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Le petit Pénis

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David Papotto

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Avertissement :
Le texte qui va suivre est une adaptation burlesque-pronographique du conte du Petit Poucet de Charles Perrault. Si le style du conte initial semble être imité bien que modernisé, les propos qui y sont tenus et les scènes qui y sont relatées relèvent davantage d'une influence sadienne. Le lecteur est libre de s'y révolter, de s'y écœurer ou de s'y exciter, il lui sera simplement demandé d'être averti.

Il était une fois un Bûcheron et une Bûcheronne, tous deux animés par un frénétique et insatiable désir de sexe. Ils baisaient le matin avant de s'en aller travailler, ils baisaient au travail avant de s'en aller déjeuner, ils baisaient en déjeunant avant de s'en retourner travailler, et ainsi du levé au couché ils ne cessaient de baiser. Ils baisent si fort et si souvent que la grasse Bûcheronne pondit sept enfants (tous garçons) en seulement trois ans. Son con en était tant agrandi que lorsque le Bûcheron y entrait pour se vider, il devait prendre son vit à pleine main et y introduire le tout. Cela ne les empêchait pas de continuer à baiser sans cesse. Aussi ils étaient fort pauvres car leurs rapports constants, et notamment durant leur travail, empêchaient un bon rendement.
De ces sept petits garçons alors tous âgés de sept à dix ans, le dernier avait particulièrement hérité du frénétique et insatiable désir de sexe de ses parents. Tous les frères avaient coutume de se masturber huit fois par jour, mais ce dernier allait parfois jusqu'à se la secouer trente à quarante fois avant que le soleil ne se couche. Seulement il était l'objet de toutes les railleries, car malgré son extraordinaire capacité à pouvoir jouir autant de fois en une journée, son pénis était minuscule. Le plus petit de tous les pénis. Ce qu'on fit qu'on l'appela Le petit Pénis.
Une année où la pauvreté du bûcheron et de la bûcheronne se fit particulièrement sentir, les deux parents se trouvèrent un soir loin des oreilles de leurs enfants pour parler affaires. Il était clair qu'ils ne pouvaient continuer à acheter autant de mouchoirs pour les incessantes masturbations de leurs enfants. Il fallait donc leur trouver conjointes dans lesquelles piner, afin d'économiser le budget colossal que représentaient les mouchoirs et autres chaussettes à branlettes de leurs enfants. Le bûcheron dit à sa femme : « tu vois bien que tous leurs pignolages vont finir par nous ruiner totalement, et alors nous devront moins baiser pour travailler davantage. Je ne saurais moins piner que je ne le fais, et je suis résolu à les emmener demain matin au bordel où ils pineront sans payer, ainsi ils devront travailler au bordel pour régler leur dette et nous aurons de nouveau le temps et l'argent pour bien baiser – Ah ! S'écria la bûcheronne aux gros cons, te rends-tu compte qu'ils devront payer la dette de leurs si petits anus ?
Le mari avait beau lui expliquer qu'ils n'avaient pas le choix, la femme ne voulait rien savoir. Ils étaient pauvres, mais elle savait combien la première sodomie peut-être douloureuse. Elle ne voulait pas que ses enfants puissent piner à ce prix. Cependant, ayant considéré qu'elle ne pourrait plus baiser autant qu'avant, elle consentit au plan du Bûcheron. Ce soir-là ils baisèrent en pleurant.
Le petit Pénis avait tout entendu, car lorsque ses parents s'entretenaient, lui-même était en train de terminer sa trente-troisième branlette de la journée, caché sous l'escabelle de son père. En effet, ce rythme infernal l'obligeait à se coucher bien plus tard que ses grands frères, et pour ne pas les réveiller il se branlait ou dans le salon ou dans la cuisine.
Il arrêta de se pignoler et retourna se coucher, mais ne dormit pas. Au petit matin il alla près de la rivière et pêcha sept truites qu'il mit dans un sac de toile, et revint ensuite à la maison.
