Le piano

il y a
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Image de Été 2020

Aussi loin qu’il se le rappelle, Monsieur Durand avait toujours été pauvre. Il était né dans la pauvreté et n’avait jamais réussi à en sortir. Il avait passé sa vie entière à essayer de changer cela sans jamais y parvenir. Arrivé au crépuscule de sa vie, il avait fini par se faire une raison. La richesse n’était pas pour lui. Ce qui lui faisait le plus de peine, et qui le réveillait parfois la nuit, c’était le souvenir d’une vieille promesse qu’il avait faite à sa femme. Il lui avait promis le jour de leur mariage qu’elle ne manquerait jamais de rien et qu’il lui offrirait les plus belles choses. Cette promesse, il n’avait pu la tenir, mais jamais elle ne lui reprocha quoi que ce soit. Elle avait toujours eu tout ce qu’elle désirait, à savoir l’amour, la santé et un toit sur la tête. Elle était comblée de bonheur depuis ce jour de printemps où dans la petite église de son village natal, ils s’étaient dit oui. Mais ça, Monsieur Durand l’ignorait, et il l’ignora jusqu’à sa mort.

Un jour de novembre, pluvieux et froid, alors que le vieil homme se promenait en ville, quelque chose attira son regard. Il s’arrêta net de marcher, ce qui contraria plusieurs personnes qui arrivaient derrière lui. Mais il n’y prêta aucune attention, car celle-ci était entièrement accaparée par ce qu’il avait devant les yeux. Il s’était arrêté devant une boutique d’antiquités. Dans la vitrine, on pouvait voir un magnifique piano en bois. Malgré les années, celui-ci était encore tout à fait présentable et il émanait de lui une élégance, qui plut immédiatement à Monsieur Durand. Sans hésiter, il franchit le seuil de la boutique, plus déterminé qu’il ne l’avait été ces dix dernières années.
Le soir, quand Madame Durand rentra chez elle, une surprise l’attendait. Monsieur Durand avait passé le reste de la journée à tourner en rond, attendant impatiemment le retour de sa chère épouse. Quand celle-ci franchit le seuil de la maison, il se précipita dans l’entrée avec tant de force qu’il la heurta de plein fouet et la fit tomber à la renverse. Après maintes et maintes excuses, il l’entraîna dans le salon où trônait le piano. Sur les touches, il avait déposé un bouquet de roses rouges. La vieille dame se précipita sur le piano, attrapa le bouquet, le porta à son visage et en huma le délicat parfum. Elle se tourna vers son mari, les yeux remplis de larmes et sans le quitter des yeux, laissa danser ses doigts sur les touches. Le son qui émanait de l’instrument et qui se répandait dans la pièce était la plus belle mélodie, la plus douce musique qu’il leur avaient été permis d’entendre.

Les jours suivants, Madame Durand les passa à jouer. Mozart, Beethoven, Bach, Chopin, Debussy et bien d’autres faisaient désormais partie de leur quotidien. Monsieur Durand était comblé de bonheur. Il pouvait passer de longues heures à écouter sa femme jouer. Cette musique était si belle, si douce, si pure qu’elle semblait être jouée par un ange. Madame Durand faisait danser ses doigts sur les touches avec une aisance et une dextérité que son époux ne lui connaissait pas. Elle progressait de jour en jour. Plus les heures passaient, et plus son jeu s’améliorait, se perfectionnait.

