Le Comte Burleski joue son atout.

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Le Comte Burleski joue son atout.
Le Comte Narcisse de Burleski, 8e du nom, descendant du chevalier Bavard, a raté son bal du 1er mai.
Il devait faire la conquête de Mademoiselle Sylphide de la Vanne qui tue mais il a fait une galipette et s’est retrouvé en caleçon devant tous les nobles de la région (voir Le Comte Burleski s’en va au bal)
Voilà un mois que personne ne l’a vu sauf son dévoué Grouillot, serviteur zélé et accomplisseur des plus viles missions.
Narcisse ressasse son désastre social !

Ça mon vieux il va falloir mettre le paquet pour faire oublier ton show ! Alors, qu’allons-nous t’inventer comme aventure aujourd’hui ? Oh d’ailleurs tu n’as guère besoin de l’aide de ton narrateur quand il s’agit de concevoir une misérable ruse.
« Aux grands maux les grands remèdes ! déclare le Comte sur un ton emphatique avec un large mouvement de bras car il est assez théâtral devant son miroir géant.
Grouillot ! Va quérir Gredaine !
- Le faut-il vraiment Votre Seigneurie ? N’y a-t-il pas d’autres solutions avant d’en venir à cette extrémité ?
- Ne discute pas mes ordres ou je te mets au cachot pendant deux jours !
- Ce n’est pas la peine Votre Sérénissime Perfection, j’y cours. »



Si Grouillot est à ce point réticent à faire venir Gredaine, c’est que cette femme, outre son aspect repoussant, est... une sorcière.
Pas le genre gentil qui te fabrique un carrosse avec le potiron d’Halloween et des robes et des souliers glamour pour aller en soirée, non, celle-là pratique la magie noire !
J’ouvre une parenthèse.
Tu remarqueras, ami lecteur ou lectrice, ici ou là, des phrases que tu connais ou des allusions à d’autres auteurs : je ne copie pas, je fais un clin d’œil, je rends hommage, je m’inspire. Et si tu ne le remarques pas maintenant, relis cette histoire dans trois ans ou fais-la lire à tes parents.
Je ferme ma parenthèse.

Quelque temps plus tard, Grouillot revient accompagné d’une vieille, très alerte. Elle est tout de noir vêtue, ses cheveux grisâtres très longs sont lâchés sur ses épaules. Ses yeux vifs, étonnamment clairs lui donnent un regard inquiétant et, quand elle les étrécit, plutôt méchant. Elle porte une drôle de ceinture avec de curieux objets qui tintent quand elle marche. Mon Dieu, on dirait de petits crânes de rongeurs ! Tu parles d’un détail fashion !
Grouillot marche trois pas en arrière, on sent qu’il a peur.
« Gredaine, chère amie, comment va le Monde des Ténèbres ?
Vous remarquerez que le Comte montre de la déférence envers ce nouveau personnage. C’est qu’il n’est pas fou : il sait que Gredaine a un pouvoir bien supérieur au sien. Lui est puissant dans le monde visible, Gredaine est puissante dans l’invisible.
« Ma foi, Comte, dans le monde des Ténèbres, noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir.
Dites-moi tout. Vous ne m’avez pas fait venir pour vous inquiéter des potins de l’Enfer ?
- Ma chère Gredaine, j’ai un problème. (Le Comte se sert un verre pour se donner une contenance et cacher sa gêne.) Suite à... un fâcheux incident, j’ai dû...me mettre en retrait de la vie mondaine quelque temps.
Voilà : je suis amoureux.
J’aime Mademoiselle Sylphide et d’après les indications de Grouillot, elle reçoit les visites assidues du chevalier de Bellegambette. Je crains que celui-ci ne lui fasse la cour. Je dois le surveiller et le contrer à tout prix. Aussi aurais-je besoin d’une potion d’invisibilité pour aller voir comment le chevalier s’y prend et où il en est dans sa conquête. Je copierai ses points forts et j’éviterai ses erreurs. Je le battrai dans cette compétition. Je le veux. Il le faut.
- C’est une idée plutôt brillante, Monseigneur. Seulement cette potion requiert deux jours de préparation en supposant qu’on ait déjà tous les ingrédients sous la main. Et je vous préviens, question budget, ce n’est pas donné !
- J’ai les moyens Gredaine, que vous faut-il ?
- Tout d’abord, la base de n’importe quelle potion :
Bouillon de salamandres séchées, ça je ne vous le compte pas, j’en ai toujours en stock, ça se conserve bien et mon fournisseur me fait des prix de gros. Ensuite, il faut les trois premières larmes d’un nouveau-né ainsi qu’un dé à coudre de la sueur de pucelle de grande timidité. Si votre Grouillot peut s’en charger...
Ensuite, voyons, ah oui un peu de sang de goule sans humeur peccante. J’en garde une enfermée dans mes oubliettes, ça ira. Et puis pour aromatiser, parce que j’aime mieux vous dire que le sang de goule et le bouillon de salamandre, ça passe pas tout seul, vous avez le choix entre fraise des bois ou mirabelle. Que préférez-vous ?
- Va pour mirabelle dit le Comte. C’est tout ? C’est simple en fait.
- Simple ? rugit Gredaine, croyez-vous que je révèle mes formules à tout va ? Il y a encore toutes mes herbes pour lesquelles je vous ferai un forfait et mes incantations. Mais il y a surtout un tour de main. Dix ans d’étude ! Trente ans d’expérience. Ça vous fera 70 livres Comte Burleski.
- Hein ? Le prix de deux vaches ! Soit, mais il me faut la potion pour demain.
- Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, vous serez satisfait. »


