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Une ville endormie dans ses draps d’écume

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Michel Allowin

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(Texte "mis à jour" le 08/12/18)
Avant de me lever, avant même de m’étirer, yeux à peine éclos, j’ai effleuré le cuir de mon alcôve. Longuement. Plus longuement que d’habitude.
Ce cuir souple, si doux, n’est pas prélevé sur la chair d’une bête. Car seuls les résidents de Terrarchaïa en disposent. Non : celui-ci est issu des algues de la planète Shambleau. Sa pigmentation d’une infinie variété, la douceur entêtante de son arôme caramélisé font les délices des courtisanières, ces expertes ès infusions. Et ès effusions. Les Bien-Nés jugent commun ce matériau abondant, solide, si docile à façonner pour les artisandroïdes. Qu’il soit porté par les putains, les truands, les artistes serait une faute de goût impardonnable. Je raffole de son toucher. Soyeux en surface, le cœur de sa fibre résiste à toute traction. Je comprends que ces dames de courtoisie aiment le porter tant il s’ajuste à la peau, la protège et raffermit les galbes en pressant doucement la chair. Ma paume gauche s’y pose chaque matin passé à bord. Quoique le matin ne soit qu’une convention dans une nef stellaire. Impossible de repérer le moment d’une journée lorsque règne alentour un noir absolu piqueté de points lumineux. Nous persistons à dire « matin » « soir », « nuit », l’œil rivé sur ces icônes enfantines qui ponctuent les badges chronogrammes. Demi-soleil, plein soleil, croissant lunaire, carré noir y défilent. Dans l’espace, nous avons gardé le même découpage temporel depuis l’Exode. Les vingt-quatre heures scandées en soixante minutes, ainsi que les quatre saisons. C’est le temps de la Terre originelle, là où réside ma bien-aimée. Ce temps fait lien pour la peuplade des Pillards de lumière. Celle des Errants : ma peuplade.
Avant de me lever, paumes apaisées par la douceur du cuir, j’ai refermé les yeux. Pour la rejoindre. Je règle la chronalarme avec suffisamment d’avance. J’aime disposer d’une plage de temps toute à moi avant de me restaurer puis de prendre mon quart. Avoir du temps pour le souvenir d’elle. Du temps pour retrouver la texture de sa peau. C’est ce dont je me souviendrai jusqu’au dernier souffle. Cette souple fermeté qui m’émeut tous jours. Sa chair veloutée que parsèment les graines de beauté. Je ne me lasse de les compter, classées en catégories. Les minuscules comme des têtes d’épingle. Ces taches de la taille d’un museau de tout petit rongeur. Jusqu’aux trois renflements allongés, plus épais, qui ornent la rigole de ses seins, le creux de son flanc droit, l’omoplate gauche. La dernière fois que je l’ai enlacée, il y en avait exactement soixante-dix-huit. Le nombre varie d’escale en escale. Des graines s’estompent, d’autres éclosent. Elle en avait quarante-trois lorsque je l’ai dénudée la première fois. Le renflement sur l’omoplate n’avait pas encore germé.
Le gris bleuté de son regard me poursuit. Il est écho du nuancier de son humeur. Bienveillance. Ironie. Dureté. Curiosité. Colère, froide ou brûlante, si vous trahissez sa confiance. Rire en éclats. Bouffées de tristesse qui toujours me troublent. Concentration. Rêverie. Reflets moirés de sa jouissance. J’aime ce gris cristallin, le même que celui de la visière du heaume spatial, qui comme ses prunelles se teinte de vert à l’occasion ; sauf que la visière verdit en sombre à la lueur d’un soleil, alors que c’est l’ombre qui rapproche ma belle de l’émeraude. J’aime son visage. Large, expressif. L’angle volontaire du menton. J’aime parcourir des lèvres la saillie de ses pommettes. Effleurer la tension des tendons de son cou. Les cicatrices de son accident, qu’elle n’a jamais cherché à gommer. M’émeut la finesse de ses lèvres gourmandes de vie, par lesquelles s’échappent si aisément les éclats de rire et le halo si franc de son sourire. Et cette crinière généreuse dont la blondeur solaire s’est cuivrée à maturité. Pendant que les radions me blanchissaient le crâne elle a adopté, saison après saison, la nuance vénitienne. Bientôt elle commencera à brunir. Je ne pense pas la voir blanchir.
