Le parfum de la जङ्गल

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Ma chère amante, il faut que je raconte ma dernière aventure. J’étais tranquillement assis dans mon hamac, à profiter de mon petit lieu de villégiature donnant une vue magnifique sur la forêt tropicale, une forêt dense, sauvage, avec ses arbres dont le feuillage est crépu comme le sexe d’une femme noire. Sans vraiment pouvoir me l’expliquer, j’ai répondu à un appel très ancien que seul les personnes ayant des racines qui plongent dans les terres africaines arrivent à entendre. Les plus scientifiques parleront d’un stimulation hormonale, les autres de la mémoire génétique, chez moi ça s’est traduit de façon très anecdotique, j’ai eu simplement le besoin de chausser les chaussures de marche et de me diriger en direction de la forêt. J’ai commencé par prendre la route, un macadam goudronné, qui se terminait par une impasse d’où démarrait un petit sentier très bien caché et connu de quelques initiés.
Je m’enfonce dans la jungle épaisse et profonde. Au fur et à mesure de ma progression, le bruit de la civilisation s’atténue pour laisser place aux bruits de la nature, aux chants des insectes, au murmure des arbres. Très rapidement, je bifurque pour quitter le sentier et m’enfoncer dans la touffeur de la jungle, il avait plu la veille et mes pieds s’enfoncent dans la boue. Progresser sur les racines est compliqué, elles sont très glissantes. De plus, je n’ai qu’un short en bas du corps, et les petits arbustes et épineux me lacèrent les tibias, c’est très inconfortable. Mon T-shirt me colle à la peau, je finis par le retirer, mon bermuda me ceint tel un pagne, n’ayant pas mis de sous vêtement, mon sexe joue librement le long de ma cuisse, mais trop vite, l’appel de la forêt le fait grandir, il a trop peu de place. Il veut bander libre dans l’air moite de la jungle.
Mon imagination gambade, et je m’imagine que tu me rejoins, vêtue d’un simple débardeur, et d’un petit short moulant. Tu as les jambes maculées de boue, la sueur qui perle sur ton front. Sans un mot, je m’approche de toi, je te t’adosse sur le tronc d’un large arbre gommier, celui dont la sève dégage un parfum enivrant, je glisse une main sous ton haut. Tes seins très sensibles sont durs, les tétons tendus. J’écarte une bretelle pour dévoiler celui de gauche. Tu renverses la tête en arrière et laisse échapper un soupir quand ma main empaume ton sein et que ma bouche vient cercler ton téton. Je l’aspire avec tendresse tandis que ma main s’insinue entre tes cuisses. Le plaisir distille dans ton être, ton envie de ventre s’éveille. Ta chair frissonne et j’en suis le parcours avec ma langue, savourant la douceur de ton épiderme.
Je m’arrête à la lisière de ton short, puis remonte pour chercher ta bouche, y darder ma langue cherchant la tienne, pendant que mes doigts s’occupent de déboutonner ton short en silence, après avoir lu l’intensité du désir dans tes yeux, je descends et baisse ton short et je commence à embrasser tes lèvres gonflées et moulées par le tissus de ton string en dentelle.
Je tète ton clitoris à travers la barrière de la dentelle, t’arrachant des gémissements de plaisir. Je fais glisser ton string le long de tes jambes dévoilant ton petit minou trempé d’impatience. Je pars en exploration de ton bourgeon à plaisir. Il tressaute au contact de mes lèvres. Mes doigts rentrent et comblent ta caverne délicieuse tandis que je taquine ton bourgeon avec ma langue. Ma langue explore les moindres recoins de ton intimité, s’insinue entre tes lèvres, ta caverne aux délices et succombe à l’orée de ta petite fleur qui se contracte de ce petit plaisir inattendu. Tu te mets à couler comme une fontaine.
