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Le 3ème Jour Du Livre

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Chapitre 1

Le chemin d’une vie peut mener à plusieurs portes, certaines qui sont bonnes et pleines d’espoirs et d’autre peuvent être plus sombre et sinistre. Les questions qu’un être humain peut se poser à chaque jours sont souvent ceux qui feront surface jusqu’à notre mort. Mais qu’est-ce qu’il y a “APRÈS”? Je veux dire, quand tout ça sera fini? le moment ou l’on verra la lumière au bout du tunelle que tant de scientifiques nous onts mentionné dans notre vie. La vie après la mort reste un mystère pour tout le monde et chaque personnes à sa propre perspective de qu’est-ce qu’il y a après. Il y a t’il quelque chose de l’autre côté? Ou va notre âme? Avez-vous vue? Voilà deux questions qu’un être humain peut poser au moins une fois dans sa vie sans même vraiment répondre à la question. C’est le cas de Jessica Vallencio 24 ans, qui elle même croyait que la vie après la mort n'était qu'un mythe. Originaire de Gatineau, Jessica vient d’une famille assez fortuné où l’argent était cause de problème. elle a grandie dans un environnement sombre et solennel au côté de sa grand-mère Geneviève qui a prit l’a en charge après la mort de sa mère. Camille Vallencio, la mère de celle-ci, à été assassiné par son mari Jean-Philippe Vallencio en janvier 1994. Le crime d’une violence incroyable avais fait la manchette du journal local. La scène de crime avait perturbé plusieurs policiers et enquêteurs qui étaient en charge du dossier. Barre de fer, marteau et mur immatriculé de sang, voilà comment un amour inconditionnel peut se tourner en un bain de sang. Le père de la jeune femme avait écopé de cinq chefs d’accusations dont une qui le fera passer le reste de ses jours derrière les barreaux de la prison de Bordeau. Quelque années plus tard, Jessica venait tout juste de sortir de l’université Laval, après y avoir passer les 3 dernières années. Jeune psychologue diplômé, elle avait toujours la motivation de trouver des solutions à des problèmes. Jeune, belle, séduisante et surtout dévouer, elle se faisait toujours remarquer dans la rue par ses long cheveux brun, ses grand yeux bleu et son grand chapeaux noir qu’elle portait tout les jours. Éric Normandin, Lui, avait une tout autre approche de la vie. Étant copain et future époux de Jessica, il était souvent en désaccord avec les opinions de sa compagne mais ne prenait rien de très personnel. Les futures mariés se sont rencontrés dans un de ces vieux bars de Québec, ou alcool et substances illicites faisaient leur place. Le coup de foudre était instantané, même que quelque mois après, le couple avait décidé d’emménager ensemble. À la sortie de l’université, Jessica avait déjà commencé ses plans future et n’avais guère goût de rester dans l’appartement ou elle et Éric habitaient
depuis 2 ans. Le couple commença alors à chercher pour une petite maison éloigné de la ville mais quand même accessible. Les mois passèrent et toujours aucune trouvaille de la maison parfaite. Vendredi 4 octobre 5:30 am, la sonnerie de l’appartement retentit soudainement réveillant les occupants qui était encore dans un profond sommeil. Éric, qui est normalement quelqu’un d’assez matinal, se lève d’un pied ferme et se dirige vers la porte. En ouvrant celle-ci, il remarque aussitôt que l’entrée de l’appartement est désert. Aucune trace de chaussure ou de qui que ce soit dans les environs. Il remarque soudain un livre placé debout sur les escaliers qui mènent à la rue. Sans savoir trop quoi faire, Éric n'a pu s’empêcher de cacher sa curiosité, alors d’un grand pat, le jeune homme se