La rue ma maison

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En compétition

Ecrivain auteur de 8 romans publiés , des nouvelles et des poèmes primés. https://www.amazon.fr/Christian-Chaillet/e/B0073X2UOG%3Fref=dbs_a_mng_rwt_scns_share Une couleur ? le vert  [+]

Image de Printemps 2021
Je me rends à vélo chez une amie en entamant ma course par l’avenue de la Gloire. Soudain, je suis arrêté dans mon élan par la vision d’une étrange maison bleue nichée au sommet d’un pont enjambant les voies ferrées, là où la pente est aussi douce vers l’est que vers l’ouest. En y réfléchissant un peu, je me dis qu’il s’agit de la situation idéale pour éviter à la demeure de subir les effets des inondations fréquentes dans cette avenue. En effet, ici comme ailleurs les égouts se bouchent facilement, provoquant des torrents d’eau emportant tout sur leur passage. Mais à part cet idéal... Pourquoi ici ? Je suis stupéfait.

J’apprends par une passante qui n’a pas l’air d’y prêter attention qu’il s’agit de la maison parfaite qu’O’Lydie a construite et habite depuis cinq ans avec son chien Yaourt. Je stoppe ma bicyclette afin de comprendre la situation. Suis-je choqué, surpris, intrigué ? Sans doute. Cinq ans ! Où suis-je ? L’avenue de la Gloire à Toulouse longe le quartier éponyme, un peu excentré, qualifié par les habitants de verdoyant et animé. Me promettant de revenir dès que possible, je parcours toute la longueur de l’avenue, un axe bordé d’immeubles d’habitations des années 50 à 70 et de petits commerces. Elle dessert sur sa droite des quartiers résidentiels habillés de jardins enchantés et sur sa gauche s’étendent les cimetières de Terre Cabade, de Salonique et d’Hérédia, trois oasis de verdure aux mille allées fleuries de tombes altières. D’ailleurs, un esprit d’éternité préside à cette architecture O’Lydienne, cette maison bleue adossée de l’épaule au garde-corps du pont de chemin de fer.

Mais O’Lydie ne jardine sans doute pas. O’Lydie a élaboré son abri sur le trottoir du pont ! La maison de toile surplombe les voies où passent les trains qui s’en vont si vite qu’O’Lydie n’ose pas les regarder. Si elle devait un jour être portée à la connaissance du public dans le fatras d’annonces de sites immobiliers, vous sauriez que cette maison en plastique recyclé mesure 3 min 40 s de long sur 1 min 10 s de large et 1 m de haut. Soit 3,74 m². Mais elle ne s’y trouvera jamais.

Au retour de ma visite chez mon amie, rencontre pendant laquelle je n’ai cessé de penser à la maison bleue, je pose mon vélo contre le garde-corps du pont pour observer en professionnel l’ensemble architectural. La vue porte loin depuis cet endroit stratégique, loin... De chaque côté du pont, les voies ferrées s’enfuient à jamais vers le nord et le sud, stridentes, lourdes de machines emplies d’êtres étranges, de reflets de silhouettes. Des gens ? Mais O’Lydie et Yaourt ne semblent plus vouloir se projeter vers les horizons inconnus. Surtout pas. Enfin, l’avenue de la Gloire perce la ville d’est en ouest pour le plus grand bonheur des milliers de véhicules qui filent jour et nuit depuis le canal du Midi jusqu’à la périphérie de la ville, là où elle se meurt, coupée au cœur par la zone verte des Argoulets, le cours de la rivière l’Hers et l’autoroute A61. Dans cet entre deux mers, les monstres à quatre roues frôlent sans le savoir la vie de l’habitante du pont et de son chien, faisant trembler pendant un instant la structure même de l’abri. C’est l’endroit de la ville dont tout le monde rêve.

