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La piscine.

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Wynn

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La piscine.
13 Juillet 1968. La Rambla, Barcelone.

J’aime le contact de l’eau sur moi.
La piscine.
Ce moment, après de nombreuses traversées dans un bassin, où l’on sent que l’on rentre dans une routine, on trouve son souffle, et on a l’impression que l’on pourrait nager éternellement.

Le calme, le silence de l’eau, la paix intérieure, et les seuls mouvements alentour qui sont produits par mes bras et mes jambes.

Jusqu’à ce que mes muscles brûlent, jusqu’à ce que je n’en puisse plus, que mon corps coule au fond de l’eau, j’y vais, j’y suis allé et je coule presque maintenant.
Mes yeux se ferment, je fais partie de l’immensité silencieuse, d’un monde bleu et calme, où je ne pèse pas beaucoup plus lourd que mon âme et mes pensées en suspens.

Qu’il est bon de s’oublier parfois.
Je m’assois en tailleur au fond du bassin, les yeux fermés.
Je manque d’un seul coup d’air et ma méditation est interrompue.
Je commence à me redresser pour remonter à la surface, énervé, puis je vois un corps qui s’élance, fendant l’eau et brisant l’uniformité de la surface car j’étais le dernier à être dans le bassin ce soir.

Je ne vois pas son visage, mais son corps est somptueux.
Elle semble nager au ralenti, ses jambes battent à un rythme où tout reste gracieux sur sa peau, les bulles d’eau la frôlent, son maillot de bain deux pièces la rend autant séduisante ainsi que nue j’en suis sûr.

Elle plonge au fond de l’eau après un demi-tour, elle ne me voit pas, ne sait même pas que j’existe, son corps se cambre au fond de l’eau, et tout est en apesanteur, comme un vent qui la soulève totalement, une tempête en slow motion à laquelle elle confierait son sort, en toute quiétude.

L’air me manque véritablement et me brûle les poumons. Je me dirige vers le bord dans un mouvement brusque.
Ce n’est qu’en m’extirpant hors du bassin que je sens que j’ai une puissante érection à laquelle je ne m’attendais pas.

Les lumières du centre aquatique sont en train de se tamiser, c’est l’heure pour les derniers clients de partir, il n’y a que peu de personnes dans les couloirs.
J’attrape rapidement ma serviette et la noue autour de ma taille pour ne pas paraître trop obscène.

Il y a une grande allée, de nombreuses douches, et de l’eau chaude à foison, un excellent endroit pour se détendre, en plus je vois la dernière personne à côté de moi partir, je me sens seul et bien.

Ma peau est déshydratée par le chlore, et l’eau chaude ne fait qu’accentuer la sensation de picotement du dessèchement.

Sous cette douche en me savonnant, en passant mes mains sur mon entre jambe, je me sens bander à nouveau, je ferme les yeux, repasse dans mon esprit en boucle les images de cette jeune fille, de ses fesses, de ses beaux seins ronds dans ce maillot de bain, de son cou en arrière, de l’envie de la mordre et d’être entre ses jambes, de la faire claquer contre moi et d’entendre sa voix devenir folle.

J’entend le bruit de quelque chose qui tombe non loin de moi.
La fille est là, elle a terminée sa douche, une serviette autour d’elle, je la découvre accroupie, le regard figé sur moi, la main près à ramasser son shampooing.

Elle devait être en train de me regarder silencieusement, je lis un air désireux et envieux sur son visage, quelque chose que l’on pourrait presque traduire par de la faim.
Je suis presque face à elle, et me sens à nu, en train de bander dans mon boxer, je suis rassuré que ça ne l’ait pas choquée, qu’elle ait même l’air amusé, très amusé car...

Elle s’approche de moi, et l’on n’entend plus que les bruits de l’eau qui coule sortant des pommeaux, elle s’approche et les allume un à un.
Elle laisse chuter sa serviette à terre, elle ne porte rien en dessous, cela veut dire que le temps où je rêvais d’elle a dû s’écouler à une vitesse folle.

