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Le bonheur des choses imparfaites

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Pascal Gos

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FINALISTE
Sélection Public

« Qui penserait qu’un orphelinat pût être un lieu de bonheur ? Il apparaît parfois là où nous ne l’attendons pas. Il suffit alors de savoir l’attraper. »

Un remue-ménage s’amplifia dans le wagon. Les roues métalliques freinées sur les rails ralentissaient l’automotrice dans un bruit de ferraille strident. La micheline rouge et jaune arrivait dans la gare, à peine éclairée en ce début de soirée d’hiver. Fécamp était le terminus, laissant le temps aux voyageurs de sortir chargés de bagages plus gros les uns que les autres.
Sur le quai, une dame remuant le mouchoir bleu convenu appela l’enfant qui descendait.
Un bonnet vissé sur la tête, bien trop grand pour lui, Loïs, huit ans, engoncé dans une parka molletonnée, lui répondit en souriant. Une modeste valise accrochée au bout de son bras et un sac de laine qu’il pressait contre lui, contenant un livre, un crayon, une voiture miniature et son portefeuille, représentaient là toute sa fortune. Il se dirigea vers la « dame ».
— Bonjour Loïs. Veux-tu me donner ta valise ? dit-elle en tendant la main.
— Bonjour Madame. Ça va, elle n’est pas lourde.
Ils traversèrent les voies pour rejoindre le parking encombré en empruntant une porte sur le côté de la gare. Posant le pied sur le trottoir, Loïs fut giflé par le vent froid chargé d’iode venant des bassins du port, un parfum qu’il n’avait jamais senti. Il n’avait jamais quitté Paris et ses odeurs de rues parfois remplies d’effluves nauséabonds des échappements de voiture.
Il aperçut sur la droite, au loin, les navires qui, amarrés dans le bassin Bérigny, portaient dans leurs mâtures des haubans de guirlandes lumineuses installées pour le temps des fêtes de Noël.
— Madame Jean ! cria une femme par la vitre baissée d’une Renault onze dont un phare n’éclairait plus.
L’accompagnatrice se retourna et leva la main :
— Voici Loïs Delauney, précisa-t-elle quand elle stoppa à sa hauteur.
Sans même descendre, la conductrice au visage long et maigre leur signifia sèchement :
— Mettez la valise dans le coffre et montez.
Loïs avait souri en entendant le nom de la dame qui l’avait accompagné. Madame Jean ? Était-ce son prénom ?
Bouche bée, il ouvrit grand les yeux quand il distingua, alors qu’elle soulevait le hayon de la voiture pour poser son bagage, le duvet noir au menton qu’elle n’avait pas dû raser depuis plusieurs jours. « Jean » était un nom qui lui allait définitivement bien, décida Loïs.
Il s’installa à l’arrière de la voiture qui démarra et quitta la place de la gare. Ils empruntèrent le quai Bérigny. Loïs put apercevoir, de beaucoup plus près, les navires entrevus auparavant. Il se sentait soudain posséder une âme de marin.
— As-tu fait un bon voyage Loïs ? demanda la conductrice interrompant ainsi ses rêves de pirate.
Il regarda le rétroviseur central. Malgré la nuit, il vit deux yeux brillants qui le fixaient, semblant lui sourire.
— Oui ! répondit-il en ôtant lentement son bonnet qu’il roula dans ses mains. Mais j’ai eu froid en attendant longtemps le deuxième train à Rouen.
— Madame Limare ! Je m’appelle madame Limare, mais tu dois dire Madame. Je suis la directrice ! Sûrement as-tu faim ?
— Non, non, Madame ! J’ai mangé du pain.
Il était dix-huit heures. Loïs avait faim, bien sûr, car ce morceau de pain représentait la seule nourriture qu’il avait grignotée depuis le matin.