Plus d’une semaine après l’achat du piano, au beau milieu de la nuit, toute la maison était plongée dans l’obscurité et le silence. Monsieur Durand dormait profondément, son corps se soulevait régulièrement au rythme de sa respiration. Soudain, brisant le silence nocturne, une musique forte résonna entre les murs de la maison. Le pauvre Monsieur Durand brutalement arraché à ses rêves se réveilla en sursaut, perdu et déboussolé. Il se tourna et chercha sa femme dans le lit, mais il était seul. Au salon, le piano jouait de plus en plus fort. Monsieur Durand jeta la couette et sortit de son lit aussi vite qu’il le pouvait, étant donné son âge. Il descendit l’escalier en titubant, pas encore tout à fait réveillé. Il alluma la lumière du salon en arrivant en bas de l’escalier et s’arrêta sur le seuil stupéfait. Sa femme, en chemise de nuit, les cheveux en désordre, jouait du piano. Mais elle n’en jouait pas comme d’habitude. Il n’y avait rien de pur, ni même de beau dans sa manière de jouer. Il y avait quelque chose de brutal et de violent dans sa façon de frapper les touches. Elle ne semblait pas avoir remarqué l’arrivée de son époux, ni même que celui-ci venait d’allumer la lumière. Comment pouvait-elle jouer du piano dans le noir ? se demanda Monsieur Durand. Mais il chassa cette pensée, il était fatigué et ne souhaitait qu’une chose, retourner se mettre au lit.
— Anne, Anne ma chérie ? appela-t-il.
Aucune réponse. Elle ne se retourna même pas. C’était comme si elle ne l’entendait pas. Il s’approcha, en soufflant d’impatience. Elle continua à jouer, malmenant les touches sans même un regard vers son mari. Celui-ci posa une main sur son épaule afin de lui manifester sa présence. Mais elle continua à jouer sans y prêter attention. Mais que lui arrive donc ? se demanda le vieil homme inquiet. Il secoua légèrement son épaule dans l’espoir d’attirer son attention, mais elle continua de jouer. Elle fait peut-être une crise de somnambulisme, s’interrogea-t-il. Bien sûr après toutes ces années de mariage, il s’en serait forcément rendu compte si son épouse était somnambule. A moins, que cela soit causé par la vieillesse, comme bien d’autres choses qui lui faisaient regretter ses jeunes années. Exaspéré par cette musique assourdissante, il poursuivit ses efforts pour réveiller son épouse. Il l’appela de plus en plus fort, allant jusqu’à crier, mais sa voix semblait bien faible comparée au piano. Après de longues minutes à essayer de la réveiller sans résultat, le vieil homme commençait à être à court d’idées. Il attrapa les mains de son épouse, essayant par la même occasion de l’empêcher de jouer. Sans même le regarder, elle lutta, cherchant désespérément à se défaire de son emprise. Elle étirait ses doigts, longs et fins jusqu’aux touches, comme si cela lui était vital. Il réussit néanmoins à lui maintenir les mains suffisamment longtemps pour qu’elle émerge de sa torpeur. Quand elle le regarda enfin, ses yeux étaient remplis de surprise, d’incompréhension et même de peur. Elle n’avait aucun souvenir de ce qui venait de se passer. Et c’est avec toutes les peines du monde qu’elle dût se rendre à l’évidence et croire sur parole ce que lui avait raconté son mari.