Sur toutes les planètes de l’Empyrium, peu de personnes connaissent le mot « vénitien ». Encore moins savent que cet adjectif rend hommage à la ville de Venise... Cité oubliée de tous qui sombra sous l’eau. Il y a tant de jadis que les archives en ont égaré le pourquoi et le comment. Sûrement un étrange évènement géologique. La rumeur prétend que l’on utilisa une bombe sonique pour accélérer l’exploitation d’un gisement d’hydrocarbure. Étendu sur la couche de ma cabine, je revois le bateau prêté par Jahil, le neveu de mon instructeur en bionique à l’Académie. C’était lors de ma première escale sur Terrarchaïa, quand elle s’y installa. Le seul astre que l’homme ait foulé où la mer soit salée. Ailleurs, les océans peuvent êtres soufrés, mentholés, aux saveurs de laurier ou de cannelle. Voire parés des arômes terreux de la mangue. Parfois ces eaux exhalent la puanteur de laitages avariés.
Dans une petite crique j’ai appris à Meryse comment endosser le scaphandre puis à se mouvoir sous les flots. À adopter les gestes les plus amples, les plus lents possibles. À respirer de la manière la plus apaisée possible. À déglutir pour soulager la pression de l’eau sur les tympans. Une tentative a suffi pour que ma complice assimile la technique d’immersion : étendre le corps en surface, ployer le buste à la perpendiculaire, lever les jambes à la verticale. Et ainsi l’on s’enfonce en droite ligne, sans effort. Elle découvrait la magie de la poussée d’Archimède, qui allège du poids de tout cet harnachement qu’il faut revêtir. Son index sur mes lèvres m’empêcha de continuer d’ânonner « Tout corps plongé dans l’eau reçoit... » Peu lui importaient les lois de la physique. Accorder sa confiance lui suffit. Et l’envie de flotter au milieu de cet antique à peine connu de la plupart des Terrarchaïens.
Je l’aidais à descendre l’échelle plaquée à la coque d’acier. Elle se laissa flotter sur le dos jusqu’à ce que je la rejoigne. J’avais arrimé l’esquif au campanile de San Marco, seul repère qui révèle cette Venise ensommeillée sous quinze mètres d’eau. La tour avait été décapitée de quelques niveaux par les assauts du temps. Des fanatiques de vieilles pierres avaient bricolé une robuste armature inoxydable pour stopper l’érosion de cette borne visuelle. La main passée dans ma ceinture lestée, elle se laissa couler à mes côtés le long de l’édifice, jusqu’à sa base. Un sable fin, grisâtre, mêlé de vase, recouvrait le fond. Nous avons joué à planter les phalanges dans cette mixture, soulevant de minuscules nuages gourds qui retombaient avec mollesse. À cette profondeur, la masse d’eau à notre verticale filtre la lumière. Les gantelets pourpres avaient bleui. J’enclenchai l’écran plaqué sous l’avant-bras gauche, en lisière du poignet. J’y avais transféré la cartographie de la place San Marco, prise depuis le scanner positionné sous le bateau. Une flèche orange fluorescent pointait vers le palais des Doges. Il m’a suffi de suivre les variations de ses inclinaisons. Et de me rappeler des indications de Jahil, le propriétaire du canot. Il plongeait ici au moins une fois par mois.
Nous planions ensemble à un petit mètre au-dessus du sol vaseux parsemé de pierres et de pavés déchaussés. Je souriais en m’imaginant qu’un géant y avait dispersé ses dents de lait. La clarté crue de la canicule qui sévissait en surface éclaboussait les écailles d’un banc de sardines qui virevoltaient. Une myriade de petits miroirs filait en tous sens. S’agglutinant, se dispersant, s’accolant à nouveau, s’étirant, se compactant. Se modelant sans cesse selon ses pulsions grégaires. Ma compagne, qui jamais ne navigua en scaphandre sous l’eau comme dans le vide, voguait calmement à mes côtés, se contentant de m’effleurer pour nager de conserve. Son casque cristallin pivotait avec lenteur. Par à-coups ma lampe frontale captait la sérénité de son regard. Elle tenait en laisse sa curiosité d’ordinaire si vivace pour mieux savourer la magie de chaque seconde.
Je ralentis, tapotai son épaule lorsque sa tête parvint à ma hauteur. Mon index désigna une masse cylindrique allongée, brisée en trois sections, qui bouchait une faille vaseuse. Tout près des débris de sa colonne, le Lion Ailé de la Piazza San Marco reposait sur un socle rocheux bâti par des plongeurs. Sous la cloche de verre je vis s’embuer les prunelles de mon aimée. L’équipe de Jahil avait recouvert le fauve d’une fine pellicule transparente sur laquelle les algues n’avaient plus prise. Nous avons enlevé les gants pour caresser le grain légèrement rugueux du pelage de pierre. Meryse dessina du bout des doigts chacune des saillies de sa face, peignit la crinière, lissa les plumes des ailes. Ses ongles grattouillèrent les oreilles. Lorsqu’elle enlaça le cou, je faillis interposer ma main, de peur qu’elle ne fendille la paroi du casque de plongée. Après une longue étreinte elle délaissa l’animal pétrifié.