Le moment du départ arriva et la famille se mit en route, s'enfonçant de plus en plus dans une foret épaisse. Au centre de celle-ci trônait une petite maison aux allures fort charmantes, et le Bûcheron conduisit ses sept enfants à l'intérieur. C'était le Bordel Enchanté. Le Bûcheron s’entretint avec la tenancière, et les enfants purent tous monter piner les filles qui travaillaient alors dans cet endroit. Tandis que ses enfants étaient occupés à besogner, le Bûcheron attendit que la tenancière soit distraite et, insensiblement, s'enfuit tout à coup par la porte de derrière.
Lorsque ces enfants eurent fini de piner, ils virent qu'ils étaient seul et sans le sou pour payer la tenancière. Ainsi celle-ci leur annonça la couleur : ils devaient payer de leurs anus les clients qui arrivaient dans l'instant. Les enfants se mirent à crier et à pleurer de toute leur force. Le petit Pénis, lui, les laissait crier, sachant bien comment ne pas se faire fendre l'anus. Car il s'était coincé l'une des truites fraîches entre les deux fesses. Il leur dit donc : « Ne craignez point, mes frères ; mon Père et ma Mère ont voulu que nous perdions notre honneur en vendant nos anus, mais je vous les sauverai, coincez simplement ces truites entre vos deux fesses ». Ils s’exécutèrent et au moment de payer la rançon, les clients ne remarquèrent pas la supercherie. Ils ressortirent du Bordel Enchanté, mais une fois dans la forêt ils se sentirent perdus, ne sachant plus par où ils étaient venu. Mais le petit Pénis, petit par la queue mais grand par la ruse, avait la solution. Il avait juté tout au long du chemin pour être sûr de retrouver le logis. Ainsi, de retour chez eux, ils n'osèrent pas rentrer tout de suite et mirent leurs oreilles contre la porte.
Dans le moment que le Bûcheron et la Bûcheronne arrivèrent chez eux, le Seigneur du village leur envoya une esclave sexuelle qu'il leur avait emprunté il y a fort longtemps (car elle avait le con fort doux et fort profond), et dont il n'espéraient plus le retour. Cela leur permis de baiser avec tant d’excentricité et de volupté qu'ils purent oublier le triste sort de leurs enfants. Ils baisèrent si fort et si bruyamment que le Boucher qui n'habitait pas loin s'en alla les rejoindre. Le Bûcheron, la Bûcheronne, l'esclave et le boucher jouirent tous dans cette folle orgie, et cela trois fois plus qu'à leur habitude. Une fois repus de toutes ces dépravations la Bûcheronne dit : « Hélas ! Où sont maintenant nos pauvres enfants ? Ils feraient bonne chair de cette esclave au con si doux et si profond. Mais aussi, Guillaume, c'est toi qui les as voulu perdre ; j'avais bien dit que nous nous en repentirions. Que sont-ils obligés de faire dans le Bordel Enchanté ? Hélas ! Mon Dieu, les clients en rut les ont peut-être déjà sodomisés ! Tu es bien inhumain d'avoir vendu ainsi le cul de tes enfants. »
Le Bûcheron s'impatienta à la fin, car elle ne cessait de répéter ces faits. Il mit le boucher dehors, fit mettre au lit l'esclave au con doux et profond, puis menaça d'infliger quelques fessées à sa femme. Ce n'est pas que le Bûcheron était moins attristé que sa femme, mais c'est qu'il était du caractère de beaucoup d'autres qui est celui d'aimer les femmes qui disent vrai de temps à autre, mais qui trouvent très importunes celles qui ont toujours raison. C'est pourquoi il la fouetta.