Il se passa plusieurs jours avant que Madame Durand ose retoucher au piano. Elle l’avait d’abord considéré avec méfiance, évitant de le regarder et de se retrouver à moins d’un mètre de lui. Le vieux couple n’avait plus reparlé de ce qui s’était passé cette nuit-là, depuis que Monsieur Durand avait raconté toute l’histoire à sa femme. Mais même s’ils n’en parlaient jamais, chacun d’eux y pensait très régulièrement.
Le jour où Madame Durand se remit à jouer du piano fut comme une libération. Pour elle, mais aussi pour son époux qui commençait à regretter son achat impulsif. Bientôt la musique refit partie de leur vie et c’était comme s’il ne s’était rien passé. Chacun oublia, ce qui avait été qualifié de petite crise de somnambulisme. Madame Durand quittait parfois le piano à contrecœur et son époux devait insister pour qu’elle vienne se coucher, mais rien de comparable. Non, vraiment ce n’était pas comparable.
Du moins, c’est ce que pensait Monsieur Durand jusqu’à cette fameuse journée de décembre. Monsieur et Madame Durand avaient passé la journée dehors, à arpenter les magasins de jouets, guidés par des listes écrites par leurs petits-enfants dans des couleurs criardes et avec quelques fautes d’orthographe attendrissantes. La journée avait été parfaite. Monsieur Durand se surprit plusieurs fois à observer sa femme du coin de l’œil, elle n’avait jamais été aussi belle, pensa-t-il. Ses cheveux blancs étaient impeccablement peignés, elle portait ses plus élégants vêtements et ses yeux bleus pétillaient. Il remarqua néanmoins qu’elle avait perdu un peu de poids. Pas grand-chose, mais suffisamment pour qu’il le remarque. Il ne s’en inquiétait pas outre mesure, avec les fêtes qui approchaient, elle reprendrait bien vite ses quelques kilos perdus. Il la soupçonnait même de les avoir perdus volontairement et cette coquetterie de sa femme l’amusa. Ce qui l’inquiétait davantage c’étaient les cernes qui s’étaient dessinés sous ses jolis yeux et qui contrastaient avec son teint de porcelaine. Il s’agissait là sans doute d’une fatigue passagère et il se promit de tout faire pour y remédier.
À leur retour à la maison, ils avaient à peine franchi le seuil que Madame Durand se précipita sur le piano. Monsieur Durand, quoiqu’un peu étonné par l’attitude de sa femme, ne s’y intéressa que faiblement. Ce n’est que plus tard dans la soirée, alors que sa femme n’avait pas cessé de jouer depuis leur retour qu’il s’interrogea plus intensément. La musique avait pris une telle place dans leur quotidien qu’il ne la remarquait presque plus. Pourtant, elle était bien là, sa présence ne faisait que croître. Le piano connaissait peu de moments de repos désormais. Monsieur Durand s’approcha de son épouse et resta dans son dos à la regarder jouer comme il le faisait parfois. Elle se retourna vers lui et lui sourit. Encouragé par cette marque d’affection, il se rapprocha et prenant une chaise au passage, s’assit à côté de son épouse. Il regardait ses doigts voler de touche en touche, il n’avait jamais rien vu de pareil, sauf à la télévision peut-être.
— Les pianistes professionnels n’ont rien à t’envier, dit-il sans quitter ses mains des yeux. Tu pourrais m’apprendre, je ne serai jamais aussi doué que toi, mais…
Il approcha ses doigts tordus des touches, mais sa femme d’un geste l’arrêta. Elle ne parla pas, mais elle lui lança un regard si sombre et dur que ses beaux yeux bleus semblaient noirs à présent. Monsieur Durand était dans un tel état de surprise qu’il ne dit mot. Il se leva et sortit de la pièce, quand il eut franchi le seuil le piano recommença à jouer. Cependant, la musique n’était plus tout à fait la même, elle s’était durcie.

Monsieur Durand était un homme rationnel. Il n’avait jamais été très porté sur la religion et encore moins sur la superstition, mais il devait se rendre à l’évidence, quelque chose clochait avec ce piano.
Le lendemain matin, il se rendit dans la boutique d’antiquités où il avait acheté le piano afin d’en apprendre plus. Bien sûr personne ne put le renseigner. Le piano avait atterri dans la boutique suite à un décès et c’était à peu près tout ce qu’ils savaient et étaient en mesure de lui dire. Monsieur Durand s’emporta contre les vendeurs, ce qui ne lui ressemblait pas, lui qui était d’un naturel si calme et doux. Le patron, attiré davantage par une opportunité que par le désarroi de ses employés et la colère du vieil homme, pointa le bout de son nez. Il proposa à Monsieur Durand de racheter le piano qu’il lui avait vendu, moins cher bien évidemment. Pour celui-ci, c’était le bouquet, il sortit de la boutique en trombe en claquant la porte derrière lui.
Quand il rentra chez lui, c’est Mozart qui l’accueillit à la porte et pour la première fois depuis près de quarante ans de mariage, il hésita à faire demi-tour.

