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Le leu de Saint amand

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Il fait. Presque nuit,les flocons tombent plus gros ,plus fort.Au loin on entend hurler, la femme qui préparait la soupe du soir ,pour son mari bûcheron ,tendit l' 'oreille, oui elle entendait au loin hurler le loup.S'approchant de la petite fenêtre, elle l 'entrouvrit précautionneusement juste assez pour ne pas s'exposer .Au loin, des pleurs d 'enfants, se mêlaient aux hurlements du loup.Glacée d' effroi,elle referma la fenêtre, et appela son mari le bûcheron qui oeuvrait dans son appentis. "Geoffroy!Geoffroy!viens viens, vite"lui cria t-elle .Le bûcheron lança sa cognée dans le tas de bûches ,et accouru vers la maisonnée.Sa femme toute tremblante, lui fît signe de se taire,et d'écouter, celui ci se figea et tendit l 'oreille à son tour. "Oui j 'entends "dit -il à son épouse .Mari et femme se précipitèrent vers la maison d à côté pour alerter eux aussi, leurs voisins.Ils ouvrirent la porte ,où ,retentissaient de grans coups."Entendez vous Marguerite?."Et vous Jean?"."Oui "répondirent t ils en choeur"vite il faut agir .Deux autres familles fûrent alors misent au courant, et sur leurs seuils, ils se mirent tous à tendre l'oreille."vite !vite !allons!!! ,allumez tous vos torches!!! ,prenez vos fourches des enfants sont égarés dans la forêt, et le loup hurle à la mort!!!." Une petit groupe se forma aussitôt, tous armés de fourches et de faux ,dans une main et de l autre le bâton enflammé. Ils s'elançèrent vers le sentier qui mène au bois de Saint-Amand. Les hurlements se firent plus distincts, ainsi que les pleurs des enfants.Après avoir parcouru un long. sentier ,tous les villageois tendirent l' oreille pour se repérer ,et prendre la bonne direction, car cet endroit, couvert de marécages était fort dangereux.I' endroit formait un croisement, et ,il ne fallait pas emprunter, le mauvais chemin.Ils parcourûrent encore une longue châtaigneraie, et ,atteignirent la clairière. Là, ils découvrirent la veuve de Paul Martin, le meunier ,qui s était tué ,en tombant de son échelle,accompagnée de ses deux enfants, Marie ,la mère, entourait ses deux petits ,Joseph et Elise, de ses bras protecteurs ,mais face à eux ,se trouvait un énorme loup ,sa patte était blessée, il semblait ne plus pouvoir, se jetter ,sur ses proies.Le bûcheron, prit alors un air terrible,et,indiqua du menton aux autres hommes ,de cerner ,la bête enragée. En un instant, vifs comme l' éclair, tous les hommes torches à la main ,envoyèrent leurs fourches, dans le corps de la bête. Celui ci poussa un long hurlement et s 'effondra,sur la terre gelée. Sa langue pendait, hors ,de sa gueule ouverte.Il fût dépiauté sur place ,pour ramener la fourrure ,et ,toucher les écus ,car le louvion était avec eux.Puis ils prirent les enfants ,chacuns, tour à tour ,dans leurs bras,les embrassèrent ,chaudement.Marie pleurait se tordait les mains,se justifiant ,d'être allée à la cueillette aux champignons,se lamentant et jurant de ne plus jamais aller en forêt avec ses petits.Les villageois se concertèrent au retour de cettebien triste soirée ,passée au bois, à sauver Marie et ses petits ,pour leur offrir une poule a cuire, pour le Noël de ses enfants.

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