Et celle-ci sous les coups de cravache qui flétrissaient ses fesses rondes et potelées : «Hélas ! Ah ! Où sont mes enfants, ah ! mes pauvres enfants ? Ah ! ». L'un des coups du Bûcheron la fit crier si puissamment que les enfants qui étaient à la porte, l'ayant entendu, rentrèrent dans la maison et supplièrent de pouvoir se masturber devant la scène. Sans prendre le temps de retrousser sa robe, elle les embrassa et dit : « Que je suis aise de vous revoir, mes chers enfants ! Vous devez avoir envie de piner à l'écoute de mes cris de douleur, allez-y, branlez-vous ; et toi Pierrot, comme te voilà bien dur, viens que je te suçote le bout ». Ce Pierrot était son fils aîné qu'elle aimait plus que tous les autres car il avait quelques poils au-dessus de son jeune sexe et que la Bûcheronne raffolait des sexes poilus.
La Bûcheronne se remit en position, c'est-à-dire à plat ventre sur l'escabelle, les fesses bien exposées, et suça son petit Pierrot tandis que son mari la fouettait durement et que les six autres enfants, le petit Pénis compris, se masturbaient et jutaient presque toujours tous en même temps. Ces bonnes gens étaient ravis de revoir leurs enfants avec eux, et cette joie était telle qu'ils appelèrent l'esclave au con doux et profond, et ils partouzèrent ainsi tous les soirs pendant une certaine période.
Mais un jour l'esclave sexuelle, las des vices de cette famille, et surabondée du foutre des sept petits et du Bûcheron, décida de s'enfuir. Le budget colossal pour les mouchoirs et chaussettes fut de nouveau appliqué. Les parents retombèrent dans leur premier chagrin, et résolurent de se débarrasser de nouveau de leurs enfants, mais pour ne pas manquer leur coup cette fois-ci, de les emmener chez des trafiquants de pénis, lesquels couperaient et revendraient les sept petits sexes des sept frères. Cependant le petit Pénis était encore à se la tripoter sous l'escabelle et fit son compte de sortir d'affaire la fratrie comme il l'avait déjà fait. Il mangea un pot de confiture particulièrement sucré et alla se coucher.
Au matin suivant, jour fatidique, les parents eurent tant pitié de la destinée de leurs enfants qu'ils décidèrent de dépenser leurs derniers sous pour bien les nourrir. Ils achetèrent du pain et de la confiture. Tous se goinfrèrent, particulièrement le petit Pénis.
Le Bûcheron les mena au port marchand où se trouvait la baraque des trafiquants de pénis. Pendant ce temps le petit Pénis, entre son indexe et son pouce masturbait discrètement son petit oiseau. Il jutait à chaque nouveau croisement. Arrivés non loin des trafiquants, l'atroce image des sexes découpés traversa l'esprit d'homme du Bûcheron, et par un instant de mégarde des sept enfants alors fascinés par un montreur d'ours qui baisait une contorsionniste dans une caravane, lui s'enfuit de nouveau. Le petit Pénis ne s'en chagrina pas beaucoup car il croyait pouvoir retrouver son chemin une seconde fois, tant il avait juté sur les sentiers et chemins de campagnes, tant il avait juté aux pieds des arbres et sur les rochers, tant il avait juté dans l'herbe où se mourrait la rosée. Mais il fut bien surpris quand il ne trouva pas ses traces de spermes là où il les avait laissées. C'est que toute cette confiture dont il s'était gavé ces derniers jours avait rendue sa semence si sucrée qu'une petite fille nommée Grattelle -qu'on sait attirée par les maisons en pain d'épice et le foutre au goût d'anis- avait léché tout le jus du petit Pénis. Les voilà bien affligés, car plus ils marchaient loin des trafiquants, plus ils s'éloignaient de la maison de leurs parents (un mauvais sens de l'orientation dû aux cours de géographie où ils passaient leur temps à se branler, regardant la maîtresse avec assiduité mais ne l'écoutant pas).
