d’être là. L’impasse s’était dressée, j’étais acculée, je me baissais, le riz, je devais le repiquer. Comme ces silhouettes anonymes, identiques, informes, courbées sur la rizière, conditionnées à planter les racines, je devins comme l’une d’elles, une espèce d’ombre qui rase les murs, affublée d’un vêtement qui l’emprisonne, qui la tatoue au poinçon de l’immobilisme. On m’épingla d’un signe faussé qui fit retourner les regards quand on me croisait : le signe de l’illusion !

De ces interrogations surgissait le besoin de laisser libre cours à ma peine secrète. Toute l’affliction retenue volait en éclats le soir et à l’instar des auteurs que je lisais, je cherchais à exprimer mon propre désarroi. Je voulais boire à la fontaine, moi aussi de cette eau qui désaltère. À la question d’où je venais, je pouvais y répondre en regardant autour de moi. La question se résolvait en observant mes parents soucieux, tirant des plans tortueux pour me placer.

Car je n’avais plus de place auprès d’eux. Ma place, ils la cherchaient pour moi. Ils devaient me placer dans le mariage. Ils avaient tout planifié pour réaliser leur tâche : un peu d’argent pour mettre en confiance l’éventuel candidat, un peu d’objets coûteux comme des bijoux et des vêtements : arriver les mains vides était mal vu. Cette transaction matrimoniale, ils la menaient déjà depuis quelques années. Moi, je poursuivais d’autres desseins. Je préparais mon examen pour être professeur des écoles avec l’aide d’une association prête à donner la chance aux plus motivés des candidats. Plus je m’appliquais à rendre des devoirs nets, plus en parallèle, mes géniteurs s’appliquaient à modeler un plan matrimonial dont ils étaient seuls à en connaître les rouages.

Quand on me proposa de superviser l’enseignement traditionnel par une ouverture sur les langues européennes, je n’hésitai pas. Tous les livres que j’avais lus et qui appartenaient à mes aïeux m’étaient revenus en mémoire. Le choix de la langue ne me posa aucun problème. Le français, mon grand-père le parlait encore et il nous récitait les fables de La Fontaine si souvent que nous les connaissions par cœur. Quand la nouvelle arriva qu’on m’attendait pour dispenser un cours de français pour les classes de l’école de ma région, j’acceptai sans hésitation, mais personne chez moi n’eut le temps de se réjouir de ma nomination, car le cours du riz s’était effondré ce jour-là et les conversations ne tournaient plus qu’autour de ce sujet.

Les comptines en français, on les entendrait dans les rizières bientôt, me dis-je en potassant mon projet. Pour les classes des plus grands élèves, je leur ferais un cours de transmission d’une culture qui avait tant compté dans l’histoire du pays comme me le montraient ces livres relégués sur l’étagère la plus éloignée de la bibliothèque de la maison. Ce métier me permettait au moins de sortir de l’identité imposée par les chamanes de mon clan. Pour eux qui ne suivaient que le cours du riz et la vie du riz, mon mariage avec le fils d’une famille plus nantie leur eût permis d’échapper à leur propre isolement de petit paysan.

Ainsi, nous menions le même combat, eux cherchant à s'extraire de leur condition sociale ou du moins de s’en élever par le truchement d’une alliance, et moi qui cherchais à dépasser mon horizon bloqué par le riz. Je rêvais au riz, mais pas de la même manière. Je rêvais d’un riz qui exporterait une histoire personnelle, qui donnerait aux enfants des visions plus constructives d’un monde extérieur.

À mesure que le temps passait et que mon entrée dans la petite école du village s’approchait à grandes enjambées, mes parents passaient leur temps à courir les réunions familiales en quête d’une annonce juteuse qui eût assouvi leurs ambitions de me caser de façon plus ou moins glorieuse et conforme à leurs idéaux. Mais les idéaux étaient figés, la vie, elle, bougeait. Elle bougeait sans grand mystère dans la rizière où il fallait passer au moins le quart de son temps de paysan.

Je finis par croire que je ne plaisais pas et je courbais davantage la tête sur les nombreux travaux que j’exécutais en silence, car il fallait bien que je serve à quelque chose, ne pouvant servir des desseins arrangés. Mais à la question « Que faisais-je » et « Qui étais-je », je laissais l’anxiété m’envahir. Le matin, lorsque je me réveillais, je tassais mes vêtements, j’écrasais la literie, je gonflais les oreillers, je secouais les draps, les couettes ; j’empilais le linge sale, je faisais des piles de linge séparé, courbée, pliée à ranger, épousseter, récurer. Je le faisais sans rien dire comme les repiqueuses de riz, dans les rizières quadrillées. Les mouvements étaient les mêmes, je m’identifiais à elles, jour après jour, je me comparais à ces femmes anonymes n’existant que pour ces gestes mécaniques, simples, monotones, mais qui devaient assurer un destin inéluctable : une bonne récolte. Qui étais-je sinon une de ces personnes silencieuses qui vivaient pour assurer le destin de quelqu’un d’autre, de servir des intérêts, d’être l’objet expérimental d’une autre pensée. Je me savais jetée en pâture à l’avidité de ceux qui croyaient pouvoir décider à ma place.