Pris dans une distorsion du temps et dans mes rêveries, je n’ai même pas entendu qu’elle venait, qu’elle ôtait son maillot de bain pour se laver...
Elle est toute proche de moi, j’ai les bras le long du corps, de l’eau coule dans mon dos, elle est nue et sa peau est chaude, elle ne me touche pas, mais je sens un courant chaud circuler entre nous, elle murmure à mon oreille, je sens son souffle :

« Ca faisait un moment que je te regardais en train de te toucher. »

Elle prend ma main, d’une douceur mêlée d’une lenteur extrême, et laisse passer le côté de mon index le long de ses lèvres, je sens les deux côtés de sa fente, douce, chaude, et très très humide.

« Moi aussi je me suis mise à me toucher en pensant à toi. »
Ma nuque tombe dans son cou à ces mots, je sens déjà l’odeur de sa mouille, de son excitation qui survient, un peu salée, musquée, enivrante, ensorceleuse.
Elle se met contre le mur, elle s’offre à moi, et me dit : « Baise-moi inconnu. Baise-moi. »

Son regard est serti d’une détermination sans faille, alliée à une timidité qui crève les yeux, mais qu’elle surmonte avec brio, telle une espionne en plein interrogatoire, elle ose vivre sa vie comme un fantasme, elle ose faire ce qui lui passe par la tête et jouer le rôle qu’elle veut jouer, c’est extrêmement beau.

Je me rue sur elle, la porte contre le mur en carrelage où l’eau dévale comme la pluie d’un orage, j’enlève en toute hâte mon boxer où ma verge semble sur le point d’éclater en moi, écarlate, pourpre, et gorgée de sang.

Ma queue entre en elle d’un coup, je sens ses parois, mais je sens une telle humidité et une telle chaleur, que je ne peux résister à l’envie d’être rapide, fort, et brutal.

Je la saisis, mon dos entier est contracté, je la maintiens en fléchissant les jambes pour qu’elle soit bien assise sur moi, et je la défonce.

Je mets toute ma force, toute ma puissance au service de ses cris, guidé par sa voix, je comprend qu’elle aime que je sorte presque entièrement, je m’arc-boute pour que ma verge passe tout contre son os du bassin, pour tenter de convoiter son point préféré.

Le jeu dure ainsi, je ne sens plus mes membres jusqu’à un certain point où elle m’énerve : elle se met à me maintenir la nuque afin que je sois privé de force, et se met à bouger sur ma verge, j’aime mais je sens que je peux partir, ce qu’elle comprend, et en joue.

Je me contracte, la dépose au sol et la plaque violemment, ventre contre le mur.
Je me colle contre son dos et insère ma queue en elle en écartant ses fesses, elle se met à crier très fort alors je glisse ma main contre sa bouche comme pour bâillonner ma prisonnière, c’est très excitant.

Les mouvements sont encore plus violents contre son cul.
Ses jambes tremblent.

Elle arrache ma main de sa bouche pour reprendre de l’air, et se met à sucer mes doigts, ce qui me donne envie d’aller encore plus profondément en elle.
Le combat dure, autant que ma queue l’est, je la possède, je suis au plus profond que je peux d’elle, et elle est quasiment à l’angle droit contre le mur, c’est un plaisir de la dompter, je la claque avec mes mains, la griffe, lui malmène ses fesses et ses seins avec mes mains, et lui tire ses cheveux comme si j’allais la violer.

Elle finit par me supplier d’arrêter, je me calme et elle m’allonge sur le dos, là où l’eau coule à torrent.
On dirait que l’on est en train d’inonder la pièce.