précipite dans les marches prend le livre et retourne à l’intérieur raconter ce qui vient de se passer à sa compagne. Ce livre est d’une simplicité presque ennuyante avec sa couleur noir démodé et sa couverture déchiré. En ouvrant le livre, des écritures, beaucoup d'écritures et de symboles illisible. En feuilletant le livre en question, les future mariés remarque des taches de sang sur presque tout les pages. De touts petites tâches que à première vue nous sembles montrer l’énumération des pages. Non seulement l’extérieur du livre est d’une beauté presque morose mais l’intérieur est encore plus intrigante. Ces petites images et symboles visible à l’intérieur, qui très clairement avaient été gribouillé au crayon à mine noir, prête une fâcheuse attention sur la présence d’un homme. D’un homme dont le visage est méconnaissable. Plus les pages tournaient, plus la figure masculine en question revenait à répétition. Sur la dernière page du livre, une main appartenant clairement à un enfant avait été poinçonné avec un ancre ressemblant étrangement à du sang frais. Sans trop se poser de question, le jeune couple referme le livre et retourne se coucher. Le lendemain matin, Jessica qui continuait toujours ses recherches afin de trouver la maison de ses rêves remarque une annonce d’une maison de campagne à vendre. Les propriétaires de la bâtisse voulait se débarrasser de cette vieille cabane en bois construit sur 2 étages avec plusieurs chambres à coucher et un immense jardin qui donnait sur l’arrière de la maison. Même si la maison était en piteuse état, Jessica ne le voyais pas de cette façon. Elle la voyait comme une nouveau départ, un projet et même l’opportunité de commencer une nouvelle vie avec son future mari. Le soir même, quand Éric rentra du travaille, Jessica ne pouvait s’empêcher de lui dévoiler sa nouvelle découverte. En voyant la maison, Eric ne sait pas quoi dire ou même comment réagir. Il espérait seulement que cela n’était qu’une mauvaise blague mais en voyant l'excitation et la joie dans les yeux de sa compagne, il comprit tout suite qu’il n’est pas question de blague. Même si l’excitation n’est pas affirmé, Éric prend quand même le temps d’écouter les projets de construction que Jessica avait déjà planifié pendant la journée. la jeune psychologue avait comme plan de tout refaire dans la maison, commençant par le rez de chaussé et finir avec les chambres. Pendant qu’elle poursuivait dans son délir de construction, Éric lui, commençait tranquillement lui aussi à avoir ses propres petites idées.

Chapitre 2
Le jour du déménagement approchait et le couple était de plus en plus excité de commencer un nouveau départ. Le processus d’achat de la maison s'était faite à merveille mais les inspecteurs qui avaient fait l’inspection de la maison quelques semaines auparavant n'étaient pas si sûr que cela était une bonne idée d’acheter une maison dans un état pareil. vieille et délabrée avec des murs blanc tourner presque jaune, la maison en question manquait nettement d’amour. La petite maison avait été construite dans les année 50 par un fermier prénommé Olivier Arnaud. Le jeune père de 34 ans vivait seul avec sa fille Léa, elle qui avait été diagnostiqué avec un trouble mentale sévère à l’âge de 5 ans. La jeune fille qui était déjà rendu à l’âge de 14 ans est décédé de plusieurs complications dû à sa maladie. Après la mort de sa fille, le père de celle-ci était resté plusieurs mois enfermé dans la maison en s’infligeant de nombreuse brûlure à l’aide de couteaux brûlé au feu. Olivier Arnaud, est décédé à l’âge 35 ans un 24 décembre. Les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont pu confirmer que la mort avait été causé par de nombreuse blessure mutuel. La maison qui était situé à quelques kilomètre de la petite ville de Saint-Émile-de-Suffolk, n’avait pas été habité depuis la mort de ce cher monsieur Arnaud et les gens du coin connaissait très bien la maison avec son historique. Le village de Saint-Émile-de-Suffolk était originalement reconnu pour être un havre de paix car les villageois avaient tendances à toujours suivre les règles de l’église catholique. Pendant les années suivante, ce petit village québécois avait fait les premières
