La nymphomane et le baiseur

il y a
10 min
33476
lectures
35
Qualifié

Après une expérience malheureuse de critique littéraire dans une revue vélocipédique, André Jalex Jr s'est essayé à de nombreuses disciplines: ténor d'opéra, footballeur international  [+]

Image de Eté 2016
Aurélien Donadieu passait dans tout l'arrondissement, et même au-delà, pour un solide baiseur. Ce n'était certes pas une de ces fines épées qui ne dégainent que face aux délicates soieries et subtiles dentelles des coquettes du NAP. Il ne semblait pas non plus qu'il eût jamais demandé à une quelconque de ses bonnes fortunes autre chose que la satisfaction pure et simple de ses pantagruéliques appétits. Dans l'agence du Crédit Rural Corrézien où il exerçait la fonction de Conseiller financier auprès de la clientèle, il avait plutôt la réputation de tirer sur tout ce qui bouge et porte jupons. Il n'en éprouvait aucune fierté de mauvais goût, n'y faisait jamais allusion et, lorsqu'un collègue un peu curieux essayait de lui arracher quelque confidence – on sait combien les gens prudes sont friands des histoires qui ne le sont pas –, il s'appliquait à détourner la conversation ou à l'enliser de sorte que le curieux ne puisse en tirer la moindre indication précise. Et pourtant sa renommée de trousseur de jupons était grande, même s'il paraissait en avoir exclu l'entourage professionnel, collègues ou clientes.

On racontait qu'il n'existait dans le quartier, et sans doute l'arrondissement, aucune commerçante consommable qui n'ait eu un jour l'expérience de ses étreintes. On disait aussi que chaque matin, lorsqu'il sortait acheter ses croissants, son journal et boire un petit noir au café du coin, son passage était suivi dans la minute, chez la boulangère, la buraliste, l'épouse et les serveuses du cabaretier, de la nécessité urgente d'ablutions intimes. Bien entendu il diversifiait beaucoup ses fournisseurs. Des mauvaises langues ajoutaient qu'il changeait souvent de crémerie sans jamais laisser aux crémières le temps de faire leur beurre. Il agissait de même avec la plantureuse marchande des quatre saisons, dont il n'était pourtant pas client, les factrices et receveuses des PTT, au sein desquelles il s'introduisait comme lettre à la poste, et les contractuelles (on prétendait qu'il s'acquittait de ses procès-verbaux en nature). On disait que ses visites à la mercerie, alors qu'il ne savait pas coudre un bouton, étaient cousues de fil blanc et qu'il ne voyait jamais aucun film, occupé qu'il était à faire leur affaire à la caissière ou à la projectionniste. Les quelques incursions qu'il faisait à la pharmacie du Cheval Rouge, en quête de pastilles pour apaiser son absence de toux, laissaient, aux dires des témoins, les pharmaciennes et les préparatrices hagardes et tout ébouriffées. Il était connu comme le loup blanc à la sortie des collèges et des lycées, où sa réputation auprès de jeunes consciences promptes à s'enflammer était grande. Nombreuses aussi étaient les bourgeoises soupçonnées de tromper sous ses saillies leur époux et l'ennui d'une existence monotone.

On lui prêtait l'art d'une délicate alchimie propre à aiguillonner et tonifier, par une forme non douloureuse d'acupuncture, les libidos assoupies. Bref, aussi bien chez la charcutière de la rue de Vaugirard, la libraire de la rue des Morillons que chez les petites secrétaires des rues de Cronstadt et de Vouillé ou les vendeuses des magasins du quartier de la Convention, il passait pour allier doigté, précision, promptitude mais sans bâclage, avec ce souci du petit détail qui change tout, habileté, performance et toute cette panoplie de vertus érotico-copulatoires pouvant se résumer en un excellent rapport qualité / temps.

Aurélien Donadieu officiait depuis près de deux ans dans la modeste agence du Crédit Rural Corrézien lorsque y fut affectée Virginie Lepage, précédée elle aussi d'une très grosse réputation.