Ton odeur est douce et sucrée, si envoûtante que je ne peux que savourer sans m’arrêter. Guidé par tes gémissements, rendu fou par l’odeur de ta sève mêlée à celle de l’écorce du gommier déversent ses parfums aromatiques, je t’écoute vaciller de plaisir tandis que je suce, je lèche, je doigte ta petite chatte au bord de l’orgasme. Et l’orgasme te submerge, prématuré et inattendu, un cri de surprise puissant que tu lâches au milieu de la forêt et tu jouis pendant de longues secondes.
À peine remise de tes soubresauts, tu te jettes à mes pieds et baisse mon bermuda, tes mains cavalcadent sur mes fesses, mon sexe t’attend, il est dur et dressé prêt à être léché de tout son long. À genoux dans les fougères du tapis végétal, tu caresses sa peau, d’abord surprise par sa finesse, tu en éprouves la douceur et décides ensuite d’enfouir ton visage dans mes bourses gonflées de désir avant de remonter sur ma verge puis mon gland.
À son sommet perle une petite goûte, pur distillat du nectar de mon envie. Tu joues à tapoter mon sexe sur ton visage, sur tes pommettes, sur tes joues, sur tes lèvres. Tu cueilles avec le doigt la petite goûte précieuse de ma liqueur hydromel sur ma pointe dressée de mon sexe, pour la faire glisser sur mon gland. Elle est liquoreuse et cristalline
Puis soudain, sentant qu’il t’en faut plus, que ton doigt n’est pas suffisant, puisqu’il lui manque le sens de l’odorat, tu gobes mon sexe, tu laisses mon gland gonfler dans ta bouche comme un fruit tropical plein de soleil qui demande à éclater son suc entre tes lèvres, ta langue dardant comme un être autonome, impatiente, à l’affût de ce précieux nectar au sortir de mon alambic.
Tu es submergée par les saveurs qui myriadent entre tes joues, un mélange épicée de bois de santal nuancé par des notes marines sur un timbre iodé. Entre tes cuisses, tu sais que tu coules chaud, comme une source de plaisir trop longtemps contenue. Je me retiens pour ne pas exploser dans ta bouche si fraîche.
Je veux te prendre par derrière, alors je te relève, et je te prends par la taille, je te retourne, tes bras appuyés sur le tronc du gommier. Mes yeux s’extasient devant ta cambrure. Tu es si belle dans le désir, d’une seule poussée, mon membre se fraye un chemin dans la moiteur de ton intimité, écartant tes parois sensibles. D’un puissant accoup je me loge au plus profond de ton antre et tu gémis à te sentir ainsi pénétrée. Tu te dandines et te trémousses allègrement, enfin pleine de la verge dure de ton amant.
A chaque cognée, mes hanches heurtent tes fesses avec la puissance d’un bûcheron abattant un résineux centenaire.
A chaque cognée ton haut de maillot virevolte au creux de ton coude, à peine suspendu par la bretelle
A chaque cognée, les pointes dressées et durcies de tes seins, libres, fendent l’air en dessinant des ellipses
Tu laisses échapper des “Oh oui plus fort, vas y bon c’est booooonnnn“ t’attardant sur le O pour que ton plaisir se synchronise avec ta voix, “Vas y, je veux te sentir en moi, prend moi fort et prends moi profond en même temps !”. Tout bouillonne à l’intérieur de toi, les mots ne suffisent plus, et l’envie de mordre dans les choses, fort, avec les dents s’installe. Une main fermement ancrée sur ton épaule, l’autre écrasant ton sein, j’applique la pression nécessaire pour te cambrer, et ton dos m’encourage en se creusant délicieusement. L’espace d’un instant, tu tournes la tête pour jouir du spectacle de nos corps emboîtés dans cette position fauve, où nous devenons les modèles d’une peinture obscène et animale dans une bacchanale sylvestre.
Bandant, grognant comme un forcené, je m’obsède à te marteler pour gorger chaque cellule de ton être de toutes les félicités de la chair, je te canonne à t’en rendre lasse, à te faire agonir de plaisir. J’accélère, sentant ta chair qui entoure ma verge endurcie par ton plaisir. Engoncée et grossie de mon érection, tes yeux se voilent du bleu de l’abandon lorsque tu sens que je touche le point sensible.
