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La passante du Columbus Café

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Quentin Guichard

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Ce samedi, la femme passa devant moi à la même heure environ que les matins précédents, et comme à son habitude, elle ne fut qu’une apparition, qu’une éclipse, qu’un éclair qui s’éteint trop tôt après avoir fendu les cieux. Dans les tons dégradés et dégradants d’une nuit qui se désagrège lentement, le rouge de son sweat à capuche avait toujours l’éclat d’un soleil de midi, l’éclat d’un zénith, l’éclat d’une éruption solaire qui, autour d’elle, rendait toutes autres couleurs tristes, mornes, à la lisière de la psychose. Elle avait une silhouette jeune et noble, et les semelles de ces Vans semblaient être faites de vent tant ses pas savaient marteler le macadam sans faire le moindre bruit. Elle ne remontait pas la rue, elle la traversait comme une brise le ferait. Elle semblait insaisissable, à l'image de la noblesse et de la fougue de sa jeunesse.

Moi, cela faisait presque une heure que j’guettais tranquillement son passage en créant, d’un mouvement ondulatoire du poignet, un typhon d’caféine dans mon gobelet Columbus Café. Partout, la ville s’éveillait lentement : quelques échoppes relevaient leurs grilles, quelques voitures passaient, et quelques joggeurs étaient assez cons pour préférer courir « à la fraîche » plutôt que d’rester dans leurs plumards, à côté d’une femme à moitié nue. La lumière crue et agressive des réverbères diminuait, les ténèbres de la nuit coulaient dans les premières lueurs du jour, et la rosée, gluante, chassait les spectres et les racoleuses ; tout ce que je chérissais. La nuit et le jour, prisonnier d’une querelle éternelle, s’entre-déchiraient tandis que, dans mon gobelet, le sucre et ma boisson chaude finissaient de s’mêler et d’refroidir, lentement, ensemble. J’espérais, sans trop d’espoir, que l’café me tire lentement de ma gueule de bois, gorgée par gorgée, step by step. J’avais picolé, un peu trop encore, et écumé les fonds d’shooters pour voir s’il y avait du monde... Il n'y avait rien eu. Rien, ni personne. Juste une nouvelle ivresse décevante, juste une nouvelle gueule de bois qui m’faisait redouter les premières lueurs de l’aube, juste une nouvelle gueule de bois qui m’ferait voir le lever du soleil derrière des verres fumés...

Mes paupières étaient lourdes et ma tête n’aurait pu tenir sans le support d’la vitrine. Mon haleine diffusait des effluves de poison à chaque expiration, à chaque respiration. Je sentais qu’mon lit m’appelait. Pas le sport, ni le travail, juste mon pageot. Mais ce matin encore, je me retrouvais à retarder l’heure du sommeil, pour la voir à nouveau filer dans cette avenue, pour la voir glisser, pour la voir planer jusqu’à l’angle de la rue. Du regard, je suivais sa course, j'guettais et scrutais le moindre détail de sa beauté, mais son minois avait toujours su demeurer dans l’ombre. Aucune image de son visage, et me voilà, à chacun de ses passages, à me demander quelle était la courbe de son nez, quelle était la forme de ses yeux ; et leurs couleurs... Je devinais aisément les contours de sa poitrine, qui créait deux petits vallons en faisant onduler le tissu de son sweat, mais les contours de ses lèvres ? Étaient-elles de celles que l’on aimerait embrasser sans que l’on puisse, cependant, les frôler ne serait-ce que d’un murmure, ne serait-ce que d’un souffle ? Et comment ces cheveux tombaient sur son front ? Et qu’était-il de la largeur de son sourire ? C’était la sixième fois que je ne savais rien de son visage. C’était la sixième fois que cette fugitive beauté me glissait entre les doigts. Et quand elle en eut fini de disparaître, de s’échapper à mon regard, je me suis levé, et je me suis tiré, en emportant mon café et une chocolatine que j’ai bouffé sur la route.

Savait-elle qu’une fois encore, en silence, je l’avais aimé ?