pages de beaucoup de journaux locaux à travers le Québec. Meurtre, suicide inexpliqué et rituel satanique, Saint-Émile-de-Suffolk avait tout pour avoir la réputation qui lui avait été donnée. On pourrait même aller jusqu’à dire que les gens du village voulaient absolument quitter car les gens avait étiqueté le village comme étant supposément l’endroit du diable. Malgré les rumeurs et les incertitudes qui règne sur la maison, le couple continuait quand même à rêver du jour ou la maison sera prête pour l’aménagement. Pendant les mois suivants, rénovation et travail acharné était à l’oeuvre. Éric qui s’occupait plus du côté rénovation, adorait l’idée de pouvoir changer l'aspect de la maison à sa façon. Jessica,
elle, s’occupait beaucoup plus des fournitures et de l’aspect visuel de la maison. Trois mois après le début des travaux, les deux amoureux pouvait dire missions accomplies. La demeure de ceux-ci était méconnaissable grâces aux nombreuse couches de peinture donné et à l’amour qu’ils avaient mit dans ce projet. l’intérieur de la maison avait changé de A à Z. Le couple était enfin satisfait et se disait heureux et chanceux d’avoir eu l’opportunité de tomber sur une maison comme celle-ci. Ne pouvant attendre plus longtemps, Jessica et Éric ont décidé d’emménager dans la maison deux mois avant la date prévu. Le soir même, lors du souper, Jessica avait affirmé à son conjoint que l’idée d’avoir déménager était la meilleur idée qu’ils n’avaient jamais eu. Petit souper au pétales de rose et vin, les amoureux étaient sur un nuage flottant qui malheureusement, sans même le savoir, allait se finir par une tout autre approche de la vie. Qu’est-ce que cela veut dire? Je ne vous en dirais pas plus, juger par vous même.

Chapitre 3
Les mois passèrent assez rapidement et le couple avait déjà leur petit routine d'appliquer dans leur quotidien. Métro, travaux, dodo, voilà le train quotidien que le jeune couple avait espéré. Leur routine avait tellement pris le deçu que même certaines boîtes n’avait pas encore été dévoilé. Jessica venait tout juste d’accepter un poste dans un des hôpitaux de la ville dans l’aile psychiatrique. Cela était le travail que celle-ci voulais faire depuis si jeune et voila réaliser. Éric, lui, avait été eu le droit d’une promotion quelque semaines auparavant comme directeur des approvisionnements pour une compagnie qui était spécialisé en hydro électricité. Cette grande opportunité à donné la chance à celui-ci de pouvoir voir d’autre continent de notre planète. L’automne arrivait à grand pas et Éric voulais finaliser le dévoilement des boîtes non-ouverte avant l’arrivé de l’hiver et du froid canadien. il y avait des boîtes dont le ruban adhésive était toujours bien présent et certaines dont le contenu n’avait été dévoilé seulement à moitié. La première boîte contenait des effets personnelle du couple (photos, médaille de reconnaissance, diplôme, etc.). En fouillant plus en profondeur, Jessica remarque subitement des vêtements, mais pas des vêtements qui leur appartenait. En lui posant la question, Eric lui répond que c’était lui qui avait mis les items dans la boîte.
