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Qualifié

Hassan passait pour un enfant triste. Triste, parfois, seul, très souvent. Il rêvait. Il imaginait des choses surprenantes dont il ne parlait à personne. Il n’osait le faire. Il n’arrivait pas à avoir d’amis. L’école l’ennuyait et il partait dans ses songes, bâtissant des mondes extravagants où les oiseaux parlaient, les arbres jouaient de la musique, les fleurs avaient un goût de miel. Parfois, dans ses rêves, il chevauchait sur un cheval barbe blanc, poursuivant dans la montagne de dangereux bandits, ou juché, sur un dromadaire immaculé il traversait un infini désert pour arriver à de riantes oasis. Il était entouré d’amis imaginaires et accordait une âme à de petits objets. Répéter des heures durant les passages du Saint Qoran lui était impossible : ses lèvres marmonnaient et son esprit s’échappait. Il se réveillait pour la calligraphie, il s’appliquait mais ce qu’il réalisait était parfois bien éloigné des consignes du maître. Les autres garçons finirent par le prendre pour cible, et un jour vint où il ne voulut plus aller aux cours. Son père fut très contrarié. Peu d’enfants allaient à l’école, les plus riches familles préféraient recruter un précepteur, les pauvres travaillaient avec leurs parents.
Hassan n’alla plus à l’école. Il passait de longues heures à écouter son grand-père, à s’instruire de lui-même en observant les insectes, la croissance des plantes, en lisant les livres de son père.
Son père, Djamel, aurait pu être désespéré, il n’était que malheureux. Il passait pour un homme instruit dans les arts magiques. Pour protéger Hassan il créa au-dessus du jardin et de la maison un dôme magique, soutenu par des esprits, qui rendait invisible ce qu’il recouvrait. Son fils pouvait faire ce qu’il voulait, personne ne pouvait l’épier, ni se moquer, ni le déranger dans ses rêveries.

Il est faux de dire qu’Hassan était complètement seul. Il avait conservé l’amitié d’une petite voisine, Amira, qui avait son âge et rêvait beaucoup aussi. Un autre ami s’était aussi imposé : un gros chat blanc, Ramiro. Ramiro était un survivant, un rescapé du naufrage d’un navire espagnol au large d’Agadir. Il avait atteint la plage accroché de toutes ses robustes griffes à une épave, et avait erré de maison en maison jusqu’à arriver chez Hassan. Certains auraient bien voulu garder ce robuste tueur de rats, mais il avait jeté son dévolu sur le jeune garçon qu’il ne voulut plus quitter. Hassan pouvait passer de longs moments à lui parler, il s’amusait parfois à lui donner des leçons, comme s’il était un élève et lui son professeur.
Hassan avait donné son nom à Ramiro un peu à cause de ses origines, mais surtout de son ronronnement bruyant. Ramiro entrait et sortait du jardin, de la maison d’Hassan, il semblait ne rien craindre. Hassan l’enviait, car maintenant il n’osait plus quitter la protection du dôme. Son père, sa mère, ses grands-parents, Amira tentaient de temps en temps de le convaincre de ressortir, de se montrer au monde. Mais rien n’y faisait : il se renfermait, posait sa tête entre ses genoux et faisait celui qui n’entendait rien.

Hassan s’amusait de voir son chat escalader le dôme magique, monter au sommet et se prélasser au soleil. Lui aussi devait être invisible aux étrangers. Le dôme avait de multiples propriétés : on n’était pas seulement invisible sous sa coupole, mais on pouvait y créer tous les trésors de la terre par la puissance de la pensée. Hassan y planta des graines magiques rapportées jadis par son père de la Montagne Sacrée, et on vit pousser des arbres aux feuillages colorés, couverts à la fois de fruits et de fleurs, ne perdant jamais leurs feuilles, des oliviers donnant des fruits d’or, les dattiers aux feuilles de soie, des plantes de toutes les teintes et des formes les plus inhabituelles.
Curieusement, ces fleurs ne révélaient leur parfum qu’au moment où on les offrait, et les fruits leur goût seulement si on les partageait. Hassan les présentait à Amira, qui les lui redonnait, et ainsi ils profitaient de ce jardin fabuleux, sur lequel la nuit ne tombait jamais.
Amira insistait encore : il fallait que le monde connaisse cet endroit merveilleux, qu’il sache ce dont Hassan était capable. Mais le petit garçon ne pouvait vaincre sa peur de sortir. Il savait que s’il quittait la protection de la coupole magique, celle-ci pouvait s’ouvrir à jamais et tous ses secrets seraient révélés ; et c’est ce qu’il craignait par-dessus tout.