Je m’approche discrètement, faisant mine d’attendre quelqu’un en regardant mon portable éteint à de nombreuses reprises. Cet habitat est principalement composé de bâches en PVC (Polychlorure de vinyle) et de sacs poubelles noirs faisant usage de rangements extérieurs. Ils sont posés au sol ou bien suspendus au garde-corps métallique. L’armature ou la charpente, devrais-je dire, consistent en quelques liens maintenant la bâche bleue à la rambarde du pont grâce à ses pans percés d’œillets. Je reconnais de la corde en polypropylène. Sur les trois autres côtés, la bâche est fixée au sol par les sacs alourdis d’affaires domestiques. Le plancher (le trottoir du pont) sur lequel repose la maison est recouvert d’un revêtement rosâtre. Bien qu’elle ne soit pas fondée, sa structure résiste quotidiennement au passage de milliers de voitures et de camions. Sans parler des vélos et des piétons enjambant les sacs pour franchir l’enceinte de la propriété d’O’Lydie et de Yaourt. Yaourt n’est pas un chien de garde. Il observe tous ces passages d’inconnus et de machines avec un détachement digne de celui de sa maîtresse.
Si elle ne remarque jamais personne en particulier, tous ne remarquent pas non plus O’Lydie et sa maison. Les plus désabusés, ou ceux qui n’y connaissent rien en architecture se disent qu’il s’agit d’un amoncellement de poubelles laissé à l’abandon sur ce pont. Les autres ne voient même pas l’ensemble : ni la Femme ni son habitat. Ceux qui en connaissent l’existence la voient-ils vraiment ? Pourtant le bleu roi de sa structure tranche sur le ciel, qu’il soit clair ou chargé de nuages. Depuis le sommet du pont, il marque l’horizon frangé de vieilles maisons rose-brique placées en enfilade sur l’avenue de la Gloire. Le comportement des passants peut s’expliquer de deux manières : soit ils ne veulent pas savoir qu’une personne habite là, soient ils sont au courant de la situation, mais n’y prêtent plus attention. Pour O’Lydie, le trottoir de l’autre côté du pont est destiné à l’oubli du cœur et de l’âme.

Finalement, cette femme et son logement sont des abstractions pour les riverains et les passants : ces derniers déambulent à ses côtés sans même y prêter attention, alors qu’il est bien plus visible que certains logements construits au 15ème étage d’une tour. Toutefois, cela peut paraître légitime, ces personnes en marge de la société peuvent effrayer, non pas par leur comportement, mais leur situation. Croiser le regard d’O’Lydie renvoie à notre quotidien confortable qui peut basculer du jour au lendemain dans la précarité. Comme des centaines de milliers de personnes cette année, je suis moi-même demandeur d’emploi depuis quelques jours. Crise oblige.

Pour savoir avec certitude si quelqu’un habite bel et bien là, il faut rester en éveil et observer pendant un moment la structure : la bâche bleue bouge parfois, mais personne n’en sort forcément. Aujourd’hui, l’absence de vent d’autan pour animer l’ensemble architectural laisse penser à une occupation des lieux. Je m’approche. Un chant attire mon attention et m’émeut plus que de raison. À l’intérieur, une voix féminine fredonne :

Elle avait toujours
Dans son porte-monnaie
L’île au trésor
Et des pièces de un franc usées
Un pinceau de poil de martre
Pour mettre des rideaux bleus
Aux fenêtres de ses yeux
Aux fenêtres de ses yeux
Lalalalalala....