Ne sachant pas quoi répondre Jessica met la boîte de côté et continue l’ouverture des prochaines. Tout ça se finissant avec un souper en tête à tête, une bonne bouteille de vin et leur cassette favorite du légendaire Frank Sinatra. La soirée qui se déroulait comme ils l’avaient entamer, ce fini par un appel du patron d’Éric, lui disant qu’il doit ce rendre à l’aéroport de Montréal pour le vole en direction de la Chine le plus vite possible. Quand celui-ci raccroche, il monte à l’étage préparer ses effets personnels, tout ça sous les regards craintifs de Jessica. La jeune détestait quand son mari partait pour le travail aussi loin. elle se disait que s'il lui arrivait quoi que ce soit pendant le voyage d’affaire de son conjoint personne ne pourrait venir lui porter secours, vue que la maison la plus proche est à 5 km de la leur. Cela n'était juste qu'un voyage de 3 jours mais pour elle, trois jours égalait une semaine complète. Quand Eric passa le seuil de la porte, le silence. Un silence si complet que Jessica pouvais entendre les battements de son propre coeur. Étendu sur son canapé, ne sachant pas trop quoi faire, elle aperçoit du coin de l’oeil la boîte qui avait été laissée de côté un peu plus tôt. Cette seul et unique chose qui pouvait attirer votre attention dans cette pièces qui à l’oeil nu était rempli d’objets mais en réalité était vaste et vide. Seulement cette boite qui rayonnait dans ce salon qui apparemment était tranquil en cette soirée d’automne. Elle ouvra la boite et quelque chose de surprenant lui saute au nez. Elle se rappelait très bien que quand Eric et elle avait fermer la boîte, celle-ci était rempli jusqu’à la moitié de vêtement qui ne leur appartenait pas. mais cette fois ci, les vêtements y était plasser de la même façon qu'auparavant mais l’étrange livre découvert quelque mois plus tôt dans leur ancien appartement était là, couchée contre la pile de vêtement. Surprise par cette découverte, La jeune marié décida donc de le feuilleter davantage pour en connaître plus sur ce étrange dictionnaire symbolique. Son foyer étant rempli et bien allumée, elle ressent un courant d’aire froid lui passer sur les mains. Sans porter une très grande importance, elle décida d’aller prendre une douche pour aller se coucher par la suite. Dans un paisible sommeil, Jessica se fait alors réveiller soudainement par l’alarme de son téléphone situé sur sa table de chevet. Elle le prend, l'éteint et essaye tant bien que mal à se rendormir mais sans succès. C’est là ou elle ressent que quelqu'un lui lance des regards autour d’elle. Une seule personne mais plusieurs regards, comme si cette personne avait plusieurs personnalités ou même plusieurs âmes à l’intérieur d’elle. Tel un iceberg au milieu de l’océan glacé, elle figea sans bouger, ni parler, ni peut-être même respirer. Ces regards qui étaient d’une intensité tellement puissante, dégageaient certaine caractéristiques qui ressortait plus que d’autre. Je parle entre autre de la peur, de la violence mais surtout lui qui ressortait en abondance était celui de la mort. les regards portant sur la jeune femme ne dure que quelque minutes et s’estompe peu à peu. Sans pouvoir appeler Eric, elle pris la décision de dormir sur le divan parmi l’éclairage à haute intensité du salon. Le lendemain, n’ayant pas beaucoup dormir, elle pris la journée hors du travail. La fatigue et la peur étaient toujours bien présente chez Jessica mais n’ayant aucune preuve pour expliquer ce qui c’était passer la soirée antérieur elle ce mis au questionnement. Morte de fatigue, celle-ci finit finalement par s’endormir sur le canapé. Les yeux fermés et l’esprit libre, elle est soudainement attaqué par un cauchemar d’un homme dans la soixantaine dont la barbe n’avait pas été faite depuis plusieurs semaine et que l’allure paraissait à un prêtre. En fait oui c’était un prêtre, un vieux prêtre. Dans ce rêves, le prêtre qui avait les pupilles noirci au complet approchait des gens et leur demandait le pardon mais le pardon pourquoi. L’image s'assombrit et la prochaine fois qu'elle fera face à ce prêtre, elle fera face à des hommes, des femmes et des bébés éparpillés tout autour de l'autel. Tous armés de couteau à la main, ils commencèrent à s’infliger des coups tout ça avec une symphonie