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LE NOEUD DE SATIN

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Polduca

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9 rue Perette à Nantes. Il est 12h45 ce 17 juillet 2016, il fait chaud au 4eme étage.
Les bureaux sont presque déserts en ce milieu d'été.
Mon déjeuner réchauffe dans le four à micro-ondes, lorsque la porte s'ouvre et qu'elle entre.

Elle avance, me regarde, et prend une chaise qu'elle positionne sous la poignée de la porte, interdisant toute entrée.

Avant que j'ai eu le temps de dire un mot, elle a disparue dans la pièce d'à côté.

Quelques dizaine de secondes passent et la sonnerie du micro-ondes retentit. Je m'installe pour commencer à manger, lorsque la porte de communication s'ouvre et qu'elle apparaît dans l'encadrement de la porte.

Je la regarde, les yeux écarquillés, ma fourchette à hauteur de la bouche, prêt à en manger le contenu.

Mais impossible de faire un geste. Je suis tétanisé. Je ne peux que balbutier : Tu....tu es folle !!!!

Elle est là devant moi, elle porte un noeud en satin noir autour du cou, et :......rien d'autre. Ce simple accessoire, contrastant avec la carnation de sa peau, lui donne une classe folle.
Le noir lui va si bien.
Je ne peux détacher mes yeux de son corps.

Elle me dit, les mains sur les hanches : Voilà, c'est ce dont je te parlais l'autre jour....pour ton anniversaire.

Je suis médusé par sa beauté. Jamais je n'aurai imaginé cela.

Elle est juchée sur des escarpins de suédine noire aux talons interminables qui magnifient ses jambes longues et fuselées au galbe parfait. A leur jonction son sexe est offert à mon regard. Il est nu sauf un petit rectangle de toison à sa naissance.

Cette chair tendre et douce doit être délicieuse....., et s'y perdre, un absolu bonheur.

Mon regard remonte le long de son ventre plat à peine marqué par deux maternités. Sa taille est fine et délicate. Je la dévore littéralement du regard.

J'arrive à sa poitrine. J'en ai tant rêvé, en regardant dans l'échancrure de son
corsage. Ils sont là les deux mignons. Juste comme je les aime. Fermes, droits et dardant leur pointe vers moi.

Elle me sourit et me demande : je te plaît ? Quelle question, elle sait que je suis irrémédiablement fou d'elle. Oh oui, tu me plais, tu ne peux même pas imaginer à quel point.

Je me lève et m'approche d'elle. Je suis gêné par mon sexe qui a réagit à ce divin et inespéré spectacle en se dressant dans mon pantalon.

Je me penche et pose délicatement mes lèvres sur sa bouche, je la prend dans mes bras.Mes mains se posent sur ses épaules en l'attirant vers moi. Sa langue ouvre ma bouche et vient à la rencontre de la mienne.

Ce baiser est divin.
Mourir. Maintenant.....

Je détache enfin mes lèvres des siennes et les pose sur son cou, juste derrière l'oreille. Elle penche la tête et me laisse la voie libre pour déposer mes baisers enflammés sur sa peau. Je descend jusqu'à ses épaules.

Je lui avais volé un baiser en lui embrassant une épaule un jour de l'été 2013. J'ai encore dans la tête le grain de sa peau, son gôut exquis et son parfum. J'ai été définitivement envoûté ce jour là.

Tout en l'embrassant mes mains descendent lentement le long de son dos... Elles se posent délicatement sur ses fesses rondes et élastiques .
Mes mains sont folles, elles tremblent de bonheur à la découverte de ce sombre vallon, en se promenant sur ses courbes divines.

Elles n'ont que peu de chemin à faire pour prendre ses mains. Je les porte à mes lèvres et embrasse frénétiquement ses paumes ainsi que ses doigts. Ce moment j'en ai souvent rêvé alors qu'elle était près de moi dans mon bureau m'indiquant avec son index un endroit sur un document. Je me retenais pour ne pas faire ce que je fais maintenant : glisser ses doigts fins aux ongles longs et parfaitement taillés un par un dans ma bouche en la regardant dans les yeux.

Lâchant ses mains, j'enveloppe un sein d'une des miennes pour en prendre le mamelon dans ma bouche et le faire rouler sous ma langue, je fais de même pour l'autre sein. Pendant ce temps,mon autre main descend vers son sexe.

Mon index posé sur le bas de son sexe remonte doucement, écartant lentement les portes de ce jardin secret si longtemps convoité. La chaire est chaude et humide...je ne peux résister. Mon doigt se porte à ma bouche pour
goûter ce nectar.

C'est le moment qu'elle choisit pour déboutonner mon pantalon et glisser sa main autour de mon sexe turgescent..Je ne peux réprimer un mouvement du bassin vers l'avant faisant coulisser mon sexe dans sa main.

Elle commence alors de lents va-et-vient pendant qu'une de mes mains atteint son petit bouton que je titille entre mes doigts.
Son bassin bouge au rythme de ma caresse, sa respiration s'accélère....elle halète....

Soudain elle s'arrête. Elle me dit : Viens. En m'entraînant vers la piece d'à côté, je devine que ce n'est pas fini.

Elle s'assoit sur la table en pin et m'embrasse. Elle met ses mains sur mes épaules et appuie. Je comprends que je dois m'agenouiller.

Bon dieu. Elle veut la même chose que moi...elle s'allonge sans plus attendre, les jambes repliées et les talons calés sur le rebord de la table. Elle écarte les cuisses et approche ma tête de son sexe.

Vision divine, odeur sublime, la naissance du monde !!!! Le rêve devient réalité.
Sous sa poussée ma bouche entre en contact avec son sexe.
Je pose une multitude de baisers sur ses deux grandes lèvres ainsi que tout autour de son sexe, là où la peau est la plus tendre et la plus douce. Ma langue entre alors en action, Après avoir écarté les grandes lèvres, elles s'attaque aux petites pour atteindre son petit bouton d'amour sur lequel elle danse une folle sarabande.

Son bassin est pris de mouvements saccadés vers le haut, elle gémit : oui, oh oui..... Sa voix grave me bouleverse....

Ma langue descend de quelques centimètres pour atteindre un autre endroit magique auquel je fais une feuille de rose.

Elle commence à gémir plus fort, et ses mouvements sont de plus en plus rapides.
Un plus fort que les autres est accompagné d'un long râle....
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