Le cimetière des reines

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En compétition
Image de Automne 2020
Le caoutchouc sous-gonflé cahote sur les pierres du chemin forestier. Roulis de la machine qui tangue dans l’air piquant. Le moteur reprend, un bruit de tonnerre, qui déchire le calme du bois, fait s’envoler les oiseaux et détaler les bêtes. Elle continue son chemin, avec un ronronnement de tigre éraillé. Un rai de lumière verte éclaire sa longue aile noire recourbée.

*

Les feuilles tendres, lourdes d’eau de pluie, déversent par roulements des gouttes sur le métal. Vert absinthe, émeraude, fougère, vert de gris, orange brûlée, tangerine, rose cerise, carmin éclosent.

*

Été 1934. L’homme conduit en manches de chemise retroussées. La femme assise à côté de lui porte une robe « pas dommage pour le voyage ». Deux enfants sont à l’arrière, un garçon et une fille. Ils partent pour la mer, depuis Paris, c’est la première fois. C’est un long voyage, une aventure excitante, piquée d’appréhension. L’homme est fier de sa nouvelle voiture. La machine vient de sortir de son moule, c’est une star, elle est moderne. La femme a l’air un peu absente, tendue. Les enfants tout fiers crânent derrière les vitres en saluant les passants matinaux. Dans l’habitacle l’atmosphère est à une joie muselée. Les gens les regardent passer, certains sifflent entre leurs dents : « Une Traction Avant ! »

Quand ils embarquent enfin sur la nationale sud, laissant Paris derrière eux, toute la famille semble respirer d’un coup. Le père commence à siffloter, la mère même se détend, esquisse un sourire. Les enfants descendent les vitres et sortent leurs têtes, jouent avec la force du vent qui leur fouette les cheveux, paume des mains contre l’air, leurs doigts écartés et resserrés.
Dans une longue montée, presque arrivée à destination, la machine les laisse sur le carreau, le moteur en surchauffe. Ils sortent tous pour l’alléger, seul le père reste au volant. Ils la poussent, collés à ses flancs, lui crient : « Ho hisse !!! Hue !!! Alleeez !!! » comme à une bête mystérieuse encore, qui renâcle et qu’il faut à la fois amadouer et brusquer un peu. Leurs yeux brillent, tous les muscles du corps tendus ils soufflent, rouges, rendus joyeux par leur corps qui vit, l’effort ensemble. Finalement après plusieurs crachotements rauques, l’automobile redémarre. Le père les salue en levant le bras, actionne le klaxon plusieurs fois, mugissements dans l’air immobile. Arrivé en haut de la pente, il regarde monter sa famille, leurs voix lui parviennent par bribes. Il est ému, se sent en entier avec eux. À cet instant-ci, ils sont heureux.
Le moteur de la Traction bourdonne maintenant comme un petit avion. Un bon bruit plein, rempli de puissance contenue. L’homme sent un poids s’envoler, son poste à la direction de l’usine se dissoudre.

*

Dans la nuit deux yeux d’or, une chouette chevêche dans un phare.

*

Le couple a vieilli. Les enfants ne sont plus sur la banquette arrière. Ils n’y viennent plus que rarement, ils sont aux études et logent chacun dans une chambre de bonne, dans un immeuble de la capitale.
Monsieur et madame se rendent à une soirée d’amis ou plutôt, de relations. L’ambiance est morose, leurs visages, fermés. La machine sent que l’homme aime toujours autant la conduire. Il se détend dans son habitacle, elle a ce pouvoir-là. Son moteur ronronne, elle est belle et elle le sait. Il est toujours séduit par sa mécanique puissante et ingénieuse. La femme ne l’a jamais conduite. Elle paraît peureuse. Elle a une odeur minérale de larmes rentrées.

*

Un arbre a poussé entre le pare-chocs et la calandre, gris clair, solide et souple. Ses feuilles protègent en partie du soleil l’avant de la voiture.

