Le Biscione

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J'aime les aubes navrantes de Rimbaud, les nouvelles tragiquement humaines de Raymond Carver, la beauté déchirante du style de Céline et l'elegance désespérée de Stephan Zweig  [+]

Image de Été 2020

La rencontre

Ça s’est passé comme ça. Je venais de terminer un match de tennis avec Guy, un cadre de mon entreprise qui faisait semblant de jouer à mon niveau. Je dirige un laboratoire pharmaceutique spécialisé dans la mise au point de vaccins. Guy était assurément plus fort que moi, mais tenait à ne pas me battre et jouait curieusement très mal certains points cruciaux. Comme si, depuis le drame que j’ai traversé, tout mon entourage cherchait à m’épargner. Je fais partie en effet de ces pères de famille dont un enfant a disparu. Aucune trace, aucune piste, aucune trêve dans l’angoisse et le chagrin. Après cinq ans d’incapacité à travailler, le conseil d’administration m’a courageusement proposé de revenir à la tête de l’entreprise. J’ai accepté pour ne pas devenir fou.
D’un pas lourd, serviette sur la nuque et raquette sous le bras, je me dirige vers les vestiaires. Personne dans la pièce, à part Guy et moi. Alors que j’entrais dans la salle de douches vêtu uniquement d’une serviette autour des hanches, je tombe sur un type, jeune, en tenue de ville, qui me tend la main en souriant.
— Bonjour, monsieur Forgez, je suis heureux de vous rencontrer enfin !
— Vous connaissez mon nom ?
— Oui, je vous ai cherché sur Linkedin et j’ai vu votre photo. Vous êtes mieux en vrai. Votre photo est, comment dire ? un peu old school, vous ne trouvez pas ? Il cherchait mon assentiment comme si son opinion était une évidence.
— Pardon, mais vous êtes qui ?
— Édouard Dantès. Je suis photographe, les photos sur les réseaux sociaux je connais, et je pourrais en dire beaucoup sur le sujet. Je me disais que vous pourriez m’accorder un rendez-vous demain à en début d’après-midi à votre bureau, c’est possible ?
— Mais pourquoi devrais-je vous recevoir ? Pour changer ma photo de profil sur Linkedin ?
— Pas vraiment. J’ai quelque chose à vous montrer.
À vrai dire, je trouvais tellement incongru ce dialogue entre un type avec ses pompes de ville planqué dans les douches et moi tout nu dans ma serviette, que pour abréger je lui dis de passer à 14 h 30. Sur ce, le jeune homme retourna vers la sortie sans précipitation. Je ne me souviens pas l’avoir entendu me remercier.

