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Le dernier jardinier de Mécanopolis

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Arcubius

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Jean-Baptiste Bernard était vieux. Il était né le 3 octobre de l'année 2018 et, s'il ne perdait pas la tête, il était à peu près sûr qu'il aurait cent ans le mois prochain. Cent ans, c'était très long de son point de vue, mais pas suffisant pour qu'il oublie. Il était vieux, et il se souvenait. C'était la malédiction de tous les vieux.
Il se souvenait de son enfance. Avoir deux prénoms au lieu d'un et en surplus un troisième au lieu d'un nom de famille, ça n'était pas rigolo, quand on était un petit garçon dans les rues de Paris. Son père était jardinier au parc des Buttes Chaumont, dans le dix-neuvième arrondissement, comme son père avant lui et son grand-père encore avant. Il avait grandit parmi les arbres, et les rues n'étaient pas son territoire, les autres enfants le lui avaient bien fait comprendre. Mais ça n'avait pas trop d'importance, tant qu'il pouvait se réfugier au milieu des plantes.
Il se souvenait du choix de son métier, jardinier, comme le voulait la tradition familiale, et de son bonheur quand il avait apprit qu'il serait lui aussi aux Buttes Chaumont. Il restait parmi les arbres qu'il connaissait si bien, ceux qui l'avaient vu grandir, qui lui avaient servi de refuge. C'était sa maison.
Il se souvenait de son départ à la retraite, vingt-cinq ans auparavant, et de la tristesse qu'il avait ressentit. Il savait qu'ils ne donneraient son poste à personne, car la ville n'avait plus besoin de jardinier depuis longtemps. Il était le dernier, le dernier jardinier de Paris, et une fois parti il n'y aurait plus personne pour s'occuper des plantes. Mais il était probable que cela n'ait pas d'importance, car il n'y avait plus de plantes non plus.
Et il se souvenait de Paris, des grandes allées bordées d'arbres, des fleurs sous les fenêtres des maisons, des parcs, et du dix-neuvième arrondissement qu'il connaissait si bien. Oui, il se souvenait de tout, même si la ville elle-même avait oublié. Et quand il ne serait plus là, sans doute n'y aurait-il plus personne pour se souvenir.
Mais aujourd'hui, tout allait changer.

Il marchait. Comme tous les jours depuis vingt-cinq ans, il marchait dans Paris, même si la ville qu'il parcourait aujourd'hui n'avait plus grand chose à voir avec celle de son enfance. Lui-même n'était plus un enfant. Il marchait tout doucement, à petits pas, aidé de sa canne, courbé comme un arbre qui aurait poussé sous le vent. Et les rues qu'il empruntait de son pas tremblotant n'avaient plus rien en commun avec celles qu'il avait si bien connues. La ville était devenue un gigantesque parasite. Paris avait tellement grandit qu'il recouvrait maintenant toute l’Île-de-France, sans limite, sans interruption, comme un terrifiant monstre tentaculaire aux artères bouchées et aux organes encrassés. Une monstruosité de métal et de béton, dans laquelle les plantes n'avaient pas leur place. Un Paris évidé et mécanisé. Un titan omniprésent, Mécanopolis, tel aurait du être son nom désormais.
Il marchait, et il se souvenait. Depuis vingt-cinq ans, il avait traversé tout Paris, dans les limites qui étaient les siennes autrefois. Du pont Mirabeau au pont de Tolbiac, de la place de la Nation à l'ancien musée du Louvre, du Trocadéro à la place de Clichy, des restes du canal Saint Martin à l'île de la Cité, il avait parcouru toute la ville qu'il connaissait jadis. Et chaque jour, il avait cherché des plantes. Quelque part, n'importe où, n'importe quelles plantes qui ne soit pas une irréductible mauvaise herbe, il n'en demandait pas beaucoup. Mais chaque jour il était finalement rentré chez lui, rue de l'Encheval, sans en avoir trouvé.
