Le comte Harbour a commencé

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Jury

Je suis né dans un encrier. L'encre était violette et la plume du sergent-major se prenait pour un capitaine au long cours. Alors nous avons navigué, "mon beau navire Ô ma mémoire". J'écris des ... [+]

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« Je suis en retard ! » Cette foutue montre n'avait pas fini de lui jouer des tours ; elle trottait beaucoup plus vite que lui. En moins d'une minute, l'aiguille des secondes avait fait le tour de la Terre, alors qu'il n'avait pas encore atteint la boulangerie. Les autres aiguilles, il ne s'en occupait pas. Il n'allait pas perdre son temps à les observer pour savoir si elles effectuaient leur tour en une seule fois, si elles revenaient en arrière ou bien si elles s'arrêtaient de temps en temps pour prendre une pause. Il avait bien essayé de garder les yeux dessus pendant un moment, mais il s'était mangé un réverbère par le front et il en gardait encore la marque : Fonderie Loiselet 1889. Alors elles pouvaient bien faire ce qu'elles voulaient, les aiguilles, et même tricoter des pulls avec du fil à couper le beurre, il s'en tartinait le haricot. Tant qu'elles restaient suffisamment en place pour lui donner l'heure quand il en avait besoin. Là, elles disaient qu'il était en retard et il n'aimait pas ça du tout. Cinq minutes, c'est cinq minutes, ça ne se fait pas. Même quand on vient rejoindre une vieille marquise décrépite qui sort à cinq heures, tous les après-midi de la semaine, pour la conduire à son salon de thé. Cinq heures, pas cinq heures cinq, sinon tout part de traviole et le comte n'était pas un traviole, lui. Cinq heures sinon tout fout le camp, le monde fout le camp, il part à vélo, il pédale dans la semoule, il décartonne du ciboulot, il décanille de la manille. Et c'est pitié.

Le comte Harbour était un monsieur très distingué. La cinquantaine bien tassée, le cheveu salé-poivré, coupé à ras du peigne, une moustache filée à l'anglaise, un monocle qui ne sortait que pour lire les menus ou les cours de la Bourse, une veste de tweed avec son gilet à gousset, un pantalon de flanelle grise et d'inénarrables chaussures à guêtres. Plus personne n'en portait. Des guêtres de cuir blanc sur des bottillons noirs. On ne voyait que ça, au point que même les chiens trébuchaient sur lui dans la rue. Il avait pris le bus N° 13 comme prévu, à 16h04 heure de Paris, bien qu'on fût à Passy. Mais des travaux sur la route, un détour par des rues vagabondes, des coups de klaxons rageurs mais dérisoires pour dégager le passage quand il était descendu à Maréchaussée, il accusait un retard sur son horaire de 2 minutes et 35 secondes. Et ça, il ne le fallait pas, il était urgent de rattraper le temps perdu sinon une catastrophe s'annonçait. Comme tous les jours, il devait carillonner à la porte de la marquise à cinq heures pétantes, ou plutôt : sonnantes. La marquise ouvrirait, prendrait son air pincé comme un doigt dans une porte, s'avancerait à pas menus, lâcherait une douce vacherie : « Eh bien, ce n'est pas trop tôt, Tristan ! » Alors que c'était pile-exactement la même heure que toujours. Elle descendrait les deux étages de son immeuble avec componction, précédée du comte qui ouvrirait la marche tel un maître de cérémonie, s'assurant qu'elle n'aille pas débarouler dans l'escalier et qu'on ne se retrouve pas avec une chiffonnade de marquise, en vrac, dix mètres plus bas.