Hassan avait cependant un ennemi, ou plutôt son chat Ramiro en avait un, en la personne de Viens-Ici, un affreux corniaud, coupé de mille races, aboyeur et mordeur, qui gardait la maison d’à côté. Ce chien informe n’était pas énorme, mais excessivement agressif, couturé de cicatrices, un œil à moitié fermé, il ne pouvait supporter la vue de Ramiro, et se jetait sur lui dès qu’il le sentait ou l’apercevait. Hassan s’amusait de ces poursuites, car son ami se jouait de ce chien rustaud, qui n’arrivait jamais à lui arracher le moindre poil.

Un jour pourtant, Hassan fut attiré par des miaulements inhabituels. C’était bien Ramiro, mais ce n’était plus son ronronnement joyeux, ni ses miaous provocateurs, quand il excitait son ennemi préféré du haut d’une murette ou de la branche basse d’un arbre. C’était un cri de désespoir, un appel à l’aide poignant.
Hassan eut comme un coup dans l’estomac quand il vit Ramiro hérissé, le dos rond, perché comme il le pouvait en haut d’un poteau de clôture, assiégé par l’affreux Viens-Ici, qui secouait de rage le gros piquet, bondissait, arrivant presque à atteindre le chat. Hassan voyait le moment où Ramiro allait tomber du poteau et se faire déchiqueter par le chien furieux.
Hassan était paralysé par la peur, par toutes ses terreurs : celle d’affronter le chien, celle de perdre Ramiro, celle de quitter la protection du dôme... Il se saisit pourtant du manche d’une binette et, se glissant en dehors de la coupole magique, se rua en hurlant sur Viens-Ici. Le chat en profita pour bondir à l’abri. Viens-Ici dirigea sa fureur contre Hassan qui repoussa le chien, puis sauta à son tour en arrière, revenant dans le lieu magique. Emporté par sa rage, Viens-Ici se rua en avant et s’écrasa de toutes ses forces contre le dôme invisible.
Le petit garçon ne revenait pas d’avoir réussi à sortir, et Ramiro s’était pelotonné à ses pieds, tremblant encore de la mésaventure.
Son père avait assisté à la scène. Il prit la tête d’Hassan entre ses mains :
— Crois-tu avoir encore besoin du dôme ? 
Hassan fit signe que non. D’un geste de Djamel le rideau magique s’ouvrit, et les voisins, les habitants de la ville, le monde entier, purent admirer ce qui poussait depuis des mois dans le jardin magique d’Hassan, et les rêves et les pensées ce que dissimulait la coupole surnaturelle. Le temps des moqueries était terminé. On connaissait enfin Hassan et ses richesses.


Hassan était devenu un garçon heureux. On venait de loin admirer son jardin. Son chat Ramiro ronronnait à toute occasion, Amira venait toujours souvent le voir. Mais parfois il la sentait absente. Hassan ressentait aussi un besoin : celui d’aller plus loin, au-delà du jardin merveilleux... Il voulait savoir d’où venait toute chose. Son père le comprenait, mais il n’osait pas le pousser vers l’aventure.
Hassan se sentait prêt. Il désigna du doigt, dans le lointain, la Montagne Sacrée, la Montagne Magique, qui transforme celui qui la gravit. Son père était inquiet :
— Es-tu certain de vouloir y aller ? Hassan le réaffirma.
— Sais-tu bien que la Montagne peut rendre fou ? Sais-tu qu’il faut la monter avec ses propres forces ? Qu’il faut passer tous les obstacles ? Ne jamais tricher ? Hassan le savait.

