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LAURÉAT
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Quelqu’un tambourinait rageusement à ma porte. J’habitais un studio de taille standard et réglementaire. Dix-sept mètres carrés pour une personne seule, comme c’est devenu la règle. Même s’il pouvait m’être facile, au ministère, de bénéficier d’un passe-droit, j’étais trop consciente que ce service risquait de nuire à ma carrière pour en profiter.

Cela devait faire un moment maintenant que mon visiteur matinal tapait à la porte. Je sentais confusément son énervement aller crescendo à travers la rage grandissante de ses coups de poing. Il ne supportait pas de trouver porte close. Et pour toute réponse, le silence d’une endormie.

Le bruit régulier envahissait l’ensemble de mon petit logement, comme s’il s’amplifiait en rebondissant entre les murs. Encore à demi endormie, je ne me rendais pas compte de ce qui était à l’origine d’un vacarme si désagréable, si intrusif dans l’intimité de ma vie. Je n’arrivais pas à sortir d’un sommeil peuplé de rêves érotiques qui ne demandaient pas au réel de s’inviter par une série de coups de poing contre une porte. Je m’interrogeai rapidement sur le pouvoir des rêves : quel événement du jour avait pu marquer mon inconscient et se libérer dans des rêves agités et fantaisistes ? Le cerveau dispose de ressources bien étranges pour broder dans le sommeil, à partir de mon quotidien si banal.

Nue, je sautai prestement de mon lit, à la recherche d’un peignoir ou d’un long pull en fibres naturelles. J’avais une seule idée : ouvrir cette maudite porte et rester décente ! Mon rêve était terminé, retour à la réalité.

— J’arrive ! Un instant, je vous ouvre.

Difficile d’attendre davantage, maintenant que l’origine de mon réveil était identifiée. Il fallait faire fort, à moins d’être un escargot, pour mettre plus de deux à trois secondes pour franchir la distance séparant mon lit de la porte d’entrée. Dix-sept mètres carrés, je le répète, cela se traverse plus vite que la place de la Concorde !

J’entrebâillai timidement ma porte après l’avoir déverrouillée. Je n’attendais aucune visite ce dimanche matin, à une heure qui me semblait plus que matinale pour le jour de repos bien mérité d’une cadre modèle et à responsabilités encore limitées, rattachée au ministère de la Dépollution et de la Qualité de la vie. Je vis un petit homme que je dépassais de presque une tête, un retraité que j’identifiais rapidement comme mon voisin du dessous, pour l’avoir croisé à plusieurs reprises dans l’escalier.

« Gris » était le mot qui me venait spontanément à l’esprit quand je l’apercevais. Pas un mot échangé en trois ans de voisinage. Jamais un bonjour et toujours l’air d’en vouloir au monde entier. Celui qui n’hésitait pas à taper au plafond avec un balai, quand l’écran mural déversait une musique un peu trop bruyante ou pas à son goût. Lui qui avait connu l’époque de l’abondance et de l’insouciance. Avant la Grande Pénurie.

Plus qu’un fossé intergénérationnel, c’étaient des modes de vie et d’apprentissage différents qui nous séparaient.

Son air était renfrogné et sa moue désapprobatrice – pas de bonjour pour quelqu’un qui, visiblement, dormait encore il y a peu, alors qu’il y avait tant de choses importantes à faire pour protéger la planète. Sans l’ombre d’un doute, il n’avait pas apprécié d’attendre devant ma porte. Oisive et dilettante à ses yeux, je ne méritais pas qu’il forçât une politesse désespérément absente.

— Feriez bien d’appeler un plombier, vous gâchez de l’eau sans vous en apercevoir ! Pour rien. Vous qui travaillez au ministère, je crois, vous êtes bien placée pour connaître l’importance de la ressource… H2O, ça vous parle ? J’entends un petit « ploc-ploc » le long de la tuyauterie de ma salle de douches. Petit « ploc-ploc » qui ne peut venir que de votre propre salle de bains, puisque votre studio se trouve juste au-dessus du mien.

Son raisonnement implacable n’appelait pas la contradiction.

— Moi, j’ai fait vérifier mon installation le mois dernier, comme c’est la règle, lança-t-il avec un regard méprisant.

Moi non plus, je ne supportais pas le gâchis de ce bien si précieux, d’autant plus que la société ne pouvait plus se permettre de pareil gaspillage. Nous nous devions d’observer une vigilance de chaque instant.

Pas vraiment réveillée, j’opinai de la tête, habitée par un léger sentiment de culpabilité et embarrassée d’avoir été prise en flagrant délit de négligence par cet affreux bonhomme.

Encore dans les bras de Morphée, j’avais droit à une leçon de politique de l’environnement et à l’accusation à peine voilée d’être une insouciante !