Quand je n’étais pas aux champs à repiquer, on me voyait me promener dans mon jardin clos. Je me comparais à ces dames du temps jadis qui regardaient en soupirant le ciel comme on regarde un espace infini qui vous emporterait. Une immensité bleutée, limpide et accueillante s’étendait, je pouvais moi aussi souhaiter en conquérir un morceau. De cet espace convoité avec ferveur, il y avait des rêves ensemencés à la va-vite mais quotidiennement visités. Ces terres labourées avec constance que je préparais déjà aux cultures personnelles, je les parcourais de long en large et je lançais des graines, je semais, je plantais, j’attendais attentivement le moment de la première éclosion. Ces terres célestes donnaient à mon âme autant d’impulsions, de gestes répétitifs et fastidieux, mais jamais ennuyeux, car elles m’appartenaient. J’en faisais ce que je voulais. J’y déversais ma douleur, j’y élevais des stèles à l’aune de la haine qui m’habitait. Il m’arrivait de côtoyer des moissonneurs qui avaient pris le même chemin.

Ce partage de la solitude, de l’espérance, de la souffrance, je le lisais entre les lignes du livre que je tenais entre les mains le soir dans mon lit quand chaque mot éveillait en moi de grandes espérances. Mes rêves ambitieux de changer le monde me harcelaient. J’avais soif du débit de passion qu’ouvraient certains mots que je lisais. L’amour était dépeint comme une grande affaire qui soulève les montagnes. Je sentais que je tenais entre les mains les fleurons de la pensée humaine. L’excès des sentiments évoqués conduisait mon esprit aux extrémités de la curiosité. Comment pouvait-on aimer au point de vouloir tout quitter et mourir ? Je relisais certaines pages plus souvent que d’autres, car essayer de s’identifier à Yseult ne me rendait pas plus heureuse. À travers les lignes et les mots, c’était la force d’une émotion exprimée qui occupait mon esprit. Je sentais couler en moi l’énergie d’une tâche à accomplir.

Le jour arriva enfin pour moi de prendre en main une classe d’enfants. Je préparais mes cours avec passion avec les enfants qui écoutèrent mes histoires. Des livres, il n’y en avait que quelques-uns et pas des moindres. J’étais une coupe vide, il fallait bien la remplir, car plus les jours s’étiraient, plus mon âme et mon être tout entier s’ouvraient à une autre forme de richesse. La soif de les contenter s’empara de moi, une soif inextinguible, une soif qui ne fit que croître avec plus de constance et d’amertume. Ma classe bénéficia de ses effets bienfaisants.

Par ma fenêtre, le soleil se levait, certains rayons déployaient de longs bandeaux magiques où miroitaient des grains de poussière. Je les touchais, remontais avec les doigts les prismes pailletés, me donnant un prétexte pour échafauder mille projets dont mon esprit débordait. Les rayons de soleil se décrochaient de cet espace céleste où j’aimais me voir en maître des champs. Les saisons passaient, les plantes poussaient et s’épanouissaient, s’affaissaient, le cycle recommençait. Cette existence, je la suivais avec attention, arrosage, binage et sarclage, courbée sur mes feuilles naissantes, pliée par le poids des outils. Je servais la nature, je devais également m’ennoblir de nouvelles racines. J’alimentais mes espoirs. Il y avait un désir qui montait en moi, une sève qu’aux jours de printemps, il était insupportable de maîtriser. Il fallait que je donne de moi-même. Ma nouvelle vie de professeur des petites écoles, je la vivais toujours penchée sur les rizières quand j’amenais les enfants avec moi visiter les champs et leur montrer le travail de leurs parents. Tous étaient enthousiastes, ne demandaient qu’à se pencher et à refaire les gestes de leur mère : le riz à repiquer, courbée, pliée, les pieds dans l’eau pour enfouir la pousse qui a germé, le chapeau conique sur la tête, le pantalon noir en coton retourné à mi-mollets.

Et je repiquais le riz.

Le temps passa, écrasa les convictions, rejeta les frontières, inonda les champs de riz et noya les récoltes. C’était la ruine des espoirs, la fin des projets élaborés, l’échec et le constat de la misère. Les aléas climatiques eurent raison des résolutions les plus fortes. Il fallait recommencer, nettoyer les terres, repiquer de nouveau, attendre de meilleurs résultats, mais le clan se sentit acculé. Une occasion de rattraper les récoltes perdues et les terres saccagées eût été propice à une remise en question. On était à l’affût d’un événement, un acte décisif pour qu’on pût livrer des graines d’abondance au temps qui agonisait.

Un homme se décida. Il fut vite agrippé, il reçut sans vergogne juste ce qu’il demandait pour que les liens du mariage fussent scellés.
Mais l’événement qui survint surpassa le marasme des efforts anéantis. Je m’opposai au mariage et refusai cette union insipide et peu ragoûtante. Ce fut une révolte silencieuse.