*

Louis et Élisabeth se rappellent les longs voyages dans la voiture pour aller à la mer. Ils se les racontent parfois, souvenirs joyeux. Échappées enchantées d’un quotidien sinon plutôt gris. Ils retrouvent instantanément leur chanson, qu’ils chantaient tous les quatre durant leurs trajets : « Je cherche après Titine, Titine oh ! Titineuu... » Ils riaient comme des fous en s’élançant sur le O sonore, tremplin pour le glissando de la suite du refrain. Et quand ils poussaient pour que la Traction reparte en montée… Ils bataillaient pour être celui qui verserait l’eau dans le radiateur. Leur père les hissait parfois à tour de rôle pour déverser le liquide. Le coup de frayeur délicieuse provoquée par le pchchchhhhhhh de la vapeur, cri du dragon de métal.
Ils étaient ensemble, dedans. Voiture-matrice, protégés le temps d’un voyage. Elle faisait naître un sentiment d’invincibilité, être à l’intérieur d’une cuirasse qui se déplace à une vitesse folle. Et elle les emmenait vers un horizon de possibles. La traversée durait un jour et demi. Leurs imaginaires emballés, ils jouaient à des jeux sans fin de super-héros, de princesses et de mendiants. Le soir, ils s’endormaient dans le roulis berçant, un oreiller sous la tête, les quelques mots que s’échangeaient à l’avant leurs parents résonnaient dans la nuit, brèves ondes sonores qui les transportaient vers le sommeil.

Leur mère préparait toujours un panier pique-nique pour l’arrêt de midi. Une splendeur, une fête, ils en salivent encore aujourd’hui en l’évoquant. L’odeur et la consistance des tartines au pâté, le saucisson, le gâteau au citron pour le dessert… Ces vacances semblaient en effet réanimer un allant chez leur mère qu’ils percevaient peu souvent. Ils entrechoquaient leurs couverts en métal en se prenant pour de vaillants aventuriers, assis sur la grande nappe en tissu vichy posée sur l’herbe, pas loin de la route, à l’ombre de leur gardienne.
Durant les longues semaines ensoleillées qui s’ensuivaient, ils parcouraient tous les jours en cahotant, ils se souviennent en riant des fantastiques mouvements provoqués par la moindre aspérité – les chemins semi-carrossables qui les menaient à leurs criques favorites, luxe de choix qu’offrait l’automobile.
Ça leur manque soudain, une piqûre au cœur.

*

Un phare tombe, un petit nuage de poussière rousse s’élève lorsqu’il heurte le sol. C’est la fin du jour.

*

Ils s’étaient arrêtés en catastrophe dans un bois au retour d’une soirée en semaine, pour apaiser une faim urgente. Il avait brusquement braqué le volant à droite, faisant hurler les pneus. Ils s’étaient enfoncés quelques mètres à l’intérieur d’un chemin forestier, puis il avait coupé le moteur. Il faisait nuit noire. Il l’avait empoignée, elle gémissait. Ils s’étaient projetés sur la banquette arrière, leurs mouvements amplifiés par la souplesse des ressorts. Il avait ouvert son manteau et son pantalon, elle une cuisse blanche dans un bas de soie noire. Il l’avait pénétrée instantanément, et ses coups faisaient tanguer violemment l’automobile. Elle gémissait, il grognait, de plus en plus fort. La forêt alentour était silencieuse.

*

Les feuilles de l’arbre cliquètent au-dessus du long museau oxydé. Un velours de mousse garnit en chenille le contour des vitres. Un phasme s’articule lentement sur les écaillures du volant.