Virginie, vingt-cinq ans, blonde à démarche lyrique, au contact franc, direct et sympathique, ne trahissait en rien son aura de nymphomane accomplie. On disait d'elle qu'en dépit de son jeune âge, elle avait éclusé un très grand nombre de situations engorgées. Dès sa prime enfance elle aurait été remarquée pour sa précocité et les convives mâles gardaient un excellent souvenir du jour de sa communion solennelle et plus précisément de l'après-vêpres. On racontait encore qu'à treize ans, elle avait détourné un honnête père de famille avant de l'abandonner pour lui préférer un père de famille qui ne l'était pas. A l'occasion d'un bref passage chez les jeannettes, on la soupçonnait d'avoir semé un désordre bien peu catholique dans un camp de scouts voisin. Ses exploits parsemaient toute sa vie scolaire où l'on n'osait plus compter les enseignants qu'elle avait égarés loin de leur mission. Elle agissait de même avec ses jeunes compagnons de jeux qui regagnaient souvent le domicile paternel, chancelants et le regard vide, à la grande surprise des familles. On prétendait aussi qu'elle n'hésitait pas à écumer les sorties des écoles de garçons, avec une préférence affirmée pour les plus grands et les plus costauds. Un peu plus tard, elle leur avait substitué les sorties d'usines, plus riches en situations fortes.

Des langues peut-être perfides soutenaient qu'elle avait mis à profit un passage fortuit dans les vestiaires d'une célèbre équipe de rugby du sud-ouest pour une séance particulière d'entraînement à l'issue de laquelle les joueurs, gaillards pourtant voisins des deux mètres, avaient été retrouvés, ainsi que leur entraîneur et tout le staff technique, dans un état d'épuisement et de déshydratation proche de la dénutrition. Seules des perfusions d'urgence avaient permis de sauver les malheureux sportifs.

Bref, on lui prêtait un itinéraire d'élite, propre à susciter les fantasmes les plus fous chez les plus irrécupérables des cagots.

Dès que sa venue fut connue, tous les mâles de l'agence se firent sur le champ un devoir de se tenir prêts, comme si un ordre avait été donné, et il n'était pas rare de les surprendre, dans les toilettes, en train de se redonner un coup de peigne voire d'égaliser leur moustache ou la barre de leurs sourcils. Dans les tiroirs des bureaux apparurent des sticks déodorants et des miroirs, et il eût été difficile de trouver un vestiaire masculin sans brosse à habits, brosse à chaussures, applicateur de cirage, pinces à épiler, ciseaux de précision et souvent chemises, cravates et sous-vêtements de rechange. Les plus prévoyants avaient entrepris de stocker des paquets de préservatifs. Même le vieux Mathias (quarante ans), pourtant bien connu pour ses tenues négligées et ses effluves douteux, semblait avoir retrouvé le chemin de la douche ainsi que celui du coiffeur où il s'était fait rafraîchir et ordonner les rares cheveux gris qui lui restaient.

La première tentative conduisit à une très grosse surprise dont fît les frais le chef d'agence lui-même, hiérarchiquement déterminé à ouvrir les festivités. Fort d'une très grosse expérience – on ne connaissait pas de collaboratrice qu'il n'eût honorée –, il plaça son attaque le deuxième jour, à l'heure du déjeuner. Il avait eu la délicatesse de laisser vingt-quatre heures à la jeune fille pour s'accoutumer au train-train de l'agence, aux us et coutumes des uns et des autres, à leurs manies, à leurs odeurs.

L'événement, qui surprit par son ampleur, fut en fait de très courte durée. Lorsque le chef, en toute décontraction, porta comme à l'accoutumée sa botte assassine et jusqu'alors irrésistible, Virginie se déroba calmement en lui signifiant simplement qu'elle était venue à la banque pour faire de la banque. La scène n'eut pas d'autre témoin que la vieille Marie Martin (trente-six ans) que le chef n'avait pas voulu déranger à cause de son grand âge et qui se fit un malin plaisir à raconter par le menu la déconvenue du chef, sa mine déconfite et la manière embarrassée dont il bredouilla « Certes, certes, mais il n'y a pas que la banque dans la vie ! » alors que Virginie, pensant déjà à autre chose, avait entrepris de se vernir soigneusement les ongles.

Une seconde surprise de taille attendait le personnel de l'agence. Lorsque l'heure de la fermeture arriva, Valérie et Aurélien partirent ensemble, en devisant paisiblement, alors qu'ils n'avaient pas échangé trois mots de la journée. Le vieux Mathias se fit l'interprète de l'opinion générale en annonçant, dès que la porte se fut refermée sur le couple, qu'entre ces deux-là, avec leur tempérament, « ça allait cartonner ».

Tandis que leurs collègues se livraient à leurs besogneuses supputations, Aurélien et Virginie avaient pris le chemin du métro. Chacun bien entendu connaissait la flatteuse réputation de l'autre et ne manquait pas d'en être impressionné. La conversation fut banale et c'est presque par hasard qu'ils s'aperçurent qu'ils allaient dans la même direction. Machinalement, il s'enquit de la disponibilité de la jeune fille qui, confirmée, leur laissait toute liberté de dîner ensemble, solution dont ils convinrent de manière presque automatique.