Il fallait qu'il se presse, il ne pouvait pas se permettre d'être en retard, ne serait-ce que d'une minute, ce serait terrible. Il jeta encore un coup d'œil à sa montre, la sortit de son gousset : 15h40. En faisant les calculs rectificatifs, ça faisait 16h50 en heure réelle. Si tout se passait bien, il arriverait juste à temps. La montre décalait d'une heure et dix minutes. Du moins, si ça n'avait pas encore changé depuis son dernier réglage. Voyons, ça remontait à quand, la dernière fois qu'il l'avait remontée ? Hier, à 15h45. C'est là qu'il avait repéré un écart d'une heure et dix minutes. À chaque fois qu'il la remontait, elle se déréglait à nouveau et il était impossible de prévoir de combien. En fait, elle ne reculait pas, les aiguilles ne changeaient pas de place, elles marquaient toujours 15h45. C'est le temps tout autour de lui qui avait reculé. Le monde n'était plus à 15h45, ou plutôt, il ne l'était pas encore, il était revenu une heure et dix minutes plus tôt : à 14h35. Voilà pourquoi il était si important de calculer en permanence l'heure qu'il était dans le vrai monde, de savoir combien d'heures et de minutes il fallait rajouter à l'heure de sa montre, pour connaître l'heure réelle, l'heure du monde réel, celle que tout le monde avait sur ses pendules. Tout le monde sauf lui, naturellement. Et puis, il n'y avait pas que l'heure, sinon il suffirait de trouver une horloge dans la rue et de repérer la différence. Mais dans le même temps qu'elle reculait d'une heure et dix minutes, la montre se décalait aussi d'un jour, d'un mois, d'un an, comme ça sans prévenir. Il n'y a pas si longtemps, il avait soixante ans, et même soixante-dix, aujourd'hui cinquante, et demain ? Jusqu'où cela pouvait aller ? Et que se passerait-il si un jour, il oubliait de remonter cette montre et qu'elle s'arrêtait ? Alors pour être sûr, il la remontait tous les jours à la même heure : 15h45. Juste avant de sortir de chez lui.

Il passa le boulevard Magenta, le Café du Clair de Lune, le salon de coiffure des Pies Jacassières et la boulangerie des Miches Beurrées. Il aurait bien voulu marcher plus vite, mais la cohue était dense en ces périodes de vacances scolaires : il y avait des mamans, des mémés, des mioches en tous genres, ébahis-contents comme si on venait de les libérer du zoo, qui n'avaient rien d'autre à faire que de baguenauder dans les rues au milieu des honnêtes gens, au lieu de respectivement : préparer de la ratatouille pour ce soir, tricoter des pulls moches et réviser sa leçon de géographie, nom d'un petit soldat ! Au milieu de cette foule bigarrée mais maussade, le Comte Harbour ne passait pas inaperçu.

À cinq heures tintinabulantes, il carillonna chez la marquise. La porte s'ouvrit. La marquise était derrière, comme si elle n'avait pas bougé depuis la dernière fois, serrée dans un manteau d'astrakan déplumé, qui cachait un col Claudine et un tailleur Chanel, un petit sac en velours mercerisé juché sur le coude, un chapeau à voilette fixé par des épingles dans son chignon. « Eh bien ce n'est pas trop tôt, Tristan, allons-y ». Le salon de thé "Au Macaron de Versailles" se situait juste au coin de la rue, il fallait tourner à l'angle et descendre une centaine de mètres, elle aurait pu y aller toute seule mais il n'en était pas question. Une dame de qualité se devait d'être accompagnée d'un chevalier servant. Ne servant à rien ou à peu près, mais c'était une question de prestige. Il fallait qu'on lui ouvre la porte, qu'on lui avance sa chaise, qu'on lui demande ce qu'elle voulait, qu'on le répète au garçon.

— Madame la marquise prendra un thé au lait, du Darjeeling, avec du lait froid, naturellement, et puis vous apporterez le chariot de pâtisseries, on ne sait jamais, il est possible qu'elle se laisse tenter.

En fait si, on savait. Madame la marquise prendrait, comme d'habitude, une part de forêt noire, après s'être tortillée cinq minutes pour se demander s'il n'y a pas trop de crème chantilly. Elle reviendrait à la charge dix minutes plus tard pour un cake aux amandes, « mais pas trop épaisse, la tranche », tu parles !

— Et pour Monsieur, ce sera  ?
— Une bière, vous avez ça, de la bière ?