Le Columbus était fermé le lendemain matin. Moi, j’étais un peu moins ivre que la veille, et un poil plus présentable. Assis sur un banc public, je feuilletais quelques-uns d’mes vieux poèmes écrits dans un carnet, pour tuer l’temps. J’attendais son passage. J’attendais qu’elle vienne, qu’elle file et s’effile sous mon regard vil pour partir, ensuite, m’échouer sur ma literie défoncée. J’attendais. Je veillais sur l’heure, et je sentais les secondes qui s’égrenaient en entraînant, avec elles, ma patience. Elle ne venait pas. Elle ne viendrait pas. La viennoiserie achetée sur le chemin, dans une boulangerie, n’était plus que miettes sur le trottoir et la nuit, elle aussi, n’était plus que miette dans le jour. La rosée avait fini de dégager tout fantôme et toute prostituée des rues, et les réverbères étaient éteints. Porté par le vent, l’appel sourd de la cloche d’une église annonçant la messe dominicale me venait aux oreilles. Ceux qui n’iraient pas s’farcir les oreilles et l’âme avec les boniments du cureton s’en iront sous peu claquer d’l’oseille au marché, ou bien s’offrir quelques pâtisseries pour bien finir le repas d’famille du dimanche. Moi, ma passante n’était pas venue, et elle ne viendrait certainement plus aujourd’hui, alors, les poings dans les poches de mon futal, je m’suis cassé pour retrouver Morphée, et m’vautrer dans ses bras pour quelques heures.

Le soir même, chez Gwen, on a dégommé des bières devant un western spaghetti des années 70. Des Leffes devant « Il mio nome à Nessuno », puis on s’est envoyé en l’air. C'était pas terrible. C'était même plutôt naze, juste une simple baise crade, dans le noir. Une envie lubrique, un besoin de jouir. Tout juste de la sueur et des souffles qui s’entrecroisent et s’enserrent sans jamais s’embrasser. Gwen n'était pas mauvaise pourtant, elle savait même y faire, la diablesse ! Mais en agrippant ma tignasse, elle devait penser à son ex, tandis que moi, le visage entre ses cuisses, mes doigts griffant ses fesses, je songeais davantage à ma passante, entièrement happé par le magnétisme de sa silhouette, de sa démarche, et par la couleur rouge de son sweat à capuche ; prisonnier du mystère de son visage sans cesse dissimulé dans l’obscurité.

Ma passante, dont le nom était Personne...

Je n'étais parvenu à fermer l'œil, à m'endormir, de toute cette nuit. C'était comme si, malgré les endorphines, mon corps, dans sa totalité, s’opposait au sommeil... À moins qu'il s'agissait d'une résistance de l’âme ? Du fond de mes tripes, je craignais de me réveiller alors que le soleil était déjà haut dans l’ciel, je craignais d’ouvrir les yeux à dix ou onze heures du mat’, je craignais de louper sa traversée d’autant plus que je n’avais pu m’en délecter le dimanche. Je regardais alors le plafond, sentant mes cernes se creuser à chaque heure qui tirait sa révérence. À côté, Gwen pionçait, enroulée dans les draps, entièrement nue. Je l’observais de temps en temps. Elle était fragile dans son sommeil. Sa nuque était dégagée, et ses lèvres, légèrement gercées, tendrement entrouvertes. Elle avait, d'ailleurs, encore un peu de rouge à lèvres, rouge asséché par la chaleur de son souffle. Je l’écoutais respirer, et de temps à autre, je faisais glisser mes doigts sur l'une de ses épaules dénudées, ou encore dans ses cheveux. Je tuais le temps en elle. Elle était l’échafaud des sabliers, le bourreau des montres et des horloges, et c'était sans doute d'ailleurs pour cela que je m'étais laissé attirer dans son lit : pour tuer le temps... Pour quelle autre raison l'aurais-je fais de toute manière ?

