Le jour Où !(série Magali)2

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Je vous invite à lire " Femme " et vous en saurez presque autant que moi sur moi. Permettez de conserver un peu de mystère  [+]

Le jour Où ! (série Magali)2

Il est déjà 14 h !.dans un quart d’heure, je vais aller voir ma voisine, lui apporter quelques revues qu’elles apprécie tant. Elle va m’offrir le café comme d’habitude, nous allons bavarder , elle va me demander si je n’ai pas eu de problèmes. je suis rarement 3 jours sans venir. 14h15,J’y vais. ! Comme prévu, ma voisine me reçoit chaleureusement, je prétexte une vague migraine pour justifier cette absence. Nous discutons de choses et d’autres, quelques banalités quand soudain elle me parle de son fils aîné .. Elle me dit son inquiétude à son sujet, il a un comportement bizarre depuis plusieurs jours, en rentrant de son travail il mange peu et rapidement reprend son vélo et ne rentre que tard le soir. Après le repas vite expédié, il repart sans un mot et va souvent rejoindre sa grande copine, la fille de la ferme voisine, il envisage même d’abandonner son apprentissage pour aller travailler avec elle dont le père souffre du dos et ne peut pratiquement rien faire « M » veut les aider mais travailler avec son amie ne lui déplaît pas, bien au contraire. À eux deux, ils feront tourner la ferme durant tout un été, fauchant, rentrant les moissons, un travail de titans.. .Ils feront des journées de 12 à 14h et parfois davantage, jusqu’à épuisement. Cette brave femme s’inquiète pour son fils et c’est compréhensible. Je voudrais bien la rassurer mais c’est impossible ! Je crois savoir le mal qui ronge ce gamin, mais ne peux en faire part à la maman. Surtout pas à elle après ce que je m’apprête à faire. Si tout se déroule selon mon plan, elle retrouvera le moral ainsi que son fils chéri. Mais, parlant du loup, le voilà qui arrive. Sa surprise est vive en me voyant et c’est tout timide qu’il répond à mon bonjour. La mère me fait un clin d’œil complice et demande à son fils comment il va, à quoi il répond par une espèce de grognement inintelligible. Je me lève pour prendre congé quand je remarque le coup d’œil inquiet qu’il m’adresse furtivement. Je descends une marche du perron, me retourne et lui demande s’il peut venir me réparer une prise électrique. Il accepte avec un peu trop d’empressement, il est prêt à venir de suite me dit-il , à m’accompagner. Je refuse et lui demande de venir dans un quart d’heure, ce qu’il accepte avec enthousiasme. Sur ces paroles, je m'éclipse pour parachever mon plan. Je suis sereine, étrangement calme et ravie d’avoir revu mon petit protégé. Je suis même un peu troublée par le regard qu’il m’a adressé. Il avait un petit air désemparé, presque implorant. Je me hâte de rentrer, et contrairement à l’habitude, je n’enclenche pas la fermeture de la porte, je la laisse entrouverte, M n’aura qu’à la pousser pour l’ouvrir. Arrivée chez moi, je me prépare tranquillement, je mets au point mon plan bien préparé. Je me déshabille entièrement et enfile une robe de chambre. Je me poste à la fenêtre de ma chambre d’où je le verrai arriver ! c’est tout à fait dans l’axe de ma vue. Il ne reste qu’à attendre, je suis détendue, aucune pression et je ressens même une sorte d’exaltation m’ envahir comme ce matin au saut du lit. La perspective que j’entrevois m’exalte après ces moments de doute, de désarroi. Je vois son visage défait après les réflexions de la vieille, son air suppliant de tout à l’heure et ça me conforte dans ma décision. La pression monte tout doucement.