Tout à coup, la porte s’ouvre, laissant passer le chien et sa maîtresse. J’ai le temps de voir comment est aménagé l’intérieur. Dans l’unique pièce, des tapis persans évitent le contact avec le sol. Persans n’est qu’un mot que j’emploie pour remplacer celui de couvertures en laine. Un oreiller, l’écuelle de Yaourt, quelques aliments conservés dans des pots de verre soigneusement rangés complètent le décor. Aucune ouverture dans cet espace ainsi calfeutré pour assurer un minimum (maximum) d’isolation. J’allais oublier : un certain nombre d’éléments essentiels président au confort des lieux. Pour pallier des problèmes d’étanchéité de la toiture, des bouteilles d’eau découpées par le milieu sont astucieusement disposées à des endroits stratégiques de la pièce.
Du coup, j’aimerais en savoir plus sur l’architecte ayant imaginé sa maison parfaite : choix du lieu, souplesse des matériaux, couleur, ergonomie, confort, rangement... Ne souhaitant pas déranger cette personne sans la connaître un peu, j’entre chez l’épicier du coin. Un homme profondément humain, me semble-t-il, d’un abord souriant.
— Bonjour, je suis étonné par la présence de la maison bleue sur le pont. Vous connaissez la personne qui y réside ?
— Très bien oui. Elle habite à cette adresse depuis quatre à cinq ans.
— Mais d’où vient-elle ?
— Elle est originaire de Paris.
— Elle n’a pas de famille ?
— Si, une fille de dix-huit ans. La DASS lui a retiré il y a longtemps. Elle vivait dans la capitale de la même manière en compagnie de la petite. À la suite du retrait de son enfant, elle a déménagé sur Toulouse.
— C’est une triste histoire à raconter et à entendre. Et sa famille ?
— Elle lui rend visite tous les deux ou trois mois. Sa maman tente de garder le contact avec elle. Il semblerait que sa famille pourrait l’aider financièrement à sortir de cette situation. Mais celle-ci s’y oppose catégoriquement.
Cela pose question : qu’en est-il vraiment de sa situation ? Subie ? Choisie ? Comme s’il avait lu en moi, il répond.
— Pour moi, il s’agit d’un choix personnel, mais...
— Oui ?
— En fait, son état mental ne l’autorise pas à en faire un autre. Je ne suis pas psy, mais je suis presque sûr de ce que j’avance. Tous, le voisinage et ses parents proches essayent de l’aider. Mais O’Lydie ne veut absolument pas quitter cet endroit. Elle dit que sa maison est parfaite là où elle est. Une véritable architecte !
— C’est ce que je pense aussi.
Je le suis moi-même.
— O’Lydie vient régulièrement dans mon commerce. Elle m’achète de la nourriture pour elle et Yaourt, son chien, ou bien encore du savon et du shampooing. Ses repas sont principalement composés de pain, de fromage, de jambon blanc et d’eau en bouteille. Elle refuse de se faire offrir ses courses ou acheter à crédit. Même si un centime manque, elle retourne à son abri chercher l’argent. Je lui porte un café de temps en temps pour le partager avec elle et discuter. Et je ne comprends pas bien son comportement, car malgré son refus de toute aide elle mendie parfois sur son pont.
— Ce sont des inconnus qui lui donnent un peu d’argent en passant, c’est sans doute différent à ses yeux, moins impliquant. Elle semble se plaire beaucoup dans sa maison bleue ?
— Vous n’imaginez pas. Un de mes employés lui a proposé de garer son camion près du pont pour qu’elle puisse y dormir. Elle a décliné la proposition. Elle ne se sent bien que chez elle.

Mais comprendre un logement parfait implique de comprendre un mode de vie. Le mardi suivant, je suis retourné sur le pont dans l’idée d’en savoir un peu plus sur la façon de vivre d’O’Lydie. De loin, je l’aperçois en compagnie de son chien, assise à proximité de son logement. Je suis assez impressionné et je trouve difficile de l’aborder. Pourquoi ? Je n’ai pas le temps de m’interroger profondément sur mes sentiments du moment. Cette femme de 40 à 45 ans, propre, pâle, perdue, toute en retenue, au visage sans beauté, mais sans laideur non plus tente de retenir en vain ses émotions. Sa peur de communiquer transpire au travers de son langage corporel : mouvements saccadés, yeux baissés... comme si elle avait été battue autrefois. Elle ramène sans cesse des mèches de ses cheveux poivre et sel derrière ses oreilles. Je lutte contre l’envie de rester à l’écart.
— Bonjour dis-je.

Elle ne me répond pas. Je tente de lui offrir un encas qu’elle refuse, comme l’avait prévu le patron de l’épicerie. Elle accepte le café. J’en suis bêtement content. Puis, une fois avalées quelques gorgées, je tente de lui expliquer mon admiration pour sa maison parfaite et mon envie de l’étudier vraiment. Accepterait-elle de me parler d’elle ? Dans un climat de tension presque palpable, j’attends avec appréhension sa réponse. Je réitère ma demande : « Accepterait-elle de me parler de son abri et de répondre à mes questions ? » Après un long silence qui me sembla durer une éternité, elle acquiesce d’un petit « oui » et un haussement d’épaules. Je peux déceler dans le regard d’O’Lydie une certaine inquiétude.