Chaque coup de rein devenant coup de canon, propulsant ma verge au fond de ta zone secrète, celle que tu connais si bien et que les autres par négligence connaissent si peu, celle par lequel le plaisir extatique fraie son chemin. Cette sensation si exquise, les soubresauts de ta conque qui enserre mon sexe avec force de contractions, mes va et viens toniques te mènent à nouveau à l’extase et tu jouis tout en force et en spasmes, tandis que je sens mon sperme brûlant galoper dans mes bourses, l’orgasme te submerge tombant comme la foudre, noyant ton esprit et le faisant vaciller.
Tes jambes tremblotantes encore de la marée, je me retire de ton giron. Tu prends ma verge dans ta bouche, pour en sentir les palpitations, et dans un profond râle, je me vide en de longues saccades qui ne semblent jamais finir et tu gobes ma semence qui vient cogner ta langue et y éclater ses saveurs musquées, dans tes joues, dans ton palais avant de couler chaud dans ta gorge.
Je chancelle, mes jambes se dérobent et je me laisse tomber en arrière sur le tapis de fougères. les bras en croix, dans un abandon de l’esprit fermant les yeux sur la forêt d’émeraude qui nous entoure, soudain sourd aux murmures de la jungle, je tombe lourdement, sur le tapis de feuilles, soulevant des effluves de fougères écrasées. Cependant dans la fraction de seconde qu’a duré ma chute, le temps s’est suspendu, stoppé par la puissance d’une intuition débordant la zone de la conscience pour prendre possession du temps afin mieux s’imprimer de façon définitive dans les replis de mon cerveau.
Je prends conscience que l’espace qui nous entoure est peuplée d’un nombre inimaginable de fragrances, naissant et disparaissant, se combinant dans une perpétuelle agitation aléatoire. L’espace des odeurs n’étant ni inerte, ni lisse, mais perpétuellement mouvant, ce mouvement brownien fébrile dicte notre perception du monde, chaque combinaison jouant sur l’orgue de nos émotions.
J’ouvre les yeux, je te regarde, tu es penchée sur moi, de fines gouttes de sueur perlent sur ton front. Avec une grâce féline, tu te redresses, t’étires, telle une chatte satisfaite. Je savoure l’image de tes petits seins, véritables ode à la vie. Je me délecte de tes cheveux lâchés qui ondoient sur tes épaules nues, de la carnation pêche de ta poitrine tendue. Tu t’allonges contre moi, la joue droite posée sur mon torse. Tu écoutes les battements de mon cœur qui s’apaisent. La peau de mon torse caramel exhale ses senteurs d’un épiderme gorgé de soleil et de sel de la mer s’incrustant dans mes cellules jusqu’à leur donner une tonalité iodée.
Nous transpirons tous les deux et le bouquet de nos peaux frottées l’une à l’autre dégage une note de cœur définitive, chaude, animale qui imbibe le tapis de fougères. Je lève les yeux, et je remarque les lianes, lourdes de vanilles arrivées à maturité, qui enserrent le tronc et les branches massives du gommier comme une résille végétale. Je penche la tête sur le coté, mon regard atterrit sur tes jambes galbées, elles sont comme des compas, longues et fuselées, faites pour fendre l’air. Je m’embaume de ta beauté, je veux la sentir, me remplir d’elle en me noyant dans l’ovale de ton visage.
Je m’accoude, passant ma main sur ton cou, à la racine de tes cheveux, t’attirant délicatement pour ramener tes lèvres vers les miennes. Ta crinière bouclée cascade sur ta nuque et l’odeur de tes cheveux envahit mon visage, elle est chaude, sur une note de lait. Je t’embrasse tendrement, nos langues se mélangent doucement, Le gout frais de ta salive est une fontaine d’eau claire dans la touffeur de la forêt tropicale.
Tendant le bras, j’attrape une gousse de vanille, pour la casser en deux, je la porte à mon nez, puis j’exerce une pression pour extraire l’essence contenue vers ta peau. La sève blanche suinte dans la vallée de ton dos, réagit avec ta peau, déloge des arômes entêtant, faisant de l’air les vapeurs d’un alcool chaud, enivrant et brutal comme une première gorgée de rhum.