les pensées se bousculent dans la tête quand je l’aperçois. J’ai juste le temps de remarquer qu’il porte une chemisette rouge. je me débarrasse de mon peignoir, me dirige vers la douche que je règle à température agréable. Surtout ne pas mouiller mes cheveux, j’enfile mon bonnet. Il est temps, On frappe à la porte. Je me glisse sous le jet, que c’est agréable ! je me mouille le corps. Bizarre, je n’entends plus rien, serait-il reparti ! Non, j’entends prononcer mon prénom, doucement d’abord puis un peu plus fort. Je reconnais sa voix bien sûr, alors je l’appelle, lui dit de fermer la porte et de me rejoindre dans le couloir. Je l’entends arriver, le guide de la voix puis plus aucun bruit. Serait-il reparti !. Que fait-il !? Je me retourne vivement, il est là, à portée de main, il me fixe d’un air hébété. Il paraît statufié. Voyant ça, je le brusque un peu, lui demande ma serviette de bain mais il ne bouge pas d’un poil ! J’ai arrêté l’eau, je lui demande en tendant la serviette de m’essuyer le dos, il ne bouge toujours pas. Il est dans un état de sidération. Il me faut agir et vite. D’une main, je retire le bonnet de ma tête, je lui prends la main et l’attire vers moi. Je m’essuie rapidement le torse, me tourne vers lui en tendant la serviette. Il m’essuie le dos mollement, il paraît sans forces, alors je me retourne et l’attire contre mon corps. J’ai chaud maintenant. Lui ne se détend pas, il est statique. Je m’aperçois qu’il n’a jamais vu une femme nue, qu’il est très impressionné. IL me faut décider rapidement, prendre les initiatives si je veux réussir, éviter le fiasco. Je sens contre mon ventre son sexe très dur. Je lui dégrafe sa ceinture , son pantalon tombe,Je me baisse pour le lui retirer, lui enlève le slip et le débarrasse du tout entravé par les chaussures. Je lui fais soulever un pied puis l’autre et jette le paquet plus loin. Je me redresse doucement, lui embrasse les jambes, le sexe sur lequel je m’attarde. Il est raide, je le prends doucement entre mes lèvres en évitant de lui faire mal. Je le décalotte avec précaution et suce le gland. Il est doux , le membre s’enfonce plus profondément dans ma bouche. Je le fais glisser en prenant soin de ne pas le blesser avec les dents .Il parait tellement fragile ainsi. Je le suce maintenant avec facilité. Il glisse entre mes lèvres en un mouvement régulier sans heurt. Ce n’était pas chose aisée mais j’y arrive et je me révèle plutôt habile. Je suis étonnée par mon savoir faire, ça me semble facile alors que j’ai toujours refusé ces pratiques à mon mari, c'est hors de question avec lui. M semble apprécier la manœuvre au point de me prendre brusquement la tête, de s’enfoncer dans ma bouche. Je suffoque et le repousse.
Je me redresse et l’embrasse doucement sur les lèvres. Il s’enhardit enfin et m’embrasse goulûment avec ferveur. Sa langue me fouille l’intérieur de la bouche avec ardeur.
C'est nouveau pour moi, Je ne connais pas ça. C’est agréable ça m’excite et je réponds à son baiser. Nos langues s’emmêlent, j’en perds mon souffle, lui se déchaîne, m’embrasse dans le cou, se baisse, me suce un téton. Je me dégage fermement, et après un chaste baiser me dirige vers ma chambre à quelques mètres dans le couloir. Le lit est tout ensoleillé, je m’allonge, je l’attends quelques instants, il ne vient pas, je l’appelle.