Oh oui, ils ont ça, il faut bien ! Le garçon ferait la grimace. Ça ne fait vraiment pas distingué, la bière, on dirait une boisson d'ouvrier. Et les ouvriers, on n'aime pas trop ça par ici, car dans ce genre d'établissements, les employés adoptent facilement la même mentalité que la clientèle. On la servirait du bout des doigts, cette bière. Enfin, heureusement, Monsieur n'a pas du tout l'air d'un ouvrier, mais il pourrait faire un effort, quand même. Peut-être pas commander un thé, il ne faut pas exagérer, mais pourquoi pas un sherry ? Ou bien un whisky, même en plein après-midi. Un gentleman alcoolique ça passe très bien, mais pas un ouvrier ! La vérité, c'est qu'on ne lui demandait pas son avis au garçon, ses opinions et ses préjugés, il pouvait se les carrer dans le plastron avec la menue monnaie, c'est égal. Monsieur le comte n'aimait pas du tout ce garçon, et il ne l'aimerait jamais, ni aujourd'hui, ni demain – c'est à dire : hier, si on suit bien. Il en avait marre de lire sur son visage, jour après jour, le bulletin météorologique de la bêtise humaine. Il aurait préféré y lire... rien, voilà. C'est tout ce qu'il méritait, cet idiot, qu'il disparaisse de la circulation aussi vite qu'il était apparu, qu'il se fasse aussi discret qu'un pet dans un ascenseur, et ça, est-ce que c'est assez distingué ?

Mais la marquise aimait bien le jeune homme. Alors le comte ne pouvait pas lui botter le cul autant qu'il l'aurait souhaité. Elle ne voulait être servie que par lui, son "petit Armand". Quand c'était une fille qui le remplaçait, elle n'arrêtait pas de la houspiller, rien n'allait jamais, elle râlait, tempêtait, la traitait de souillon. Mais quand c'était lui : « Comment va mon petit Armand aujourd'hui ? Et les amours ? » Il avait fallu beaucoup de tact au jeune serveur pour laisser entendre à la marquise que ses amours, même au pluriel, ne se conjuguaient pas au féminin, qu'il n'y aurait jamais ni "gentille femme", ni "doux foyer", ni "adorables petites têtes blondes". La marquise hésitait à comprendre. Elle avait froncé le nez : « Ne me dites pas que vous faites ce genre de choses... » Elle commençait à entrevoir de quel genre de choses il s'agissait. Elle avait laissé planer un nuage dans le ciel de son imagination, le temps de se représenter la mécanique de l'exercice. Puis elle avait secoué la tête : ça dépassait l'entendement. Déjà avec son ex-époux, le peu qu'elle avait connu des cavalcades amoureuses l'avait convaincue de déserter les paddocks, mais tenter de se figurer la même scène quand il y avait deux jockeys et pas de cheval, vraiment c'était trop pour elle. Le jeune Armand dépensa des trésors de patience et de délicatesse pour tenter de faire comprendre, pour expliquer sans effaroucher. La marquise écoutait avec l'application d'une collégienne étudiant les tables de multiplication et quand l'exposé prit fin, elle le conclut d'une formule expéditive : « Comme c'est amusant ! » Ce n'était pas la réponse qu'Armand espérait. Finalement, ça l'arrangeait plutôt, la marquise, en y réfléchissant bien. Elle ne supportait d'imaginer son bel Armand dans les bras d'une autre femme. Et bien, elle n'avait plus à le faire. Elle avait entrepris de le couver comme un cent d'œufs. Car justement, il s'était mis à pondre : des compliments, des confidences, des ragots, des indiscrétions, des murmures d'alcôve, des secrets de polichinelle et de monstrueuses médisances sur tous ceux qui dans le quartier portent culottes ou jupons. De préférence sur les rombières qu'elle saluait avec un large sourire condescendant, chaque jour en entrant dans le salon de thé Au Macaron Versaillais. Voilà qui faisait le sel de la vie. Une bonne raison de sortir de chez soi tous les après-midis à cinq heures, qu'il pleuve ou qu'il vente, au bras d'un vieux beau qui ressemblait à un gigolo à la retraite.