de cri d’horreur qu’on pouvait écouter. son cauchemar est drôlement interrompu par la sonnerie de son téléphone. Celle-ci répond mais aucune réponse. Le livre qui était rester dans le salon la veille y était toujours. Le fixant du regard, Jessica décida malgré sa pensée de psychologue de laisser le fictif avoir son opinion. Elle prend le livre et se dirige vers la paroisse la plus proche ou en entrant elle fait tout suite la liaison entre son rêves et la réalité. c’était les même bancs, les même couleurs, le même autel, LA MÊME PAROISSE! Aussi vite entré que sorti, elle retourne à sa voiture prend un grande respiration et retourne à chez elle. Pendant le retour, elle ne comprenait plus rien. c'est comme si tout ces années passé à l’université en psychologi n’avait servis à rien. De retour chez elle, elle crut voir dans la fenêtre qui donnait sur la chambre des maître au deuxième étage quelqu’un qui semblait être pendu du haut d’une corde. Sans penser deux fois elle pris de grandes enjambées et courra jusqu’à la chambre. En ouvrant la porte, une pièce complètement vide. c’est à ce moment ou elle voit le livre qui normalement aurait dû toujours être sur banquête passagère de son véhicule ou elle l’avait laissé. ce livre d’une violence si puissante et quasiment indescriptible était si calmement poser sur le plancher en bois de la chambre. elle le pris du sole avec précaution, l’ouvre et elle s’exclame de voir que le visage de l’homme visiblement sur tout les pages. Aucune écriture, Aucun symbole, seulement ce visage qu’à chaque page tourné semblait fixer sa cible de plus en plus. le sang qui apparaissait sur les pages provenait en portant une plus grande attention à l’image de la bouche et des yeux de l’homme. Par la peur, Jessica tournait les pages de plus en plus vite comme si elle essayait de s'enfuir de quelque chose ou plutôt de quelqu’un. Quand elle aboutit finalement à la dernière page, elle voit. Son propre portrait, étendu sur l'autel de l’église, dévêtu et ensanglanté entouré de paroissiens et du fameux prêtre qui a couteau à la main. Sans trop y penser Jessica connaissait déjà la fin de l’histoire de cette fâcheuse image. Cette nuit lui là c’était la pire, des rêves sanglant et sinistre se répétait sans cesse dans la tête de la jeune femme. Tous ces rêves était différent les un des autre et semblait si réel que Jessica n’était pas si sûr si cela était une création de son imagination ou la triste réalité. Même que quelque fois pendant cette nuit elle se réveillait en sursaut, debout devant le miroir de la salle de bain, les yeux grand ouvert, elle essaye tant bien que mal de trouver réponse à tout c’est phénomène qui se produisait depuis le départ d’Eric. Deux, Trois et même une quatrième fois que le scénario de la salle de bain se produisait et à chaque fois que celle-ci ouvrait les yeux, elle entendait des voix différentes. Des voix, pas juste une seul mais plusieurs. Plus elle se réveillait devant le fameux mirroire plus les voix se rapprochait. La peur prenait possession du visage de Jessica tandis que les voix glauque continuait de faire festival. Un mélange de cri et de pleur donne courage à celle-ci et décide de prendre le téléphone et compose le numéro d’Eric. À sa grande surprise celui-ci répond et c’est là où elle déverse l’avalanche d’émotion et de peur qu’elle avait accumulé depui le jour de son départ. Bouche bé par les informations fournies par sa femme, il essaye de la rassurer de le mieux qu’ils le pouvaient mais la peur de la jeune femme était si grande que certaines phrases et mots était si déformé par l’effroi qu’il ne pouvait comprendre que la moitié. Finalement, elle finit par se calmer et expliquer un peu plus en détails les événement survenu les journées auparavant. Même pour son mari le choc est imminent. Sans pouvoir vendre la maison, les options du couple étaient assez limités. Eric lui mentionne avant de raccrocher qu’il arriverait demain en soirée mais Jessica insistait pour le voir le plus vite possible. Quand celle-ci raccroche, elle remarque que la conversation a abouti à absolument nulle part. Pour elle, c’était comme revenir à la case départ. Elle s’allonge et en quelque minutes les paupières de ces yeux décident de ce refermer tranquillement jusqu’au lendemain.