Ils se retrouvèrent un peu plus tard dans un restaurant italien du Quartier Latin, au bas du boulevard Saint-Michel, dans une de ces merveilleuses petites rues qui finissent toutes par aboutir à la rue de la Huchette. Le carpaccio était bon, l'osso bucco excellent, le Valpolicella buvable. Ils avaient retenu les mêmes plats, ils avaient les mêmes goûts. Cela les amusa, surtout lorsqu'ils choisirent en même temps un tiramisu. Le repas fut gai. Toutefois Virginie ne pouvait penser sans appréhension à la formidable arme à répétition de son vis-à-vis, dont ses collègues féminines avaient déjà magnifié le pouvoir, dans des proportions d'autant plus importantes quelles n'avaient pas eu l'occasion de l'expérimenter. De son côté Aurélien, bien que décontracté et disert, s'interrogeait sur les appétits réputés insatiables de sa collègue, ainsi que sur l'art et la manière de les satisfaire de façon symétriquement avantageuse.

Cependant les jeunes gens en étaient venus à échanger leurs conceptions de la vie et de son approche amoureuse par les couples. Aurélien soutenait qu'un sentiment fort – un coup de foudre si l'on ne craint pas cette terminologie surannée – de quelques minutes valait incommensurablement mieux que quarante ou cinquante ans de coexistence tiédasse. Virginie était très proche de cette manière de voir et militait aussi pour des unions brèves, intenses et ne laissant aucune place à la routine, l'uniformité et, in fine, l'ennui. Cette convergence de vues, loin de les rapprocher, contribuait au contraire à accroître leur prudence et leur quant-à-soi. Tous deux étaient très pudiques dans l'expression de leurs sentiments, d'une pudeur fonctionnelle si l'on peut dire. On ne connaît que trop d'amants vaniteux, de fiers-à-queue pourrait-on dire, ou encore d'amoureuses censément surdouées qui, une fois le couvert mis, s'avèrent de piètres convives.

Aurélien reconduisit Virginie jusqu'à sa lointaine banlieue et, sur le seuil, prît congé. Elle ne fit rien pour l'inviter à franchir la porte et ils se séparèrent à l'issue d'un baiser fraternel et d'une très grande chasteté. Tous deux étaient émus et ils se promirent de renouveler de nombreuses fois une aussi merveilleuse soirée.

Le lendemain matin, les lève-tôt de l'agence attendaient avec impatience et curiosité l'arrivée de leurs collègues. Les pronostics allaient bon train, qui voyaient déjà Aurélien se traîner à grand peine jusqu'à son bureau avec juste assez de réserves pour se laisser tomber dans son fauteuil, tandis que l'on imaginait sa supposée compagne regagner le sien d'une démarche écartelée et quasi désarticulée, le regard vitreux, la somptuosité des cernes sous les yeux mal dissimulée par une couche épaisse de fond de teint.

La surprise fut donc très grande quand le jeune homme se présenta, la démarche souple et pleine d'allant, précédant de quelques minutes une Virginie au teint de rose, le regard pétillant de malice. Mathias résuma encore une fois l'opinion générale de ses collègues d'une simple phrase admirative : « Ils sont vraiment très forts, ces deux-là ! ».

Cependant le chef d'agence, encore sous le coup de sa rebuffade récente, vint presque aussitôt réclamer à Virginie un travail qu'il lui avait confié la veille et que la jeune fille lui remît sur le champ, avec gentillesse et prévenance. Comme elle s'en était acquittée à son honneur, il fut contraint de se retirer en marmonnant quelques vagues paroles de félicitation, impropres à masquer sa fureur, sous le regard goguenard du reste de ses troupes. Mathias commenta sobrement « Encore un mal baisé !» avant de se replonger dans la lecture de L'Equipe qui, ce jour-là, publiait un scoop historique sur des affaires de dopage mettant en cause des sportifs connus, tels que Henri Desgranges, Maurice Garin et Lucien Petit-Breton.

En dépit de l'attention soutenue quoique discrète de leurs collègues, rien ne transpira des relations entre les jeunes gens si ce n'est quelque chose dans certains regards pouvant relever de la complicité, mais après mûre réflexion seulement. Et puis, il y avait les clients, dont il fallait bien songer à se moquer un peu, toute cette engeance naïve entretenant l'antique croyance que la banque est au service du client, alors que la proposition inverse est tellement plus rentable. Le chef d'agence demeurait invisible, et tout marchait beaucoup mieux. Dans un brouhaha de débits, crédits, comptes à terme, SICAV, OPCVM, rendements actuariels bruts, la journée passa très vite sans que les complices trahissent quoi que ce soit de leur soirée de la veille, en dépit de quelques questions sournoises et vite désamorcées.

