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La première fois que je l’ai rencontré, c’était en octobre, à la terrasse du bar-tabac le Khédive, terrasse que réchauffaient quelques braseros et où la cigarette était encore tolérée. Je sirotais un café comme tous les matins, parmi des volutes de fumées bleues qui conféraient à ce lieu une atmosphère d’ailleurs. Les vapeurs irritantes ne me gênaient pas, j’avais vingt ans et la cigarette n’exhalait alors que des bouffées d’assurance virile.

J’ai toujours eu la faculté de m’extraire du brouhaha de la foule et les conversations de mes voisins n’atteignaient pas mon esprit, pas plus que les commandes criées par les garçons,
« Deux serrés, une noisette ! » Sans doute la fumée formait-elle une couche protectrice entre la vie réelle et mon cerveau encore engourdi de sommeil.

Ce matin-là, il me fallut pourtant condescendre à m’intégrer à mes semblables. Un type inconnu m’avait tapé sur l’épaule et m’adressait la parole.
Ce qu’il disait ? J’avais du mal à le comprendre, éloigné que j’étais de cette civilité qui, dit-on, nous unit aux autres.
Déjà l’homme s’adressait au barman avec l’autorité des gens habitués à lancer des ordres.
— Remettez-nous ça !
Ça, c’étaient deux cafés. Je l’observai pendant qu’il échangeait quelques mots avec d’autres clients.

Un gars banal en apparence, pas loin de la cinquantaine, un peu négligé, il avait manifestement oublié de peigner son abondante chevelure grise, mais dès qu’il se tourna vers moi, je fus surpris par l’intensité de son regard. Des yeux bleus, perçants, qui fouillaient en vous.
— Moi, c’est Maxime, fit-il en empoignant ma main.
Je m’entendis répondre :
— Bertrand.
— Et que fais-tu dans la vie, jeune Bertrand ?
— Je termine ma licence de droit.
— Du droit ? Tu vises le barreau ?
— Je ne sais pas trop ce que je vise, avouai-je.
Je me surpris à constater que pour la première fois, je mettais des paroles sur mon mal-être. Qu’est-ce que je fichais en droit ? Je ne me voyais pas avocat, j’étais conscient que mon manque d’assurance et d’ambition me confronteraient à régler des affaires de divorces et de douloureuses gardes d’enfants. Je ne me voyais pas notaire, je ne me voyais pas inspecteur de police... Je ne voyais ma place nulle part.

Mon vis-à-vis devina mes pensées.
— L’important, c’est de faire ce qu’on aime, ce à quoi on est destiné.
Allons bon ! Voilà que j’étais tombé sur un conseiller d’orientation ! Déjà au collège, j’avais entendu les mêmes propos ! Mais moi, je n’étais destiné à rien et jusqu’à ce jour, n’ayant pas conscience du vide de mon existence, je m’en accommodais sans état d’âme. Mon immaturité m’offrait un confort dont je jouissais avec délice... tant que je n’étais pas l’objet des questions inquisitrices de ma famille.
Mais ces paroles prononcées par un inconnu me perturbèrent.

Il continuait à me fixer à tel point que, mal à l’aise, je repris la parole pour briser l’ascendant qu’il exerçait sur moi.
— Je descends d’une lignée de magistrats, avocats, juristes... Tous serviteurs de la justice...
Il sourit, visiblement imperturbable à la réussite glorieuse de ma famille.
— Mon père a disparu, j’avais juste six ans... et l’obligation de reprendre l’étude s’est progressivement imposée à moi.
Je me rendis compte à son sourire ironique du côté pompeux de mes propos. Je l’entendis répéter : « l’obligation... »
— C’est ta mère qui t’a poussé dans cette voie ?
— Elle... entre autres... Mon grand-père est Maître L.
Je citai ce nom connu avec bien trop d’emphase. En même temps, je me demandais pour quelles raisons je révélais à ce Maxime nos affaires de famille ! Je m’en voulais d’être aussi candide. Et je me reprochais d’avoir prononcé le nom de ce grand-père pour lequel je n’avais pas la moindre affection. Indifférence qu’il me rendait bien, d’ailleurs.

Maxime alluma une cigarette.
— Moi, jeune homme, je suis fils d’ambassadeur et dès douze ans, je savais que je ne me soumettrais pas à une vie guindée ni aux hypocrisies et mensonges inhérents à la fonction.