À cinq heures donc, il était devant chez la marquise et appuyait sur le bouton. Des quatre saisons de Vivaldi, le printemps retentit, jouée par les clochettes électriques. Un festin d'orties pour les oreilles. Voilà ce qui arrive quand on confond sonnette et sonate. Eh bien oui, il avait cinquante ans, mais elle en avait soixante. Il se souvenait d'un temps pas si lointain, où il marchait avec une canne et c'était elle qui lui prêtait son bras pour le faire traverser, pour l'emmener jusqu'au salon de thé, qui n'était pas encore un salon de thé et qui ne s'appelait pas comme ça. C'était la Brasserie de l'Art Nouveau, entre le barbier-perruquier La Rouflaquette et la charcuterie Au Bon Groin. Il s'asseyait à sa table, toujours la même, près de la porte, derrière la vitrine, juste en face de l'horloge des Trois Magots, il surveillait l'heure, rapport à sa montre qui n'arrêtait pas de jouer avec le temps. La marquise s'asseyait en face, svelte, élégante, avec une capeline qui la faisait ressembler à une belle des champs de courses. Elle demandait un Darjeeling au lait, à un garçon bougon qui n'aimait pas qu'on prenne son établissement pour une pâtisserie. Lui commandait une bière « sans faux col, s'il vous plaît Bernard ». Il devait avoir soixante-dix ans à l'époque. Il en avait cinquante aujourd'hui mais ça ne durerait pas, le temps continuait de remonter son cours. Il se souvenait de tout. Et même de bien avant. Quand la marquise n'était pas si vieille et lui non plus. Il n'y avait pas des voitures automobiles partout, comme aujourd'hui. On allait à pied. Elle lui tenait la main, il la conduisait à l'école. Elle portait un petit cartable de cuir avec son goûter à l'intérieur, et puis un cahier de musique, une trousse à crayons, un cahier de textes, et des livres qui sentaient bon la colle et l'encre. Elle entrait à la grande école. Il l'appelait "marquise" pour se moquer d'elle gentiment, pour la faire rire, parce qu'elle avait peur. "Marquise" parce qu'elle avait des rubans dans les cheveux et des chaussures à boutons, et puis c'était resté. Elle lui tapotait le bras pour qu'il arrête, que ses camarades ne l'entendent pas. Il se souvenait de tout. Et puis, elle était devenue une belle jeune fille. Elle s'était mariée avec le duc de Montmorency qui ne demeurait pas là, ils étaient partis vivre à Chantilly, près de l'hippodrome. Il se souvenait du mariage et des pétales de roses qu'on jetait à la volée sous les pieds du jeune couple, pour lui porter bonheur. Mais ça n'avait pas marché. Lui courait les chevaux et les pouliches, cavalier-cavaleur, toujours le sabre au clair. Elle se réfugiait dans des travaux d'aiguille, espérant secrètement, en piquant ses pelotes comme des poupées vaudou, qu'il disparaisse un jour pour de bon, pour cent ans. Seulement cent ans, c'est long et ça ne se produisit pas. Alors elle divorça. Il lui laissa, en plein centre-ville, cet appartement qu'il avait déjà oublié, il n'y mettait plus les pieds. Elle en sortait une fois par jour pour se rendre au salon de thé, au bras de son chevalier servant, le même depuis toujours. Elle vieillissait tout doucement et lui faisait le chemin inverse, soixante ans, cinquante ans. Combien de temps cela pouvait-il encore durer ? Un jour, il sonnerait à la porte et elle ne serait plus là, elle aurait disparu, son temps serait terminé. Ou bien au contraire, un jour, elle verrait à travers l'œilleton un enfant, elle ne comprendrait pas, et elle refuserait d'ouvrir. C'était arrivé une fois. Une fois, il avait une minute et la porte ne s'était pas ouverte. Vivaldi avait joué tout seul sur ses clochettes. Il avait frappé de ses deux poings jusqu'à s'en épuiser. Rien. Est-ce qu'elle était là, recluse dans un coin ? Ou bien sortie sans lui ? Est-ce que le monde existait déjà sans lui ? L'heure, c'est l'heure, il ne faut pas tricher. Depuis que la montre était là, il respectait scrupuleusement le temps qu'elle donnait. Et celui qu'elle reprenait, chaque jour un peu plus. Il faudrait trouver le moyen d'arrêter ça, avant qu'une catastrophe ne se produise. Un moyen d'arrêter la montre, de la remettre à l'heure. Ou de s'en débarrasser.