Un matin, il partit, Amira à ses côtés, et, sait-on pourquoi ? Ramiro les accompagnait. La route était longue, et ils étaient déjà fatigués en arrivant au pied de la Montagne. Un chemin étroit se devinait parmi les ajoncs, les épineux. On comprenait qu’il n’était pas souvent emprunté. Hassan s’y lança. Amira et lui manquaient à tout instant de tomber, le pied glissait sur une pierre traîtresse, sur un peu de sable durci, ils se griffaient les jambes. Le soleil était haut, quand ils arrivèrent à une première plate-forme. Assis ou allongés, plusieurs hommes, les yeux hagards, les interpellèrent :
— Où allez-vous donc ? Il n’y a rien, on ne peut plus avancer... Ils voulaient les décourager.
— Nous continuons !
— Vous ne trouverez rien ! Nous préférons redescendre ! 
Amira et Hassan décidèrent de ne pas s’arrêter, malgré la fatigue qui alourdissait leurs jambes. Ils ne devaient pas se laisser décourager. Dans un virage ils trouvèrent quelques pieds d’une fleur inhabituelle, fine et attirante. Quand Hassan la cueillit, elle ne sentait rien. Il la donna à Amira, et aussitôt le parfum se libéra, doux et suave.
—  Nous sommes sur le bon chemin.
En disant cela, Hassan se rendait compte des efforts fournis, ils n’étaient qu’au début de l’escalade, avaient usé beaucoup de forces, et n’avaient entre les doigts que quelques brins d’une fleur inconnue. Mais cette première découverte l’avait revigoré.

Le sentier continuait, il les mena au bord d’un précipice. Deux troncs d’arbres, posés parallèlement, le traversaient. Hassan et Amira hésitèrent, la chute était probable, les troncs d’arbre étaient étroits. Un aigle immense se posa près d’eux.
— Voulez-vous que je vous emmène de l’autre côté ? 
La voix de l’aigle était douce ; Hassan avait remarqué les serres et le bec puissants. Ramiro d’instinct faisait le gros dos.
— Nous te remercions, mais nous préférons passer par nos propres moyens.
— Je peux vous faire gagner du temps, et puis personne ne le saura.  Hassan se souvenait des recommandations : il fallait passer tous les obstacles sans tricher, sans soutien extérieur.
— Non, il faut que nous y arrivions. Merci encore.
Mécontent, l’aigle géant s’envola, il resta au-dessus d’eux, à les observer. Ramiro miaula. Il venait de découvrir des planches épaisses, posées près du bord. Il y en avait peu, mais elles semblaient saines. Les enfants posèrent la première planche, constatèrent qu’elle était stable, montèrent dessus, puis installèrent une deuxième. Une fois debout sur celle-ci, ils replacèrent la première planche un peu plus loin. Ainsi ils avancèrent au-dessus du vide. C’était épuisant, car elles étaient lourdes. Du haut du ciel, l’aigle les appelait :
— Un coup d’aile, et je vous transporte de l’autre côté, vous irez plus vite, vous ne vous fatiguerez pas.
Hassan préférait ne pas répondre, Amira et lui s’acharnaient à avancer pas à pas, soulevant et soulevant encore les planches. Ils transpiraient à grosses gouttes. Il faillit à un moment céder au désespoir et accepter le concours de l’aigle. Quand ils arrivèrent de l’autre côté, l’aigle prit son essor et les abandonna. Assis près le bord, couverts de transpiration, les jambes flageolantes, ils contemplaient le nouveau paysage qui s’offrait à eux. De nouvelles plantes, de petits arbustes poussaient çà et là, portant des fruits de toutes les formes. Quand l’un d’entre eux les goûtait, ils paraissaient fades et ternes, quand ils se les offraient l’un à l’autre, le goût apparaissait, ils se teignaient de couleurs vives. Toute leur fatigue s’évanouissait, le courage revenait. Le soleil brillait toujours au milieu du ciel, alors que le crépuscule aurait dû tomber.

