La pourchasse de la peste

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J'écris car j'aime partager mes ressentis et vous faire plaisir Yanis 13 ans  [+]


Il y a 1 an l’épidémie de la peste noire arrivait en France. Maintenant, elle est partout. Pratiquement toute la population française et contaminée. Mais malheureusement les guerres ne se sont pas arrêtées ; voilà pourquoi depuis 1 an j’échappe à la guerre de cent ans. La guerre oppose nous les français contre les anglais. Cela fait 8 mois que je me cache chez mon oncle, il est trop vieux pour participer à cette bataille. Il me dit sans cesse que si on me découvre je passerais à la guillotine et que, j’avais l’âge d’aller à la guerre. En vérité, ce qu’il ne sait pas c’est que j’ai peur de la peste noire. Tout le monde s’en moque et si quelqu’un le découvrirait on se moquerait sans cesse de moi. Mon oncle dirait que je ne fais pas confiance au roi et que le peuple devrait me tuer.
-Otbert, de l’eau s’il te plaît !
-Oui oncle.
J’en ai marre de rester ici mon oncle me prends un peu comme son esclave. J’imagine depuis hier un plan d’évasion :
À la nuit tombée je me recouvrirais dans un drap noir pour m’évader en toute sûreté.
-Otbert mon eau !
- J’arrive
Je lui donnais son eau tout en le regardant.
-Qu’as-tu cher neveux.
-Rien, je pensais juste à quelque chose.
-De quoi ?
-Non, rien
Le soleil se couchait et la lune se réveillait. Je pris le drap cousu par ma tante en le recouvrant sur moi. Mon oncle était endormi, je me faufilais dans la pièce principale et ouvris tout doucement la porte d’entrée; dehors c’était tout calme je m’avançais vers la grange des voisins la seigneurie n’était pas du tout illuminée, elle était grande. Il y avait des tenures et des réserves, le château fort était au loin. C’est bon, j’étais en dehors de la ville. Heureusement, il n’y avait pas de contrôle sinon on m’aurais vu. D’habitude les hommes étaient tous dans les auberges mais là ils sont tous à la guerre sauf moi, ça fait drôle je ne sais pas encore où je vais aller mais je pense que aller à Rouen.
Cela fait 2 jours et 3 nuits que je marche. Je suis enfin arrivé à Rouen. J’ai trouvé une ancienne grange je me suis installé. Je n’ai plus beaucoup de réserve, il faut que j’aille en chercher. Rouen est une magnifique ville, sa cathédrale est merveilleuse et son Grand Horloge fait d’elle un tel charme. Je ne connais personne ici.
Cela faisait déjà une semaine dans cette grange il y avait pratiquement personne aux alentours. Hier je suis allé manger dans une auberge. La gérante pensait que j’étais déjà allé à la guerre et que j’avais obtenu comme une sorte d’arrêt. Une guerre ça sert à rien ! Ce matin aussi j’ai dû voler une poule pour qu’elle me ponde des œufs et que je puisse manger. En échange je leur ai donné un peu de sous dans le poulailler.
Ça fait trois heures, un homme est entré dans la grange. Je suis dans une botte de foin. Cet homme à l’air d’avoir 20 ans comme moi.
Il m’a aperçu ! Il se dirige vers moi !
-Hey salut moi c’est Claude; je crois que tu es dans la même situation que moi ; je cherche à fuir la guerre et à ne pas être contaminé par la peste noire. J’ai l’impression que personne ne réalise la gravité des choses, et toi comment tu t’appelles ?
-Heuhh moi je m’appelle heuhhhh Otbert heuhhhh... Oui je croyais que personne ne me comprenait.
-Tu rigoles on a même créé un camp où on se cache pour éviter cette guerre.
-Tu veux venir avec moi ? Je suis venu supplier à un copain de venir mais il dit que ce n’est pas sûre là-bas. T’inquiète c’est faux !
-Heuhh oui je veux bien, attends je vais chercher ma poule et mes affaires.
-T’inquiète là-bas y a tout, c’est à Brétigny.
C’est bon, nous étions enfin arrivés et je ne comptais même plus les jours tellement que ce fût long. Là-bas il y avait des dizaines d’hommes, tous à fuir la peste noire. C’est incroyable ! Il y a comme des maisons et tout le monde reste chez soi pour éviter la peste. J’imagine que les rats ne sont pas les bienvenus ici.
Ça faisait 3 semaines. Tout ce passe bien et on est tous ensemble, mais... hier..., il y avait un homme qui nous surveillait ; c’était bizarre on dirait qu’il nous espionnait. Un de nos camarades était allé le voir mais il c’était échappé.
La nuit était tombée et une armée entière était devant nous.
La partie était fini une armée était devant nous. Soit ils allaient nous massacrer ou bien nous allons devenir des esclaves.
-Vous n’êtes pas à la guerre les guignols, allait on y va, dépêchez-vous !
Maintenant c’était fini nous allions bel et bien combattre les Anglais.
Nous étions arrivé c’était un massacre total. Une odeur de pourriture et de cadavres envahissait le champ de bataille. Ici personne ne connaissait chef, adjudant-chef etc. On combattait tous pour la même chose ; gagner du terrain et récupérer nos terres. La moisissure, la pourriture, les cadavres, les rats... tout ça était partout. Je ne savais même pas où était mes anciens camarades.
Cela faisait une semaine que je suis contaminé, mon état s’est aggravé je crois que c’est la fin mais pourtant je ne peux dire au revoir à personne. Mes amis, ma famille au revoir. La dernière chose que je vois c’est un rat qui me mange le pied.
Fin
Respectons les gestes barrières. Evitons le Covid-19. Prenons soin de notre famille, des personnes âgées.
Ensemble combattons cette pandémie mondiale !
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