Chapitre 4
En ce Samedi matin, on pouvait remarquer dehors les feuilles des arbres qui commençaient déjà à être recouverte de couleurs explosive pour la vue. Jessica adorait la saison d’automne et chaque année elle allait chez ses grand parents pour passer le temps des couleurs en bonne compagnie. Ce matin là, Geneviève, la grand mère de celle-ci avait appelé pour prendre des nouvelles de sa petit fille mais la sonnerie retentit plusieurs fois sans avoir de réponse à l’autre bout du file. Inquiète, elle laissa sur la boîte vocale un message qui disait qu’elle était dans les environs pour quelque jours et qu’elle aimerait passer un peu de temps avec sa petit fille. Au réveil, Jessica étant dépasser par les événement ne remarque pas les tonnes de message vocal laisser par la famille et les amis depuis les deux dernier jours. Ce matin là, le comportement de la jeune mariée est différent, elle avait normalement sa petite routine matinal ou elle prenait son café en regardant les nouvelles de TVA sur son canapé. Blanche comme un drap et yeux vitreux, elle prend le livre qui était posé sur la table de la cuisine. Au même moment elle entend une voix. La voix qui semblait venir du salon était très familière à ses oreilles. En entrant au salon, elle crut apercevoir la silhouette d’une femme vêtu de blanc. la voix qui provenait de la silhouette était si accueillante que Jessica se sentit tout de suite en sécurité. Avec plus d’articulation la silhouette fini par fixer la jeune femme et lui lance:
“ N’est pas peur Jessica, je m’occuperais de toi là haut.”
Jessica avec questionnement lui répond:
“Là haut? Je ne comprend pas expliquer moi.”
Un moment de silence s'installe dans la pièce et la silhouette finit par répondre:
“ seul toi à la réponse... suit le prêtre et tout ira bien.”
La silhouette et la voix disparaît peu à peu et Jessica confu comme tout décide d'aller faire ces propre recherche sur ce prêtre en question. Tout au long des recherches, Jessica à la penser ailleur que sur son ordinateur qui défilait les annonces périodique des années antérieur. l’image du fameux prêtre revient à répétition.. Encore une fois, frappé par l’effroi, elle perd connaissance à 15h l’heure du diable. Elle finit par se réveille de sa perte de conscience, ouvre son téléphone et remarque que l’heure de son téléphone n'avait toutefois pas changer. Bizarrement cette révélation ne la choquait pas plus que ça et même que son regard avait changé dramatiquement. Similaire au somnambulisme, elle se traînait les pieds en faisant le tour de la maison sans vraiment savoir le pourquoi. Dans la cuisine l’heure de l'horloge s'était lui aussi arrêter à 15h, tout comme les autres machines qui pouvaient diffuser ce même genre de renseignement dans la maison. En fixant le livre pendant plus de 30 minutes elle sentit que le livre voulait qu'elle passe à l’action. Soudain, avec un visage vaste et sombre, elle pris l'extrémité de ses ongles bien pointu et commence à se les enfoncer au le plus profond de son orbite oculaire. Pendant ce même moment la maison était dans un silence total. Aucun cri, aucune réaction chez la jeune femme dont le sang lui sort des yeux comme de l’eau qui découlerait du robinet. Enfin fini, les yeux ensanglanté dans les mains, elle répéta d’une voix grave et très peux distingué:
“on a réussi à atteindre le mal!”
“ON N’A RÉUSSI À ATTEINDRE LE MAL!”