Moi qui avais voulu l’éblouir avec ma famille bourgeoise ! Fils d’ambassadeur ! Je faisais maintenant pâle figure avec toute ma clique d’avocats et autres gens de loi !

— C’est le spectacle qui m’attirait. Faire de sa vie un jeu. Au théâtre, derrière un écran, ou même au cirque ou dans la rue !...
Il plongea son regard dans le mien :
— Toi, jeune Bertrand, je parie que tu écris en cachette ! En cachette de ta mère et de l’illustre grand-père ! En cachette parce qu’ils considéreraient cette occupation comme du temps perdu. Une faiblesse, quoi ! Et aussi parce que c’est nettement moins rentable que des rétributions d’avocat...
Il éclata d’un rire sonore qui fit se retourner les autres clients.
— Tes études d’abord ! Je les entends t’intimer cet ordre !
De quoi se mêlait-il ?! Je voulus clouer le bec à cet inconnu plein d’assurance et de certitudes, mais l’esprit en déroute, je ne pus que bafouiller une vague protestation inintelligible.

Oui, c’était vrai, j’écrivais... un peu. Je griffonnais des poèmes, je m’essayais à des nouvelles... bien souvent inachevées. Je n’eus même pas le loisir de répondre qu’il me questionnait à nouveau.
— Et tu as une amie ? Je veux dire, une compagne ?
Là, je trouvai qu’il exagérait. De quel droit s’immiscer dans ma vie privée !
Je me sentis rougir et ne pus que citer le prénom de Marie.

Marie, à peine une camarade. Nous avions des emplois du temps parallèles et il nous arrivait de déjeuner ensemble au restau U ou de bosser nos cours communs. Rien de plus.

— Vis ta vie, jeune Bertrand ! Vis ta vie comme tu l’entends, sans te soucier de ce que d’autres ont décidé pour toi ! C’est ta vie, tu as le devoir d’en faire ce que tu veux.

Il se leva subitement, saisit son chapeau, s’enveloppa de son écharpe à la manière d’Aristide Bruant, et sans plus de forme, mit fin à la conversation. Mais avant de franchir le seuil, il se retourna, théâtral, me désigna du doigt et répéta.
— Pense à ce que je t’ai dit ! Ne m’oublie pas... nous nous reverrons, sois-en certain !

Il partait en me laissant l’addition.

Quel naïf j’étais ! N’importe qui pouvait me mener par le bout du nez, me rouler dans la farine.
Beau parleur, va ! Escroc ! Tu jubiles, ah ! Il était réussi ton numéro de cirque !
Te revoir, pas question !

Je quittai le Khédive à mon tour et me dirigeai vers la fac de droit où je retrouvai Marie devant l’amphi. Je l’observai avec plus d’attention qu’à l’accoutumée ; brune aux yeux verts, élancée, elle aurait pu être séduisante sans ses lunettes aux larges montures et ses cheveux tirés en arrière qui lui donnaient l’air sévère. Comment lui suggérer d’accorder plus d’intérêt à son apparence physique ?...
Au cours de la matinée, j’osai lui proposer de m’accompagner au cinéma le soir-même.
— D’accord ! Tu passes me chercher, décréta-t-elle.
C’était si simple... je n’en revenais pas d’avoir franchi une première étape dans ma relation avec elle.

Les semaines passèrent, puis les mois. J’avais complètement oublié les paroles moralisatrices de l’inconnu du Khédive où, d’ailleurs, je ne remis pas les pieds pour éviter une éventuelle rencontre. Voilà bien encore une lâcheté de ma part ! Cependant, tout en continuant à suivre les cours de licence de droit, et encouragé par Marie avec qui je partageais désormais un studio, je consacrais plus de temps à l’écriture.
Oh ! j’étais conscient que je n’étais ni Balzac, ni Hugo, ni Verlaine, ni... ni... Je n’étais que moi, mais je réussis enfin à terminer un court roman que j’intitulai Sans repères, l’histoire d’un jeune garçon, fils unique dont le père a disparu dans un accident d’avion. La trame était proche de mon histoire personnelle ; il paraît que la plupart des premiers écrits sont plus ou moins autobiographiques, je ne dérogeai pas à cette coutume. Et, cédant aux exhortations de Marie, j’avais déposé le manuscrit dans une demi-douzaine de maisons d’édition. Sans grande illusion.