Il est là, debout devant moi. Son sexe raide est plaqué contre le ventre et maintient la chemisette relevée, il fixe mon corps, je lui tends la main et quand il la prend je l’attire vers moi. Il s’assoit sur le bord du lit, je lui dégrafe les boutons de la chemise qu’il retire vivement par la tête. Il s’allonge sur moi, m’embrasse la bouche puis sa tête glisse entre mes seins , me prend un téton qu’il mordille. Il me lèche le ventre, je n’en puis plus,je ne peux plus me retenir, Je pousse fermement sa tête entre mes cuisses, ses lèvres et sa langue lèchent la vulve, je me frotte en lui tenant la tête, sa bouche se referme sur le clitoris et là tout explose en moi ! Je jouis, je le prends par les cheveux et fais aller mon bassin sur ses lèvres. Je jouis à n’en plus finir. Je perds tout contrôle de ma pensée, de mon corps. Je n’ai encore jamais ressenti ça. Après un long moment, Il redresse la tête, se remonte et brusquement son sexe est en moi. Une telle douceur tient du miracle. Il s'enfonce profondément et je le sens dans mon ventre. Je ne pouvais imaginer que l’acte d’amour puisse être aussi merveilleux, je sens son sexe qui va et vient en moi avec un bruit de succion qui redouble mon plaisir. Je lui parle, quelles sont mes paroles c’est hors contrôle, je dois dire que j’aime, peut-être que je l’aime, je ne sais pas, ne sais plus. Je crois bien à un moment avoir perdu connaissance. Mon corps ne m’obéit plus du tout, j’ai des soubresauts. j’ai perdu tout contrôle de mon être. je suis parcourue de tremblements, de spasmes,de frissons. Tout à coup, une jouissance me parcourt entièrement de la tête aux pieds, mon corps se cabre sous la violence du plaisir physique, je crie fort, je ruisselle de partout, j’ai perdu la notion du temps, de l’espace, je suis hors de moi-même. Un dernier spasme m’anéantit, me plaque sans force sur le drap..Je voudrais me dégager mais son poids m’en empêche il continue d’aller et venir en moi. Moi, je n’en peux plus, je suis sans forces, j’essaie péniblement de me dégager, réussis à le faire rouler sur le côté. Je ruisselle, mon corps est comme au sortir de la douche. Il me faut quelques instants pour reprendre mes esprits et voir mon amant debout au bord du lit. Je me dresse sur un coude, le regarde, il me sourit.
je l’aime en ce moment. Le bonheur est à porté de moi je le sens m'envahir !

Je ne me lasse plus de le regarder, je le trouve beau, très beau. Il ne bouge pas et je réalise soudain qu’il est encore en érection, son membre toujours aussi raide se dresse fièrement. Je suis quand même étonnée, lui semble gêné de se voir ainsi regarder avec cette insistance. Je lui demande s’il a encore envie et soudain, une illumination, je comprends qu’il n’a pas joui il n’a pas eu d’orgasme. Toute envahie par mon plaisir nouveau, j’ai fait preuve d’égoïsme involontaire bien sûr mais quand même ! Je lui prends la main et l’attire sur le bord du lit. Il croit qu’on va recommencer mais je le fais asseoir sur le bord et lui prends le membre que je caresse, doucement d’abord puis de manière plus énergique ensuite. Il met sa main sur la mienne, la serre très fort et imprime un mouvement masturbatoire rapide. C’est violent, je n’aurais pas fait ça de ma propre initiative mais il retire sa main , je le branle maintenant fermement et suis bientôt récompensé, il se raidit , se redresse, je m’assied sur le bord pour suivre le mouvement, il m’interrompt, il râle et un jet soudain jaillit. La puissance me surprend, le jet est expulsé par saccades sur le plancher à une distance stupéfiante, c’est non seulement puissant mais il y a une quantité inimaginable de liquide spermatique comme le dit Gallia. . . J’ai beau être mariée, je n’ai jamais vu une masturbation chez un homme. Ce que je vois me fascine, par la suite je le masturberai autant qu’il le voudra, et ça arrivera très très souvent. Jamais je ne m’en lasserai. Maintenant, il a fini, il s’est épanché, son membre se ramollit. Je le touche encore par curiosité, il est extraordinairement doux, soyeux. Lui m’embrasse, je me reprends et constatant l’heure lui demande de se rhabiller. Il