Ils quittèrent le quai en prenant à gauche une avenue remplie de guirlandes lumineuses. Loïs posa la tête sur la vitre. Les yeux écarquillés, il admira les devantures éclairées des magasins qui défilaient. Enfin, ils empruntèrent une ruelle sombre et escarpée qui les mena directement à leur destination. Il eut le temps de lire la plaque bleue : « Chemin Saint-Michel ».
Loïs était orphelin et avant d’être placé dans sa famille d’adoption, on lui avait signifié qu’il passerait quelques semaines dans un orphelinat en attendant que les formalités administratives soient complètes.
Ils arrivèrent. La Renault onze éclaira de son unique phare le porche métallique vert, en léger retrait de l’immense mur de pierre haut de trois mètres. Celui-ci délimitait l’institution Saint-Michel. Madame Limare donna un coup de klaxon. Loïs aperçut le portail s’ébranler en grinçant et s’ouvrir comme par miracle. Les pneus crissèrent sur le gravier de la cour intérieure. Loïs, épaté par ce mystère, se demanda comment il pouvait se refermer. Il se retourna et vit par la lunette arrière, se mouvoir les deux lourdes portes. Deux jeunes garçons apparurent arc-boutés, poussant les pans du porche.
Loïs descendit de la voiture et aperçut, malgré la pénombre, le bâtiment unique de l’orphelinat constitué de briques rouges et de pierres de silex typiques des maisons du pays de Caux. Sur la façade s’ouvraient au rez-de-chaussée cinq fenêtres portant de multiples petits carreaux et une porte de bois peinte en blanc. Sur la droite, un préau restait ouvert à tout vent, sous lequel quelques tables étaient empilées. Huit fenêtres bordées de volets verts s’alignaient sur toute la longueur du premier étage jusqu’au-dessus de ce préau. L’édifice était coiffé d’une toiture d’ardoises bleu-noir.
— Pierre, Jean-François ! Venez aider votre camarade ! intima la directrice aux deux garçons qui terminaient de refermer le porche.
Elle donna ses ordres.
— Montez au dortoir et montrez-lui sa place et son placard.
Elle se tourna vers Loïs.
— Tu y rangeras tes affaires.
Elle pointa son index vers Jean-François.
— C’est le lit à côté du tien. Ensuite, vous l’emmenez au réfectoire.
Les deux enfants en blouse grise dévisagèrent un instant Loïs et lui tendirent la main d’une façon nonchalante.
— Salut ! lui dirent-ils.
Le groupe franchit la porte centrale. Loïs sentit un effluve lui titiller les narines. Le dîner se préparait pour le soir. Peut-être des lasagnes au saumon fumé espéra-t-il rêvant de son plat préféré ?
Cette entrée donnait directement dans un couloir qui longeait tout le bâtiment : d’un côté, les ouvertures de la façade, de l’autre, un mur de bois peint en jaune, équipé de patères sur lesquelles pendaient écharpes, bonnets et manteaux. En haut de ce mur, des petites vitres apportaient la lumière nécessaire dans la salle qu’il délimitait.
Jean-François, le plus jeune, souleva le loquet d’une porte au bout du corridor donnant sur un escalier très pentu. Les trois garçons le gravirent rapidement. Une seconde porte en haut, s’ouvrait sur un dortoir, où huit lits étaient posés entre les fenêtres, quatre de chaque côté marquant ainsi une allée centrale. Au fond, sur le mur, des placards alignés permettaient le rangement du linge personnel.
Jean-François fit signe à Loïs de le suivre.
— Nous, on n’dort pas là ! On est à côté dans le p’tit dortoir.
Ils entrèrent. Ce dortoir était identiquement agencé, mais ne comportait que six lits.
Au bout, une chambre vitrée habillée de rideaux rouges servait au surveillant de nuit.