Le lendemain, alors que point le jour, Narcisse Burleski, rempli à la fois de crainte et d’espoir s’empare de la fiole noire que lui a rapportée Grouillot de chez Gredaine. Si on observe ses mains avec attention, on constate un léger tremblement.
« Vous devez prendre l’équivalent de deux dés à coudre, Votre Somptuosité.
-Un dé à coudre ? Ah mais je n’ai pas cela sous la main. Voyons... cela doit faire une grosse gorgée. » et Narcisse avale une bonne lampée de potion.

Prenez garde Comte, on ne s’administre pas une potion ou un médicament à la légère. Les effets secondaires, ça existe. On doit toujours respecter strictement les posologies ! De nos jours, nous avons des notices très complètes pour nous expliquer cela. Il est vrai que nous ne les lisons guère...

Narcisse est planté devant son miroir géant et il tend la tête pour bien observer ce qu’il va se passer.
Soudain Grouillot pousse un cri : « Hiii, Votre Seigneurie ! Vos merveilleux pieds sont partis ! »
Et effectivement, le Comte n’aperçoit plus ses pieds. Maintenant ce sont les mollets qui deviennent transparents. Un soupçon de panique effleure notre Narcisse. Puis c’est au tour des genoux, suivis des cuisses de s’effacer. Il n’y a plus qu’un demi-Comte devant la glace.
Enfin toute la vénérable personne de Narcisse de Burleski disparaît : le compte est bon !


L’aube a laissé place à une belle matinée ensoleillée et au manoir de Mademoiselle Sylphide, le Chevalier de Bellegambette est dans ses petits souliers, d’une part parce qu’il chausse du 36 mais surtout parce qu’il est très intimidé par la belle et impétueuse Sylphide.
Notre Comte, totalement invisible, est arrivé en même temps que lui, renseigné sur l’heure de la visite par son fidèle Grouillot (qui l’a sue par la lingère de Bellegambette).
Il suit donc le Chevalier dans le vestibule puis dans le cabinet de travail de Dame Sylphide.

« Tiens, se dit le Comte, elle ne le reçoit pas dans son petit salon ou dans son boudoir, c’est curieux. En tout cas c’est bien fait pour le Chevalier, ce ne sera pas un entretien galant. »