me faut l’aider, l’accompagner à la douche pour récupérer le reste de ses vêtements. Il est un peu réticent, voudrait rester mais il faut être prudent. Je lui dis. En réponse, il me caresse l’entrecuisse et je suis prête à fondre. J’ai de nouveau le désir qui me submerge. Je suis contrainte de me faire violence pour ne pas succomber Il m’embrasse aussi, je suis obligé de le repousser ; je le pousse vers la porte, lui dit à demain. Il proteste et me dit qu’il va revenir dès ce soir. Devant mon air septique, il me dévoile sa tactique étonnante de facilité, de simplicité. Il va dire à sa mère qu’il va passer la nuit chez un copain. Il le fait assez souvent ..C’est facile, au bout du chemin il prend la route sur quelques kilomètres , effectue une boucle qui le ramène sur un chemin exactement parallèle à la route qui l’amène à la maison, au point de départ. Facilité dont nous allons user à satiété à l’avenir. Même la géographie nous est favorable. Je lui recommande d’être prudent, il arrivera à la nuit tombée. Je lui conseille de ranger son vélo dans une dépendance de la cour où mon mari gare sa moto. je vais préparer l’emplacement. Il part, et tout à ma joie, je me précipite à ma fenêtre de chambre pour le voir passer. Il arrive , son allure est détachée, sa beauté est stupéfiante. comment ne l’ai-je pas remarqué plus tôt ? Il me plaît beaucoup mon jeune amant. Ce mot, je le répéterai à longueur de journée durant des semaines, des mois, peut-être toute la vie ! en ce moment, je suis heureuse d’un bonheur qui m’excite au moins autant que le projet lui-même. je tourne en rond, je voudrais partager ma joie, mais je n’ai personne à qui me confier à part la mère de ‘M’, cette idée me fait sourire. Comment prendrait-elle cette nouvelle, aucune idée, peut-être bien après tout ! j’en doute, je resterai prudente . Je la reverrai le lendemain de ce grand jour et elle me dira tout le bien de ma relation avec son fils. Depuis qu’il ma vue, il a retrouvé le sourire, sa tristesse, sa morosité ont disparues. elle me dit tout le bien de mon influence sur lui. C’est encore un gamin me dit-elle ! Cette affirmation me fait sourire intérieurement. C’est ça les mamans, elles ne voient pas grandir les enfants. J’ai envie de lui dire les dons du sien., à ses capacités intellectuelles, il ajoute maintenant sa faculté de combler une femme et de quelle façon !. Je lui dis les qualités de son rejeton sans pouvoir entrer dans les détails. Elle n’a aucun doute là.-dessus me dit-elle. Si elle savait ce que nous avons fait ensemble cet après-midi près de chez elle et la promesse d'une nuit à venir. La folie d’une nuit blanche , d’amour débridé. Je suis étrangement bien aujourd’hui, pas fatiguée, détendue, le corps et l’esprit en paix. Malicieusement, je demande à Mme X de m’envoyer son fils dès son retour car j’ai besoin de ses services. Elle s’empresse d’accepter, mieux elle me remercie de bien vouloir m’occuper de lui car il est bien sombre depuis quelques temps ! Je la rassure et l’assure de mon soutien, je l’aime beaucoup ‘M’ ce qui est vrai mais bien au-delà de ce qu’elle peut imaginer. Depuis hier, il est mon amant aussi brillant, aussi subtil en amour qu’en esprit. Il a fait vibrer mon corps toute une nuit en virtuose. C’est un magicien, il me manque déjà. J’ai vécu cette nuit bercée dans un nuage fiévreux. Il m’a aimé jusqu’à satiété. Je me suis endormie dès son départ à l’aube, sans prendre de douche,pour conserver son odeur le plus longtemps possible. Je suis un peu inquiète sur la forme physique qu’il a dû supporter aujourd’hui, son état de fatigue après une telle nuit. Quand il m’a quitté ce matin , il était radieux, beau comme un dieu et m’a dit ‘à ce soir’ . Aucun doute chez lui, il faut se retrouver le plus tôt possible, c'est-à-dire ce soir. Je vois son visage, je pense au baiser que nous allons échanger, il va me plaquer ses lèvres sur ma bouche, nos lèvres vont se souder pour un baiser dont il a le secret. Comment peut-il embrasser de cette façon, attiser mon désir à en perdre la raison, Quand sa langue fouille ma bouche, je perds tous mes moyens.