Dans leur recherche, tandis que la nuit tombait, eux tombèrent sur Grattelle. Ivre du foutre du petit Pénis elle ne savait plus d'où elle avait commencé à se nourrir de la semence, et la voilà perdue avec les sept frères. Ils cherchèrent leur chemin ensemble, mais vite Grattelle sentit que le foutre de la fratrie était tout aussi sucré que celui du petit Pénis. Trop occupés par la peur d'être perdus pour de bon, les enfants refusèrent les avances de la gourmande. Mais celle-ci ne voulait rien savoir et s'essaya à déboutonner de force les culottes courtes des gamins, leur faisant une peur épouvantable car elle était cariée en tous point de sa petite bouche. Ils croyaient ne sentir de tous côtés que les mains de Grattelle qui se saisissaient de leurs boutons en vue de gobait leurs sexes. Ils n'osaient presque se parler ni tourner la tête. Finalement elle parvint à tous les faire juter jusqu'aux os ; ils jouissaient et pinaient dans sa bouche, d'où ils ressortaient avec dégoût, ne sachant pas comment cela était arrivé. Le petit Pénis monta alors dans un arbre et scruta l'horizon à la recherche d'un espoir.
Ayant tourné la tête de tous côtés, il vit une petite lueur comme une chandelle, mais qui était bien loin par-delà la foret. Le petit Pénis descendit de l'arbre et mena ses frères vers la lumière. Ils peinèrent à trouver leur chemin dans cette sombre foret, d'autant plus que Grattelle les ralentissait, toujours insatiable dans sa consommation de foutre. Cependant, ayant sucé les frères inlassablement sur tout le trajet, leur foutre ne sortit plus, ou alors avait-il perdu ses vertus sucrées puisque Grattelle s'en alla dans une autre direction, les laissant enfin en paix.
Ils arrivèrent là où se trouvait la lumière ; c'était une maison à laquelle ils frappèrent. Une folle en robe de chambre et bas résilles vint leur ouvrir. Elle leur demanda ce qu'ils voulaient, et le Petit Pénis lui dit qu'ils étaient des enfants perdus, et qu'ils voudraient bien piner en lui car ils n'avaient jamais eu l'occasion de coucher avec une pédale.
Cette tantouze les voyants tous aussi mignons se mit à rire au éclats : « Hoho ce que c'est coquin ! Mes petits vous êtes bien tombés. Savez-vous qu'ici c'est la maison d'un proxénète qui adore sodomiser les petits enfants ? Hoho ! »
Monsieur-madame, lui répondit le petit Poucet, nous ne sommes pas de cette école. Nous avons préservés nos anus au Bordel Enchanté, nous avons évités les trafiquants de pénis qui en voulaient à nos vits, nous avons piner contre notre volonté dans la bouche cariée de la petite Grattelle, nous saurons nous réfugier chez vous sans que nos anus puissent en pâtir, et que notre envie de piner puissent s'assouvir.
La folle qui crut qu'il pourrait les cacher au Proxénète pédophile jusqu'au lendemain matin, les laissa entrer et les mena dans une sale où quelques hommes ivres s'affairaient à culbuter un Mouton. Les enfants s'amusèrent aussi à ce jeu là, mais rapidement ils entendirent toquer trois ou quatre coups à la porte : c'était le proxénète pédophile qui revenait. Aussi-tôt la folle les cacha sous un lit et alla ouvrir.