La photo

Il est arrivé à 14 h 30 précises, j’étais assis à mon bureau, je lui dis d’entrer bien qu’il fût déjà au milieu de la pièce. Il bougeait avec cette forme d’élégance souple dans sa façon de marcher un peu plus vite que nécessaire, un mélange subtil de désinvolture et de détermination. Sans que je l’y invite, il s’installa dans le fauteuil face à mon bureau. Il rapprocha son siège instantanément de mon bureau pour mieux me voir, je suppose. J’ai vu qu’il esquissait le geste de s’accouder au bord du bureau, mais il s’est retenu, jugeant probablement la pose inadaptée, ou par un sursaut de maitrise des codes sociaux élémentaires. Je le regardais faire avec un sourire amusé. C’était ce qu’on appelle un beau mec d’une trentaine d’années. Très brun, une barbe de trois jours soigneusement taillée sur un visage pâle aux joues creusées. Ses yeux mauves scannaient l’espace, comme pour chercher une issue de secours qui pourrait s’avérer utile. Il se dégageait de lui une forme de candeur juvénile encore très perceptible, et assez inquiétante. Il me faisait penser à ces ragazzi de Pasolini, ou au Ripley de Plein Soleil. Il affichait un petit début de sourire qui trahissait la jubilation d’être là devant moi, et à priori pas pour me parler du beau temps.
— Alors, monsieur Dantès, dites-moi ce qui vous amène de si urgent ?
Les traits de son visage se durcirent d’un coup. Il semblait scruter son propre théâtre intérieur, sa bouche légèrement entrouverte, dans un silence qui m’a paru long. Lentement, il sortit une photo de la poche de sa veste. Une photo en couleur qui semblait être un tirage papier plutôt récent. Il la posa sur le bord de mon bureau, la fit pivoter à 180 degrés pour la mettre dans le sens de ma vision et la glissa avec deux doigts jusqu’à moi, assis en face de lui. Cette lente glissade, sans que j’en connaisse la cause, m’a rempli d’inquiétude. Et c’est avec précaution que je pris alors la photo dans ma main, et la scrutai en silence.
Une fillette allongée sur la chaussée, la tête ensanglantée, visiblement un choc sur la tempe droite. On ne voit pas son visage. Elle repose, la tête sur le rebord du trottoir. Ses jambes sont repliées en chien de fusil sous sa légère robe d’été avec des cerises et des petits oiseaux multicolores. Elle n’a pas de chaussures. On voit un bout de carrosserie rouge qui provient de la calandre avant d’une voiture. On dirait le logo d’une Alfa Romeo.
— Qui est cette pauvre petite fille ?
— Je ne sais pas. Morte le 20 juin 2013 à l’âge d’environ 14 ans.
— C’est très triste, mais pourquoi me montrez-vous cela ?
— La voiture.
— Comment ça la voiture ?
— L’Alfa rouge, c’est la vôtre.
— Mais je n’ai jamais renversé personne !
— On voit les premiers chiffres de la plaque, ce sont les mêmes que les vôtres. Vous ne pourrez pas soutenir le contraire. J’ai une photo de vous et de votre Giulietta que vous avez postée sur Facebook. On peut lire distinctement la plaque. C’est moi qui ai pris cette photo. J’en ai tiré plusieurs exemplaires. Je doute que vous appréciiez de la voir viralisée sur Instagram et Facebook. Le patron de la plus grande société de recherche pharmaceutique de France coupable d’un délit de fuite… 
Lorsque je relevai les yeux de cette image atroce, il était parti. Comme un fantôme sans bruit, avec juste encore le crépitement des molécules dans l’air aspiré par son mouvement. Je connaissais bien cette sensation. Un silence rempli d’acouphènes stridents, et l’incrédulité qui lutte pour neutraliser l’évidence de la menace. Ce sale type voulait me faire chanter ! Machinalement je retournai la photo pour voir le verso. Il y était dessiné un petit serpent ondulant entre deux lettres : E.V.

La Giulietta

J’ai appelé Nathalie au standard pour qu’elle l’intercepte à l’accueil. Elle me dit qu’il venait de sortir, visiblement pressé, et qu’il était monté dans une voiture qui l’attendait en double file. Il lui avait juste demandé de lui donner une de mes cartes de visite, prétextant l’avoir oubliée sur votre bureau à l’issue de l’entretien. Ce qu’elle fit.
— Vous avez pu noter la plaque d’immatriculation ?
— Non, à vrai dire je n’avais aucune raison de le faire…
— Vous avez vu la voiture ?
— Une voiture rouge, italienne je crois.
Je regardais à nouveau la photo. On voyait bien sur le morceau de calandre rouge gisant sur la chaussée le célèbre blason de la marque italienne. Deux cercles concentriques, sur le cercle extérieur l’inscription Alfa Romeo sur fond bleu. Le cercle intérieur est divisé verticalement en deux parties égales. À gauche la croix rouge de Saint-Georges, étendard de la ville de Milan, et à droite, un dragon ou serpent qui semble cracher du feu, mais qui en fait… dévore un enfant. Un monstre mythologique qu’on appelle un biscione.
J’ai eu effectivement une Alfa Giulietta rouge. Je me souviens l’avoir achetée neuve en 2010, pour mes 43 ans. C’était mon cadeau, symbole de ma réussite professionnelle. J’ai adoré cette voiture, sportive et élégante, confortable et rageuse. J’aimais le bruit du moteur tellement particulier. En janvier 2013, je l’ai malheureusement explosée contre une rangée d’arbres sur la route de Saint-Pol. Une plaque de verglas, un premier platane, puis le second qui plia le châssis. Des bouts de tôle partout sur la chaussée. Moi indemne et sonné. C’est l’ambulance qui m’a ramené, je n’ai plus revu ma voiture. J’ai bien entendu Édouard Dantès me dire que la l’accident a eu lieu en juin 2013. À cette date, ma Giulietta devait être à la casse, quelque part dans le Nord. Il était évident que sur la photo, le morceau de calandre sur la chaussée ne pouvait pas provenir de ma voiture. Sauf si on l’y a mis.