La masse sombre du palais des Doges se dressait à quelques brasses. Les faisceaux des frontales furent réglés plus concentrés. Au passage de leurs lueurs, l’éclat de chaque couleur était restauré. Les angles des murs, les bordures des fenêtres, la fierté des colonnes de façade s’adoucissaient sous la trame alternée d’algues violettes et rousses qui recouvrait l’immense battisse. Les tempêtes dans la lagune avaient depuis longtemps fait éclater les vitres. Je la précédai ma compagne pour passer par le porche. Discrètement, je détachai la gaine fixée au mollet pour l’arrimer au poignet droit. Mes mains sont spécialisées selon les usages. Pour jouer du poignard c’est la senestre qui est la moins maladroite. Des tire forts arrimés d’une muraille à l’autre maintenaient le bâtiment. Un réseau ajouré de poutrelles avait été substitué aux larges portions de plancher évidées. Dans la pénombre qui régnait hors le halo des lampes, nous respirions un peu plus vite. Surtout elle. Évoluer en univers inconnu, c’est mon métier. Je soupçonne Meryse d’apprécier ces situations tendues où la beauté sereine d’un lieu peut se troubler par l’irruption sourde du danger. Elle ne l’a jamais exprimé, cette conscience que le beau, le bon, le vivant est fugace. Et en est plus intense, plus précieux par cette précarité. Cette tension aux aguets je l’ai toujours devinée en arrière-plan de sa gourmandise de vivre.
Ma frontale cibla la base de l’escalier monumental cerné par une colonie de langoustes. Longs comme l’avant-bras, les énormes crustacés rampaient avec nonchalance dans l’amas de moellons, de plaques plombées et de tuiles grisées qui tapissait le fond. Je fis signe à Meryse de fixer le regard vers le haut. En quelques impulsions vigoureuses des palmes j’atteignis les marches en marbre moussues d’algues. Le coffret était à l’endroit prévu. Légèrement à droite de la première marche. Je l’ouvris, faisant levier de la large lame du poignard. J’enclenchais le mécanisme dissimulé dans la cassette inoxydable : une manette pivotante fixée au socle. Un réseau de points lumineux irrigua les angles de murs, les encadrements des portes et fenêtres, les lignes d’intersection entre planchers et parois. Au fur et à mesure que leur clarté s’affirmait les points s’élargirent, se joignirent enfin. Tous les angles du bâti étaient maintenant surlignés de traits de la largeur de trois doigts accolés. Un plan d’architecte, grandeur nature, révélait la structure du lieu. Par pulsations lascives, les couleurs se succédèrent. Les doigts de ma duelliste m’enlacèrent les phalanges. Nous étions bercés par l’écho de nos souffles portés par l’onde. Les bulles d’air dansaient mollement vers le plafond, erraient entre les poutrelles. Une forme oblongue descendit en biais depuis l’angle du toit défoncé. Le long museau d’un marsouin taquinait ces sphères aérées que projetaient nos poumons. Le cétacé facétieux caquetait, craquelait, couinait de plaisir. Il condescendit à s’approcher à quelques centimètres de nos têtes. Ses petits yeux rondouillards pétillaient de malice. Meryse me lâcha la main pour détacher sa lampe frontale. Elle en régla le jet luminescent à la dimension d’un petit rond qu’elle promena au sol, le long des marches d’escalier. Elle le fit sautiller de poutrelle en poutrelle, esquissa des gribouillis fugitifs çà et là sur la tapisserie