Lorsqu'il expira, lorsqu'il fut mort et enterré, j'ai quitté la place publique où on l'avait pendu. J'ai embrassé l'épaule de Gwen, l'épaule d'une distraction, l'épaule d'une meurtrière, et je me suis dégagé du lit, lentement, pour reprendre mes fringues, m'habiller, sans un bruit, et refermer la porte derrière moi. Il était encore tôt, j'allais attendre comme un con devant la porte du Columbus, en soufflant sur mes doigts pour les réchauffer... tant pis. J'ai traversé les rues et les ruelles en frôlant les esprits et les catins, mais sans les regarder. Focus sur l'bout d'mes chaussures et sur mes semelles qui commençaient à s'décoller. Devant une vitrine, je pris quelques secondes pour observer mon reflet, pour m'observer, ou ne pas m'observer. J'avais l'air tendrement pathétique. J'avais un air de cabot, un air de clébard, de chien de rue, de clochard. J'avais l'air d'un clochard qui comptait sa petite monnaie pour se payer un café chaud, café qui serait sans doute la seule boisson non-alcoolisée dont il se réchaufferait de la journée. J'avais l'air d'un clochard intriqué à une pauvre file dont il n'avait jamais vu le visage. J'avais l'air de pas grand-chose, et le souvenir de pas grand-chose non plus. J'ai repris ma marche, en soupirant. Une volute de fumée s'est échappée de mes lèvres pour s'perdre dans une nuit qui n'voulait rien laisser au petit jour, dans une nuit qui grappillait, à chaque aube, quelques minutes au soleil, soleil se complaisant lascivement dans sa céleste literie.

J'ai pensé alors que la fibre optique avait gagné un bon paquet d'immeuble, que le rêve de la pornographie gratuite en HD était plus que jamais une réalité, et que moi, je me gelais les noix par des matins d'hiver pour suivre du regard la marche d'une inconnue dont je n'avais su voir le visage. J'ai pensé que j'étais misérable, j'ai pensé que j'étais passablement con, que quelque chose devait clocher chez moi, puis le Columbus a ouvert ses portes, alors je m'y suis engouffré et je m'suis vautré dans sa chaleur, vautré dans son bain d'arôme de cacao et de café, dans son atmosphère suavement chargée des saveurs olfactives des matins du monde, et j'ai noyé mes pensées et mes émois dans la première gorgée d'un café chaud et fumant...

Dans la seconde gorgée, j'ai songé à une manière de voir son visage. Dans la troisième, je me suis positionné au bout de la rue, et dans la quatrième je me suis demandé si je voulais vraiment voir son visage. Dans la cinquième, j'ai regardé un vieux qui promenait son chien, chien qui venait de chier sur le trottoir d'en face. Dans la sixième, j'ai essayé d'imaginer les contours de son visage. Dans la septième, je me suis reposé. Dans la huitième et la neuvième, j'ai été tenté de me raviser et j'me suis dit que je pouvais pas me dégonfler. Dans la dixième il n'y avait plus de café, et dans la onzième non plus, et il n'y eut même pas de douzième. La treizième, par contre, fut traîtresse...

J'ai balancé mon gobelet à la poubelle, et j'ai surveillé l'aurore de mon impatience. J'ai mis mes espérances dans les premiers rayons du jour, bien qu'l'espoir ne fut jamais ni mon plus bel habit ni mon plus habituel. Les nœuds d'cravate du doute et d'la crainte se contractaient autour de mon cou et, aux psaumes de la peur, mes boutons de manchette pénétraient la peau de mes paumes. Épiderme et pores empoisonnés par l'impatience ; besoin d'un autre café... non, plus le temps : j'avais juste celui de m'allumer une clope.

A la même heure environ que les matins précédents (hormis dimanche), la femme remontera la rue du Columbus. Comme à son habitude, elle aura la silhouette jeune et noble, et les semelles de ces Vans sembleront faites de vent tant ses pas sauraient marteler le macadam sans faire le moindre bruit. Elle semblera insaisissable, et elle traversera la rue comme une brise le ferait, et son sweat à capuche rouge aura le même éclat : celui d'un soleil de midi, celui d'un zénith, celui d'une éruption solaire. Oh, comme à son habitude, elle ne sera qu'une apparition, qu'une éclipse, qu'un éclair qui s'éteint trop tôt après avoir fendu les cieux, mais ce matin, je verrais son visage, et la lumière sanguinolente de son sweat à capuche ne m'aveuglerait pas. Ô Personne, ô passante, ô fugitive beauté... j'attendais ton passage au bout de la rue. Adossé à ce mur, les mains dans les poches, la capture de ton visage me semblait si proche, et si simple... Tu n'entendais rien, et moi non plus d'ailleurs, mais dans le fond de mes entrailles, j'espérais que tu me refiles un peu plus de mal à retordre, que tu me prouves que ce n'est pas si simple de capturer le visage de quelqu'un, de le priver du mystère qui entoure sa beauté, surtout quand ce quelqu'un, c'est toi ; surtout quand ce quelqu'un, comme toi, semble se donner autant de mal pour être Quelqu'un en n'étant Personne ; surtout quand ce quelqu'un, contrairement aux autres, ne se tord pas, ne s'abaisse pas, à tout faire pour être Quelqu'un, ce qui est encore le meilleur moyen pour être Personne.