J’ai la sensation de me coucher sur un océan, et elle se met sur moi, à cheval, sur ses pieds, et elle me fait venir, doucement, puis de plus en plus vite.
Elle me veut, elle ne me regarde même plus, elle veut juste m’achever, que ma force disparaisse, que je baisse les bras, et qu’elle sente ma semence en elle, c’est ce qu’elle me dit, c’est ce qu’elle me supplie de faire, de jouir, de jouir vite, elle a l’air même plus excitée que moi à l’idée que mon sperme s’évade.

Alors nous nous y mettons à deux, je la percute depuis le bas, et elle s’assoit brutalement sur moi. L’eau m’inonde, le cou, les bras, le corps, les frissons gagnent mon corps, son visage se crispe, elle se mord les lèvres, qu’elle est belle, elle n’est plus qu’esclave du plaisir de son corps et moi aussi.
Je jouis.

Je me cambre, et elle part en arrière, je revois sa nuque comme dans le bassin, offerte, en apesanteur, et nous sommes comme de retour dans l’eau, à deux dans l’immensité, solitude à deux, moment d’éternité.

Elle s’allonge quelques secondes sans rien dire, puis, aussi vive qu’un diable, elle me mort l’oreille et me dit :

« Reprends vite tes esprits beau nageur, et rejoins-moi aux casiers, j’ai envie que tu m’encules. »

Elle m’embrasse langoureusement et part comme si de rien n’était avec sa serviette.

C’est bien une illusion, une douce illusion qui me traverse, mon sang coule dans mes veines à une vitesse folle, et j’ai l’impression de ne plus faire la distinction entre l’eau qui contourne ma peau sur le sol à vive allure, et le liquide mes veines, je suis comme en train de me diluer ici, ici où les éclairages deviennent intimistes.

Un à un, les éclairages du bassin et des couloirs se raréfient.
Lentement je me redresse, je vois son corps à l’angle du couloir derrière moi, vers là où l’on retrouve ses affaires dans une grande salle remplie de casiers.
Je flotte en marchant sur le sol chaud, ma peau semble sécher à toute vitesse.
Quand j’arrive au bout du couloir, je la vois en train de se sécher, toujours nue, elle se retourne et passe lentement sa serviette sur son corps, sur ses seins, sa nuque, et entre ses cuisses, elle y va tout doucement, en s’appuyant sur le casier qui résonne à son contact.

On entende juste le bruit d’une climatisation, de légers moteurs dans la salle des bassins, et des voix lointaines d’employés qui font les dernières vérifications.
Elle a l’air enjoué, et moi je suis très calme, épuisé par ce qu’il vient de se produire, je n’aurais certainement jamais été capable de reprendre, si elle ne m’excitait, et ne savait pas m’exciter autant.

Elle pivote lentement, en collant ses seins contre le casier froid, je vois son dos se cambrer, elle a une main contre le casier pour s’appuyer, et dans un mouvement désinvolte, elle passe sa serviette pour de derniers mouvements sur ses fesses, et entre ses fesses.

Ma gorge se serre, et je respire par la bouche.

Elle me toise du regard en se mordant les lèvres, penchée en deux, elle laisse tomber la serviette à ses pieds, crée un espace plus grand en écartant ses jambes, et sa main passe par en dessous, sous son ventre, ses doigts caressent ses lèvres maintenant bien sèches, et elle remonte, lentement, me voyant ne pas rater une seule seconde de se spectacle, elle sourit, gourmande.
Ses doigts massent ses lèvres dans des mouvements circulaires, qu’une main masculine n’aurait su effectuer, elle s’active de plus en plus, son bras est ballant contre le casier tant elle est désormais à angle droit et ses genoux légèrement fléchis.

Je me mets à bander à nouveau devant cette scène, si belle, si érotique, sentant à la fois qu’elle n’a pas besoin de moi pour ressentir beaucoup de plaisir, et à la fois elle me désire énormément.

Je m’approche tout doucement, ôtant ma serviette, elle reste penchée en deux et mon sexe brûlant se colle contre ses lèvres, elle fait de petits mouvements de haut en bas, elle commence à mouiller sur moi.