*

Le couple part pour une énième soirée mondaine où il faut en être, l’homme doit consolider son nouveau poste directorial. Ses cheveux noirs sont striés de gris, la femme a les siens argentés, tirés en chignon. Ils ne se parlent quasiment plus. L’atmosphère est lugubre, un trou noir de non-dits, des paquets de poussières accumulées. Ils roulent sur la nationale qui traverse une forêt de troncs bien alignés, lorsqu’il le lui dit.
Il a une liaison, depuis longtemps. Et il tient à cette femme-là. À elle aussi, après toutes ces années, car elle est la mère de ses enfants. Mais comme ils ne s’entendent pas, peut-être est-ce mieux qu’ils vivent séparément, maintenant que les enfants sont grands. La femme hurle. Elle agrippe le volant, la Traction tangue. L’homme l’empêche de justesse de les envoyer droit dans les troncs. L’automobile dérape, crissements suraigus dans la nuit des freins serrés à mort. Le train avant bascule dans le bas-côté. Les phares jaunes trouent l’obscurité.

*

Un pigeon niche dans la cavité derrière la calandre aux deux chevrons. Les pneus rétractés s’étirent en gencives noires sur les jantes.

*

Elle est vendue. Trop de souvenirs pour l’homme. Envie aussi de changement de carrosse pour sa nouvelle vie. Ils se sont partagé les biens, avec son ex-femme.
Il la regarde une dernière fois, caresse le long capot froid et lisse, le cœur triste.

La Traction atterrit entre les mains d’un homme couleur mastic comme son imperméable, aux petites lunettes rondes cerclées de fer. C’est un nostalgique passionné, qui bichonne avec méticulosité son automobile. Il la restaure progressivement. Il ne laisse personne d’autre la conduire, ni n’en invite pour l’accompagner dans ses balades. Il s’anime dès qu’il s’installe derrière le volant. L’automobile n’en croise plus des comme elle sur la route. Ou c’est rare. L’homme a l’air heureux de l’avoir, de la montrer aussi.

*

Une colonie de cloportes circulent sur la banquette arrière, débouchant des galeries creusées dans le siège. Un loir s’active sous le châssis.

*

L’automobile réapparaît souvent à Élisabeth quand elle conduit son Aston Martin pour un long trajet. Elle aimait les courbes de sa carrosserie. Le chuintement aigu couplé au feulement du moteur lorsqu’elle accélérait au démarrage. Ce son-là l’a toujours fascinée. Comme une trouée dans le vide, d’une infinie mélancolie.
Elle se rappelle ses odeurs enveloppantes qui la réconfortaient, petite. L’odeur de cuir et de moteur chaud. Et celle en arrière-fond du crin de cheval qui rembourrait les sièges.

*

Une plante grimpante s’est enroulée autour du volant. Ses feuilles grasses viennent de s’ouvrir, vert lumineux.

*

Un jour, le petit homme soigné en imperméable n’est plus revenu. Alors qu’il la conduisait tous les jours, excepté par mauvais temps. Souvent il soliloquait, parfois même criait en brandissant un poing blanc à force d’être serré. Des ondes rageuses et aigres émanaient alors de lui. D’autres fois, un nuage de tristesse l’entourait, peuplé de sanglots d’enfant inconsolé. Il éprouvait un sentiment de puissance à être à ses commandes. Peut-être se restaurait-il en même temps qu’elle.
Il aimait voir les paysages défiler sur le chrome de ses phares.

*

Feuilles d’automne. Les arbres ont pris une teinte fantomatique la nuit.

*

Puis des gens se sont pressés contre les vitres, mains, bouches et nez bien à plat. Un type a ouvert une portière et tous ont suivi : bam ! bam ! bam ! Les quatre portières béantes. Ils se sont pressés à l’intérieur. Touchaient à tout, tâtaient, secouaient pour voir. Certains glissaient des mains avides dans les recoins de la boite à gant, de la malle arrière, sous les sièges, au cas où il resterait quelque chose de bon à prendre. Quelques-uns se gaussaient, poussaient de brefs rires métalliques : « Ah la vieille caisse ! » « Oh vise un peu le volant ! Et là le levier à vitesses ! » « Ah ah la voiture à Papa ! » Deux filles enfonçaient leurs escarpins pointus dans les roues.
Ils sont repartis aussi vite qu’ils étaient venus. Aucun d’eux n’a refermé les portières. Le silence est revenu dans le garage, parmi les effluves chauds et acidulés d’huile et de caoutchouc.