Pour me réconforter, je me disais que cela n’avait rien de personnel, qu’il devait chercher la faute chez ses voisins à longueur de temps, la traquer pour mieux la faire éclater au grand jour, triomphant et fier de sa vigilance. Lui, évidemment, était toujours en règle ; il était toujours à la pointe des mesures à appliquer pour lutter contre la Grande Pénurie. Il arborait d’ailleurs fièrement sur son pull en fibres recyclées le pin’s vert, la décoration des plus engagés dans la lutte contre le gaspillage, ardents défenseurs de la planète, réduisant au maximum leurs dépenses énergétiques : sauveur de la planète 3e degré. Cela voulait dire une attention de tous les instants, comme limiter au strict nécessaire sa consommation de viande : pas question d’encourager le développement des flatulences bovines complices du réchauffement climatique.

Tout en l’écoutant distraitement, je pensais que la solution qu’il devrait envisager était le suicide. Mort, plus d’énergie consommée, gaspillée pour une vie sans intérêt ! À réveiller sa voisine du dessus qui avait bien du mal à réprimer un bâillement, mais qui voulait rester polie. Même un dimanche matin.

Je l’entendais m’expliquer que si je n’appelais pas rapidement un plombier, il serait obligé d’en parler au gardien de l’immeuble. La menace était implicite, même s’il disait que c’était pour mon bien. Et puis zut ! Cela m’apprendrait à faire plus attention…

Le gardien serait alors obligé de faire un rapport au vigile de quartier pour la Qualité de la vie. Un simple petit « ploc-ploc », comme il disait de façon ridicule, pouvait ainsi ruiner mes efforts visant à avoir une notation acceptable au ministère. Une telle négligence serait portée à mon dossier et me ferait rétrograder, c’était certain. Fini pour longtemps, peut-être pour toujours, les espoirs d’un logement un peu plus grand, moins éloigné du ministère. Loin de ce voisin trop grincheux.

— Oui, oui, n’ayez crainte, monsieur, je vais faire au plus vite. Il y a des dépanneurs qui interviennent même le dimanche. J’en appelle un tout de suite ; c’est un ami, il se déplacera aujourd’hui même, j’en suis certaine. Et merci de m’avoir signalé cette fuite ! Merci pour la planète.

« Merci pour la planète » était devenu le remerciement le plus apprécié… J’esquissais un sourire forcé qui, dans mon esprit, devait appuyer ma bonne volonté, mais qui devait plus ressembler à une grimace.

Les rêves érotiques s’étaient définitivement évanouis, et ce jour de repos s’annonçait comme un véritable cauchemar.

En réalité, je ne comptais pas dans mes relations d’honnête plombier ; de malhonnête non plus, d’ailleurs. J’avais dit cela pour avoir la paix, voir l’affreux bonhomme faire demi-tour et redescendre d’un étage tout en marmonnant dans l’escalier à l’encontre de ma légèreté. Je ne pensais pas qu’il avait été dupe. Il me fallait trouver un plombier très rapidement. Sinon, l’affreux bonhomme mettrait sa menace à exécution.

Mais qu’est-ce qui m’avait pris de déclarer que je connaissais un plombier ! Dans les grandes agglomérations, les artisans étaient très recherchés, plombiers ou électriciens, quasiment des corps d’élite. La loi de l’offre et de la demande. Peu de plombiers, des fuites toujours plus nombreuses, alors forcément, les délais s’allongeaient même s’il y avait urgence.

Trouver un plombier devenait la priorité en ce jour de repos.

Quelle journée ! Trouver un plombier, même si je devais puiser dans mes économies pour le payer en liquide. Devant l’urgence de la situation, je ne souriais même pas à l’association des mots « plombier » et « liquide »…

Malgré la fuite, mon compteur indiquait une consommation d’eau pour la semaine qui me permettait encore de prendre une douche chaque jour, à condition de ne pas dépasser les quatre minutes conseillées. Pas vraiment la possibilité de rêvasser sous un jet tonique et réconfortant. Mais le respect des indications figurant sur le tableau de bord énergétique du studio était le seul moyen de ne pas risquer la coupure d’eau en fin de mois. Voire la baisse automatique du chauffage si une fenêtre était restée ouverte en plein hiver, ou si la température était supérieure aux recommandations. C’était pour le bien de tous.

J’avais entendu dire qu’il existait une bourse d’échange où l’on pouvait troquer un degré supplémentaire contre quelques litres d’eau hebdomadaires. « Échange eau contre électricité ! » Affreux dilemme, être propre ou avoir chaud ! Mieux valait respecter les consignes globales de consommation pour éviter de tels choix.

Une douche, donc, un café bien fort, et j’allais démarrer mes recherches. Mais comment trouver un plombier disponible ?