— Mets-toi ici ! V’là ton placard. Tu peux ranger tes fringues maintenant ! C’est quoi ton nom ?
— Loïs Delauney, et toi ?
— Jean-François Duchâteau, répondit le garçon de huit ans dont les yeux bridés prouvaient ses origines asiatiques.
Aussitôt, il ajouta :
— Lui, il s’appelle Capron, ça commence par « C » et ça finit par un « ON » ! Il éclata de rire.
Après cette boutade, Loïs savait qu’ils seraient amis.
Quelques instants après, les trois compères dévalèrent l’escalier et pénétrèrent dans la grande salle qui servait de réfectoire.
Loïs se sentit soudain intimidé en apercevant un groupe d’enfants qui travaillait leurs devoirs d’école sur des bureaux placés, face aux fenêtres donnant sur la ville et le port de Fécamp.
Légèrement sur la gauche de cette immense pièce rectangulaire, une longue table, entourée de bancs de bois, était appuyée sur le mur du fond. Elle était recouverte d’une toile cirée fleurie. Fourchettes, couteaux et cuillères accompagnaient chacune des quatorze assiettes et verres alignés face à face. Au bout de la table, surélevé, un téléviseur trônait sur une étagère. Sur ce même mur, à droite, s’ouvrait une étroite remise qui servait de lingerie.
Une radio installée dans la cuisine diffusait en sourdine « Le Libiamo » de la Traviata.
Madame Limare, suivie de madame Jean, un air protocolaire accroché à son visage, entra. Elle prit aussitôt la parole.
— Rangez vos affaires dans vos cartables et écoutez-moi !
Les enfants s’exécutèrent en chuchotant.
— Je vous présente votre nouveau camarade, « Loïs ». Il arrive de Paris et restera pour quelque temps ici. Je vous demande de l’aider à s’habituer à notre fonctionnement et de faire en sorte qu’il soit bien parmi nous.
— Jean François, tu seras son tuteur le temps qu’il prenne ses marques ! Il dormira dans ton dortoir ! ajouta-t-elle en le fixant.
Jean-François regarda Capron, cligna d’un œil en donnant un coup de menton. Capron serra son poing. Il le montra menaçant à Jean-François.
Madame Jean s’approcha de Loïs, lui posa la main sur l’épaule.
— C’est moi qui m’occupe du linge ici. Demain, tu m’apporteras tous tes habits afin que je puisse y coudre ta marque qui sera : deux croix violettes.
Loïs la regarda et acquiesça. Elle lui sourit. Son visage rayonnait d’une douce bonté. Elle continua :
— Je m’appelle madame Jean, mais tu peux dire Ama.
Il apprit un peu plus tard qu’elle se prénommait véritablement Amapola. D’origine espagnole, l’Amapola représente en fait la fleur de coquelicot ou de pavot pour nos voisins ibériques. Elle préférait sans conteste qu’on l’appelât Ama.
— Allez vous laver les mains avant de vous mettre à table ! ordonna sèchement madame Limare toujours debout, raide devant la porte du réfectoire.
Loïs regarda Jean-François qui lui fit signe de suivre le groupe. Tous les enfants sortirent silencieusement de la salle à manger, traversèrent la cuisine et s’engouffrèrent sous le préau où se trouvaient les lavabos. Après s’être frotté et essuyé les mains, ils retournèrent tous s’asseoir chacun devant son assiette dans laquelle Ama servait déjà la soupe fumante. Loïs comprit très vite que certaines routines étaient obligatoires et immuables. Il attendit qu’on lui montrât sa place. Il se retrouva à côté d’un garçon de six ans, qu’on appelait le « petit Jules ».
— T’habites à Paris toi ? lui demanda-t-il.
— Oui ! lui dit Loïs.
De la main, il fit signe à Loïs de s’approcher et lui chanta tout bas à l’oreille :
— Parigot, tête de veau ! Parisien, tête de chien !
Il pouffa de rire en posant sa serviette de table sur sa bouche pour en étouffer les éclats.