Un chacal survint.
— Bienvenue, à tous les deux. Vous avez fait un rude voyage, pourquoi ne resteriez-vous pas ici ? 
L’endroit était plaisant, il était une récompense à lui tout seul, mais il n’était pas leur but. Hassan remercia le chacal, mais fit signe à Amira de repartir. Le chacal les suivait de loin. Plus ils avançaient, plus la végétation s’épaississait, des petits sentiers s’ouvraient sur les côtés, les appelant à se détourner du chemin principal. Ils se laissèrent tenter, et aboutirent dans une clairière rabougrie et desséchée, où le désespoir les saisit, comme il avait paralysé des personnes qui gisaient là, sans forces et les yeux vides. Amira et Hassan eurent le plus grand mal à revenir sur leur pas et retrouver la bonne route, tant il leur semblait que des bras invisibles les retenaient.

Le chacal les laissa quand ils arrivèrent en bas d’une haute falaise, que nul chemin ne contournait. Hassan et Amira allaient et venaient devant cet obstacle insurmontable, cherchant désespérément un passage, quand un lion sortit du fourré.
— Je peux d’un bond atteindre le haut, il suffit que tu me le demandes  .
Le fauve avait la voix douce, des griffes épaisses, une belle crinière et une mâchoire garnie de dents terrifiantes. Hassan craignit de le contrarier.
— Que voudras-tu en échange ?
— Très peu, cède-moi ton amie, qui t’a accompagné jusqu’ici. J’ai besoin de quelqu’un qui me serve. L’affaire est excellente pour toi, tu accéderas en haut de la falaise et tu pourras continuer ta route
— Je préfère trouver mon chemin tout seul.
— À ta guise, mais je ne serai pas loin 
Ramiro de son côté n'était pas resté inactif. Hassan s’aperçut qu’il avait commencé à escalader. En plissant les yeux, il découvrit des marches taillées à même le roc. Des marches étroites, difficiles, pénibles à monter. Il fit signe à Amira, et ils entreprirent de suivre Ramiro. L’effort était immense, il ne suffisait pas de suivre cet escalier, il fallait se tenir en parfait équilibre, trouver le bon endroit où poser son pied, s’aider souvent des mains, constamment se rétablir. Le lion rugissait de temps à autre, lui rappelant qu’il ne tenait qu’à lui d’arriver au sommet sans fatigue ni effort supplémentaire.

Le lion s’éloigna quand ils arrivèrent en haut de la paroi. Une nouvelle fois, tout avait changé. Ils étaient parvenus à un plateau recouvert de bosquets, d’arbres de toutes tailles, de gros massifs de fleurs étranges, de vergers inconnus. Au milieu de ce jardin couraient des animaux de toutes sortes, des oiseaux aux plumages bariolés sifflaient et chantaient. Une douce lumière éclairait ce lieu. Amira et Hassan s’échangeaient les fruits qu’ils cueillaient, les fleurs qu’ils coupaient, et découvraient ainsi des couleurs et des parfums inédits. Ils s’avancèrent vers le bord de ce grand plateau. L’univers entier s’étendait sous leurs yeux. Là-bas le soleil se levait sur de longues plaines où tout un peuple repiquait du riz, à l’opposé, il se couchait sur un pays où les habitants logeaient dans de hautes tentes, et partout une alternance de campagnes, de villes, de tours et de châteaux, de cases et de tentes. De chaque point, le spectacle était différent. Ils étaient arrivés au sommet de la Montagne Sacrée, d’où ils pouvaient contempler l’ensemble de la Terre, des Mers et des Océans.