Tu sens cette chaleur tisonnante qui remonte jusqu’à tes joues. Comme une sensation enfouie qui attend le toucher déclencheur, ta peau s’éveille à nouveau et se couvre de chair de poule dans la touffeur tropicale. Je dépose des baisers sur ta nuque, détoure tes tétons avec ma bouche, trace un sillon qui descend vers ton ventre, contourne ton nombril. Je m’arrête sur ton pubis, stoppant net afin créer une suspension d’où émerge ta frustration de me voir ainsi figé au seuil de ton désir naissant.
Simplement guidé par ta respiration, je reprends ma progression plus bas, juste avant que tes yeux ne me jette des petits éclairs. Je glisse un doigt en toi, ta chatte est une étuve d’où perle une saveur désormais mêlée de vanille, qui coule chaud sur ta fleur aux délices. Mon index, glisse plus bas pour effleurer ton œillet. Il est doux et ouvert, palpitant mais timide sous mon toucher.
Sans comprendre la pulsion qui me saisit, je reprends de la vigueur, plus vite qu’à l’accoutumée. L’érection est forte, douloureuse, à tel point que j’étouffe un cri. Mon sexe se dresse comme s’il semblait vouloir t’atteindre. Tu poses ta main sur ma verge, pour en éprouver la dureté et ressentir d’une façon empathique la douleur de mon érection. Au creux de ta paume, elle est dure comme de l’acier et brûlante comme les entrailles de la terre. Tu as envie de mon sexe, de l’engloutir dans ton ventre. Mais je veux attendre encore un peu, garder cette érection douloureuse intacte. Que ce temps d’attente se transforme en excitation.
Je glisse ma tête entre tes cuisses, dardant ma langue, je te goutte, avide de me goinfrer de toi, jouant avec ton clitoris. Je donne des petits coups de langue rapides sur ta pointe qui gonfle et frétille et tu te laisses envahir par l’impression de fondre complètement dans ma bouche, d’une sensation très longue et très profonde d’une torréfaction qui se diffuse jusqu’à tes entrailles. Humant ton intérieur, ma mâchoire ouverte et sonore de mâle qui se goinfre de ton jus, de ton plaisir, je cherche à atteindre le gout fauve et salé qui habille tes nerfs secrets. Nos yeux ne se quittent pas, parce que j’adore que tu me regardes alors que ma bouche dévore ton sexe, et tu décèles dans mes pupilles le brasier ardant de la luxure. C’est dans cette posture lascive et lente que l’eau parfumée de ton plaisir inonde tes cuisses et ruisselle sur le matelas de feuilles.
Sans un mot, je te soulève, je te retourne à nouveau contre le tronc du gommier. Je recule d’un pas et je penche ma tête de coté pour me nourrir de la scène. Tu es appuyée à l’arbre, dans une position crue, de celles qui procurent la gêne tout en attisant le plaisir, ta liqueur irriguant ta fleur lui donnant des reflet de cristal luisant. Je frotte mon membre entre les globes de tes fesses à la rotondité parfaite. Un bras tendu, j’arrache des fleurs de vanille pour les écraser sur ton dos et tes seins. Je me penche à ton oreille gauche pour lui murmurer “Je vais te prendre, comme un animal prend sa femelle”
Tel un animal, je gronde, je veux t’enfleurer. J’empoigne tes hanches avec fermeté, les faisant vriller pour les mettre en position. Je pousse doucement contre ta fleur hydratée qui continue d’éclore. Je progresse lentement, mais avec détermination. Tu t’obliges à te détendre, relâchant tes muscles, endormant ton ego pour mieux m’accueillir, millimètre par millimètre, jetant dans l’oblivion tes angoisses, tes routines, tes pensées. Ton esprit se remplit d’une plénitude dérivant du vide des pensées car tu es focalisée sur l’unique tâche, faire rentrer la pine dure de ton amant dans ton cul.