Il n'y avait plus d'arbres dans les allées, plus de fleurs sous les fenêtres, plus de parcs dans lesquels se réfugier. Il n'y avait que des machines et des immensités solides de constructions ternes et anonymes. Aujourd'hui, pour la dernière fois, il parcourait son arrondissement, le dix-neuvième, et il se souvenait de ce qu'il avait été. Le cimetière de la Villette avait disparu, recouvert par une horreur en placo-plâtre qui aurait dû être un centre culturel pour les jeunes, mais qui n'avait jamais été qu'un squat de plus pour héroïnomanes. La rotonde en face du bassin de la Villette avait tenu un peu plus longtemps. C'était maintenant un garage de plusieurs dizaines d'étages. La place était chère dans la ville, et les bâtiments inutiles pouvaient être aussi esthétiques qu'ils le voulaient, ça ne les sauvait pas. Le bassin lui-même avait été transformé en rails électro-magnétiques pour la ligne 17 du métro.
Quand au parc de la Villette... et bien, il n'en restait rien, évidement. La Cité des Sciences et de l'Industrie, merveilleux musée qui avait fait son bonheur durant certains de ses week-ends d'enfant, avait été racheté par un énorme conglomérat et rebaptisé Nouvelle Cité des Industries Améliorées. On vendait n'importe quoi quand on avait vraiment besoin d'argent. Elle avait commencé à grandir vers 2029, englobant petit à petit tout le parc. La Géode avait été la première à disparaître, puis la Grande Halle, et même le Zénith n'avait pas été épargné. Le conservatoire et toute la Cité de la Musique avaient été démolis vers 2035, et le canal de l'Ourcq comblé pour les besoins de la construction.
Jean-Baptiste Bernard marchait toujours. Peut-être pour rentrer passerait-il par la rue de Mouzaïa. Il y avait longtemps qu'il n'était pas passé par là. La dernière fois, c'était il y avait presque douze ans, quand ils avaient détruit la dernière maison de Paris, à Villa Bellevue. Ce n'était plus qu'une ruine, mais il se rappelait sans honte avoir pleuré quand ils l'avaient faite sauter pour construire à la place un super-marché. La dernière maison de Paris, bon sang ! Et personne d'autre que lui ne s'en était ému ! Mais il n'y avait plus assez de place dans cette ville pour le sentimentalisme.
Il voulait surtout passer devant ce qui avait un jour été le parc des Buttes Chaumont, devant ce qu'il avait appelé sa maison durant presque toute sa vie. Aujourd'hui, c'était un ensemble de tours HLM de quatre-vingt étages chacune, dont le crépi de basse qualité était recouvert de plusieurs couches de tags aux endroits où il ne s'effritait pas suffisamment pour laisser entrevoir sa triste ossature métallique. Tout ce qui restait du parc, c'était l'absurde belvédère, conservé intact par le caprice d'un quelconque promoteur ou architecte, perdu au milieu des gigantesques immeubles de béton.
Il s'arrêta un instant pour souffler. Il avait de plus en plus de mal à faire les trajets qu'il parcourait chaque jour. Il mourrait sans doute bientôt et c'était pour cela qu'il fallait que cela ait lieu aujourd'hui. Il ne fallait pas que la vie l'empêche d'aller jusqu'au bout en le faisant, une nuit, mourir dans son sommeil sans avoir pu mettre son plan à exécution. Non, aujourd'hui, tout allait changer.
Il s'assit un instant sur le bord d'un trottoir moins sale que les autres. De tous les monuments qu'avait compté Paris, et Dieu sait qu'il en avait compté beaucoup, seule la Tour Eiffel était encore debout. Cette saloperie de métal était la seule chose qu'ils n'avaient pas démoli pour faire de la place à quelque chose de plus efficient. Le gouvernement avait jugé qu'en tant que symbole de Paris aux yeux du reste du monde, on ne pouvait pas se permettre de détruire le représentant à l'international de la France. Bien sûr, ça n'avait plus autant d'importance depuis la Nouvelle Europe Transcontinentale, alors ils avaient construit en dessous un gigantesque centre commercial à l'attention des touristes, dans lequel on trouvait surtout des boutiques de luxe et quelques vendeurs de tours Eiffel en plastique et de sets de table « I ♥ Paris ».
