Le Monde Du Futur (Edition Finale)

il y a
6 min
1
lecture
0
Je me suis levé après une longue soirée et une courte nuit. Personne ne faisait de bruit dans la maison, j’espère que les parents ne soient pas revenu chercher leurs enfants. Je regarde dans les différentes pièces de la maison, seuls la salle de bain, la cuisine et le garage étaient vides de vie, seuls objets, vêtements et déchets jonchant le sol témoignent de la soirée. Les corps d’adolescents au sol prouvent que la soirée a été longue. Je regarde sur mon ordinateur l’heure mais étant donné la durée de la fête et son intense utilisation, il ne pouvait s’allumer, plus de batterie. Je sors mon portable qui lui avait totalement chargé durant la nuit. Il était treize heures et les parents auraient du être présents depuis une demi heure. J’allume alors la télévision pour faire passer le temps, je zappe et arrivé sur ZNN, je suis glacé d’effroi par les images, des personnes, autrefois humaines ressemblaient maintenant à des monstres, le fourgon de la chaîne fût poursuivi et de nombreuses créatures leur bloquèrent le passage, seul des hommes et des femmes étaient dans cet état, des cadavres d’enfants jonchaient le bas coté, ce qui me laissa penser que seuls les adultes subissaient cette transformation ce qui expliquai l’absence des parents de mes invités.Je fit le tour de la villa par l’extérieur, les barrières tenaient bien debout et la présence du domaine à un kilomètre de la route assurait a tous une sécurité qui nous permettrai de se préparer a ce qui nous attendais pour récupérer des vivres et des armes afin de nous défendre de potentiels ennemis, monstres comme humains. Je convoque alors tout le monde dans le salon, je diffuse des images de la situation actuelle, je déclare donc que mes amis resteraient dans la maison et que je sortirai en moto avec une autre personne. Mes amis hurlent que je suis fou, vu la situation, nous devrions rester mais les vivres étant presque à sec, je me risque tout de même à sortir. Je demande qui sait se servir d’une arme, tout en économisant les munitions, et ma petite amie Nikki se propose pour venir si elle peut se servir d’un arc, je l’emmène donc dans la réserve à matériel de survivalisme offert par mes parents l’année dernière, à mes quinze ans, je prends un UZI, deux chargeurs supplémentaires, un fusil à pompe et cinq cartouches. Je lui confie un arc a poulie, un carquois et une dizaine de flèches. Nous sortons, mettons nos casques et montons sur ma moto cross. Je déverrouille le portail à l’aide de la télécommande, pars et referme derrière nous. En chemin pour le magasin, je vit un lieu où étaient garés bus et camions qui serviraient pour plus de ravitaillement que deux sacs à dos. Avant de sortir du magasin, je passe un appel à un ami pour savoir que prendre comme produits d’hygiène et en nourriture, nous les rangeons puis nous repartons. Une fois rentré sans encombres ni rencontre malheureuses, je distribue les vivres et distribue les taches. Je retourne en ville avec un des 4X4 de mes parents pour récupérer de matériel afin de sécuriser la maison et renforcer les véhicules. En route, je vit de loin une groupe de jeunes qui devaient avoir entre dix-huit et vingt et un ans piller un magasin. Je récupéra une grande remorque pour y stocker du matériel. En repassant, les jeunes adultes n’étaient plus là. Après une longue semaine d’aménagement, bus et camions rapatriés ainsi qu’assez de vivres pour nous nourrir pendant trois mois, le groupe de jeunes que j’avais aperçu arriva et demanda de rester et de les laisser s’installer, après une minute de réflexion je refusa, nous n’allions pas accueillir des personnes ayant au moins deux années de plus que nous et qui pourraient d’ailleurs nous tuer avec les armes contenues dans les différentes pièces. Ils repartirent en me disant que j’aurai leurs morts sur la conscience. Malgré les jeux vidéos, nous voulions revoir nos familles et amis, nous prîmes donc un bus et 4 camions, un avec les vivres, un autre avec des tentes et des motos,un troisième avec les voitures et le dernier avec des matériaux pour sécuriser notre abri. Je roulais en tête de convois avec un JLTV. Melaine fermai la marche avec un Humvee. Sur la cibie, Enzo me parle du centre de recherche des maladies. Je communique donc les coordonnées aux autres véhicules. Après une demi-douzaine d’heure de conduite, nous sommes enfin arrivés au centre de recherche. Avec le matériel sur place, on sécurise les lieux et j’ouvre la porte principale. En entrant, nous avons tué les scientifiques qui s’étaient transformés en monstres. Après avoir cherché dix minutes, Enzo m’appelle et me montre un dossier top secret contenant des tests fait sur des hommes, femmes et enfants de touts âges. Le virus transforme toute personne de plus de vingt-deux ans. Ces monstres ressembles aux créatures vues dehors. En appelant toutes les intelligences artificielles possibles, le système de l’IA resta muet, c’est alors que Melaine en bidouillant le PC central redémarra le système d’Alexia. Elle nous dit que nous étions le vendredi 22 septembre 2051 qu’il faisait 59°F dehors et que le test n°872309 pouvait être poursuivit avec le sujet test 238, femme de 36 ans en phase zéro du virus, le produit avait été injecté à minuit. Je partis avec Enzo et Melaine et nous vîmes les autres sujets tests abattus et balancés dans une