J’ai bientôt la confirmation du bien-fondé de cet endroit pour y aménager sa maison : il avait été influencé par la proximité des commerces qui lui assurent une certaine facilité pour subvenir à ses besoins. Et la hauteur de vue lui procure un sentiment de sécurité, même si le vent s’avère parfois redoutable pour sa voile toujours prête à prendre le large. En effet, l’eau s’écoule dans le caniveau et non pas sur le trottoir. Non, elle n’avait pas eu de difficulté particulière à mettre en œuvre son abri. Elle s’est débrouillée seule et a seulement acheté de grandes bâches bleues comme structure principale. O’Lydie ajoute qu’elle travailla en compagnie de son gros chien Yaourt.

Ensuite, elle m’explique l’usage des sacs poubelles pour le moment suspendus au parapet du pont : des affaires personnelles y sont stockées. Curieusement, personne n’a jamais osé les lui prendre. Elle y range des couvertures, des vêtements et de la ficelle. Les bouteilles en plastique découpées et placées à l’intérieur de l’abri servent à récolter l’eau de pluie afin de l’évacuer à l’extérieur. D’ailleurs, me dit-elle, elle en offre d’abord à Yaourt avant de l’utiliser pour laver sa vaisselle ou se laver les dents. S’il en reste, elle la conserve soigneusement pour le lendemain. O’Lydie ne se souvient pas vraiment d’où viennent les couvertures intérieures, ses tapis persans : Emmaüs ? Parents, commerçants ? Je la laisse finir son café en paix ; je reviendrai un autre jour.
Nouvelle rencontre avec O’Lydie. Elle se tient sur le trottoir en face du sien. Étonnamment, le beau temps rend l’entretien plus agréable que la fois précédente.
— Café ?
— Oui merci beaucoup.

Nous traversons l’avenue et nous asseyons devant la maison bleue. Elle sur un siège en toile et moi en tailleur, le dos contre le parapet du pont. On est presque bien ici. Elle se souvient de moi et est plus avenante. Son chien Yaourt sent le shampooing à plein nez. Il me renifle comme un vieil ami et se couche en boule entre sa maîtresse et moi.
— Vous savez, il est beaucoup plus gros que lorsqu’on me l’a offert.
— Vous pouvez en être fière. Il vous aime énormément.
Je regarde passer un train, les voitures, un camion, des vélos, les piétons. Un pont est un endroit stratégique dans une ville comme Toulouse tranchée par le chemin de fer, les autoroutes, des canaux, des fleuves et des rivières.
— Vous avez toujours vécu ici depuis votre arrivée à Toulouse ?
— Non.

Ce pont sur l’avenue de la Gloire est le troisième lieu de vie d’O’Lydie dans Toulouse. Le premier se situait au bord du canal du Midi et le deuxième tout proche d’un autre pont de la ville. Je la regarde alors qu’elle me parle de sa voix douce, presque inaudible. O’Lydie est une personne digne, qui prend soin d’elle. Elle ne veut pas être redevable et ne souhaite en aucun cas déranger. C’est quelqu’un de timide, discret, qui parle peu et difficilement d’elle. Sa situation laisse penser qu’un évènement tragique s’est produit dans sa vie et fut le déclencheur de cette existence déjà ancienne dans la rue. Elle semble toujours osciller entre la réalité et le rêve. Je ne le savais pas, mais ce sera notre dernier échange.

