Le châteaux

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J’étais seul dans la forêt. Je marchais longtemps, j’essayais de retrouver mon chemin mais rien à faire j’étais perdu. Je reconnus cette pierre forme de triangle, déjà vu tout à leur. J’avais perdu une heure à tourner en rond. Dans cette nuit noire impossible de se repérer, j’apercevais au loin la silhouette d’un château. Je décidais de me rendre vers ce lieu étrange, il avait l’être habité. Je semblais distinguer une faible lumière.

J’avais peur. Il faisait humide. Je frissonnais. J’étais devant la porte, ce lieu avait l’air abandonner. Pourtant j’avais aperçu de la lumière.

Je rentrais dans ce lieu où la poussière n’avait pas dû être faite depuis au moins deux siècles. A ce moment-là, je me posais une question :
« Pourquoi étais-je rentré dans ce château ? » *
J’avais été poussé par une curiosité qui me surprenait à la vue de mon caractère. Je visitais brièvement ce lieu étrange, qui rien ne permettais de dire si oui ou non il était habité. Soudain j’entendis des grincements de chaîne rouillé, des cris et des pleurs. Ça me donnait la chair de poule. Ces bruits me glacèrent le sang quand enfin ils se calmait jusqu’à disparaître. J’étais seul, j’avais froid, faim, soif. Je dormi une heure ou deux sur un vieux canapé où avait été drapé un linceul qui me servit de couverture.

Le lever du soleil annonçait une matinée chaude. Et les bruits recommencèrent. Il avait l’aire tellement réel. C’étaient des bruits tellement horribles, j’avais lu Dracula il n’y a pu se qui ne me permit pas de me rassurer.

Je me rappelais soudainement que j’avais dit à mon frère aîné que je partais me promener dans la forêt, Aurait-il l’idée de venir me chercher ? Se rappellerait-il ce que j’avais dit ? Viendra-t-il me chercher ?

J’attendis des heures, mais j’attendais quoi ? Un grand-frère qui n’aurait peut-être pas l’idée de venir m’aider. Et soudain j’entendis crier mon nom, je courus dehors et j’ai crié :
« Je suis là, je suis là »

Je vis arrivé quelqu’un que je reconnus aussitôt. C’était lui mon grand-frère, mon sauveur. Je bredouillais quelque parole. J’avais été juste effrayé par le fruit de mon imagination.

Je lui racontais tous les bruits en passant par l’exploration du château. Il ne me croyait pas. Il avait fait le tour du château et n’avait rien du trouver. Ont partis et je me fis la promesse de ne plus jamais mettre les pieds dans ce château maudit.
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