À un tic-tac près, tout pouvait changer. D'un jour à l'autre. Quel jour était-on ? Encore deux rues, deux trottoirs. Il jette un regard sur la grande horloge des Trois Magots qui ne se trompe jamais : 16h50. Sa montre indique 14h10, elle décale maintenant de deux heures et quarante minutes. Il n'a pas reconnu les voitures qu'il a croisées en ville, sans doute de nouveaux modèles. Il faut que je trouve un moyen d'arrêter tout ça. Et pour commencer reprendre le bus N°13 tous les jours et à chaque heure du jour. Il finira bien par retrouver ce jeune homme et lui rendre la montre, c'est la sienne. Un jour, il y a quelques semaines, mais c'était aussi il y a vingt ans, il se rendait chez sa fille, il avait peur d'être en retard. Dans le bus N°13 qui passait à 16h04, il y avait un tout jeune dandy vêtu d'un costume en tweed et d'un gilet en flanelle. Comme il paraissait très convenable, le comte lui demanda l'heure fort poliment. Le jeune homme sortit de sa poche une montre à chaînette et complication horlogère, il ouvrit le boîtier avec ostentation, et il déclama comme si c'était un vers de Lamartine au bord d'un lac : « Il est 16 heures 20, Monsieur. »

— Elle est vraiment magnifique, votre montre. 
— Vous voulez la voir ? 

Et le jeune homme la lui déposa dans le creux de la main, sans autre forme de procès. C'était une montre-savonnette en argent. Le couvercle était finement gravé aux figures des quatre saisons. A l'intérieur, le temps se découpait en chiffres romains, le cadran était fait d'émail bleu comme le jour. Les trois aiguilles se couraient après, elles allaient se chevaucher à 16h21 exactement, le comte Harbour regardait ça avec attention. Puis, il voulut rendre la montre, mais le jeune homme avait disparu. Il avait profité d'un arrêt pour descendre. C'est ce jour-là qu'il sonna à la porte de la marquise avec une minute de retard et que la porte ne s'ouvrit pas. C'est ce jour-là que le décompte a commencé.

Dix-sept heures pile, le comte Harbour pose son doigt sur la sonnette. Quel âge a-t-il en cet instant ? La marquise porte un tailleur d'été, elle tient son ombrelle comme si c'était une canne : « Eh bien ce n'est pas trop tôt, Tristan, allons-y. »
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Vincent Spatari · il y a
Belle fantaisie! Bravo Charles.
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Charles Valois · il y a
Merci Vincent Spatari
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Dominique Claire Fabre · il y a
Etrange histoire où le héros est en butte à un temps instable qui le fait rajeunir plus ou moins vite, alors qu'il est prisonnier d'un rituel dont la chronologie quotidienne le conduit chaque jour, à heure fixe, à jouer le chevalier servant d'une marquise de pacotille. Il y a un esprit à la Benjamin Button dans cette fiction étonnante, en moins romantique, en plus déjanté. Je me suis facilement laissé prendre.
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J. Raynaud · il y a
Rien que le jeu de mot du titre vaut des points !
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Eva Dayer · il y a
Une nouvelle pleine de vie et d'humour, merci pour ce bon moment de lecture !
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Charles Valois · il y a
Merci Eva
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Fred Panassac · il y a
Je découvre avec un immense plaisir votre conte d’une époustouflante imagination, je raffole de vos images drôles et originales et des noms et caractères de vos personnages mélancoliques, bigrement romantiques à leur manière ! Un podium me paraît indispensable (rectification de l’erreur de ma tablette) pour cette pépite littéraire !
Mes 5 🌟 bien sûr en finale !

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Charles Valois · il y a
Merci Fred
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Felix Culpa · il y a
Mes 5 voix pour cette belle histoire, que je salue en tant que grand amateur de jeux de mots. Je m'abonne aussi à votre page ! Bravo et merci pour ce bon moment de lecture ! Le Comte est bon !
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Charles Valois · il y a
Merci Félix. Et les bons comtes font les bons amis.
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Felix Culpa · il y a
Bienvenue chez la famille Jeudemot ! La famille Jeudemot (Felix Culpa)
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Alice Merveille · il y a
Je découvre avec grand plaisir ce texte truculent, malicieux et original... mes ***** et bonne finale Charles !
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Charles Valois · il y a
Merci Alice
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Brigitte Bardou · il y a
Au début, j’ai pensé au lapin d’Alice, puis à Benjamin Button mais le comte a bien sa propre personnalité et le récit est drôle et enlevé. Une réussite !
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Charles Valois · il y a
Merci Brigitte
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Nadege Del · il y a
Original, un style qui vous est propre. Mon vote.
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Charles Valois · il y a
Merci Nadège
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Armelle Fakirian · il y a
Une œuvre étrange, un peu folle, pleine d'humour que j'ai beaucoup appréciée...
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Charles Valois · il y a
Merci Armelle

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