J'ai 22 ans révolus. Ce soir, il vient me voir en rentant de son travail . Je l’attends je me suis vêtue de ma petite jupe rouge et d’un pull jaune. Je ne porte rien dessous. Je vais lui faire la surprise. Comme je reste chez moi, j’ai mis des bas noirs tenus par un porte- jarretelle. Je n’ai pas mis de culotte, c’est agréable. Je pense qu’il va apprécier, Que dis-je, Il va me trouver métamorphosée. Je me suis maquillée les yeux, un tout petit peu de fard, les lèvres rosies. Prête à l’accueillir, mon bel amant d’à côté. Brusquement, la tête me tourne, je me sens mal très mal, je suis obligée de m’asseoir. « M » arrive, il me voit dans cet état, ne s’affole pas et m’aide à rejoindre mon lit. Il m’allonge, me déshabille entièrement et m’embrasse tendrement. mon petit malaise se dissipe rapidement. Mieux, je suis détendue et un bien-être m’envahit de la tête au pieds. Mon amour me caresse partout sur le corps et je ne tarde pas à éprouver un désir fou, mon corps se tend comme un arc. Il se déshabille lentement trop lentement ça me rend folle. Je lui baisse le pantalon, heureusement, il n’a pas de slip , j’embrasse son sexe, je le masturbe , je le reprends dans la bouche , je le suce rapidement et il jouit plus vite que jamais, j’attends qu’il se calme un peu mais il se reprend , il bande de nouveau. je m’allonge pour qu’il me pénètre, quelques instants de répit en buvant un café, il me caresse entre les cuisses, me masturbe doucement avec la main et j’ai de nouveau envie. Je regarde son sexe , le caresse doucement, il est dur, je m’agenouille et le suce avec plaisir , avec application, durant au moins dix minutes , il a du plaisir, grogne un peu mais ne décharge pas. Je me retire, le caresse doucement mais j’ai de nouveau le désir impérieux d’être prise, je m’assois sur lui et son sexe me pénètre profondément, deux ou trois mouvements et le plaisir me submerge de nouveau, je jouis je crie, je jouis en criant, je crie en jouissant je ne sais plus ! Je l’aime mon amour.
Je suis épuisée, lui est encore maître de son comportement, il me caresse doucement, m’éponge le corps et m’écarte les cuisses ; Il se met sur moi et me pénètre avec douceur, ses mouvements sont lents, son sexe est une longue caresse en moi. Le bruit de succion réveille mon désir, il commence à accélérer le mouvement et une nouvelle sensation m’envahit, un plaisir intense me parcourt le corps, une onde de bien-être se répand et tout mon corps est parcouru d’un long tremblement. J’ai l’impression d’être engloutie dans un immense flocon cotonneux.
Je vais mourir, je ne sens plus mon corps. Je suis devenue une machine à jouir.
Je suis sans aucune force, sans énergie, épuisée. Une sorte de béatitude m’envahit, un bien- être total, le corps et l’esprit apaisés. Je n’ai plus de réaction, lui continue un lent mouvement en moi, je ne le sens plus et pourtant j’aime qu’il continue. Il continue continue, glisse et je suis entre ciel et terre. Parfois un début de jouissance me prend, se calme puis reprend et soudain l'orgasme jaillit, brutal, violent, je me cabre en criant son nom et lui, imperturbable continue à aller-venir en mon ventre. J'ai l'impression que son membre gonfle encore. Je sens un truc énorme en moi et c'est bon. Il va m'emplir de lui. Je lui dis de continuer, je veux qu'il reste et il reste. Il me dit de jouir encore et je jouis... Je suis devenu sa chose, lui mon premier amant qui restera à tout jamais l'homme de ma vie !

Quelques épisodes singuliers vinrent pigmenter encore davantage notre amour débridé telle que celui-ci.
Je reçois un matin un appel téléphonique d'un ami de mon mari musicien dans une formation classique. Le groupe passe dans la région et il nous informe qu'il vient nous rendre une visite le soir. Je n'ai aucun moyen de le joindre et cette visite me déplaît au plus haut point. Je n'aime pas ce type.
J'en parle à M dès qu'il arrive, il n'est pas prévu qu'il reste ce soir mais je lui demande de venir car je crains les réactions de ce type.