des salles libres, cinq salles étaient pleines de macchabées transformés, mêlés a des scientifiques dévorés. Les enfants aussi étaient morts ayant du aller voir leurs parent asymptomatiques ou en phase un, dévorés eux aussi... Une fois arrivés à la salle de test, la femme sauta de joie et nous demanda de lui ouvrir, mais malgré le pass intégral dans ma poche arrière, je n’ouvrit pas, connaissant sa situation. L’IA nous informe du début des phases, il y en a quatre, et cela commençait . La femme tousse, crache du sang et devient barjo. La suite allait commencer selon Alexia, de nouveaux, elle tomba, et ses signaux vitaux baissèrent. L’avant dernière partie de la mutation commence et sa peau se nécrose, tombe en lambeaux et sa mâchoire craque de manière sinistre et une sorte de seconde bouche, ayant la forme de la mâchoire d’un requin passe au dessus de sa propre dentition. La fin commence par ses sanglots de douleur et sa peur des griffes qui poussèrent, elle hurle d’effroi en voyant sa bouche et sa peau, elle parle de sa famille et de son fils, sujet aux tests lui aussi. Puis Alexia parla d’un produit accélérant les phases et accéléra les tests en le diffusant, la phase quatre mettait une heure pour se manifester mais avec du sulfure d’hydrogène, cette phase prenait vingt secondes, elle en diffusa une quantité infime dans l’air, mais la femme réagit, elle se mit a tournoyer sur elle même avant de tomber, ses signes vitaux s’arrêtèrent et reprirent, différents toutefois de ceux d’une personne normale, Alexia compara ses battements cardiaques à tous ceux connus, et un résultat tombait, la femme qui s’appelait en réalité Kate devenait un monstre, entre l’homme et le loup, mais pas n’importe lequel, un loup des marécages toxiques, ceux d’une usine de PVC, ces loups vivaient depuis des décennies près de l’usine et à cause de l’acide chlorhydrique produit par l’usine, les bêtes ont mutés et se nourrissaient de déchets, le test visait à essayer de modifier le code génétique humain en le bridant à celui des bêtes afin de survivre à l’industrialisation et au rejets nécessaires pour nourrir et faire vivre les deux cents millions de personnes vivant sur la planète, et les politiques cherchant à économiser et à faire toujours plus d’argent n’ont pas utilisé les solutions écologiques recommandées il y as maintenant trente et un ans. Mais, il y avais encore une question qui subsistait encore en nous, allions nous survivre, et si oui, où.
C’est alors que Timothy analysa le sang d’un contaminé et le compara à son sang et à celui d’un adulte non porteur, mis à part les gènes bridés du monstre le sang des adultes avait gardé sa souche, le virus s’était juste attaché à l’ADN. Un véritable parasite. Après vérification, l’ADN changeant d’une personne à l’autre, une partie ne changeait pas et elle était commune aux adultes comme aux enfants, à un détail près, une infime partie du code génétique qui nous définit comme humains avait changé, l’échantillon de Timothy mélangé aux autre et l’ADN avait changé et avait expulsé toute trace du virus, mais comment l’administrer en Amérique, voire au monde, c’était une problématique.
Avec des injections, nous risquions la mort, mais comment diffuser les gènes dans l’air et en assez grande quantité sans nous vider de notre sang. Je commencais à éspérer qu’un coup de sonnette me réveille où qu’un animateur télé sorte et nous dises que c’était une caméra cachée mais avec le retrait de sang que Timothy venait de me faire, le rêve était une hypotèse foutue et la caméra cachée... C’est alors que Nikki et Enzo qui sortaient les corps parce que sinon l’odeur ben bof hein se mirent à hurler, je pris le M4 et courus les rejoindre. Je ne vis d’abord que du sang puis Enzo pale avec les yeux écarquillés d’horreur... C’est alors que je les vis, les trois jeunes qui étaient venus pour demander de l’aide, déchiquetés et un des monstres mort mais vivant, blessé grièvement mais pas assez, il bougeait, déchiquetant une jambe de Nikki... Nikki !!!! Mais où était-elle ? Je suivis les traces de sang qui menaient à notre 4X4 et, je la vis entrain de se soigner sommairement. Je l’emmena à l’infirmerie pour qu’elle soit mieux soignée, la plaie fut cautérisée et on lui mit une prothèse et elle eut des béquilles, quelle chance d’avoir un étudiant en médecine et du matériel sous le coude. Mais en sécurisant la propriété du centre, je vis un infecté, il essayai de me sauter dessus mais, je tira avant qu’il ait sauté un mètre. Je le traîna jusqu’au brasier pour faire brûler les corps lorsqu’il se mit a bouger et qu’il me sauta à la gorge, je n’eus que le temps de le tuer et de ramper sur un mètre lorsque, tout devint noir.
Fin
- « Alors, Melaine, cette fin ? »
- « Euh... Nulle hein Enzo ? »
- « C’est clair mais bon ils veulent qu’on voie la suite Melaine tu crois pas ? »
- « Sur mais bon l’action se passe dans deux semaines à partir de demain et c’est écrit inspiré d’une histoire vraie mais il ni as pas ça dans les livres d’histoire. »
- « C’est sur, bon ben tout le monde dors déjà on va se coucher on se lève tôt demain. »


« Bonjour Melaine, il est 14 heure on est le vendredi 8 septembre 2051 et les parents ne sont pas là et il faut que tu vienne tout le monde est déjà dans le salon, j’ai une annonce à faire... »
0
0

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,

Vous aimerez aussi !