Le temps n’existait plus, et ils n’auraient su dire depuis combien d’heures ou de jours ils étaient arrivés, quand Hassan remarqua une petite ville, au loin. C’était chez lui. La distance ne comptait plus, il voyait distinctement sa maison, son père, ses voisins.
— Il est temps de revenir.
La pensée de devoir refaire tout le trajet l’effrayait. Il se souvenait de tous leurs efforts. Ils étaient si bien dans ce domaine magique. Un bel escalier s’ouvrait au milieu de ce paradis, il descendait dans les entrailles de la Montagne. Un gros livre et un calame étaient posés sur une grande table en pierre, juste avant le premier degré. Hassan l’ouvrit : les visiteurs précédents y avaient inscrit leurs noms. Il reconnut certains, les plus grands savants de son pays, et au milieu d’une page celui de son père. Il se saisit du calame et ajouta le sien à la suite, Amira fit de même et, s’étant chargés des fruits et des graines de ce monde enchanté, ils descendirent les marches. La descente leur parut facile, en bas, ils trouvèrent une large porte, qu’ils poussèrent sans peine. À leur grande surprise, ils étaient revenus près de chez eux, à quelques pas de leurs maisons.

Quand ils se retournèrent, la porte avait disparu. La mère et le père d’Hassan les attendaient, et il ne fallut pas moins de toute la journée pour qu’ils racontent leur aventure.

PRIX

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Kaleïdocoloroscope · il y a
J’ai été subjuguée par ce conte oriental; j’ai beaucoup apprécié l’idée du dôme magique, en effet il faut parfois du temps et de la solitude avant de se réaliser pleinement et de se révéler au monde, tout un travail souterrain d’apprentissage...et la Montagne Sacrée m’a particulièrement touchée, les montagnes sont pour moi des tendres mères qui veillent sur nous; enfant déjà je le ressentais en regardant les Alpilles au loin.
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Zouzou · il y a
j'ai embarqué avec délectation dans ce conte des 'Mille et une nuit , merci
en lice ' Vagues à l'âtre ' et 'Chez moi' si vous aimez

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Plume · il y a
Merci pour ce conte initiatique, plein de poésie. J'aime beaucoup les relations qui se tissent entre les personnages et qui leur permettent d'avancer en toute confiance. L'image du dôme est belle, avec l'idée qu'il faut du temps et la protection de son entourage pour cultiver sereinement son jardin secret.
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Alain.Mas · il y a
Un chemin initiatique en boucle.
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Bouchama Brahim · il y a
Merci beaucoup, j'ai amusé énormément en lisant votre histoire, vous avez encore mes voix .
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Philippe Collas · il y a
Un petit tour en tapis volant...
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Utilisateur désactivé · il y a
j'aime vos publications, suivez nous ici sur cette page à l'adresse suivante mentionnée juste en bas de ce commentaire,,,
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Utilisateur désactivé · il y a
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JACB · il y a
J'ai un faible pour Ramiro...Vous avez le don de nous embarquer dans des aventures pleines de poésie et de merveilleux. On plonge aussitôt, c'est magique. Merci pour ce délicieux moment.*****
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Philippe Collas · il y a
Que répondre à un amoureux des chats ? Ce conte a été créé au départ pour mon fils, improvisé au pied de son lit quand il était petit. Je l'ai mis par écrit récemment, en le modifiant un peu. Il fait partie d'un petit recueil que j'ai composé l'année dernière.
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Samia.mbodong · il y a
Magnifique conte, on voyage dans les légendes orientales et c’est dépaysant
Bravo et merci je soutiens.

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jusyfa *** · il y a
Adorable ! un merveilleux voyage dans "l'ailleurs" conté par une plume talentueuse. Bravo ! je m'abonne et je vote.+5*****
Si vous en avez l'envie, Je vous propose un (policier/ thriller) actuellement en compétition :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/sofia-4
Si vous êtes déjà passé(e), ne tenez pas compte de ma proposition.
à bientôt peut-être.
Julien.

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