Appeler un collègue au ministère pour demander s’il connaissait quelqu’un de confiance, c’était avouer que j’avais été négligente. Une employée de ma catégorie ne pouvait pas se permettre de passer un appel à un professionnel, le dimanche. Avec les majorations de week-end, le déplacement, cette petite négligence allait me coûter une vraie fortune !

Je pouvais dire adieu au billet de concert que je comptais m’offrir : le Grand concert pour sauver la planète, avec tous les grands musiciens du moment réunis autour de la grande cause ! On n’avait pas connu ça depuis le concert de Wembley pour Mandela. Exceptionnellement, les grands noms qui ont tant fait pour la planète seraient là. Les grands précurseurs, les grandes consciences du début du XXIIe siècle.

Sarah, ma meilleure amie, ne pouvait pas m’être d’un grand secours non plus, partie en voyage de noces avec son nouveau mari. Quinze jours à découvrir les derniers espaces naturels reconstitués et, bien sûr, pas de téléphone ou d’accès à Internet dans cette zone qui, paraît-il, ressemble au matin du monde, avant la grande pollution de l’ère industrielle. L’endroit, très à la mode, était la destination favorite des jeunes couples qui recherchaient la pureté et l’innocence du jardin d’Eden. Jouer à Adam et Ève était devenu tendance.

Trouver un plombier, même pas doué, mais qui pourrait arrêter ce « ploc-ploc » qui risquait maintenant de bloquer mon avancement pour un bon moment devenait une obsession et me paralysait. J’étais comme tétanisée, incapable d’agir, de trouver une solution.

De désespoir, j’avais branché l’ordinateur et consultais la section d’informations qui avait remplacé depuis longtemps les vieux annuaires en papier recyclé. J’allais devoir consulter le répertoire de tous les plombiers et services de dépannage installés dans notre bonne capitale. La liste était vertigineuse. Elle me donnait le sentiment que tous les hommes de cette ville exerçaient cette noble profession : plombier ! Comment choisir, et à qui se fier ?

J’imaginais des régiments de plombiers en bleu de travail végétal, leur mallette à outils sur l’épaule, arpentant les rues de la ville. À pied, en scooter électrique, en tramway, dans l’un des rares utilitaires autorisés à circuler dans le centre-ville ! Alors pourquoi aucun ne répondait ? Rien que des messageries prêtes à enregistrer mon appel, et puis on me rappellerait… peut-être. Étaient-ils déjà tous sur des chantiers, à réparer des fuites ?

J’avais déjà laissé une vingtaine de messages. Mais pas de réponses. Les dépanneurs qui affirmaient intervenir vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept, n’étaient décidément que des menteurs. Personne de disponible, tous à faire une grasse matinée, à petit-déjeuner ou à faire l’amour pour bien commencer cette journée de repos imméritée quand on est censé aider les autres.

J’en aurais pleuré de rage en imaginant ces armées de plombiers en train de besogner leur compagne au lieu de venir réparer une petite fuite qui fait juste « ploc-ploc ».

Il est des moments comme celui-là où vous vous sentez abandonnée de tous. Même pas une clé de 14 et les joints correspondants pour réparer la fuite. Je ne savais même pas si une clé de 14 ferait l’affaire. Je n’avais pas de malle à outils ni de manuel de bricolage.

Alors oui, j’avais un poste au ministère qui me donnait un certain pouvoir. Je traitais des dossiers importants. Des décisions ne pouvaient être prises sans ma signature, un beau paraphe réalisé avec un stylo-plume de qualité. À l’ancienne. Le genre de stylo fait pour écrire des choses importantes.

Et tout cela tomberait à l’eau (ouf ! j’avais finalement encore un peu d’humour) à cause d’une clé de 14 absente ? De plombiers trop occupés par leurs petites histoires de coucheries ?

Je prenais en grippe et détestais toute la corporation d’un métier qui avait pourtant acquis ses lettres de noblesse, eu égard aux services rendus à l’humanité tout entière (mais pas à moi), mais qui, aujourd’hui, parce qu’on était dimanche, était injoignable ! Peut-être fêtait-on aujourd’hui le saint patron de cette honorable corporation. Bien ma veine…

J’essuyai une larme de rage et repris ma liste d’appels, en vain…

J’allais passer un nouvel appel quand on frappa de nouveau à ma porte.

C’était mon voisin, le grincheux du studio d’en dessous. J’avais reconnu sa façon rageuse de vouloir enfoncer la porte pour signaler sa présence. Il portait un bleu de travail et, au bout de son bras gauche, j’aperçus une mallette à outils.

— J’ai quelques notions de plomberie, alors si vous n’avez trouvé personne…

Je n’eus pas le temps de répondre. Un sourire un peu contraint apparut sur son visage, que je ne savais comment interpréter. Puis il me regarda en silence.