*

Chants des oiseaux, marteau-piqueur d’un pic-vert. Un tapis d’aiguilles garnit le toit de l’automobile. Un oiseau vient de s’y poser, l’air fait voleter les aiguilles. Plusieurs de ses congénères le rejoignent, ils se déplacent par petits bonds élastiques.

*

Deux hommes en combinaisons bleues maculées de cambouis sont venus l’inspecter dans le garage. Ils l’ont ensuite accrochée à un câble. L’un s’est glissé ensuite derrière le volant, et l’autre dans la cabine d’une dépanneuse. Un cylindre s’est enclenché, tractant l’automobile sur deux rails inclinés. Puis ils ont traversé le village avec elle sur le plateau.

Elle est restée longtemps dans un parc, rempli de consœurs plus jeunes pour la plupart. On lui a mis un panneau de papier sur le pare-brise. Personne ne s’est intéressé à elle.

Il faisait clair et frais un matin, quand un homme en bleu s’est installé sur le siège conducteur. Il a réussi à faire vrombir le moteur. Il semblait savoir y faire. Il lui a parlé tout le long du trajet, entrecoupé de cahots et d’arrêts brusques : « T’as fait ton temps mémère », « Sacrée vieille machine, s’y connaissaient en ce temps-là ! » C’est vrai qu’il avait l’air d’apprécier sa machinerie.
En cahotant, ils avaient pénétré dans le bois. C’était le printemps, les feuilles des arbres filtraient la lumière. Il l’avait parquée entre deux épaves silencieuses dans la lueur d’or vert.

*

Matières pétrifiées entremêlées de végétations. Voiture-arbre.

*

Il est dix heures du matin quand Kurt découvre le cimetière. Il est sous le choc. Fasciné, il s’approche de la Traction. Des oiseaux perchés sur le toit s’envolent.

Il l’a instantanément reconnue. Sa singularité restée intacte. Sa forme d’un seul tenant, née en une nuit des mains d’un sculpteur italien. Une constellation de lignes qui l’électrise.
Il ne pourrait très bien dire en quoi il est attiré comme ça. Ancienne, elle l’emmène dans un temps disparu, mais proche encore. Et son esthétique, une affinité qui ne s’explique pas.
Rescapée tangible d’un monde, touchable, décatie, vivante encore, un peu. Une connexion temporelle hors du temps. Un mystère à portée.

Kurt le cherchait depuis longtemps. Depuis qu’il en avait entendu parler, par bribes éparpillées. Il n’était pourtant pas un passionné d’automobiles anciennes. Mais quand on lui avait parlé de ces rescapées gisant en forêt, son cœur avait marqué un coup.

Finalement, une ouverture s’était enfin concrétisée, quand un ami d’ami avait entendu parler d’un vieux d’un village du Nord, ferrailleur, qui connaîtrait un endroit tenu secret en forêt, où dorment des épaves. Kurt avait rencontré le vieux. Visage tanné et buriné, toujours vêtu d’un bleu de travail. Il l’avait épié d’un œil soupçonneux sous des sourcils blancs fournis. Finalement, voyant toujours revenir « ce gars de la ville », il lui avait indiqué une direction vague vers la forêt dense, au loin. Il l’avait prié ensuite sans ambages de ne plus revenir, et s’en était retourné, clopin-clopant, à son atelier.

Une tracée en longueur dans le bois, dissimulée au regard. Son entrée envahie par les ronces et les racines.

Il y retourne régulièrement. Elles attisent en lui, il le perçoit, un mélange de répulsion et d’attirance, dont la force l’aimante vers elles. Parfois, il s’assied juste devant la rangée, sur une souche, et les regarde, sculptures en mouvement perpétuel. Dégradation et force vitale. L’entremêlement qui le fascine tant de la manufacture à l’abandon et de la luxuriance. Cette sorte de beauté si dense. D’autres fois, il touche les armures effritées, se penche à l’intérieur des carcasses, tente d’imaginer les histoires de leurs anciens occupants. Présences en creux, alimentées par une poignée pour descendre une vitre, un fragment de banquette, qui lui semblent encore si sensibles. Des souvenirs d’enfance affleurent.
Une mélancolie plane souvent en leur compagnie. Un halo de pertes se déploie, brumeux. Ce qui a été, ce qui n’a pas été, ce qui n’a pas pu être.
Métamorphoses. Kurt entrevoit maintenant ce qui l’a amené jusqu’ici.