d’algues qui ornait les murs. Propulsé par toute la vigueur de sa nageoire caudale, notre complice d’escapade suivait la moindre de ces errances, s’ajustait au tempo des ralentis et des accélérations. Il se contentait de joindre au plus près le point désigné par l’impact du faisceau. Jamais il ne cogna, ni même effleura la lumière. Lorsqu’il parvint à devancer systématiquement les revirements de ce petit jeu d’attrape-clarté, il cabotina quelques acrobaties avant de filer entre nous deux. Sa silhouette fuselée disparut par le porche du palais.
Lorsque nos regards revinrent vers le lopin des langoustes, un couple s’ébattait. Leurs bras multiples formaient deux corolles charnues qui s’entrelaçaient, frôlaient les carapaces en naviguant depuis le champ de crustacés jusqu’à l’escalier dont la cage illuminée leur servit d’alcôve. S’ils passaient à proximité d’un trait lumineux, leurs petits becs scintillaient, les grosses têtes souples laissaient voir par translucidité la finesse du réseau sanguin. Avec un léger décalage, leurs pigments se mettaient en phase avec le variant de la luminosité. Je me demandais si les poulpes, à l’instar de leurs lointains cousins escargots, sont hermaphrodites. Je ne sus percevoir la moindre once d’obscénité dans la grâce hiératique de cette parade. Tout était fluidité, délicatesse, volupté déployées au ralenti. Attouchements timides du bout des tentacules qui dès le contact s’éloignaient d’un petit centimètre. Le spécimen le plus menu se mit à tournoyer autour de son partenaire. Je sentis une crampe à l’épaule droite, la fis passer en déliant le bras. Le duo s’esquiva en relâchant un nuage d’encre.
Mon geste n’était pour rien dans cette fuite. Je compris ce qui se passait par le regard terrorisé de ma compagne. Une énorme murène approcha en ondulant. Épaisse comme une cuisse. Mon aimante était tétanisée. Les bulles de son casque pulsaient par saccades chaotiques. Inutile de dégainer le coutelas. Le danger ne viendrait pas de cette prédatrice à la peau grumeleuse. Sous quinze mètres de flotte la panique tue plus sûrement. J’avais les paramètres de la plongée en tête. Elle n’avait pas assez duré à cette profondeur pour imposer un palier de décompression. Les planchers et le toit effondrés laissaient une large voie de dégagement. Je plaquais mon aimée contre moi, déclenchais le gonflement d’air du gilet ascensionnel. Pas trop vite, pour avoir éviter les poutres. Avec un peu de chance, elle s’en tirerait sans boire la tasse.
Il s’était passé moins de quinze secondes entre la fuite des amoureux tentaculaires et notre résurgence à la clarté solaire. Je la libérai de son heaume. Tremblante, lèvres blafardes, bras tétanisés autour de mes hanches, elle enfouit son front au creux de mon épaule. Le gilet sauveteur nous portait. Je la laissais sangloter tout son saoul avant de l’aider à rejoindre le bateau de Jahil. Quand nous avons ôté les tenues, une expression crâne irisait ses prunelles. Nous avons fait l’amour peau salée contre peau salée. Elle était sur moi, comme souvent. L’étau de ses cuisses me ceinturait, l’avidité de son bas-ventre m’hébergeait. L’eau de sa chevelure s’égouttait sur mon visage. Mes dorsaux gardèrent la marque des lattes du pont du navire le temps que j’endosse à nouveau le scaphandre. Je devais m’immerger pour désactiver le dispositif d’éclairage sous-marin.