Je rassemblai mes livres, récupérai Lamartine et Stendhal sur l’étagère, harponnai les vieux livrets classiques de Corneille et Molière et bien sûr, n’oubliai pas de prier Victor Hugo de m’accompagner. Alexandre Dumas son voisin me jeta un regard suppliant. Dantès ? Mais c’est un pavé ! Il me proposa un trésor caché dans les pages. J’en avais besoin. Je l’embarquai dans ma musette et m’en allai chercher une autre case.

53
53

Un petit mot pour l'auteur ? 77 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de A. Nardop
A. Nardop · il y a
J'ai toujours pensé que la culture était le meilleur moyen d'échapper à sa condition, hélas ceux qui en ont le plus besoin sont souvent ceux qui y ont le moins accès souvent par la volonté des dominants locaux. Bravo pour ce texte.
Image de Ginette Flora Amouma
Ginette Flora Amouma · il y a
Merci pour votre ressenti . J'apprécie votre commentaire très éclairé. L'art franchit les remparts .
Image de Dolotarasse
Dolotarasse · il y a
Un beau portrait d'une femme qui refuse la soumission et trouve dans la littérature le courage d'oser s'émanciper.
Image de Ginette Flora Amouma
Ginette Flora Amouma · il y a
Merci , Dolotarasse pour votre lecture sensible .
Image de Long John Loodmer
Long John Loodmer · il y a
Se hisser au-delà de sa condition est tâche difficile
Image de Ginette Flora Amouma
Ginette Flora Amouma · il y a
Voici une sage pensée venue du fond des âges .
Image de Nicolas Auvergnat
Nicolas Auvergnat · il y a
Maintenant je comprends mieux la teneur de fond de vos commentaires à propos de ''La paix'' ( titre de mon histoire rurale). C'est un beau, et dur chemin que vous décrivez là, peut être celui de la graine en germination : liberté ! Le plus beau chemin en fait !
Image de LaNif
LaNif · il y a
S'émanciper avec une ténacité renouvelée chaque jour, harassée par des travaux répétitifs tout en continuant de conquérir sa vie future en dépit des traditions, alimentée par les livres, tendue vers la liberté une belle et courageuse proposition que nous offre la narration de la vie de cette jeune fille, née au milieu des rizières mais qui ira bien plus loin. J'ai adoré.
Image de Ginette Flora Amouma
Ginette Flora Amouma · il y a
C'est un commentaire si plein de fougue et de spontanéité !
Merci beaucoup .

Image de LaNif
LaNif · il y a
Mais de rien; Je vous découvre en fait.
Image de Mica Deau
Mica Deau · il y a
Votre façon d'écrire et de décrire, bien souvent, nous ouvre votre intime, fascinant courage de livrer soi-même, difficulté suprême de se mettre en lignes. J'ai adoré.
Image de Ginette Flora Amouma
Ginette Flora Amouma · il y a
Merci , Mica pour cette analyse pour le moins atypique .
Image de Vrac
Vrac · il y a
Je retrouve avec un grand intérêt les thèmes que vous tissez de récit en récit, comme les habits de l'inconscient : la matière, ici le linge et le riz,et le cours des matières qui façonne l'économie familiale et la vie même ; les liens, familiaux ou autres ; l'accès à la connaissance, objet d'une quête. Vos textes se combinent si bien, se lient si bien entre eux, repassant comme des séances de psychanalyse par les mêmes chemins à creuser qu'ils composeraient réunis un passionnant recueil
Image de Ginette Flora Amouma
Ginette Flora Amouma · il y a
C'est un commentaire qui remue l'âme tant il est vrai que l'écriture dévoile les émois enfouis dans l'inconscient . Merci beaucoup pour vos constantes lectures.
Image de Léonore Feignon
Léonore Feignon · il y a
Je me suis laissée emporter par l'histoire de cette jeune femme qui finit par s'échapper avec ses livres. S'échapper d'une case pour retrouver une autre case ! et puis ce riz qu'il faut repiquer ! J'ai beaucoup aimé. Merci pour cette belle lecture.
Image de Ginette Flora Amouma
Ginette Flora Amouma · il y a
Merci Leonore . C'est un beau commentaire.
Image de Amandine B.
Amandine B. · il y a
J'étais partie pour lire encore pendant des pages, pour suivre son aventure. Merci pour cette immersion dépaysant, relevée avec brio, on est avec elle.
Image de Ginette Flora Amouma
Ginette Flora Amouma · il y a
Toute aventure a une fin . Merci pour votre lecture sensible .
Image de Corinne Chevrier
Corinne Chevrier · il y a
Rien d'intelligent à vous dire, si ce n'est, ..., j'aime, comme tous vos textes d'ailleurs ;)
Image de Ginette Flora Amouma
Ginette Flora Amouma · il y a
Merci Corinne. Vous m’encouragez à écrire et c'est beaucoup.

Vous aimerez aussi !