Il se releva avec difficultés, ses os craquant à chaque mouvements, son arthrite se réveillant avec l'effort. Il pouvait aussi passer devant l’hôpital. Dans son enfance, c'était encore l'hôpital Robert Debré. C'est là que son père l'avait emmené quand il s'était cassé le bras en tombant d'un arbre, aux urgences pour enfants. Puis c'était devenu l'hôpital des Citadins du PSG, racheté par un prince qatari dont il avait oublié le nom, et les bâtiments s'étaient multipliés comme des champignons, atteignant des tailles si imposantes que le square de la Butte du Chapeau Rouge avait disparu dans la bataille, ainsi que l'édifice des Archives de Paris, qui avait dû déménager dans le dixième, rue de la Grange Batelière. Dans un sous-sol, si ce que lui avait dit son ami Timothée Telliard était vrai, et il devait savoir de quoi il parlait puisqu'il avait bossé pendant près de cinquante ans à l’Aménagement et Optimisation de l'Espace Urbain.
Il reprit sa route, tout doucement mais inexorablement. Il était si fatigué, mais il fallait qu'il tienne. Depuis vingt-cinq ans qu'il préparait ça, il ne permettrait pas qu'on lui enlève sa victoire. Durant toute sa carrière, il avait vu les plantes disparaître petit à petit, sans que qui que ce soit d'autre que lui ne les regrette. Il avait bien essayé de convaincre les autorités de replanter ou, à défaut, de préserver ce qui restait de verdure dans Paris, mais ils n'avaient rien voulu savoir. Les plantes étaient devenues un luxe inutile. Il y avait des forêts entières d'arbres chétifs plantés en rangs d'oignons et soigneusement entretenus pour assurer la production d'oxygène minimum nécessaire à la vie. En ville, on avait pas besoin de végétation, on avait besoin de place. La ville était un lieu de vie humaine et d'industrie et Paris se devait d'être un phare dans ces deux domaines.
Alors, lentement, avec un sentiment croissant d'impuissance, il avait vu mourir sous ses yeux ce à quoi il avait consacré sa vie. On lui avait pris son parc, puis le suivant, puis même les quelques arbres qui survivaient encore dans les rues ou les jardins avaient été abattus. Et quand avait sonné pour lui le temps de la retraite, il n'y avait plus rien qui le retienne. Plus rien non plus qui nécessite un jardinier. Il était le dernier encore en activité, et quand il partit, personne ne prit sa place. Le dernier jardinier de Paris il était, et le dernier jardinier de Paris il resterait.
Pourtant, si quelqu'un avait voulu l'écouter, peu importait qui, Jean-Baptiste Bernard aurait pu raconter les plantes. Il aurait parlé de la beauté des fleurs, des bienfaits des herbes, de la majesté des arbres. Il aurait décrit les couleurs de l'automne et le bruissement du vent dans les feuilles. Il aurait dit la fausse mort de l'hiver et la vraie renaissance du printemps. Il aurait parlé pendant des heures et avec respect de ce qu'a pu voir le ginkgo biloba, l'ancêtre de tous les arbres. Il aurait aussi raconté les abeilles et les papillons, car leur histoire d'amour avec les plantes avait commencé bien avant l'homme et finirait bien après lui. Il aurait montré la vie qui se cache dans chaque motte de terre, sous chaque feuille, derrière chaque brin d'herbe, et qui n'a besoin de presque rien pour s'épanouir. Mais jamais personne n'avait voulu écouter.