La soirée connut un scénario identique, les suivantes aussi.

Alors que les jeunes gens poursuivaient leur curieuse idylle, leurs collègues, faute d'information, avaient peu à peu bâti une solide légende qui en faisait les héros d'échanges brûlants, de nuits torrides de fornication et de stupre. On leur prêtait une foule d'assauts fantaisistes, acrobatiques voire innovants et dans les endroits les plus divers. Toute l'imagination de ces paisibles employés de banque et tous leurs fantasmes érotiques venaient enrichir et magnifier l'épique légende des amants de la démesure. Le chef d'agence avait désormais perdu tout crédit et ses tentatives de harcèlement se heurtaient à des refus ironiques, même de la part de la vieille femme d'entretien portugaise, pourtant presque quadragénaire. La Direction des Ressources Humaines du siège étudiait sa mutation, ou sa mise à la retraite anticipée (n'allait-il pas sur ses trente-huit ans ?) voire son licenciement sec pour « insuffisance ». Le terme était à la fois suffisamment vague et précis pour ne pas éveiller la méfiance des Prud'hommes, si toutefois il avait l'audace d'intenter un recours, et ce n'était certes pas ses ex-subordonnées, occupées à cajoler le nouveau chef, qui viendraient témoigner en sa faveur.

Durant de longs mois les événements, ou plutôt l'absence d'événement, suivirent leur cours. La légende de nos héros avait d'autant grossi qu'ils s'étaient montrés discrets et ils jouissaient maintenant, si l'on peut s'exprimer ainsi, d'une admiration unanime auprès de leurs collègues. Seul le chef d'agence s'était enfoncé chaque jour un peu plus dans la morosité et la dépression et son humeur joviale d'antan avait fait place à l'aigreur et à la rancune.

C'est dans ce contexte flou et cotonneux qu'éclatèrent à moins d'une semaine d'intervalle deux bombes, laissant sur leur fondement les plus blasés. La première concernait le chef, qu'une décision du siège autorisait à faire valoir ses droits à la retraite. Dans cette forme déguisée de licenciement, il ne lui était même pas demandé de période de préavis autre que celle nécessaire à la soudure avec son successeur. Le chef pleura, et comme le personnel de l'agence avait bon cœur, les employés se succédèrent dans son bureau pour le réconforter, lui tenir compagnie et l'aider à accepter sa disgrâce. Certains essayaient de lui raconter des histoires lestes, comme il les aimait naguère, mais désormais, la moindre évocation un peu égrillarde lui arrachait des torrents de larmes et le répertoire de ces modestes salariés dans d'autres genres plus subtils, des plus réduits, était bien incapable de le dérider.

La deuxième bombe éclata trois jours plus tard : Virginie était mutée, avec promotion, dans une autre agence à l'autre bout de la capitale. Le couple-phare était donc disjoint, à la grande émotion des collègues romantiques qui voyaient s'enfuir en même temps leur sujet favori d'intérêt et de conversation. La nouvelle fut par contre accueillie avec le plus grand calme par l'intéressée, ainsi que par Aurélien qui se contenta de déclarer que l'agence allait perdre une excellente collaboratrice et les employés une excellente collègue.

Les deux départs furent fêtés lors d'un pot commun où le vieux chef, larmoyant, s'efforça, entre deux hoquets, de dire tout le bien qu'il ne pensait pas de sa collaboratrice tandis que cette dernière les remerciait tous avec spontanéité et gentillesse de leurs témoignages de sympathie. Le chef reçut en cadeau de départ l'intégrale de Mireille Mathieu en disque compact tandis que ses collègues, qui avaient des lettres, offraient à Virginie celle des œuvres d'Henry Miller et d'Anaïs Nin.

Le lendemain fut un jour bien triste. Le nouveau chef n'avait ni l'air d'un foudre de guerre, ni celui d'un foudre de rien d'autre non plus. Il émanait de sa personne quelque chose d'hypocrite et d'indéterminé qui faisait que le personnel féminin éprouvait à son approche la crainte inconsciente de se faire peloter par correspondance. Il avait le non-dit plus convaincant que l'assertion.

Peu de temps après, Aurélien fut à son tour muté et il ne resta plus d'acteur de l'épopée érotique de l'agence. Avec les mois, l'histoire s'estompa dans les esprits et elle perdit son plus fidèle héraut lorsque ce fut le tour du vieux Mathias de prendre sa retraite.