« Cher Chevalier, je suis ravie de vous revoir. Voulez-vous boire un chocolat ?
- Qu’est-ce que cela ? demande le Chevalier
- Un breuvage fort à la mode à Versailles. Un de mes amis m’en a envoyé ainsi que son mode de préparation. Je ne sais rien de meilleur. Les Espagnols le prennent avec du piment mais moi je le préfère avec un peu de lait et quelques grains de vanille que mon cher Jean-Baptiste m’a fait parvenir. Vous verrez c’est délicieux.
- J’ai hâte de découvrir ce « chocolat ». Quel drôle de nom !
Le Chevalier fait le tour de la pièce et regarde les livres qui recouvrent tout un pan de mur.
Le Comte, invisible, à quelque distance de lui en fait tout autant. Il note mentalement tout ce qu’il voit, tout ce qu’il entend.
Dans la bibliothèque, le De motu cordis en latin de William Harvey, jamais entendu parler, Les leçons anatomiques et chirurgicales de feu Me Germain Courtin, drôle de littérature pour une femme ! Une édition des œuvres d’Ambroise Paré, ah ça je sais qui c’est, c’est le fameux chirurgien qui opéra le Roi Henri II d’une lance dans l’œil. La demoiselle est donc entichée de médecine...Bon à savoir.

« Vous lisez beaucoup ma chère. Cela ne vous fatigue-t-il pas ? Il paraît que c’est mauvais pour la vue, fait remarquer le chevalier.
-Quelle idée ! Et l’ignorance n’est-elle pas mauvaise pour le cerveau ?
Le Comte pouffe de rire en silence et toc une première vanne dans les dents du Chevalier.
-Vous êtes parfois caustique, Mademoiselle, mais vous avez raison.
-Prenez ce fauteuil je vous prie. Ah ! Voici votre chocolat. Merci Fanchon. Tu peux prendre une heure de repos, je n’ai plus besoin de toi.
-Je vois que vous vous intéressez aux sciences, c’est peu commun pour une dame. On s’attend davantage à l’étude du clavecin, du dessin et de la broderie.
-Mais Chevalier, ce n’est pas une passion exclusive et je dessine aussi fort bien. Quant à la broderie, même si je ne suis pas experte, cela me délasse de temps à autre. Mais il est vrai que la médecine me passionne vraiment. J’ai lu Galien quand je n’avais que quinze ans, je me tiens au courant de tout ce qui se publie en Europe et ailleurs quand je le peux. En ce moment, je suis à la recherche du traité de la Peste de César Morin.
- Mon Dieu, ne prononcez pas ce mot-là ! On pourrait la faire venir chuchote, blême, le chevalier de Bellegambette.
- Allons ! Fi des superstitions ! Rassurez-vous mon ami. Les maladies n’ont pas d’oreille. Vous-même, vous vous intéressez à la médecine, je présume, que pensez-vous donc de l’usage du vin émétique par exemple ?
- Du vin... ? balbutie le pauvre Chevalier complètement perdu.
- L’antimoine, vous êtes pour ou contre son usage en traitement ?
- Hé bien... j’avoue... ne rien y connaître.
Le Comte exulte. Il lui faudra travailler ce chapitre pour plaire à Mademoiselle Sylphide.
- Voyez-vous Chevalier, la médecine est parfois encore bien archaïque. La faculté de Montpellier, sur ce sujet est bien plus moderne que celle de Paris. Mon ami Jean-Baptiste qui commence à être connu dans le monde des lettres est d’avis, comme moi, que la saignée ne saurait être un remède à tout et qu’on tue plus sûrement le malade qu’on ne le guérit. Mais je vois que je vous ennuie avec tout cela. Aimeriez-vous voir mon jardin ? J’y cultive des simples dont l’effet est admirable. Je puis vous en donner. »

Tandis que la gracieuse Sylphide et le Chevalier parcourent les allées du jardin, le Comte note tous les noms des plantes énoncés par la belle ainsi que leurs vertus médicinales.
La coriandre et le gingembre pour nettoyer les dents et donner bonne haleine, de la lavande et du jasmin pour parfumer les cheveux, l’iris pour se faire une pâte qui adoucit les mains, la sauge dont le nom vient de "salvare" qui signifie guérir en latin, l’achillée mille feuilles pour aider à cicatriser, l’armoise, le lys, la verveine...
Le Chevalier s’intéresse, hoche la tête et Sylphide semble contente. On entend les cloches de l’église Saint Barbituric sonner Sexte (midi pour nous). L’heure de prendre congé arrive et notre Comte toujours invisible a engrangé suffisamment d’informations pour constituer un atout de taille dans son projet amoureux. Demain, demain sera le jour décisif pour lui.