Dès son arrivée, un peu étonné de l'absence de mon mari, il paraît ravi et la présence d'un gamin ne l'impressionne guère. Après une bise de circonstance, il me pelote les fesses sans vergogne, M intervient avec ses moyens et lui propose un apéro. L'autre s'assoit et il lui sert une pastis bien tassé, une triple dose. M me fait signe d'aller à la cuisine pour préparer le repas . Cellus(c'est son prénom) ingurgite rapidement une seconde triple dose et vient me rejoindre à la cuisine. Je suis coincée. Il ne s'embarrasse pas de manières et me coince de tout son poids dans un coin. Il remonte ma robe et baisse ma culotte. Je réussis à me dégager et mon petit sauveur apparaît en proposant une belle bouteille de bordeaux à l'autre qui l'insulte et lui dit de se tirer. J'en profite pour m'éclipser et mon petit amant parvient à le calmer. L'autre revient à la table pour picoler et il se retrouve avec un verre immense rempli de bordeaux. M met le couvert et mag amène les amuse-gueule. M lui remplit un troisième verre et en profite pour ouvrir une troisième bouteille. L'autre boit mais encaisse. Il ordonne à Mag de s'asseoir près de lui et là l'oblige à boire aussi, elle ne peut se dérober et ne doit son salut qu'à M qui prétexte une odeur de brûlé imaginaire pour la dégager, elle peut repartir à la cuisine. Ensuite il emmène le gorille voir la cave bien fournie et le laisse choisir une boisson à son goût. Le bougre rouge de teint par la boisson ingurgitée mais aussi rouge capillaire, aussi rouquin qu'un daltonien géant des Flandres choisit un schnaps réchappé de la dernière guerre. Sitôt remonté, il nous en sert un verre, que dis-je un bock destiné à la bière d'une contenance d'un litre. Il me dit gentiment de retourner à la cave car la bouteille s'est vidée comme par magie. J'obéis en pensant au sort destiné à ma chérie...J'y vais, j'y cours et en revenant, je le retrouve allongé sur le canapé. Il est enfin cuit l'ogre des Carpates. J'appelle Mag pour lui faire constater l'oeuvre de ma courte vie, tout fier d'avoir terrassé le démon mais surprise, elle me dit qu'il faut le mettre dehors rapidement. Mauvaise idée je lui fais remarquer. Dans son état, il est incapable de chevaucher sa bécane et s'il passe la nuit dehors, malgré sa corpulence, il sera à coup sûr congelé demain matin.
Je réussis à convaincre ma belle de le passer sous la douche froide afin de le dégriser suffisamment ou le laisser sur le canapé. Elle ne veut en aucun cas de cette dernière solution. Donc, avec difficulté, nous l'emmenons sous la douche mais là il nous faut le déshabiller et ce n'est pas une mince affaire. Il est de taille moyenne mais costaud et lourd dans son état. Enfin à poil , nous ouvrons à fond la manette d'eau glacée. Il grogne un peu et semble reprendre vie mais je remarque un phénomène incongru pour ne pas dire plus. Inimaginable ! Phénoménale ; indescriptible. À l'oral ou à l'écrit, rien ne peut faire croire ce que l'on voit. Moi le premier, je le fais remarquer à Mag qui est prise d'un fou-rire inextinguible. Le spectacle est digne d'une image-montage de film.
Contre toute attente et sans que ce soit une attention ou une attente, le gars a une érection visible à grande distance sans jumelles. Un membre d'une taille inimaginable et plutôt bien proportionné
Ce n'est pas tout d'admirer le phénomène, il faut le rhabiller et le ramener dans la salle à manger. Gros boulot, nous lui passons son pull, le pantalon mal remonté et le membre ramolli mais encore surprenant par la taille et sa beauté..je trouve. Ce n'est pas l'avis de Mag mais je lui demande de m'apporter son appareil photo et quand après bien des difficultés, il est de nouveau sur le canapé, il ne faut pas grand-chose pour le raidir de nouveau. Moi, ça m'amuse, il est maintenant inoffensif et on peut en profiter. Je lui prends en main : effet bizarre par rapport au mien. Je fais à peine le tour de la main et quand je le mesure avec le ruban de Mag après l'avoir un peu astiqué, il mesure 29 cm de longueur sur 13 cm de tour.
Je propose à Mag de le chevaucher à son insu mais elle refuse obstinément. Pourtant une belle revanche. Elle m'apprend ainsi que c'est un homosexuel et qu'il aurait de nombreux amants.
Il est vrai qu'ils paraissent apprécier les gars bien pourvus par dame nature. Je ris en pensant qu'il doit honorer l'orchestre composé d'hommes en majorité.
Mag commence à me gonfler sérieusement. Elle veut le remettre dehors. Je lui demande de faire du café bien fort et après on verra. Une heure plus avant, il reprend ses esprits et après un bon coup de gnôle, nous pouvons nous en débarrasser. Nous l'aidons à remonter sur sa moto et il repart. Le vent frais va achever de le réveiller. J'écoute le bruit du moteur décroître puis je rentre. Magali la petite me demande de la prendre. Elle est trempée de désir donc la vue de l'intimité remarquable l'a bien excitée. Elle m'a bien trompé encore. J'entre en elle debout et elle jouit de suite. Je me suis fait avoir, j'aurais dû la forcer à s'enfiler sur le rouquin.