C’est en mai que je revis Maxime. Je traversais le parc proche de notre studio. Marie, je ne sais plus pour quelle raison, ne m’accompagnait pas.
Je reconnus instantanément la haute silhouette, le chapeau posé à l’arrière du crâne laissait s’échapper quelques boucles de cheveux – ce jour-là, il avait quelque chose de Trenet.
Il me héla en se levant et je me montrai ravi de cette nouvelle rencontre.
— Bertrand ! s’exclama-t-il dans un grand sourire. Cette fois encore, la lumière de son regard me transperça, plus intense encore qu’au Khédive, peut-être parce que son teint avait pris la couleur basanée des gens qui ont vécu au soleil.
Je lui en fis la remarque.
— Eh oui ! je suis hâlé comme un vieux chaudron de cuivre, la conséquence d’une tournée en Amérique latine.
— Vous jouiez ? Une pièce de théâtre ?
Sans que je le veuille, le personnage éveillait ma curiosité, il émanait de lui le goût de l’aventure, des voyages et peut-être de l’interdit. Son aisance, son teint de baroudeur, son sourire étincelant me fascinaient, m’attiraient incontestablement.
Et moi-même, j’avais changé depuis le Khédive, la vie commune auprès de Marie m’avait donné une plus grande assurance, j’avais quitté mes habits trop étroits d’adolescent timide et maladroit. Une petite voix intérieure me disait cependant de rester vigilant, de ne pas me laisser éblouir, car j’en aurais mis ma main au feu : ce gars-là avait des choses à se reprocher. Dans un éclair, je me figurai, présomptueux, qu’il avait peut-être besoin d’un avocat, mais un restant de lucidité me signala que dans ce cas, ce ne serait pas à moi qu’il s’adresserait.
— Alors ? Où en est ta vie ? As-tu réfléchi à mes conseils ?
Je haussai les épaules, déterminé cette fois, à ne pas m’en laisser compter.
— Je termine ma licence.
— Et tu écris ! J’ai lu ton manuscrit chez G.
J’eus un mouvement de stupéfaction.
— Pas mal pour un premier essai. En partie autobiographique sans doute, mais c’est normal. Inévitablement, dans un premier roman, on éprouve le besoin de se raconter... Ainsi ce père absent...

J’étais sidéré. Je le voyais pour la deuxième fois, Marie était la seule à connaître mes tentatives littéraires... et lui me disait de but en blanc m’avoir lu ! De quel droit ! Qui donc était ce type sans scrupules ?! Comment avait-il pu avoir accès à mon manuscrit ?
Et pour une fois, je trouvai les mots pour lui signifier que cette lecture était une intrusion dans ma vie personnelle, que je ne lui permettais pas de m’épier ainsi, que même ma mère ignorait mon goût pour l’écriture, qu’il n’avait aucun droit sur moi, que... que.... J’en bafouillais d’indignation.
— Calme-toi, Bertrand ! Je ne te veux que du bien. Il se trouve que je connais personnellement certaines personnes influentes dans le monde de l’édition et... j’ai suggéré qu’on lise avec attention Sans repères. J’ai ajouté que l’auteur était jeune, prometteur... Et surtout j’ai insisté sur le fait que beaucoup de lecteurs se retrouveraient dans ce roman. Des enfants abandonnés par leur père, c’est tellement fréquent de nos jours...

— Mais... mon père ne m’a pas abandonné ! Il est mort !
Il me parut troublé à cette précision, son sourire habituellement éclatant, se figea une fraction de seconde.
— Ah ? j’avais cru comprendre... Excuse-moi, Bertrand, de cette fausse interprétation. Toujours est-il que tu vas être publié ! Tu as rendez-vous demain chez... Il me tendit une carte de visite au nom de la maison d’édition.
Cette fois, je n’avais plus de mots. J’étais abasourdi... mon roman allait paraître grâce à cet inconnu croisé par hasard... Qui donc était cet homme avec un tel pouvoir ?
— Je... je ne sais que vous dire... Merci ! Merci mille fois de votre intervention ! Et pardonnez-moi de m’être emporté tout à l’heure... Vraiment ? Mon roman va être publié ? Ce n’est pas une blague ?
Il sourit.
— Voilà Marie, je crois...
— Vous la connaissez ? Comment ? Je ne vous ai jamais présentés ! Vous me faites suivre ? Vous savez tout de moi !
J’avais tourné le regard dans la direction qu’il regardait, Marie venait en effet vers nous mais Maxime profita de cette infime distraction pour s’éloigner. Déjà, il arpentait l’allée à pas pressés comme pour nous fuir.
Marie le suivit du regard, elle m’interrogea :
— Tu connais Max Delbard ?
— Hein ! Qui est-ce, ce Max Delbart ?
— Un génie ! il écrit des pièces de théâtre, il a réalisé plusieurs films ? Il... Mais que faisait-il avec toi ?
— Il est venu m’annoncer la publication de mon roman !
J’étais encore sous le coup de l’émotion et les informations données par Marie ne faisaient que renforcer ma stupeur.
— Tu vas être publié ! C’est magnifique ! Tu vois, j’avais raison, il y a du souffle dans ton écriture et aussi de la sincérité et une certaine innocence.
Ses yeux pétillaient de joie mais je saisis les nuances de sa critique.
— Si Max Delbart t’a remarqué, c’est qu’il a flairé une pépite !
Elle me sauta au cou.
— N’exagère pas, je ne suis pas un écrivain ; d’ailleurs je serai incapable d’écrire un deuxième roman...
Elle chantonna :
— Laisse le temps, laisse le temps...