Dès le lendemain à l’école Jules Ferry, placé à côté de Jean-François, Loïs fut présenté à sa classe de CM1. Il avait acquis une certaine habitude et s’accoutumait rapidement à toute situation. Il en était à sa quatrième école primaire depuis son entrée au cours préparatoire. Chaque année, une nouvelle famille, une nouvelle école, mais cette fois-ci, il savait que dans quelques semaines, il serait adopté par des parents et que la prochaine serait, enfin, la dernière. Son passage à l’orphelinat ne serait que momentané en attendant la décision du conseil familial et du juge des tutelles. Loïs avait perdu ses parents quatre ans auparavant. Sûrement par protection, il n’aimait pas y penser ou qu’on lui en parlât. Inévitablement, sa minuscule histoire de vie deviendrait floue dans sa mémoire et il l’oublierait, espérait-il.
Il s’était habitué à être ballotté de famille d’accueil en famille d’accueil. Au début, il avait tendance à s’attacher à ses nouvelles mères, à ses nouveaux frères et sœurs qu’on lui proposait. Mais lorsque la « dame » venait le chercher pour des raisons qu’il ignorait, c’était souvent difficile de partir et de changer de famille.
À huit ans, Loïs n’était pas prêt à toutes ces choses-là. Qui l’eût été ? Aussi s’était-il inconsciemment endurci. Son cœur, une véritable éponge, s’ouvrait à tout amour. Il s’était entouré de barrières le préservant de la trop grande douleur des départs. Combien de fois avait-il condamné ses camarades qui, sortant le soir après la classe, embrassaient bien trop rapidement leur mère qui les attendait devant les grilles de l’école ? Combien de fois, observant du coin de l’œil ces impudiques scènes de tendresse, avait-il serré ses poings au fond de ses poches, bouleversé, mais se persuadant qu’il s’en moquait bien ?
Il passa en fait les six derniers mois à l’orphelinat, le temps de lier une profonde amitié avec Jean-François. Ce furent six mois de bonheur. La plupart des enfants n’étaient pas totalement orphelins ni même adoptables. Eux restaient, plusieurs années dans cette institution.
À la fin de l’année scolaire, monsieur et madame Dumesnil, ses nouveaux parents, vinrent le chercher. Dans la cour de l’orphelinat, madame Limare, Ama et tous les gamins alignés en rang d’oignons lui firent comme une haie d’honneur. Loïs vit pour la première fois sourire madame Limare qui lui pinça amicalement la joue. Ama, reniflant, les yeux rougis cachés derrière un Kleenex, l’embrassa. Il sentit son poil du menton lui piquer la joue. Puis il serra la main de chaque enfant. Jean-François l’étreignit et lui donna une tape sur l’épaule. Capron pleurait.
La douce main de madame Dumesnil entoura la sienne. Tout en tenant son sac de laine, il grimpa dans l’automobile. Monsieur Dumesnil rangea sa valise dans le coffre. La voiture démarra. Tant qu’il le put, il regarda tout ce petit monde s’éloigner qui agitait leurs mains.
À cet instant, Loïs ne savait pas que, remontant dix ans plus tard sur le chemin de son histoire, l’orphelinat Saint-Michel n’existerait plus comme tel. Il était devenu un foyer recevant des enfants mineurs en danger, ou dont les conditions d’éducation étaient gravement compromises.
Il ne revit jamais quiconque de cette année-là. Tous avaient quitté l’orphelinat.