Je me suis élancé en l'apercevant à l'angle de la rue. De ses éternelles semelles elle frôlait l'asphalte ; moi, je martelais machinalement le macadam de mes Dr Martens. Je marchais à contre-courant de sa cascade, son souffle, à contre-courant de son fleuve, me heurtant aux vivants et aux morts, que je bousculais sans jamais songer à m'excuser. Je ne voyais qu'elle ; elle ne voyait que la pointe de ses grolles. Tout juste un bout de menton se détachait de l'obscurité de sa capuche. Mes poings se sont serrés un peu plus dans l'fond d'mes poches. L'éclat de son sweat rouge perçait, à chaque pas un peu plus, la nuit que les masses sombres des inconnus créaient sur ce trottoir. Sa démarche demeurait toujours aussi volage, volatile, versatile, une brise matinale. Elle était un fluide glissant entre les phalanges. J'allais la croiser, la rencontrer, l'observer, mais elle me paraissait autant inaccessible que les jours précédents, sinon davantage. J'étais à l'affût de la moindre parcelle de chair, de peau, d'épiderme, de beauté. Je voulais son visage, le séquestrer dans ma mémoire, le bâillonner de mes fantasmes, le ligoter d'un regard, même furtif. Mais elle ne relevait pas la tête, comme si elle essayait de se cacher du regard des Hommes et des caméras, des astres et des revenants, du ciel et de la mer.

Tout juste quelque pas nous séparaient. Nous allions nous croiser. Choux, fleur, et toujours rien.
Mon épaule rencontra alors la sienne.

Deux bagnoles se bousculent sans bruit. Impression d'sentir le son d'un os qui se brise, le vacarme d'une clavicule qui craque. Deux forces s'affrontent et s’effritent, se frittent et s'effiloche. Elle est fluette ; pas moi. J'lui offre quelques atomes et j'lui en chaparde quelques-uns. Échange de particule, troc de puissance, rencontre non-protocolaire, mécanique Newtonienne. Elle se tourne vers moi et me dévoile enfin son visage. Sa peau a une couleur cappuccino, et son parfum se propage comme une subtile brume embaumant l'esprit. Je profite d'un fugace instant pour photographier le moindre fragment de son faciès. De son épiderme au soupçon de café à sa chevelure d'un noir corbeau, sa chevelure lisse qui tombe suavement sur le creux d'son cou. Ses paupières sont grimées d'un khôl sombre, approfondissant les abîmes de ses yeux de minuit. Quant à ses lèvres, nues, elles manquent de me faire faillir sur elles. L'embrasser, et l'enserrer. Mes yeux tombent ensuite sur ses clavicules, que la fermeture de son sweat de midi laissait entrevoir : elles sont prononcées, ciselées, taillées à coup de burin pour être autant de nouveaux détails à embrasser, autant d’os sur lesquels poser ses lèvres, ou sur lesquels nous nous en allions nous crever les yeux. La douceur apparente du cuir de sa peau provoque un allongement soudain de mes phalanges, mes doigts, mes paumes, ne désirant ne serait-ce que la frôler... Elle se dérobe, insaisissable toujours, et s'esquive.

— Regarde où tu vas, connard !
— Je t'emmerde.