Nous rentrâmes dans notre nid d’étudiants. A peine arrivée, Marie pianota sur le net.

— Max Delbart, célèbre dramaturge né à Paris le 13 janvier 1955... un 13 janvier, comme toi ! Tiens ! c’est un pseudo, en réalité, il s’appelle Gilles-Antoine Lemarchand... Eh tu m’écoutes ?
Elle tourna la tête vers moi, je devais être livide.
— Que t’arrive-t-il ? C'est l’émotion d’être publié ?
— Gilles-Antoine Lemarchand... C’est le nom de mon père. Et la date de naissance, c’est bien la sienne.
— Mais... tu t’appelles Lacour... Et tu as perdu ton père...
— Oui... mon grand-père m’a imposé son patronyme prestigieux qu’il a accolé à Lemarchand. Tu comprends, quand on se lance en droit, le nom de Lacour ouvre des portes...
— Mais ta mère t’a bien dit que ton père était mort ?
— Mort... disparu... elle emploie l’un ou l’autre terme.
— Mais elle aurait pu dire qu’il était en voyage, qu’ils étaient séparés, inventer n’importe quoi... mais ne pas te laisser imaginer son décès ! C’est effrayant pour un enfant ! Et toi, tu ne l’as pas reconnu ?
— Il était souvent absent et j’étais très jeune quand il a « disparu », je n’ai aucun souvenir de lui ! Juste quelques vieilles photos... Comment aurais-je pu le reconnaître ?
Marie se leva, agacée.
— Quelle famille ! Tes parents te doivent des explications. Un père soi-disant décédé ! Quelle honte d’avoir ainsi voulu l’effacer définitivement de ta vie ! Deux fameux égoïstes ! En agissant ainsi, l’élégante Madame Lacour a supprimé en toi tout espoir de le retrouver... Quant à ton père, il t’a bel et bien abandonné pour privilégier son bien-être et vivre en saltimbanque irresponsable. C’est trop facile de jouer au Père Noël avec un fils de vingt ans alors qu’on ne s’est pas intéressé à lui pendant son enfance ni son adolescence ! Et à cinquante ans, ta mère se conduit comme une petite fille qui obéit encore à papa ! Elle a abandonné son rôle pour confier toute autorité à ton grand-père... Comme Ponce-Pilate, elle s’en lave les mains ! Un concentré de légèreté, d’inconstance et d’indifférence ! Il faut que tu aies avec chacun d’eux une franche explication ! Ou plutôt une confrontation. Enfin ! tu es presque avocat, tu dois savoir les attaquer et défendre tes droits, au moins ton indépendance ! Et ton fameux grand-père, lui aussi, un beau manipulateur ! Il manœuvre sa progéniture à son gré, comme un marionnettiste... Cloue-le au pilori ! Tu n’es plus un gamin, ton nom, c’est celui de ton père. Que papy Lacour te lâche les baskets !

Elle hésita un temps, puis reprit sa diatribe :
— De plus, et j’avais rêvé te l’annoncer dans d’autres circonstances, je suis enceinte, le test est positif. J’avais prévu un dîner romantique pour t’en faire la surprise ce soir, mais avec tes abominables parents qui te vampirisent, c’est fichu ! Alors tu vas vite faire le ménage dans ta généalogie avant de prendre en charge ta propre famille !
— Wouah !