C'est pour cela qu'il avait commencé à semer. Chaque jour depuis sa retraite, il marchait dans Paris et il déposait ici et là, bien cachés, des petits paquets. Et chaque jour, il sentait dans sa poche le petit détonateur. Vingt-cinq ans qu'il attendait, mais aujourd'hui, tout allait changer. Aujourd'hui, il allait appuyer sur le détonateur et les faire exploser. Alors, et alors seulement, les Parisiens ignorants, aveugles et sourds réaliseraient que ce qu'ils avaient gagné ne valait pas ce qu'ils avaient perdu. Il n'y avait pas d'autre moyen. Personne ne l'avait jamais écouté, il les obligerait à entendre. Il préparait ce moment si soigneusement et depuis si longtemps qu'il ne vivait plus que pour cela. A cent ans, on n'a plus rien à attendre de la vie. Plus rien d'autre que cette explosion simultanée, dans tout Paris, dans chaque rue, au pieds de chaque monstruosité qu'ils appelaient des immeubles, dans toutes les gares, tous les métros. En vingt-cinq ans, on a le temps de bien faire les choses. Personne n'avait jamais fait attention à lui ni à ce qu'il faisait. Juste un autre petit vieux invisible. Son seul regret, c'était de ne pas être là pour voir chaque visage quand ses petits paquets s'ouvriraient. Il mourrait peut-être, mais il s'assurerait que tout Paris reçoive son message de l'au-delà. Son dernier message.
Il lui fallait rentrer chez lui maintenant. L'escalator qui reliait la rue de l'Encheval et la rue des Annelets à la rue de Crimée était en panne depuis plus de deux ans. Personne n'avait jamais pris la peine de le réparer. Alors il devait monter péniblement les marches, se reposant entre chacune d'elles, soufflant tel une ancienne locomotive. Encore douze marches. Encore neuf. Encore quatre. Il sortit de sa poche le petit détonateur et le contempla avec amour. Plus que deux marches.
Arrivé en haut de l'escalier, il prit une profonde inspiration en regardant quelques mètres plus loin la tour grise et décrépite dans laquelle il vivait, puis dirigea de nouveau le regard vers son détonateur. Le vieil homme ricana. Aujourd'hui, tout allait changer.
Soudain, une vive douleur lui enserra la poitrine. Sa main faible se porta à son cœur, lâchant le détonateur. Non, non ! Pas maintenant, c'était trop tôt ! Il fallait encore qu'il fasse sauter les paquets !
Il tomba à genoux. Non, il fallait qu'il tienne ! Il tendit le bras vers le détonateur mais s'écroula en avant sans pouvoir l'atteindre. Il pleurait. Non, pas encore, se disait-il, pas encore ! Il devait appuyer sur ce bouton, pour que Mécanopolis redevienne Paris, pour que d'autres enfants, un jour, deviennent jardiniers. Pour qu'il n'ait pas vécu en vain.
Lorsque la vie s'échappa de lui, il avait toujours les yeux braqués sur le petit boîtier, les doigts à quelques centimètres seulement. Mais il était mort avant d'avoir pu appuyer.

Louwis revenait du Super-Tex en bas de la rue des Envierges. Il avait la lèvre fendu et une bosse qui tournait au violet au dessus de l’œil droit. Il avait été obligé de casser la gueule à Stanley parce qu'il l'avait traité de sale négro en pente. Il n'était pas trop sûr de ce que ça voulait dire, mais il était certain que c'était une insulte, et on ne pouvait pas laisser passer une insulte quand on voulait survivre dans le quartier. Du haut de ses huit ans, c'était une des rares choses qu'il savait avec certitude.
Il ne pouvait pas rentrer directement à la maison parce que sa mère le croyait encore à l'école. S'il rentrait maintenant, elle allait crier, et puis pleurer, et lui dire qu'il finirait comme son père. Son père, il ne l'avait jamais connu, alors il s'en foutait d'être comme lui ou non, mais quand sa mère criait, elle faisait pas semblant, et puis s'était chiant de la voir pleurer. Du coup il traînait un peu sur le chemin du retour, car le Super-Tex n'était plus une option non plus. La bande à Keddy-T avait débarquée et lui, Stanley et les autres avaient du filer en vitesse sans avoir le temps de terminer les mises au point.