La petite robe

Le visage de la petite n’était pas visible sur la photo, tourné vers le bord du trottoir et maculé de sang. Cette vision me faisait monter une envie de pleurer irrépressible, me nouait la gorge. Ce petit corps frêle fauché dans sa petite robe d’été qui n’était vraiment pas destinée à servir de linceul. Cette douleur m’habite perpétuellement depuis la disparition de ma propre fille Léa. Il y a exactement 6 ans et 17 jours, elle est sortie de la maison pour rejoindre le centre culturel à deux pas de chez nous où elle faisait de la musique. C’était une jolie pianiste, douée, joyeuse et courageuse. Elle avait 14 ans. On ne l’a jamais revue.
J’ai tout fait. Tout ce qu’un père peut faire pour retrouver sa fille, ou au moins savoir ce qui lui est arrivé. Tout fait jusqu’à l’obsession, jusqu’au divorce évidemment, et à la perte de mon boulot. Cette année 2013, avec mon accident de voiture en janvier et la disparition de Léa, suivi par la perte de tout ce que j’aimais, aurait dû me tuer plusieurs fois, je l’ai souhaité ardemment. Léa aurait 20 ans aujourd’hui.
Dans la nuit, je me suis relevé en sursaut. La photo. Je cherchais fiévreusement dans ma veste le portefeuille dans lequel j’avais rangé la photo. Je la pose sur mon bureau et dirige la lampe dessus. Je vois cette petite robe avec des cerises et des petits oiseaux multicolores. Un frisson me parcourt l’échine, et ces satanés acouphènes qui se remettent à siffler. Je prends mon smartphone et je prends une photo de la photo en zoomant sur la robe. Je recommence trois fois pour avoir la bonne netteté sans reflets. J’appelle Sylvie.
— Allo, c’est moi.
— Mais tu as vu l’heure ? Il est 3 heures du mat' !
— Pardon, je suis désolé, mais il faut que tu m’aides. Je vais t’envoyer une photo et tu vas me dire ce que tu en penses.
— Tu crois vraiment que c’est le moment d’envoyer des photos bizarres à ton ex-femme en pleine nuit ?
— Tu l’as reçue ? Alors, dis-moi : tu vois ce motif de robe avec les cerises ?
— Oui. Léa avait une robe comme ça.