Ses yeux allaient du lit à moi. De moi au lit. Il ne disait plus un mot, le salaud ! Le marché était clairement présenté. À prendre ou à laisser.

— Si vous n’avez trouvé personne… bredouillait-il, presque timidement.

J’ôtai mon peignoir et m’allongeai. Lentement… Une fois, ça ne comptait pas… Non, une fois ça ne comptait pas…. Une fois…

Il s’approcha de moi et posa ses mains sur mes seins, qu’il commença à caresser timidement. Je fermais les yeux, me répétant qu’une fois ne comptait pas… Une fois ne comptait pas…

Je l’entendis à peine murmurer à voix basse :

— Entre voisins, il faut bien s’entraider…

Il soupira et se dirigea vers la salle de douches. Il m’ignorait totalement et sifflotait. Il cherchait les bons outils dans sa mallette.

Je remis mon peignoir et lui proposai un café.

Il le refusa poliment…

PRIX

Image de Automne 2015
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JigoKu Kokoro · il y a
Bonjour Christian ( ^_^)
J'aime beaucoup. L'originalité du récit, de la thématique et la chute terrible. Souhaitons qu'un Futur comme celui-ci ne se présente jamais à nous. J'apprécie l'idée d'avoir pousser au plus loin l'idée d'économies au point que cela en soit l'élément clé de vie en société. D'un petit rien tout devient extrêmement compliqué et compromettant (carrière, vie personnelle, etc...). Le futur, le plombier, l'absurde de cette situation me font penser à cette scène dans le film "Brazil" ( ^_^). Ce qui est terrible c'est que la résolution d'un petit problème au grandes conséquence et ramené à l'une des pire chose que l'on puisse demander à une femme en échange et dieu sait si ce sujet et encore plus aujourd'hui d'actualité. J'ai écrit deux nouvelles (non présente sur Short) qui utilise la même absurdité d'un futur "jusqu'auboutiste", je suis content de trouver ici un éco similaire.
J'ai beaucoup aimé votre dépoussiérage Christian, il aurait été dommage que je passe à coté de ce texte. ( ^_^)
Au plaisir.

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Christine Śmiejkowski · il y a
ah le fameux mythe du plombier qui n'est pas démenti ici ...
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Pascale Marlier · il y a
Original,j'aime
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Quentin Saint Roman · il y a
Des récits comme je les aime ! Bravo. QSR
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Christian Pluche · il y a
Merci Quentin ! Premier texte publié sur short edition, il y a deux ans...
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La Licorne · il y a
Excellent. Vraiment.
Même si, en tant que femme, j'ai un coup au cœur à la fin...

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Jacques Laffitte · il y a
Besoin d'être essoré, un peu. Egouttez-moi... Benoît ! Mais pas tout de suiiiiite !
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Eric Aspard · il y a
On en sort complètement douché.
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Christian Pluche · il y a
Merci Eric, attention à bien refermer l'eau après !
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Irène.Paris · il y a
Absolument excellent!
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Sylvie Jacob · il y a
C'est quand même fou d'envisager le pire sous prétexte de devoir se punir pour quelque chose d'involontaire, qui même si elle n'est pas sans conséquence, on sait combien un goutte à goutte peut-être sournois surtout quand il s'infiltre dans des endroits hors de notre vue, ce qui n'est pas le cas de ce voisin, qui quoi qu'il en soit cherche seulement à stopper la fuite.. Finalement à force de ce faire des films sans fondement, elle a offert à cet homme, une réelle raison de nuire à sa réputation.. Je ne commenterai pas la qualité de votre écriture, qui si je suis amenée à m'identifier aux personnages, laisse sous entendre que tout était là, pour justement oublier l'élément principal.. Avoir l'art et la manière de plonger les lecteurs dans l'univers construit par son esprit, me semble être suffisant pour se dire qu'on a le talent nécessaire pour se donner raison d'écrire.. Un titre, pertinemment choisi montre combien rien n'est laissé au hasard. Un tel réfléchi prouve à quel point vous vous faites un devoir de tout étudié, tout est savamment pensé, vous faites preuve de respect et c'est la qualité première, qui vous fait quelque part aussi parfait :) Bravo ! Et merci Christian :)
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Christian Pluche · il y a
Merci Sylvie! je suis très touché par votre votre commentaire qui me fait rougir ! Merci pour votre lecture !
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Mazarin · il y a
Christian, bonjour,ah les histoires de plombier, ils nous sont pourtant indispensables, ce que j'aime dans vos nouvelles, c'est qu'on a toujours envie d'aller jusqu'au bout
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Christian Pluche · il y a
Merci Mazarin pour votre lecture et votre sympathique commentaire !
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