Et cette queue, elle est dure, elle est épaisse, elle est d’un noir charbon, et surtout, elle ne te déçoit pas. Par d’infimes reptations elle te remplit, défroissant tes chairs délicates, cheminant ta voie étroite et douloureuse, réduisant l’univers à sa dualité ontologique, le plein et le rien, le plaisir et la douleur. Je te pénètre et tu aspires ma verge jusqu’à sentir buter mes bourses contre ta conque trempée. Le pourtour de ton cul cerclant si étroitement mon sexe d’un anneau de chair que je dois m’arrêter un instant pour contrôler le plaisir qui monte en moi. Tes tétons se dressent, quémandant une langue, des doigts. Mon bras se déroule autour de ton buste, entravant tes épaules et frustrant ta mobilité. J’agrippe ton sein droit, ton téton pincé émerge de mes phalanges. J’écarte encore plus tes fesses en jouant des ondulations de mon bassin, pour m’insérer encore plus loin. Ma main gauche s’ancre à la jonction des jambes, là ou la chair est tendre et mes doigts s’en vont malmener les lèvres glissantes de ton sexe.

Dans un fulgurance sublime, ce que tu prenais pour des excitations désordonnées, des touches de douleurs et de plaisirs séparés et incomplets deviennent subitement les éléments d’un tout. Comme un tableau impressionniste est fait de petites touches, chacune faisant partie d’une géométrie plus globale qui les transcende. Ton ventre se noue d’une émotion nouvelle. Tes grandes lèvres s’animent du mouvement d’une anémone qui cherche à attraper mes bourses pour en aspirer le jus bouillonnement. Tu hurles “Prends moi fort, déracine moi, frappe tes couilles sur ma chatte”. Victime de la déliquescence de ma raison, je te burine sans retenue, cherchant la violence de la claque. Mon bassin choque tes fesses avec le son sec de la fracture d’un roc soumis à des forces tectoniques. Les percussions de nos ébats heurtent la forêt d’un écho à peine atténué par la canopée.
Ma queue plantée dans ton cul, tel un tuteur, écartelée par mon sceptre humain, la face collée à l’écorce du gommier, les cheveux emmêlés de lianes de vanille, submergée par les odeurs de la forêt, tu t’abandonnes à ton plaisir, à celui de l’être de nature brute que tu es devenue. Atteignant l’étrange paix qui dépasse la douleur, suspendue en ce point délicieux où tu jouis et tu souffres de ce plaisir anal caché derrière l’horizon des conventions.
L’orgasme t’engloutit par surprise, sans que tu y penses, une floraison subite née de l’abandon, du non-être. Tes os deviennent liquides, je te maintiens telle une poupée de chiffon, et je m’enfonce en moi, plus fort. Arrachant la rouille du temps, annihilant les pensées cohérentes. Mes oreilles bourdonnent, ma vue se voile, mes jambes ne me portent plus. Je crie, ivre de jouissance, parvenant à faire disparaître l’oxydation de la vie dans l’ouragan de l’éjaculation. Je jouis longuement et délicieusement d’une cataracte lubrique dégorgeant son écume. Et c’est dans mes plus violentes convulsions, lorsque l’instant devient éternité, que je te remplis de mon jet laiteux. Nous tombons l’un à côté de l’autre, cataleptiques, le dos sur le tapis de fougères, les yeux inondées de la lumières filtrant à travers la canopée, enfin récompensés de l’impatience d’avoir tout fait pour gagner ce jour.
Tes mains caressent l’humus, fécond de nos odeurs que nous avons déposées. Les ailes de ton nez palpitent légèrement, tu me regardes et me glisses dans un petit sourire qui plisse le coin de tes yeux. “Je vais fabriquer un parfum, et je l’appellerai जङ्गल ”.
J’ouvre les yeux, déçu que tout ceci n’ai été qu’un simple vagabondage de l’esprit. J’attrape mon téléphone, et je t’envoie les coordonnées GPS de ce lieu spécial en décrivant dans le détail ma rêverie. Ta réponse arrive peu de temps après “Je suis la dans 2h”.
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