C’est avec ce souvenir de Venise l’oubliée que je délaissai ma couchette. J’avais enregistré la veille un long message sur un cristal sonique. Je pris le temps de l’écouter, coupant ça, ajoutant là, modifiant tel passage, rajoutant un ultime paragraphe. Je soufflai sur la pierre chatoyante en faisant un vœu puis la glissai dans un cylindre de la taille de l’auriculaire. Je cachetai le tube d’un rond de plastine, y gravai son prénom avec le stylet qu’elle m’avait offert lors de mon premier séjour sur Terrarchaïa. Au retour du vaisseau à l’astroport la missive sera confiée aux préposés de la messagerie galactique.
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Marcel Prout · il y a
Joli voyage aquatique. J'en ai les oreilles bouchées pour la soirée et plein de couleurs en tête, comme toutes vos œuvres que je découvre aujourd’hui.
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Michel Allowin · il y a
Merci d avoir picoré plusieurs de mes textes.
NB Une coïncidence ... Je suis en train de lire " À la recherche du temps perdu ". C est dire que j apprécie votre pseudo

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Marcel Prout · il y a
tout à fait entre nous, ne le répétez à personne, je ne suis jamais parvenu à finir un livre de Proust et mon pseudo est volontairement irrespectueux :-) . Bon dimanche à vous et continuez à nous régaler.
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jc jr · il y a
Vos mots sont aussi aériens que l'apesanteur est agréable. Un moment calme avec beaucoup de sensualité et puis Venise sous l'eau, magique. J'ai aimé et vous propose de venir me découvrir à travers " l'essentiel "...
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Michel Allowin · il y a
Merci infiniment pour votre appréciation
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Joëlle Brethes · il y a
Un bien joli récit dans un univers que vous avez sans doute développé hors de ce site (???) Bonne journée, Michel… :)
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Michel Allowin · il y a
Merci pour votre passage
Oui,Je continue l histoire mais cela prend du temps

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M. Iraje · il y a
... Et malgré le drap d'écume, les "Marchands d'âmes" t'attendent au détour d'un conflit ... https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/aux-champs-2
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Sandra Dulier · il y a
Venise immergée... Quelle plongée rêveuse...
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Michel Allowin · il y a
Merci pour vos mots
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Lélie de Lancey · il y a
Des étoiles à Venise l'Oubliée... Une plongée dans tous les sens du terme, avec comme fil d'Ariane la poésie de vos images... C'était un très bon moment de lecture. J'ai beaucoup aimé. Merci !
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Michel Allowin · il y a
Grand merci pour votre sympathique passage
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Adlyne Bonhomme · il y a
Superbe découverte, merci pour cette belle écriture

Je vous invite sur ma page https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/je-tresse-lodeur

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Michel Allowin · il y a
Merci pour vos mots
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Jean Calbrix · il y a
Une belle promenade dans le fictif qui pourrait devenir réalité de demain. Bravo, Michel, pour cette vision très poétique. Je clique sur j'aime.
Vous avez aimé Mumba. Aimerez-vous Ianna tout autant ? https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/me-chienne-ianna-dans-les-dunes

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Michel Allowin · il y a
Merci
J'ai fait un tour dans vos dunes

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Jean Calbrix · il y a
Un grand merci à vous, Michel !
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Thara · il y a
Une belle histoire de science-fiction truffée de beaux paysages, sur une belle romance...
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Michel Allowin · il y a
Un grand merci à vous, Thara
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Keith Simmonds · il y a
De belles images bien choisies dans cet univers mystérieux et extraterrestre ! Un grand bravo ! Merci de venir découvrir “Sanglante Justice” qui est en Finale pour le Court et le Noir 2018. Merci d’avance et bonne soirée!
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Michel Allowin · il y a
Merci pour votre passage et votre appréciation
Je vais faire un tour chez votre texte

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Keith Simmonds · il y a
Bonjour, Michel ! Merci d'avance et à bientôt !
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