. Je suis persuadé qu'un tel sexe l'aurait faite défaillir de jouissance et j'aurais même pu la prendre par derrière pendant ce temps.
Elle est faite pour l'amour sous toutes ses formes et je n'ai jamais plus rencontrer une sexuelle comme elle. Je pense avoir tout pratiqué à son contact excepté l'amour à plusieurs qui a failli se produire avec son amie Gallia. Elle l'avait persuadée de se joindre à nous et comme son amie était privée, elle avait fini par accepter mais au moment où j'allais la chevaucher, elle s'est dérobée. Moi je pense qu'elle a dû me trouver trop jeune et son éducation rigide a fait le reste. À moins qu'elle ne soit déjà bien rouillée. Elle a juste accepter de tirer un cliché ou l'on voit Mag la mine réjouie s'apprêtant à me prendre la queue dans sa bouche gourmande. Je l'ai conservée précieusement dans mon portefeuille.
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Utilisateur désactivé · il y a
Le titre m'a attiré (Magali est un prénom qui m'est très familier) et je ne suis pas déçue! Du cru du cru, grand cru! Un grand bravo :) Je m'étonne de voir seulement 20 lectures en 1 mois... La prudeur est un vilain défaut qui nuit à la culture et la découverte de textes tels que celui-ci!
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Gladys · il y a
Merci Méli, Je ne pense pas que ce soit une pudeur excessive mais plutôt une incompréhension du lecteur qui est peu habitué de ce type de lecture. Il sait que l'amour fait partie intégrante de la vie mais la description banalisée à ce point le déconcerte. c'est quoi ça ? pas du porno certes, pas une histoire bien dans la norme ...alors ça demande une explication de texte Mais là on se brosse. Chacun SA lecture!
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Utilisateur désactivé · il y a
Je ne voulais pas te froisser Gladys et ton texte m'a beaucoup plu et je suis simplement admirative devant ta capacité à décrire ce que n'importe qui d'autre transformerait en récit vulgaire (je pense à certains qui s'essayent au style et qui parviennent juste à être caricaturaux et pathétiques ;) ), de cette manière tellement belle. Lorsque que j'ai lu ce texte, je venais de voir quelques commentaires peu élogieux sur ce qui peut être perçu comme n'étant pas dans la "norme" sur ce site et donc mon com a été quelque peu influencé... Je ne sais pas si je suis très claire... Mais j'aime beaucoup et tes histoires Et ta plume :)
Je souscris à ta réponse également ;)

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Gladys · il y a
Mais non Méli, j'ai juste voulu préciser et je t'en dirai plus en mp. Je sais que c'est bienveillant de ta part. Ce texte est tronqué car je l'ai envoyé en concours mais trop long. Donc, je l'ai raccourci mais le reconstuire à l'identique est trop demander à une fainéante de mon acabit. Passons à autre chose. Vas lire "le philosophe Burkinabé pour te détendre et j'espère te donner au moins le sourire
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Utilisateur désactivé · il y a
La longueur est idéale. Merci :)
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Gladys · il y a
Quelle longueur, le texte où ... merci de votre passage
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Gladys · il y a
Non Paul, l'amie Gallia apparait dès le préambule, c'est une amie de la famille et le point de de Mag à M a été provoqué par la dame âgée . Relisez! ceci dit, il est vrai que j'écris vite sans correction et souvent d'une traite. Mais il m'arrive souvent de ruminer et de travailler un sujet in petto! Le géant des flandres, un clin d'oeil pour un sourire, je ne me souviens plus! Merci de votre passage
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Paul Thery · il y a
Je ne connaissais pas le daltonien géant des Flandres ! Sinon ç'est de plus en plus hot, avec quelques surprises : le changement brutal de point de vue de Mag à M. ; et à la fin l'amie Gallia qui arrive sans crier gare juste pour quelques lignes. Mais j'imagine que vous avez tout écrit d'une seule traite dans un bel état d'excitation ;-))
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Gladys · il y a
Moi non plus je ne connais pas ce daltonien et j'écris toujours d'une seule traite avec une seule relecture rapide d'où des scories. Avec toutefois quelques exceptions