Les jours passant, l’apparence de Madame Durand se dégrada. La vieille dame, d’habitude si coquette se négligeait. Elle ne se coiffait plus, ne se maquillait plus, ne se parfumait plus et parfois ne s’habillait même plus. Elle restait des journées entières en chemise de nuit, les cheveux en bataille, à jouer du piano. Ces jours-là, elle allait jusqu’à refuser de s’alimenter ce qui avait entraîné la perte de nombreux autres kilos. Son mari était désemparé. Il avait tout essayé pour la faire manger, s’habiller, la divertir, mais rien de ce qu’il pouvait dire ou faire n’arrivait à diminuer cette obsession qui la liait au piano. Le vieil homme avait appelé le médecin de famille, qui avait d’abord paru dubitatif avant de parler de dépression. Le docteur resta sourd à toutes les insinuations plus ou moins subtiles que Monsieur Durand avait faites sur la responsabilité du piano dans le comportement de sa femme. C’est en pleurs qu’il avait fini par raccrocher le téléphone. Il serrait encore le combiné entre ses doigts quand une idée lui vint. Il se reprocha d’y penser, mais il éprouvait un tel sentiment d’impuissance qu’il ne voyait pas comment régler la situation autrement. Il se dirigea sur la pointe des pieds jusqu’au salon et ouvrit le tiroir du bureau avec autant de délicatesse que possible. Sa femme qui jouait du piano avec force et passion ne s’aperçut de rien. Il attrapa l’annuaire téléphonique et retourna dans la cuisine à pas de loup. Il repoussa la porte derrière lui et commença à feuilleter les pages jaunes. Quand il trouva ce qu’il cherchait, il composa le numéro d’une main tremblante. Il reconnut immédiatement la voix de celui qui décrocha, il pouvait imaginer son sourire satisfait et hypocrite.
— C’est pour le piano, dit simplement Monsieur Durand, il ne prit pas la peine de se présenter.
— Je suis toujours acheteur, en revanche, je ne pourrai pas le reprendre pour le prix…
— Oui, je sais, le coupa-t-il passablement agacé. Vous me l’avez déjà dit.
— Et ce que j’essaie de vous dire aujourd’hui, c’est que je ne peux le racheter pour le prix que je vous en ai donné l’autre jour à la boutique.
Monsieur Durand donna un coup de poing dans les airs. Ce geste lui donnait peut-être un air ridicule, mais il le défoula suffisamment pour l’empêcher d’insulter son interlocuteur.
— Combien ? Demanda-t-il au prix d’un grand effort.
De l’autre côté du combiné, le patron de la boutique, sourit de toutes ses dents.
Quand il raccrocha le téléphone, Monsieur Durand se sentit plus fatigué qu’il ne l’avait jamais été. Sa vieillesse lui paraissait maintenant si évidente, qu’il se demandait comment il faisait encore pour se mouvoir sans tomber en poussière.
— Tu veux vendre mon piano, l’accusa une voix dans son dos.
Monsieur Durand sursauta et se plaqua une main contre la poitrine. Il avait été si absorbé par sa conversation téléphonique, qu’il n’avait pas remarqué que le piano avait cessé de jouer. Sa femme, plutôt ce qu’il en restait, se tenait dans l’encadrement de la porte. Ses yeux lançaient des éclairs, ses lèvres retroussées laissaient apercevoir ses dents comme si elle était prête à se jeter sur lui pour le mordre.
— Écoute chérie, je fais ça pour ton bien. Tu n’es plus la même depuis que je t’ai acheté ce piano… Je ne sais pas comment l’expliquer… Il est forcément possédé ou démoniaque. Il faut nous en débarrasser, oui il faut nous en débarrasser c’est la seule solution, la seule.
Le pauvre homme suppliait sa femme du regard de comprendre. Mais elle était aveugle à ses prières muettes.
— Jamais, jamais je ne me débarrasserais de ce piano ! hurla-t-elle.
Furieuse, elle retourna jouer, frappant les touches avec force. Dans la cuisine, Monsieur Durand frissonna quand le piano se remit à jouer. Cette musique lui glaçait le sang, la chair de poule recouvrait ses maigres bras. Il n’avait jamais rien éprouvé de tel. Tout ce qu’il voulait c’est que ça s’arrête, ça devait s’arrêter. Il fouilla les tiroirs de la cuisine à la recherche de… il ne le savait pas lui-même, mais il était persuadé qu’il le reconnaîtrait quand il le verrait. Après avoir vidé le contenu de deux tiroirs entiers sur le sol, il posa la main sur le rouleau à pâtisser. Il s’en saisit et se précipita dans le salon où la musique était assourdissante. Sans prévenir il donna un puissant coup de rouleau à pâtisser sur les touches. Madame Durand plus furieuse qu’elle ne l’avait jamais été se jeta sur son mari. Elle lui griffa le visage, les bras, en essayant désespérément de s’emparer du rouleau. Elle l’insultait copieusement, le pauvre homme ne reconnaissait plus sa femme. Il la repoussa brutalement ce qui la fit chuter sur le sol. Il ne prit pas le temps de s’en émouvoir et frappa le piano de plus belle avec son arme improvisée. Sur l’instrument, les stigmates de cette agression commençaient à se dessiner. Madame Durand hurlait dans son coin comme une démente. Elle se releva et se jeta sur son époux de toutes ses forces, celui-ci perdit l’équilibre, il lâcha le rouleau à pâtisser sur le sol et se retint au piano pour ne pas tomber. Quand ses doigts heurtèrent les touches, les notes émises par le piano attirèrent son attention. Elles étaient si belles, si pures qu’il pensa qu’il n’y avait pas de plus beau son sur terre. Il s’assit alors face au piano et commença à jouer. Il n’avait jamais pris de cours de musique et pourtant, c’était comme s’il avait joué toute sa vie. Ses doigts dansaient sur les touches, comme guidés par la musique. Il n’arrivait pas à croire que c’était lui qui créait quelque chose d’aussi beau. S’il n’avait pas été si accaparé par la musique, il aurait sûrement pleuré devant tant de beauté. Soudain, deux autres mains se joignirent aux siennes. Ils jouaient à quatre mains, assis devant le piano, s’échangeant parfois des regards amoureux. Ils n’avaient jamais été aussi heureux qu’à ce moment précis. D’ailleurs, il n’y eut bientôt plus que ce moment. L’avant et l’après disparurent, tout ce qui les entourait disparût. Il n’y avait plus que la musique. Celle-ci continua plusieurs jours avant de s’arrêter, définitivement. Quand on retrouva Monsieur et Madame Durand, ceux-ci étaient morts, assis devant le piano, leurs mains posées sur les touches. Seule la mort avait pu les empêcher de jouer.