Le Biscione

J’ai passé trois jours et trois nuits sans dormir, à rechercher la trace de ce type. Curieusement il ne m’a pas appelé pour négocier son minable chantage, pourtant il avait pris soin de prendre ma carte de visite. J’ai cherché furieusement tout ce que je pouvais trouver à propos de Édouard Dantès sur les moteurs de recherche et les réseaux sociaux. Invariablement on me renvoyait sur Edmond Dantès, le héros de Dumas. Le Comte de Monte Cristo, ce faux aristocrate, brûlait de se venger de ceux qui ont causé sa perte. Rien sur Édouard Dantès. Mais sur le site Pinterest, spécialisé dans la photographie, j’ai vu une collection d’Édouard Visconti. L’auteur avait exactement le visage de Dantès. Un pseudo à la Dumas sûrement. C’était une série de photos d’enfants dormant paisiblement dans des mises en scène soignées, de villes dévastées, de décors post-nucléaires, d’incendies gigantesques. À moins qu’ils ne fussent morts… Un détail m’a frappé : tous avaient un petit serpent ondulant dans les cheveux.
Par Gilles, le gardien du Club-house du Tennis Club, j’ai pu obtenir une trace de la réservation du court qu’il avait faite au nom de Dantès. Gilles demande toujours un numéro de téléphone en cas d’indisponibilité des terrains. Je l’ai appelé, curieusement il m’a répondu. Il n’avait pas jugé utile de donner un faux numéro…
— Monsieur Dantès, c’est Frederic Forgez.
— Ah, OK vous m’avez retrouvé, pas mal !
— On va arrêter de jouer si vous voulez bien. Asseyez-vous, écoutez-moi, j’ai quelque chose à vous dire.
— Je vous écoute.
— Voilà. J’ai appris beaucoup de choses sur vous. Vous ne vous appelez pas Édouard Dantès, mais Édouard Visconti. Vous faites de jolies photos d’enfants endormis, mais êtes également connu des services de police italiens pour escroqueries, tentatives d’enlèvement, chantages et toutes sortes de saloperies à but lucratif. Moi je vous accuse de meurtre.
— Attendez, vous débloquez complètement. Qu’est-ce que ça veut dire ?
— Ça veut dire que vous avez enlevé ma fille Léa le 13 juin 2013, pour me rançonner, je suppose. Le riche patron d’un labo français est une cible idéale. Mais vous n’en avez pas eu le temps. Léa a réussi à descendre de votre voiture, une Alfa Giulietta rouge. Elle a dû courir pour s’échapper, vous l’avez poursuivie en voiture et heurtée par accident, ou pas. Ensuite vous avez fait disparaitre le corps, non sans avoir pris une photo de la scène.
— Vous oubliez qu’on voit votre plaque d’immatriculation sur la photo.
— Pur tripotage de photographe. Des logiciels font ça très bien. On peut aussi mettre des serpents dans les cheveux des enfants avec Photoshop ou je ne sais quoi. À cette date, ma voiture était à la casse d’Arras, je peux l’attester.
— Mais pourquoi aurais-je fait ça ?
— Vous êtes un biscione. J’ai découvert que vous étiez un descendant de l’illustre famille de la noblesse lombarde, les Visconti, qui ont régné sur le duché de Milan pendant des siècles. L’emblème des Visconti est un biscione, un serpent ondulant qui mange un enfant. Le même que sur le blason des Alfa Romeo.
— Et alors ?
— Vous êtes photographe, j’ai vu sur chacune de vos photos, un serpent est toujours représenté, même presque invisible. Alors vous vous êtes mis en tête, dans votre délire de psychopathe, de perpétuer la mémoire de votre famille. La douleur des enfants est votre carburant. Vous n’avez pas résisté au plaisir de photographier l’accident de Léa avec ce blason bien en évidence.
— Mais pourquoi vous l’aurais-je montré ?
— Pour me faire chanter en me faisant croire que la voiture était à moi, je suppose. Le chantage au kidnapping ayant foiré, vous avez imaginé un chantage à la réputation, pour délit de fuite. Vous êtes un minable, Dantès. Mais assez parlé. La police a maintenant localisé votre adresse. Je vous conseille de vous rendre sans faire de difficultés, ils sont à votre porte. 


ÉPILOGUE

Edouard Visconti est en prison. Il attend son procès qui aura lieu le mois prochain.
J’ai appris que l’idée initiale d’enlever Léa se plaçait dans un contexte de guerre économique entre mon laboratoire parisien et un autre, milanais, très agressif sur le marché. Edouard Dantès était chargé du kidnapping. La monnaie d’échange aurait certainement pris la forme d’une injonction de suspendre ou de ralentir les recherches de mon labo sur le vaccin. Mais pour ma part, la question qui reste à élucider est de savoir si le meurtre de Léa était intentionnel ou pas, et ce qu’il avait fait de son corps. Avons-nous à faire à une petite frappe mandatée pour un enlèvement qui aurait mal tourné, ou à un dangereux biscione mangeur d’enfants enflammé par la mission de venger ses ancêtres ? Dantès ou Visconti ?
Je savais maintenant comment ma petite Léa était morte et je savais qu’elle ne reviendrait pas. Un relatif apaisement, somme toute, après toutes ces années de chagrin et d’angoisses.