Il peut se faire un jour que le hasard guide vos pas dans le quartier de cette petite agence du XVIème. N'hésitez pas à aller retirer un peu d'argent si vous êtes client de la banque ou, si vous ne l'êtes pas, à vous renseigner sur ses placements les moins inintéressants ou le taux de ses services. Lorsque vous aurez obtenu le renseignement dont vous n'avez pas besoin, entre deux considérations sur la rigueur du temps, l'inquiétante progression des impôts ou la consternante nullité des gouvernants, vous pourrez risquer une allusion discrète aux couples célèbres. Il nous étonnerait fort qu'à ce moment une vieille dame, derrière son guichet, ne dresse l'oreille et ne se mêle à la conversation avant que celle-ci se généralise à tout l'établissement. Et si le chef d'agence à son tour ouvre sa porte pour élucider la raison de ce brouhaha, n'y faites pas attention : c'est un con.

35
35

Un petit mot pour l'auteur ? 30 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Oka N'guessan
Oka N'guessan · il y a
Belle description et surtout belle fin , bravo vous avez mes voix , je vous invite aussi a aller me découvrir et de voter pour moi au passage https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-lumiere-10 merci
Image de Napoléon Turc
Napoléon Turc · il y a
Un bon moment de lecture, merci. :-)
Image de Lyriciste Nwar
Lyriciste Nwar · il y a
Hum très bien
Prière de lire mon texte pour la finale du Prix Rfi des jeunes écritures
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/plus-quune-vie?all-comments=1&update_notif=1546656533#fos_comment_3201198

Image de Frédéric Petit
Frédéric Petit · il y a
Très bien écrit, merci de passer lire Dérive automnale !!!
Image de deleted
Utilisateur désactivé · il y a
c'est épatant cette trés belle histoire de camaraderie , finalement entre camarades de travail !!On pourrait comparer cette avnture amoureuse à Cyrano qui aima en secret Roxane , sauf que les cadets étaient plutôt jaloux de Christian de Neuvillette .
Cette Virginie doit être en retraite de nos jours , et son chef d'agence, père ou grand père, de son côté !! comme quoi , les employés de l'agence ont bien été " bluffés " ! ce sont plutôt eux , qui sont frustrés et " trés "limités intellectuellement" !! des gros jaloux " en somme !!
Bravo , c'est une histoire dot onse souviendra ,avec humour !!!! Comme quoi , les grands patrons d' entreprises bancaires savent bien " manipulés e des petits employés mesquins et sans aucune compassion pour autrui !!!
comme didsait un de mes amis : Virginie , je ne la connais pas ,mais je l'aime encore !!
blanc 66 1/6/2018 Perpignan

Image de Mk Saguaro
Mk Saguaro · il y a
j'ai bien ri surtout le passage ou vous racontez les "exploits" des deux protagoniste, j'aime bien ce coté paillard et c'est bien écrit
Image de deleted
Utilisateur désactivé · il y a
L'épilogue de votre nouvelle est terne ,l'histoire est bien enlevée elle eut mérité une ''jolie'' fin....ce n'est que mon ressenti . Bravo quand même.
Image de deleted
Utilisateur désactivé · il y a
Excellent. Magistralement écrit, plus drôle qu'érotique et sans aucune vulgarité. La conclusion laisse le lecteur sur un manque. C'est ce qu'il fallait faire. Bravo.
Image de Korete
Korete · il y a
Peut-être, peut-être pas. Bonne nouvelle qui laisse au lecteur comme aux employés de banque tout le loisir de faire des suppositions. Avec en prime la dernière phrase qui apporte une conclusion tonitruante.
Image de Pabauf
Pabauf · il y a
Quel grand pied on prend à lire cela ! C'est "foutrement" bien écrit et décrit. C"est plein d'humour et d'une juste satire (sur tout ce qui bouge ! ) Heureux de trouver une telle oeuvre sur short, d'autant que certaines de mes productions prétendent au même esprit. Un tour sur ma page pourrait vous apporter quelques moments agréables et je le dis avec d'autant plus de détachement qu'aucun de mes textes n'est en compétition pour quoi que ce soit, pour le moment.

Vous aimerez aussi !

Nouvelles

La Bretagne

Wynn

15 août 1606, Combrit, Bretagne, dans un champ de blé
La terre est lourde, le soleil cogne contre sa nuque. Encore et toujours, inlassablement, dans cet immense champ. C’est... [+]


Nouvelles

La Terrasse

Hermann Sboniek

C’est une terrasse en bois au-dessus de la jungle Birmane. Elle ceinture une maison construite à flanc de colline. Sa partie la plus large semble posée sur des frangipaniers en fleurs. Puis le... [+]