Elle ferme les yeux, et se frotte contre moi comme contre un poteau droit, je mets à humecter mes doigts généreusement, et participe à sa lubrification, en massant ses lèvres, en la doigtant, et puis je remonte, je convoite, fais le tour et m’approprie son petit trou, rose et doux qui me fait très envie.

Mes doigts l’inondent d’eau, de salive et de désir, tout doucement je fais entrer mon pouce, sentant ses réactions, à l’écoute de son souffle, elle semble apprécier, ce qui m’excite toujours plus.

La confiance et le rythme s’installent entre nous, ses parois se contractent de moins en moins, me laissant toujours plus de place.

Je suis aux anges, mon pouce en elle, mon autre main se fait mordre par sa bouche, ou alors est occupée à martyriser ses seins ou ses fesses, les claques pleuvent.

Puis cette main finit par se fixer autour de sa gorge, serrant fermement sa nuque dans ma main, je lui fais faire des aller-retour lents sur mon pouce, je le vois entrer et sortir dans son cul, enrobé de salive, le mouvement est très agréable.
Elle ne s’arrête pas là, un acte me fait perdre la raison, perdre pied : sa main libre, qui caressait son clitoris, s’est placée sur sa fesse droite et elle écarte son cul, ma main sur sa nuque elle passe la tête au-dessus de son épaule et lèche mes doigts du bout de sa langue, tout en me faisant un clin d’œil.

Le sang s’embrase comme une traînée de poudre dans mon cou et dans ma verge.

J’ai fait sortir mon pouce, ma main sur sa nuque s’est serrée et l’a redressée d’un coup, elle est sur la pointe de ses pieds, presque aussi grande que moi, ses fesses contre mon bassin, j’ai mouillé mon gland avec sa mouille, puis me place à sa porte, lui mordant le cou, lui tirant les cheveux, elle gémit, elle pousse son cul en arrière contre moi pour me rendre fou et me faire entrer, je n’ai même pas à guider mon membre.

Je laisse ma verge droite vers son cul et masse ses seins, la mord de toute part, lui donne des claques sur ses joues, lui saisis la mâchoire pour l’embrasser, ou tiens ses cheveux pour la rappeler à l’ordre.
Tandis qu’elle, si douée et expérimentée certainement, s’empale sur ma verge lentement, je suis si serré, si bien dans son cul, où il règne une chaleur digne des enfers.

Je ne bouge pas, n’avance ni ne recule, je tente de maintenir le contrôle sur le haut de son corps, mais il faut bien dire que ce qu’il se passe au niveau de nos bassins m’échappe totalement, c’est moi qui l’encule, mais c’est elle qui me baise.

Je la regarde dans les yeux, elle a l’air sérieux, voire en colère, et elle s’enfonce jusqu’à ce que je sois entièrement en elle, et à partir de là elle commence à produire des aller-retour violents, comme si elle voulait se punir elle-même, mais en réalité, elle est en train de se procurer beaucoup de plaisir, elle crie, fort, presque elle tousse, pousse des râles de plaisir qui me mettent en transe.
Puis elle penche la tête en avant comme en signe de soumission, et d’elles-mêmes mes mains ont quitté son corps, pour se placer sur ses hanches, la tenant fermement, je prends les commandes de nos ébats et la rabats contre moi, créant des intervalles de mouvements lents, puis pour la surprendre je donne un coup très violent où sa tête manque de taper contre la porte du casier à chaque fois, elle en demande plus, elle en demande encore.

La jouissance est aux abois, me guette comme un guépard épiant mes pas dans un bois. L’appel du plaisir est une petite voix dans ma tête qui me demande de céder, tandis que l’autre m’encourage à résister.

Je suis pris entre le blanc et le rouge, entre l’abnégation et la résolution.
Au cœur de la bataille entre mon plaisir et le sien, je sens quelque chose changer dans les mouvements, elle se redresse petit à petit, pas certaine de ce qu’elle ressent, pas certaine de savoir ce qui lui arrive.
Je continue, plus doucement.