Il remonta sa cap' sur la tête et enfonça les mains dans les poches. Alors qu'il allait faire demi-tour, il avisa soudain la forme sombre étendue par terre. 'tain merde, qu'est-ce que c'était encore ? Il s'approcha avec circonspection, des fois que ça serait des emmerdes en perspective, et eut un brusque mouvement de recul. Merde, un vieux cané ! Sûrement qu'il était cané en tout cas, il avait pas l'air frais.
Il allait s'enfuir en courant, parce que trouver un mort, c'est jamais bon quand on est petit et noir – c'est sa mère qui le disait –, quand ses yeux se posèrent sur la petite boite près du corps, et il se figea. Qu'est-ce que c'était que ça ? Il se pencha en avant. Un bouton ? Un foutu bouton de merde ? C'est tout ? N'empêche, ça devait être un truc important pour que le mec essaye de l'attraper comme ça alors qu'il était en train de clamser.
Après une brève hésitation, il ramassa la boite noire. S'il appuyait, ça ferait quoi ? Sûrement rien. Mais ptèt un truc. Un truc cool ? Bon, il le saurait pas tant qu'il aurait pas appuyé, y'avait pas à discuter. Il appuya.

Partout dans Paris, des milliers et des milliers de petits paquets éclatèrent soudain. Partout, dans chaque rue, au pied de chaque immeuble, dans toutes les gares et dans tous les métro, des millions de pétales s'envolèrent, des millions de mottes de terre se répandirent, des millions de graines se dispersèrent. Des millions de parisiens, pendant un bref instant, levèrent les yeux de leurs écrans au bruit des petites explosions, comme d'innombrables pétards oubliés. Qu'est-ce que c'était ? C'était beau. Partout dans les airs, la vie se propageait, de futures plantes voyageaient, inondant la ville de possibilités oubliées. Il y en aurait bien quelques unes pour s'accrocher quelque part, quelques unes pour survivre dans cet océan d'acier bétonné. Tout était possible, on verrait bien.

Aujourd'hui, tout changeait.

PRIX

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Haïtam · il y a
Une drôle de vision du futur, vive le chute!
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SakimaRomane · il y a
Votre vision du futur est intéressante :)
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Thierry Schultz · il y a
J'aime ceux qui combattent jusqu'au bout, même pour des batailles désespérées. Et la Chance (ou le hasard c'est selon) l'a soutenu pour une fin assez flamboyante. Une belle histoire Arcubius, un +5 verdoyant !
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Silvie · il y a
Bonjour Arcubius. Malgré des redondances dans votre texte, la fin est de toute beauté et m'a touchée.
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Robert Grinadeck · il y a
Votre vision du futur est assez glaçante, mais l'espoir que révèle la chute fait penser que vous avez encore un peu foi en l'intelligence des hommes pour arrêter de scier la branche sur laquelle est assise l'humanité...
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Marie · il y a
Je trouve le texte un peu long et répétitif, et je déplore les trop nombreuses fautes. Malgré ces réserves, votre vision d’un futur d’abord sombre puis plein d’espoir est tout à fait intéressante et vous ne manquez pas d’imagination. La nouvelle mériterait vraiment d’être retravaillée.
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Elena Hristova · il y a
Voilà un texte d'espoir qui s'engage vraiment, un bel exemple qui pourrait inspirer plus d'un.
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Aëlle · il y a
Une belle histoire écologique. Au début sombre, puis finissant par une note d'espoir...
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Ernestinemontblanc · il y a
En ce mois des poètes, le doux-amer de l'envol final est très beau.
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Aubry Françon · il y a
Une vision sombre de l'avenir de l'humanité où l'urbanisation galopante et l'industrialisation massive ont conduit les êtres humains à renier la nature. Mais l'espoir demeure au travers de ce dernier jardinier, gardien d'un passé où le végétal avait la place et le respect qu'il méritait. Bravo pour ce récit habilement conduit.
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