La fin était imminente pour la jeune jessica qui à été retrouvés un samedi d'automne morte dans sa maison de Saint-Émile-de-Suffolk. Pendant l'interrogatoire avec la police, Eric décrit en détails la conversation eu la nuit d'avant avec sa femme. Il mentionne plusieurs fois le fameux livre dont Jessica lui avait tant parlé mais les policiers lui répète à mainte reprise qu’il n’y avait aucun livre de la sorte qui avait été retrouvé sur place. Dévasté, Eric pris sa voiture se rendi à la bibliothèque de la petite ville sans regarder la vitesse qu’il roulait. Arrivé à destinations, il était à la recherches d’archives qui pourrait donner plus d’information sur le passé du petit village de Saint-Émile-de-Suffolk. Après des heures et des heures de lecture, il finit par tomber sur un article qui semble intéressant. Cette articles était daté d’il y a 20 ans et racontait l’histoire de Père Lalonge. Celui-ci avait été prêtre pendant plusieurs années pour la paroisse avant de décédé à l'âge de 75 ans. La cause de sa mort n’a jamais été dévoilé par les policiers et même que certains paroissiens avait arrêté d’aller prier sans avoir aucun raison valable. En pleine lecture et avec quelque larme qui coulait, Eric se fait interrompre par le Prêtre actuel de l’église. Remarquant que Eric n'accordait aucune source de conversation, le prêtre s'assit et lui dit:
“Elle n’a survécu le troisième jour?”
Eric lui répond:
“Mais mon père de quoi vous parler? Elle est morte car elle s'est suicidée”
Le prêtre poursuit en disant:
“Pourtant je vois que les recherches sur notre ancien prêtre le Père Lalonge vous intéresse beaucoup pour quelqu’un qui vient de perdre un proche”
Après cette réponse, Eric compris que cette personne est la seul personne qui pouvait l’aider à résoudre le mystère sur la mort de sa femme.
Il répond d’une voix calme :
“Je vous écoute mon Père !”
Celui-ci prend une chaise et s'assoit confortablement sur le fauteuil en prenant de grandes respirations et poursuit:
“Il y a maintenant 20 ans que notre Père Lalonge nous a quitté. Il aimait beaucoup de la Façon dont les paroissiens se comportaient avec son église et lui, il était tellement fier. Les derniers mois de son existence ont passé si vite que je n’ai eu guère notion de la situation. Tout à commencé quand la sœur du Père Lalonde s'est fait assassiner le jour de l’halloween par des jeunes du quartier qui avait consommé pendant un parti de la journée. Après la mort de sa petite sœur, il était devenu soudainement un personne froide. Il est resté pendant des mois à l’intérieur de l’église avec ce livre entre les mains qui dégageait une sensation bizarre. Il me répétait souvent à quelle point que Dieu l’avait trahi et que le mal était la seule alternative. C’est à ce moment précis que j’ai compris que tout ça pouvait aller très mal. je n’ai rien dit à personne, car je ne voulais pas saboter la réputation de notre église. Mais quelque semaine plus tard les chose ont empiré. Le Père Lalonde commençait à répandre le message du mal partout à travers le village de Saint-Émile-de-Suffolk et le pire dans tout ça c’est que les gens l’écoutaient. Un soir, je suis rentré dans l’église pour faire ma dernière prière de la journée et c’est ou j’ai vue le mal. Des corps, beaucoup plus corps que vous pouvez, l’imaginez croyez-moi. Le père Lalonde était là sur l'autel avec son livre entre les mains et me dit à quel point qu’il était fier d’avoir réussi.”

Après un longue explication du prêtre, il s'excuse auprès d’Eric, se lève et déserte la place. Eric, bouge bé par la situation, ne bouge pas les mains sur la tête, il pense et pense et pense. La police de la petite municipalité n'a jamais pu résoudre la mort de la jeune psychologue Jessica Vallencio. À ce jour, la police essaye tant bien que mal de retrouver le livre en question. Et pour Éric, trois ans après cette histoire, on l’a retrouvé pendu dans la chambre des maître au deuxième étage. Maintenant après avoir lu ceci comment peut-on voir le concept de la mort. À vous de suivre votre imagination car de toute façon au troisième jour tout ce fini.
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