La rangée d’épaves baigne dans la lumière verte et rousse. Une odeur d’humus imprègne l’air. Lui aussi se sent un peu transformé.
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Aurélien Azam · il y a
Récit bien écrit, bien mené, sur un sujet rendu intéressant par un sens du détail bien informé.
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Nelly Mila · il y a
Merci Aurélien Azam
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Doria Lescure · il y a
Récit bien écrit et bien construit, sur un sujet assez dense, en mode nostalgie du temps qui passe plutôt bien rythmé par les aventures de cette vieille guimbarde qui passe de mains en mains et finit quasi pétrifiée abandonnée dans une forêt. Ce qui est bien dans cette histoire c’est qu’on dispose d’un récit qui fait vivre les personnages tout autour du viatique que représente cette voiture et cela fonctionne.
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Nelly Mila · il y a
Merci !
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Daniel Glacis · il y a
Superbe récit émaillé de termes agréables, Nelly, qui retrace l'épopée de cette Traction avant Citroën ! Bon week-end ! Daniel.
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Nelly Mila · il y a
Merci Daniel !
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Françoise Desvigne · il y a
De beaux souvenirs de vacances , de belles descriptions. J'aime beaucoup " elle a une odeur minérale de larmes rentrées " . Bravo, mes compliments pour ce texte !
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Nelly Mila · il y a
Merci !
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ALYAE B.S · il y a
Une œuvre fascinante et originale. Je rejoins l'avis de Ode et je ceuille un cœur. Une invitation à venir découvrir mon TTC la face cachée de l'Isère qui est en finale. Merci d'avance. 😉
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Nelly Mila · il y a
Merci Alyae
J'irai vous lire

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ALYAE B.S · il y a
C'est trop gentil de votre Nelly. 😉
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Ode Colin · il y a
J'ai beaucoup aimé. Le titre est bien trouvé !
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Nelly Mila · il y a
Merci Ode Colin ! :-)
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Camille Berry · il y a
Une nouvelle dense, d'une belle amertume nostalgique, portée par une écriture stylée. J'aime beaucoup!
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Nelly Mila · il y a
Merci :-)
Je n'en n'ai pas perçu l'amertume, mais vous remercie d'avoir fait part de ce ressenti, cela fait voyager ce texte !

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Keith Simmonds · il y a
Belle plume pour cette œuvre originale et fascinante ! J’ai le plaisir de vous inviter Une invitation à venir vous dépayser dans “Dépaysement au Royaume des Animaux” qui est en FINALE pour le Prix Short Paysages –Isère 2020. Merci d’avance et à bientôt!
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/depaysement-au-royaume-des-animaux

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Nelly Mila · il y a
Merci pour votre commentaire.
Oui j'irai le lire, je n'en n'ai pas encore eu l'occasion.

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Keith Simmonds · il y a
Merci d'avance et à bientôt, Nelly !
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Pierre-Yves Poindron · il y a
Atmosphère très poétique. Une nouvelle écrite sans emphase.
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Nelly Mila · il y a
Merci pour ces mots, touchée par votre dernière phrase, qui me fait bien plaisir :-)
Peut-être le rendu "visible " d'un travail d'écriture où je tente autant que faire se peut de rester "centrée dans la matière". Merci donc pour votre tranmsission de ce sentiment-là !

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Yannick Pagnoux · il y a
Une nouvelle aux frontières de mon domaine de prédilection, tous mes vœux pour la suite.
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Nelly Mila · il y a
Merci ! et cela donne la curiosité d'en savoir plus au sujet de ce domaine :-)

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