Le proxénète pédophile demanda d'abord si le mouton était encore baisable, et se mit à le sodomiser en compagnie de ses amis soulards. Mais il sentait qu'il y avait quelque chose d'étrange dans le conduit anal de la bête. « Il faut, lui dit la folle, que ce soit votre pénis qui est plus gros que d'ordinaire ». « Je sens qu'un petit enfant a piné dans ce Mouton te dis-je, reprit le proxénète en regardant de travers son esclave de pédale, et il y a quelque chose ici qu'on veut me cacher ! » En disant ces mots il se retira du mouton et alla droit au lit. « Ah ! Voilà donc comme tu veux me baiser, maudite fiotte ! Je ne sais à quoi il tienne que je te jette dans la fosse à GangBang, bien t'en prendre de sucer aussi bien que tu sais le faire ». Après quoi il dit en regardant les sept enfants qui serraient leurs petites fesses : « Voilà suffisamment de petits culs pour organiser un festin sodomite auquel j'inviterai le curé. »
Il les sortit un par un. Les pauvres enfants se mirent à genoux en lui demandant de ne pas toucher à leur anus. Mais ils avaient à faire au plus vicieux des libertins car déjà il s'astiquait en les regardant, se léchant les babines à la vue de ces culs si délicats. Il branlait son grand gourdin de sa main gauche, et de la droite il avait déjà saisi un des frères par la culotte. La folle intervint :
« Mon cher maître, si je puis me permettre, gardez la candeur de ces enfants encore un soir, vous en profiterez demain avec monsieur le curé. Il vous reste encore les petites filles du vigneron là haut dans les chambres, elles ne sont plus toutes fraîches mais encore vivantes, il faudrait penser à les finir. » « Tu as raison, dit le proxénète, ne les fait rien manger de laxatif et va les coucher. » La folle s’exécuta et le proxénète s’enivra avec trois de ses amis buveurs, avant que tous montèrent s'occuper des filles du vigneron.
Le proxénète avait sept filles, qui n'étaient encore de que des enfants. Ces petites étaient toutes fort jolies, et avaient un goût prononcer pour la prostitution. Elles n'avaient pas encore pu vendre leur petits corps, mais elle promettaient beaucoup, car elles avaient déjà pour habitude de s'enfoncer des concombres en écoutant les clients de leur père fourrer les filles des autres chambres.
On les avait fait coucher de bonne heure, et elles étaient toutes les sept dans un grand lit, ayant chacune un concombre humide à leurs pieds. Il y avait dans la même chambre un autre lit de la même grandeur, et on y installa les petits garçons, après quoi la folle alla rejoindre le proxénète, les buveurs et les filles du vigneron pour partouzer un peu avant d'aller dormir.
Le petit Pénis qui craint que le Proxénète pédophile n'eut quelques remords à ne pas les violer cette nuit, s'en alla discrètement vers le lit des sept filles. Il se saisit des concombres et, se glissant sous la couette, leur enfonça légèrement les légumes dans leurs petits cons, de manières à ce qu'ils dépassent et pointent vers le haut. Ainsi fait, il repartit se coucher. La chose réussit comme il l'avait pensé car le proxénète s'étant éveillé, encore excité à l'idée d'avoir de nouveaux petits garçons à la maison, se dirigea vers la chambre de ses filles. Dans un premier temps, encore ivre de sa soirée, il hésita entre le lit de gauche et le lit de droite. Mais malgré l'obscurité il vit les sept bosses que les concombres faisaient sous la couettes des filles et, se dirigeant vers elles dit : « vous voilà bien membrés pour des petits garçons, mais ce n'est rien en comparaison de ce que je vais vous mettre ». Il bâillonna ses filles et les sodomisa si violemment que toutes en périr. Fort content de cette expédition, il alla se recoucher auprès de la folle.
Le petit Pénis qui ne s'était pas endormi réveilla ses frères et organisa une fuite. Ils descendirent par un fenêtre qui menait au jardin, et sautèrent par dessus les murailles. Ils coururent toute la nuit sans savoir où ils allaient.
Le lendemain matin le Proxénète pédophile envoya la folle chercher les garçons pour les présenter au curé qui devait arriver juste après la messe. Elle fut bien surprise de voir les sept culs autrefois vierges battre de l'aile dans une marre de merde et de sang.
Elle commença par s'évanouir (car c'est ainsi que les femmes et les pédés réagissent à l'émoi dans les contes et autres histoires vieilles des siècles précédents). Le proxénète, trouvant que la pétasse tardait à radiner, s'en alla la rejoindre à l'étage. Il ne fut pas moins étonné que sa tarlouze lorsqu'il vit cet affreux spectacle. Il jura de se venger des sept garçons et aussitôt versa une bouteille de rhum sur la folle qui se réveilla. « Donne-moi vite ce qu'il me reste de viagra, lui dit-il, que j'aille les démembrer ».