Au château du Val Noir, le soir venu, les effets de la potion d’invisibilité se dissipant, le Comte retrouve peu à peu son apparence. Il mange de fort bon appétit et heureux à l’idée de séduire enfin celle qu’il convoite, il se sert deux fois de ce petit vin de Beaunes qu’il aime tant.
Attention, Comte, l’alcool et les potions ne font pas bon ménage ! Gredaine ne vous aurait-elle pas prévenu ?
On comprend pourquoi elle n’a pas son diplôme d’apothicaire.


Le lendemain, c’est le cœur sautillant et le visage conquérant que Narcisse passe la Cour du Manoir de Mademoiselle Sylphide. Il laisse son pur-sang Diavolo aux mains du palefrenier et s’avance vers les marches de la belle bâtisse de pierres blanches.
Il tient à la main un ouvrage que Grouillot a passé la nuit à aller chercher chez un libraire de Paris ainsi qu’un petit paquet joliment emballé avec des rubans de soie vert d’eau.
Il lui faut effacer par une entrevue mémorable le souvenir de l’humiliation subie au bal.
Mademoiselle Sylphide à qui on l’a annoncé, s’avance au-devant de son hôte.
« Quelle surprise, Comte Burleski ! Que me vaut l’honneur de votre visite ? (En elle-même elle repense au bal où le Comte a perdu le bas de son costume devant elle et se dit, malicieuse, qu’elle préfère voir sa face que ses fesses, mais par charité, elle ne lance aucune vanne. On ne pique pas un homme à terre.)
- Oh voyez-vous, je rentre d’une course au bourg. Je devais récupérer un livre commandé chez le libraire ainsi que de la sauge chez notre apothicaire, le bon Monsieur Florant. Malheureusement il est en rupture de stock, alors comme vous et moi sommes voisins et que j’ai oui dire que vous possédiez un jardin de simples remarquables, je me suis permis de vous faire une visite. Cela me donne l’occasion de vous présenter mes respects. »

Là, je dois dire, mon cher Narcisse que tu te débrouilles très bien. Continue ainsi. Regarde dans les yeux de Mademoiselle Sylphide : tu as réussi à allumer une lueur d’intérêt.

« Vous vous intéressez aux simples, vous Comte ? Je n’aurais pas cru. Mais venez donc vous asseoir un instant. Je vous ferai un bouquet de mes meilleurs produits tout à l’heure avec grand plaisir. »
Le Comte se retrouve pour la deuxième fois dans le cabinet de travail de Sylphide. Il lui présente alors son paquet, joliment orné.
Elle marque encore une fois son étonnement lorsqu’elle découvre une jolie boîte contenant de la poudre de cacao. Le Comte lance, d’un air blasé :
« J’ai une telle passion pour ce breuvage que je dois m’en faire expédier de Nantes tous les mois. J’espère que vous l’apprécierez. Celui-ci est aromatisé avec une pointe de vanille.
- Mon Dieu, Comte, je suis enchantée de ce présent. J’avoue que je ne vous voyais pas consommer de chocolat.
- Je constate que vous vous intéressez à la médecine... amorce notre Narcisse, galvanisé par ses progrès dans le cœur de sa belle.
- Oui, je trouve que le corps humain est un mystère à élucider. Le mouvement du sang, les maladies...
- La prophylaxie des maladies ! coupe le Comte.
- Oui tout à fait ! En ce moment, je m’intéresse justement à la lutte contre la Petite Vérole des enfants et aussi à la Peste.
- Non ! Incroyable. Regardez, ce que je viens de m’offrir ! (Mais qu’il est bon comédien mon Narcisse, là il m’épate.)
- Pas possible, Le traité de la Peste de César Morin ! Mais je le cherche depuis des mois !
- Dans ce cas, chère amie (là là là, je l’ai appelée chère amie), permettez-moi de vous l’offrir.
- Mais non Comte, je ne saurais vous priver d’un tel ouvrage !
- J’insiste ! Et quand vous aurez fini, vous me le prêterez, voilà tout.
- Dans ce cas... j’accepte.
Vous êtes un homme qui gagne à être connu Comte. On juge parfois trop vite et sur des rumeurs. »
Le cœur du comte Burleski fait la hola, il est heureux et en même temps, il commence à se sentir imbattable. C’est vraiment lui le meilleur, le plus séduisant, le plus intelligent.
Il va pousser son avantage.
- Dites-moi chère amie, vous êtes plutôt partisane de la faculté de Montpellier ou de celle de Paris concernant l’usage de l’antimoine ?
- Comte, si je me doutais que vous étiez homme à vous intéresser à cette querelle ! Je ne trouve personne qui se passionne comme moi sur ces questions. Attendez, je vais vous prêter un article récent sur ce sujet qui devrait vous plaire. »
C’est alors que tandis que Sylphide se retourne pour chercher dans les rayonnages de sa bibliothèque le fameux article, notre malheureux Narcisse disparaît d’un seul coup en pleine gloire. Pouf ! Transparent le Comte.
Les effets secondaires ? La dose mal respectée ? L’alcool ? La fatalité ?
Il se recule vers la porte, il n’y a plus que cela à faire mais... il a le temps d’entendre Mademoiselle Sylphide dire à haute voix :
« Ah ben ça alors ! Moi qui pensais qu’il était passionné ! Parti comme ça, sans prendre congé ! Quel goujat ! »