PRIX

Image de Hiver 2018 - 2019
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Cathy Grejacz · il y a
Voilà... j’ai lu toutes vos publications sur SE. Ce texte pourrait intégrer le mouvement réaliste tant les descriptions sont précises et bien écrites. Les thèmes que vous choisissez me plaisent beaucoup.
Nous nous reverrons Pascal !!

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Pascal Gos · il y a
j'espère
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Gagar Thompson · il y a
Histoire très belle, écrite sous une très belle plume. Bravo!
Je viens tout juste de découvrir ce fantastique site😃😃
Et je vous invite tous à découvrir ma nouvelle
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/les-dix-allumettes

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Utilisateur désactivé · il y a
Très beau texte bien metrisé !
Bravooo j'aime bien Et je serai très honoré si vous passiez me découvrir (dans la catégorie des nouvelles) la mienne écrit en vers et si cela vous plait, de voter ! Merci pour cette oeuvre

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Pascal Gos · il y a
Merci Assmoussa pour votre soutien.
Je vous invite à lire "A cœur ouvert" à qui il manque quelques voix pour accéder à la phase finale.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/a-coeur-ouvert-15 .
Bonne année 2019

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Cruzamor · il y a
oui, je ressens tout bien ... tout comme lui, comme eux ... en fait ce serait hyper dur ... de NE PAS AIME là ... ok ? merci pour cette nouvelle si simple, si vraie ... si TOUT.
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Pascal Gos · il y a
Merci Cruzamor pour votre soutien. Cette nouvelle n'est pas lauréate.. tant pis
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Cruzamor · il y a
c'est un peu difficile de comprendre COMMENT ils choisissent ... mais bon, les voies de ceux d'en HAUT... sont souvent impénétrables !!! lol ! l'essentiel c'est que nous ayons pu te lire et te prouver que ce que tu as écrit nous a intéressés.
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Pascal Gos · il y a
Merci Cruzamor..bonne année 2019
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Norman Camus · il y a
Une bien belle nouvelle, je vais de suite lire les autres que tu as rédigé. Merci pour le moment de détente.
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Pascal Gos · il y a
A bientôt Norman au jardin d'Eden.
Je t'invite a lire "A cœur ouvert" a qui il manque quelques voix pour accéder à la phase finale. Les quinze premiers participent à la finale. https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/a-coeur-ouvert-15 .
Bonne année 2019

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Pascal Gos · il y a
Merci Norman
A bientôt

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Hamza DIB · il y a
Je decouvre un bon texte plein d humanite. Mon soutien et mes votes.
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Pascal Gos · il y a
Merci Hamza pour votre commentaire qui me touche
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Pascal Gos · il y a
Merci Hazam pour votre commentaire qui me touche.
Je vous invite a lire "A cœur ouvert" a qui il manque quelques voix pour accéder à la phase finale. Les quinze premiers participent à la finale. https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/a-coeur-ouvert-15 .
Bonne année 2019

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David Bogatirsky · il y a
Votre texte est touchant, l'enfance est pour certains une période douloureuse. Fort heureusement, des personnes secourables sont là. Vous avez su le retranscrire.
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Pascal Gos · il y a
Merci David pour votre soutien
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Aurélien Azam · il y a
Mon soutien renouvelé à ce bon texte :)
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Pascal Gos · il y a
Merci Aurelien pour votre soutien.
Belles fêtes de fin d'année.

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Farida Johnson · il y a
Un texte très bien écrit qui permet au lecteur de voir et de sentir ce lieu et ces personnages. et puis ça fait du bien de temps en temps de lire une histoire tendre et pleine d'humanité. Bravo!
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Pascal Gos · il y a
Merci Farida pour votre commentaire qui me touche.
Je vous invite à lire "A coeur ouvert" et "le hamburger de noël"
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/le-hamburger-de-noel-1
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/a-coeur-ouvert-15

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gillibert · il y a
J'ai aimé cette nouvelle, je regrette toutefois un peu de ne pas connaître davantage ces enfants, Madame Jean,. mais nous somme limités en longueur, c'est lié aux contraintes imposées par la règle. Merci.
Je vous invite à lire" Cri de révolte" ou une autre de mes nouvelles.

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Pascal Gos · il y a
Merci pour votre soutien. C'est vrai que la longueur du texte est limitée. C'est aussi le concept de la nouvelle. Parfois c'est bien de laisser le lecteur dans l'envie de continuer, d'imaginer une suite.
Ce texte est extrait d’un roman que j’écris. Ce paragraphe est un « flash-back » sur la vie du personnage, Loïs , permettant de comprendre son attitude actuelle. Ce roman n’est que fiction, mais vous le savez sûrement, l’écrivain ne fait que des allers-retours entre l’imaginaire et son réel. Ce passage est autobiographique.
J’avais déjà lu et voté pour votre « cri d’alarme ».
Je vous souhaite un bon concours et de bonnes fêtes de fin d’année.

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