Oui, c’est tout ce que je trouvai à dire... Que voulez-vous, je suis un grand sentimental et apprendre que j’allais être père à mon tour m’éblouit et me ravit dans tous les sens du terme.
Marie, elle, était du bois dont on fait un avocat général. Elle avait terminé son réquisitoire en apothéose. Moi, je serais un avocat lambda.

Il me fallut quelque temps pour enregistrer ces nouvelles qui tombaient toutes à la fois.

Je parlai à mon père, je parlai à ma mère. Elle s’engagea à intervenir auprès de son propre père pour qu’il règle cet embrouillamini de patronymes.
Et surtout, je priai les uns et les autres de ne plus se mêler de ma vie, ni de mon couple.

Marie, les sens et l’esprit affûtés par sa grossesse et ces révélations, me fit remarquer qu’avec les pérégrinations de Maxime, la légèreté de ma mère, l’arrogance de mon grand-père, j’avais matière à donner naissance à plusieurs ouvrages et pourquoi pas une saga familiale...

Quant à mon roman, Sans repères, il connut un succès d’estime, ce qui me conforta définitivement dans ma résolution d’écrire – une passion qu’évidemment j’assouvis, dissimulé derrière un pseudonyme.
Mais parallèlement à mon goût des lettres, je finis par endosser la robe d’avocat. Mon pressentiment ne m’avait pas trompé, j’accueillais des couples en rupture, recueillais des confidences, des secrets de famille ; je découvris ainsi que mon histoire était d’une rare banalité : bien des familles sont un creuset de mésententes et de ces petits arrangements qui permettent de faire bonne figure dans la société et de garder tête haute.
Du pain béni pour un écrivain.

PRIX

Image de Printemps 2018
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Sylvie Franceus · il y a
Ben, moi, je suis toute retournée par cette histoire qui débute par une première fois un peu énigmatique, un peu brute de décoffrage, puis les doutes s'installent et la famille pèse son poids lourd de secrets et d'influence mais les conseilleurs n'étant pas les payeurs.... comment suivre son chemin sans se dire : " et s'il avait raison !!! ".... comment exister avec ses envies et ses désirs placés en étendards... J'aime votre écriture et cette manière de dire les émotions et la vie qui va. C'est une joie.
Merci

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Evadailleurs · il y a
Un grand merci pour ce commentaire précis que vous vous êtes donné la peine d'écrire . Et ravie que vous ayez apprécié mon texte !
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Miraje · il y a
Un début de vie pour le moins mouvementé !
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Evadailleurs · il y a
Merci...
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Leméditant · il y a
Intéressant récit de vie avec évolution initiatique du personnage. Une fort agréable lecture . Bravo pour votre belle écriture.
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Evadailleurs · il y a
Touchée par votre commentaire, merci !
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Zérial · il y a
un bon moment de lecture, merci
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Evadailleurs · il y a
C'est moi qui te remercie de m'avoir lue ...
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André Chevrier · il y a
Je ne lis que les histoires courtes de Short Edition où 11 pages ne conviennent pas.... Bonne Chance tout de même!
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Evadailleurs · il y a
Ce n'est pas 11 pages, c'est 11 minutes ... Merci de votre passage !
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Abi Allano · il y a
Un très agréable moment de lecture. Une histoire bien ficelée. Bravo Evadailleurs !
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Evadailleurs · il y a
Merci Abi !
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Chantal Noel · il y a
C'est un peu long, mais ça se lit bien et c'est une jolie histoire, bien racontée. je vous invite à visiter mon TTC
http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/de-lautre-cote-des-brumes

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Evadailleurs · il y a
11 mn, c'est une courte nouvelle ! merci de l'avoir lue.
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Chantal Noel · il y a
C'était avec plaisir.
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Bertrand · il y a
un jeune homme
qui dénoue les fils
de sa généalogie
pour mieux se réaliser
sur tous les fronts^^+5

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Evadailleurs · il y a
Merci, Bertrand !
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Bertrand · il y a
A bientôt ^^
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Zouzou · il y a
On oublie la longueur de cette intrigue fluide , mes voix !
Si vous n'êtes pas passée , et si vous aimez , j 'ai 2 haïkus printemps et ' Ensuquee l prix Imaginarius

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Evadailleurs · il y a
Merci Zouzou :)
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Mab · il y a
un fragment de vie bien écrit même si le récit est long . mes votes
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Evadailleurs · il y a
Merci pour toutes vos lectures !
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