Mon pauvre Narcisse ! Comme on dit à Rome « Il y a peu du Capitole à la Roche Tarpéienne ». Un moment tu es au sommet, l’instant d’après c’est la dégringolade. Les montagnes russes, le yoyo du Destin quoi !
Et encore, tu ne sais pas ce que je te réserve dans ta prochaine aventure...

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Sidonie Larue · il y a
Un récit drôle et savoureux. Des allusions, des clins d'oeil littéraires et des adresses au lecteur fort bien amenées. En un mot : bravo !
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France Passy · il y a
Merci chère lectrice fidèle et bienveillante
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Yasmine Anonyme · il y a
Je ne sais pas comment j'ai fait pour rater cette pépite.. Bravo ! Je suis heureuse de vous annoncer que mon texte en concours est en final . Ça ne prend que quelques secondes ! Merci d'avance voici le lien:
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Bonne continuation et à bientôt !!!!!!
Yasmine

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Ginette Flora Amouma · il y a
Une femme savante, un amoureux transi , des élixirs aux effets indésirables .....et le destin qui fausse tout !
Un irrésistible divertissement !

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France Passy · il y a
Vous êtes adorable.
Je suis ravie de divertir et d’apporter un peu de légèreté.

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Ginette Flora Amouma · il y a
Et vous le faites avec tant d'entrain !
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SEKOUBA DOUKOURE · il y a
Bravo 'pour ce beau texte ! Vous avez mes voix. ET merci de passer faire un tour chez moi et soutenir mon texte si vous avez le temps. 🙏🙏
*Le lien du vote*..'
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France Passy · il y a
Ne me relancez pas régulièrement, j'ai déjà voté pour vous. Je vous redis également que vous ne pouvez pas m'avoir donné des voix étant donné que je ne participa pas à un concours.
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Elisa Comte · il y a
J’adore mais tu le sais déjà !!! Continue. Mais toujours pas de notification de Short quand t’es œuvres paraissent. J’ai l’impression qu’il y a des bugs...
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France Passy · il y a
Oui tu n’es pas la seule à m’avoir dit cela. Je l’ai signalé. On verra bien
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Felix Culpa · il y a
Vite ! une suite, un troisième opus ! En ce qui me concerne, c'est évident, c'est une belle pièce de théâtre classique. Les dialogues sont " cousus mains " et tellement bien amenés que l'on se voit en spectateur ! Merci pour ce bon moment de lecture France. ( Pour cette belle représentation ? ;-) )
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France Passy · il y a
Votre appréciation me ravit.
Merci
Je persévère

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Maria Angelle · il y a
Génial...Continuez...
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France Passy · il y a
Je vais essayer. Avec le travail en plus ça ne va être simple
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Marie Quinio · il y a
J’ouvre une parenthèse
La suite, la suite, please, France ;)
Je ferme la parenthèse...

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France Passy · il y a
Hé bien chiche!
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SEKOUBA DOUKOURE · il y a
Bravo pour ce beau texte ! Vous avez mes 3 voix. ET merci de passer faire un tour chez moi et soutenir mon texte si vous avez le temps. 🙏🙏''
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