Elle se redresse et demande mes mains pour se tenir. Je tiens ses poignets de chaque côté de moi ainsi elle n’a plus à se tenir, et je la ramène vers moi comme un tortionnaire qui aurait fait supposer un espoir de liberté, puis aurait coupé court au rêve.

Elle est maintenant très droite, son dos tout contre mon ventre et sa nuque contre ma bouche, son souffle est en panique, elle va jouir certainement.
Du fait de l’angle, je ne produis que de petits mouvements, de petits va-et-vient qui semblent suffisants pour alimenter le feu, pour ma part je ne tiens plus, sa voix résonne dans ma tête comme dans un opéra vide.
Ma gorge s’ouvre et ma verge tout autant, elle gonfle, et chaque contraction de sa part est un supplice de plus infligé à ma résistance.

La voix devient trop forte dans ma tête, je me mets à accélérer alors que nous sommes presque à l’arrêt, comme si je me mettais à conduire dans la nuit sombre sans savoir où j’allais ou ce que j’allais rencontrer.

La surprise est de taille pour elle comme pour moi, c’est un moment de suspens dans le vide où sa bouche est ouverte, mais aucun son ne s’en échappe, tandis que mes râles arrivent, les siens tout doucement puis de plus en plus fort m’accompagnent.

C’est comme courir sur une plage pour tenter de distancer l’écume, c’est comme nager à contre-courant pour tenter en vain d’esquiver la vague, puissante et menaçante qui approche, si grande qu’on ne sait où elle va nous déposer.
Ca y est nous sommes heurtés de plein fouet, je suis littéralement en train de violer son cul, ne me rendant plus compte de ma folie et de mon plaisir, la vague m’a heurté et je n’ai plus qu’à me laisser rouler, toucher le sol puis remonter, je ne suis plus rien, juste un membre qui se déverse avec force en elle, nous n’avons plus d’air, presque noyés et puis...
Doucement la mer nous laisse tranquille, mais nous sommes comme à deux doigts qu’elle change d’avis, et nous laisse dans les tourments de l’orgasme pour l’éternité.

J’ai parfois cette impression que l’abandon et la jouissance apportent l’abîme, ils me font voir comme le vide des profondeurs, ou l’immensité des cieux étoilés, l’impression que je pourrais être un rien et m’y évaporer, ma conscience et ma peur du vide me forcent à ne pas m’y abandonner totalement, mais à chaque fois j’en suis plus proche, le chemin s’effrite.

Et je crois bien que nous nous sommes endormis un court moment...
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Lily · il y a
Il fait chaud d'un coup !
Merci pour cette petite histoire aux grands effets.
L'été semble plus proche qu'il n'y paraît ^^

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Jean Calbrix · il y a
Il s'en passait des choses en 68. Sous les pavés, la piscines ! Bravo, Wynn, pour tous ces détails oh combien érotique. Vous avez mon vote.
Je suis en compétition pour les 70 ans de Lucky Luke. Voici ma contribution, franche, claire et ultrarapide ! Si vous avez une fraction de seconde à m'accorder... http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/ouaip

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Keith Simmonds · il y a
Joli! Bravo et mon vote! Vous avez lu, apprécié et soutenu mes œuvres, dont LA SAINT-VALENTIN, une première fois et je vous invite maintenant à venir gouter à mon LINCEUL BLANCHI qui est en finale avec deux autres œuvres pour le Prix Haïkus d’Hiver édition 2016. La plupart de mes lecteurs ont une préférence pour LINCEUL BLANCHI, et moi aussi! Merci d’avance!
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Claudine Lehot · il y a
Ouf ! C'est bientôt le printemps, lol !
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Wynn · il y a
eh oui, il faut patienter encore un peu :)
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Rose Rose · il y a
Et bien..c est chaud. .et humide .☺
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Wynn · il y a
merci beaucoup, si ce que j'écris produis de l'effet je suis comblé
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