Il se mit à leur recherche, courant dans les bois en abattant les plus hautes fougères et les plus solides arbustes à l'aide de son vit devenu gigantesque. Il assenait un coup dans un chêne vieux de cent ans et celui-ci se ployait, humilié, pour le laisser passer et dégager sa vue. Il espérait grandement trouver les enfants avant que cet extraordinaire érection ne le quitte, car il voulait avec elle leur exploser le cul, les intestins, le ventre, le thorax et enfin ressortir en leurs bouches.
Mais cette érection démentielle pompait tant son sang qu'il finit par se reposer, et par hasard il alla sur la roche sous laquelle les garçons s'étaient cachés. Comme il n'en pouvait plus de bander, il s'endormit. Son épuisement était tel qu'un troupeau de vierges en feu ne l'aurait réveillé. Il ronflait si effroyablement que son vit en tremblait de toutes parts. Sous la pierre les enfants étaient terrorisés. Tous ? Non : le petit Pénis, évidemment, en eu moins peur. Il convint ses frères à profiter du sommeil du proxénète pour s'enfuir retrouver la maison. Ils s’exécutèrent, et le petit Pénis était maintenant seul à seul avec l'objet de ses convoitises.
Le petit s'approcha doucement de l'énorme verge du pédophile et, délicatement, la découpa avec son opinel. Ce fut long et fastidieux mais enfin il tenait cette monstruosité entre ses mains, et se la cousu à la place de son minuscule kiki.
Il alla ainsi à la maison du proxénète (qui était à présent mort, vidé de son sang) où il trouva la folle qui pleurait les petites filles aux trous de cul béants. Il la pénétra et la fit jouir dix fois, ce qui lui remit le moral. Puis il monta dans les chambres et baisa passionnément les filles du vigneron qu'il libéra ensuite. Il en fut de même pour toutes les travailleuses de cette maison.
Il avait maintenant son nouveau don bien en main, et c'est de cette façon qu'il se présenta à la cour où il savait qu'une joute de baise se déroulait avec le pays voisin et qu'on était fort en retard, qu'on risquait de perdre. On dit qu'il alla parler au roi, pénis à l'air, et que tous le laissèrent passer respectueusement. Le roi lui promis de faire de lui le baiseur officiel de la cour s'il parvenait à remporter la joute de baise. Il participa et se distingua à la fois pour son énorme vit mais aussi pour sa capacité à jouir autant de fois sans se fatiguer. Il fit gagner sa patrie et on fit de lui le baiseur officiel de la cour, ce qui voulait dire qu'il pinait dans les plus belles et plus riches femmes du royaume contre de coquettes rémunérations.
Après avoir fait pendant quelque temps le métier de pineur de luxe, et y avoir amassé beaucoup de bien, il revint chez son père où il n'est pas possible d'imaginer la joie qu'on eut de le revoir. Il mit toute sa famille à son aise. La rumeur courut dans le royaume que la famille des bûcherons était celle qui fit naître le grand Pénis, et qu'ils étaient riches. C'est pourquoi les filles du vignerons qui se souvenaient de ce garçon, celui qui les avait tant fait jouir avant de les libérer de l'exécrable Proxénète pédophile, s'en allèrent à cette maison et se marièrent avec chacun des six frères. Le petit Pénis devenu Grand, lui, continua toute sa vie à piner ardemment sans jamais s'en lasser.


MORALE

On ne s'afflige pas de moins baiser
Quand on fut bêtes au point d'enfanter
Des petits qui pinent comme des lapins.
Si l'un d'eux est moins membré qu'un autre
On sait qu'il peut néanmoins être malin
Et n'est-il pas plus grand que le votre
Son pénis acquis à la sueur de ses mains ?
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