Ce matin, je suis arrivé au Siège de mon Labo avec le cœur plus léger. Le procès allait peut-être me permettre de passer à autre chose. Nous sommes prêts à lancer le vaccin sur le marché, dès le mois prochain.
J’ai trouvé sur mon bureau une enveloppe à mon nom, postée de Milan en Italie. Dedans, une photo du film Mort à Venise. On voit le vieux compositeur Von Aschenbach mourant sur la plage du Lido dans une Venise en proie à une épidémie de choléra. Agrafé derrière la photo, un bout de tissu imprimé avec des cerises et des petits oiseaux multicolores. Et une signature : Vipereos mores non violabo. « Je ne violerai pas les coutumes des serpents » la devise des Visconti.

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Michèle Dross · il y a
J 'ai lu dans une de vos réponses l'explication du rebondissement final que je n'avais pas compris. J'avais néanmoins beaucoup aimé dès la première lecture.
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cendrine borragini-durant · il y a
Suspense, mystère autour d'un drame familial, personnage inquiétant qui vient menacer le fragile équilibre du narrateur...et une phrase finale qui intrigue bien plus qu'elle n'éclaire...Tous les ingrédients d'un bon polar.
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F. Franklin · il y a
Merci ! Oui, il pourrait y avoir une suite... J'ai lu vos textes noirs et brillants, ils pourraient bien m'inspirer...
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Haruko San · il y a
J'ai beaucoup aimé, bien raconté, on est pris dans l'histoire et on vous suit enfin je vous ai suivi, j'aimerais bien voter mais le système ayant changé je ne m'y retrouve plus et ...je n'aime pas trop mais bon , j'espère que vous ferez bonne route...Au plaisir.
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F. Franklin · il y a
Merci Haruko San ,j'ai lu vos délicieux poèmes, bravo!
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M. Iraje · il y a
Les têtes de paragraphes donnent à ce texte l'allure d'un vrai roman. Et ce pourrait très bien en faire un ...
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Utilisateur désactivé · il y a
Pas mal du tout ! Vous auriez peut-être pu développer (facile à dire) pour nous dévoiler plus tard la vérité. Mais en tous les cas la trame est vraiment originale. L’histoire de ce logo, etc... Je suis casse-pieds mais je dirais, si je puis me permettre, il y a là une excellente histoire à retravailler. ( je suis culotté de vous dire ça !)
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F. Franklin · il y a
Merci de ce commentaire Charles. Je suis d'accord, cette histoire méritera d'être retravaillée et développée. Un jour peut être ?
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Lasana Diakhate · il y a
magnifique texte , très riche, attirant et bien rédigé . J’aime bien ce texte .Bravo 👏🏽
Je vous invite à lire mon œuvre et n’hesitez pas à apprécier l’oeuvre par vote après la lecture. Merci d’avance
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Ginette Flora Amouma · il y a
Le suspense est maintenu mais la fin est énigmatique.
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Eric diokel Ngom · il y a
Un texte agréable à lire avec un style particulier.. merci de me donner vos impressions sur mon texte en lice au prix jeune écriture
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Firmin Kouadio · il y a
Ce texte est vraiment très bien écrit, et plaisant à lire. Merci vraiment de nous l'avoir partagé. Au passage, je vous invite à découvrir "en mal d'humanisme" en compétition aux jeunes écritures. Votre retour m'aiderait beaucoup à m'améliorer.
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Christiane Tuffery · il y a
un texte intéressant à l'écriture agréable mais on se demande pourquoi l'auteur du rapt revient 6 ans après les faits....Et une fin qui me laisse pensive.
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F. Franklin · il y a
Il revient parce que le labo de Forgez va sortir le vaccin... Edouard Dantes est mandate par un autre labo pour éclabousser Forgez avec un scandale de délit de fuite ...

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