Le souffle de sa voix a rencontré la monotonie de mes murmures. La dynamite de ses cordes vocales, la léthargie profonde de mon appareil phonatoire. Elle commençait déjà à disparaître sous sa capuche. Elle ne s'était retournée qu'un instant, furieuse, une colère dans les yeux, du venin au bord des lèvres. Un instant, seulement, m'offrant tout juste le temps pour la photographier de l'esprit, et d'imaginer une clope entre ses lèvres entrouvertes, une cancerette à la tête incandescente, et ses joues qui se creusent en tirant sur le bâtonnet d'nicotine. Elle disparaîtrait avec la fumée expirée, s'en retournerait s'évanouir dans l'coin de la rue, s'en retournerait à une nouvelle journée, une nouvelle nuit, qui la reconduirait à remonter, demain matin, à la même heure que les autres jours, la rue du Columbus Café.

Le jour n'avait pas encore tout à fait fini de naître. Il n'était pas encore neuf heures du mat' et, adossé contre un mur, écrasant ma clope sur le macadam de la semelle de ma Dr Martens, je n'savais déjà plus quoi faire de cette journée, je ne savais que faire d'ma peau. Something don't fell right. Les photographies mentales de ma passante s’égrèneraient avec les heures de la journée ; le magnétisme s'amenuiserait lentement ; l'intrication se fanerait ; la passion s'en allait mourir. Cela commençait déjà un peu d'ailleurs... Ô toi que j'eusse aimée : si tu es quelqu'un, c'est ma faute.

Le lendemain matin, je ne suis pas retourné au Columbus Café.

PRIX

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Simplylouloublue · il y a
joli texte! mes voix!
N'hésitez pas à venir faire un petit tour du coté de ma nouvelle : http://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/il-ne-faut-jurer-de-rien
Merci d avance!

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Guy Bellinger · il y a
La réalité vient fracasser le rêve, résultat des courses : un amoureux désappointé et un client de moins pour le Colombus Café ! Texte assez fascinant qui décrit dans un style personnel la tempête qui souffle sous le crâne d'un homme obsédé par un fantasme amoureux.
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Thara · il y a
Jolie romance controversée, qui nous entraîne dans le sillage de ce café et, de cette passante énigmatique...
+ 4 voix pour avoir aimé !

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Yaakry Magril · il y a
belle écriture ! le suspens est haletant ! bravo +5

petit poème en compèt merci!
http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/ivre-de-toi-1

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François Duvernois · il y a
Vous avez su trouver un ton, un vocabulaire à votre personnage. Ils nous embarque dans son univers glauque. Seule belle apparition, cette passante mystérieuse. Et ça se termine plutôt mal. Tous mes votes.
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Nicole Coste · il y a
Parfois il vaut mieux ne pas confronter la réalité au rêve! Texte bien écrit, "aventure" bien racontée en ménageant le suspense! Mes votes! Envie de lire un conte: http://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/cafouille-la-sorciere?all-comments=true&update_notif=1502697784#js-collapse-thread-140447
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Quentin Guichard · il y a
C'est que rêve et réalité vont bien peu souvent bon ménage.
Merci pour votre soutien !

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Abi Allano · il y a
Les apparences peuvent être trompeuses, la preuve dans votre histoire bien menée. Mes voix!
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Quentin Guichard · il y a
Merci infiniment pour votre soutien :)
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Chantane P. · il y a
belle plume, beaucoup de talent
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Quentin Guichard · il y a
Merci beaucoup !
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Keith Simmonds · il y a
Un grand bravo, Quentin, pour ce texte si bien écrit, touchant, profond et nous laisse sur notre faim ! Mes votes ! Une invitation à lire “Soleil automnal” et si vous voulez sourire, venez suivre ma merveilleuse et intrépide “Mémé à moto” qui brûle le pavé pour atteindre le Prix Faites sourire 2017. Merci d’avance !
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Quentin Guichard · il y a
Merci beaucoup pour vos compliments et votre soutien.
Je viendrai prendre un bol de sourire auprès de votre Mémé !

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Keith Simmonds · il y a
Merci d'avance, Quentin ! A bientôt !
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Philippe Clavel · il y a
un textebien rythmé. Le sujet à savoir le fantasme d'un homme qui se brise sur la réalité, est particulièrement bien traité
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Quentin Guichard · il y a
De désillusion en désillusion, du désir vers l'ennui ~
Merci pour vos encouragement !

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Philippe Clavel · il y a

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