Le jeudi suivant, j’ai voulu lui dire bonjour, mais parvenu à quelques mètres d’elle, j’ai renoncé à l’aborder. Je me rends compte que ce n’est pas le bon jour. O’Lydie semble tourmentée, désorientée, faisant les cent pas devant sa maison bleue, traversant la route à l’improviste dans le flot des véhicules. Ne voulant pas la troubler davantage je me suis éloigné, me demandant ce qu’il s’était passé ? Était-il arrivé malheur à son chien ? Était-elle sous l’effet de drogues ? Des gens l’avaient-ils embêté ? Son abri s’était-il abimé sous l’orage d’hier au soir ? Triste à en mourir je prends mon vélo et m’éloigne. Comment ? Pourquoi cette vie ?
Lors de ma prochaine visite, la maison bleue n’est plus là. O’Lydie et Yaourt ont disparu. Quel vide étrange creuse le pont, l’avenue de la Gloire, le ciel au-dessus des voies de chemin de fer ! Une plaie béante.
En France existent des dizaines de milliers de sans-abris (de fortune ?). Ils sont le résultat de phénomènes de société (crise économique, manque de logement, marché du travail en difficulté, migrations de populations étrangères, maladies mentales...). Les abris prennent diverses formes : allant du simple couchage sur un matelas de journaux à des constructions plus élaborées faites de matériaux trouvés au hasard des rues. Ces abris sont le résultat de l’expérience de chacune de ces personnes et sont amenés à évoluer dans le temps. L’espace public occupé de cette manière devient un lieu quasiment privatif. Ces structures, ces maisons parfaites, assurent une sécurité toute relative à des personnes comme O’Lydie en les protégeant des intrus et des regards. À cela, il faut ajouter leur rôle de vraies maisons, car des objets personnels y sont conservés et renforcent ainsi le caractère intime de l’abri. Cela renvoie aussi à une notion de seuil, cette ligne (imaginaire) qui sépare l’intérieur de l’extérieur. Dans ces abris de fortune, un carton, une couverture ou même une bâche remplace la porte d’entrée que nous connaissons chez nous. Mon expérience avec O’Lydie m’a donné à voir ce caractère privé, symbolique, psychologique qu’offre son abri. Offrait devrais-je dire. Il est très fort : jamais je n’en franchirais son seuil.
Je me souviens : lors de ma dernière visite sur le pont, alors qu’elle se tenait accoudée au parapet, penchée au-dessus des voies ferrées, elle chantait pour elle-même :

Un livre à la main sur le balcon
Elle s’endormait dans un vieux fauteuil de Manille
Je cherchais des prénoms Mathieu, Cécile
En regardant courir vers dix heures
Dans l’école des filles et des garçons
Dites-moi
Dites-moi même qu’elle est partie pour une autre que moi
Mais pas à cause de moi


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Romain Dijoux · il y a
Bravo !
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Yolande Gitton · il y a
Tres belle histoire j'aime
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Christian Chaillet · il y a
Merci, avec un peu de chance d'autres personnes me permettront de gagner en notoriété !!!!
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Marion Chaillet · il y a
Tres joli récit d'une histoire trop souvent ignorée
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Christian Chaillet · il y a
Beaucoup de lectures pour très peu de coeur ! Les SDF vivent cela au jour le jour, je ne vais pas me plaindre ! merci à ceux qui ont aimé ce récit.
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Fictionary · il y a
une histoire vraie. O Lydie est partie sous d'autres cieux plus ou moins cléments, tout dépend. Merci.
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Brigitte ERADES · il y a
Très jolie histoire traitée avec beaucoup d'humanité.
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Christian Chaillet · il y a
Oui et dire qu'elle vivait vraiment sur ce pont dans une bâche en plastique. En sécurité disait-elle... Qu'est-elle devenue ?
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De margotin · il y a
J'ai trop aimé
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Christian Chaillet · il y a
Merci beaucoup, c'est si bon de se savoir apprécié lorsque l'on crée quelque chose pour le partager.
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Philhen Gasnier · il y a
Comme d'habitude, j'adore. Tellement tragique et rempli d'espoir.
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Christian Chaillet · il y a
Merci phil, j'espère que tu te portes bien ; ma vraie retraite commence maintenant. En espérant qu'elle dure longtemps !!!
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Philhen Gasnier · il y a
Super, que tous mes Vœux de bonne Retraite t'accompagnent.
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BEA · il y a
Une histoire vraie traitée avec pudeur. Merci.
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Ginette Flora Amouma · il y a
Une évocation très pudique , très digne des sans-abris .
On apprend à connaître la symbolique de cette mouvance ancrée dans la rue .

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Christian Chaillet · il y a
Merci, il s'agit d'une histoire vraie.

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