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Un petit mot pour l'auteur ? 27 commentaires

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Gaby S · il y a
Ah le pouvoir ensorcelant de la musique !
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Cerise R. · il y a
Un 13 porte bonheur pour ce récit qui m’a tenue en haleine jusqu’à la dernière note ! Merci
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Firmin Kouadio · il y a
On meurt rarement de ce qu'on aime vraiment. Et leur mort est d'une rareté quelque peu heureuse ! J'espère qu'ils continueront, au travers de leurs âmes, de jouer les mélodies qui font tant de plaisir à l'âme disposée. Très beau texte ! Au plaisir de vous relire, je vous invite à découvrir "en mal d'humanisme" en compétition aux jeunes écritures. Votre retour m'aiderait beaucoup à m'améliorer.
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M. Iraje · il y a
Une nouvelle fantastique, sans fausse note ... ! Belle interprétation.
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Marine Dralliar · il y a
Merci pour ce joli et gentil commentaire.
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Oka N'guessan · il y a
bravo , j'aime beaucoup .
Vous avez mes voix .
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Marine Dralliar · il y a
Merci beaucoup, c'est avec plaisir que j'irai vous lire en retour.
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Oka N'guessan · il y a
bravo , j'aime beaucoup .
Vous avez mes voix .
je vous invite aussi a venir me découvrir et voter pour moi par la même occasion ....https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-lumiere-10 mercii

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Oka N'guessan · il y a
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Monique Conde · il y a
Bravo pour ce beau texte ! Vous avez mes 3 voix. ET
Merci de passer faire un tour chez moi et soutenir mon texte si vous avez le temps.
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Marine Dralliar · il y a
Merci beaucoup Monique, je suis très touchée. J'irai vous lire très prochainement.
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Eric diokel Ngom · il y a
Un plaisir de découvrir ta page . Beaucoup de texte intessant. Des récit Original rt bien structuré .. en tant que débutant je suis admiratif .. merci de consulter mon œuvre en lice au prix jeune écriture.. votre avis me permettra de m'améliorer ... Voter si sa vous tente.. cliquez sur le nom pour voir l'œuvre
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Marine Dralliar · il y a
Je vous remercie vous votre commentaire qui me va droit au coeur. Je ne manquerai pas d'aller vous lire en retour.
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KARIMOU Inas · il y a
Le piano maléfique ...
Magnifique histoire et bravo.
Je vous invite à me lire, j'espère que vous aimerez 😊

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Marine Dralliar · il y a
Merci pour votre commentaire, j'irai vous lire très prochainement avec plaisir.

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