La nuit lugubre

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Un père de famille de 45 ans à était retrouvée mort, enterrée dans le jardin de son immeuble. Après une disparition inquiétante le 14 janvier les gendarmes ont remarqué que la terre avait été fraîchement retournée dans le jardin. Ils sont revenus avec un chien de police, pour éclaircir le mystère. C’est dans le jardin de la rue Montreuil que le corps de la victime avait été finalement retrouvé.
Le 13 janvier.
Après minuit, à deux heure du matin à peu près.
Un jeune adolescent de 18 ans, gentil et obéissant, vivait avec sa famille dans un petit appartement à paris. C’était un garçon de moyenne taille, il avait des traits régulier, un teint basané et était trapu. Il s'appelait Adam richard.
Cette nuit-là, il était fort gêné, il n'arrivait pas à dormir, il ne cessait de penser à sa mère, à sa famille, à son avenir. Sa mère était tout le temps triste voir complètement désespérée à cause de ce conjoint. Elle aimait son mari, bien qu'il était égoïste, alcoolique et irresponsable, contrairement à elle. Chaque nuit Adam l'entendait pleurer, dans sa chambre. Il aurait voulu aller la calmer, la consoler comme elle le consolait dans son enfance après un mauvais rêve, mais il n'osa jamais.
Le lendemain matin comme d'habitude, il se réveilla, s'habilla et prit son petit-déjeuner puis il s’en alla à l'université. Lorsqu’il fut arrivé à l'université il remarqua Léa ; une amie à lui, en train de pleurer dans le un coin de la bibliothèque. Il partit vers elle, et lui dit doucement :
- Léa pourquoi pleures-tu ici toute seule, qu’est-ce qu'il t’arrive, raconte-moi ton problème s'il te plais, peut-être nous trouverons la solution ensemble.
- Adam, je vais bien merci. Seulement je me sens un peu fatiguée, ne t'inquiète pas pour moi ça va aller, ce n’est que le stress et la pression qu’on a depuis le début de l’année.
- Tu es sûre ! Depuis tout à l'heure, j'ai l'impression que tu me cache quelque chose, tu m’évite !
- Mais non Adam ! Je te l’ai dit, je vais bien, je me soucie pour l'examen, tu me connais au moment des partiels je perds tous mes moyens et je suis complètement bouleversé.
- Ne t'inquiète pas pour cela Léa, tu es intelligente je suis sûre que tu vas gérer.
Léa est une personne très gentille, douce et naïve. Cela fait dix ans qu’elle connait Adam et qu’ils sont devenu amis, ils habitent dans le même immeuble et c'est ainsi qu’ils se sont rencontraient. Léa était bien malheureuse ; ses parents ont divorcé qu'on elle n’avait que cinq ans. Elle vivait avec son père, sa mère a refait sa vie avec un autre, elle ne la voit que très rarement. Léa n’a jamais été satisfaite de sa vie, tout ce qu'elle voulait c'était d'avoir une vie heureuse comme tous ces gens qui vivent tranquillement avec leurs deux parents ensemble, réunie, elle voulait avoir des frères et sœurs, une mère aimante qui ne la quitterait jamais. Et dans tout ça, Adam était là, Adam à toujours était là pour l'écouter, tout le temps à ses côtés pour la soutenir. Mais dernièrement, Léa se mit à être de plus en plus distante d’Adam et puis elle arrêta de partager ses problèmes avec lui. Lui-même remarqua cela, il ignorait la cause de ce changement soudain. Mais il ne s’en soucia pas vraiment car il avait d'autre préoccupation, la disparition de son père l'inquiétait bien plus et occupait toutes ses pensées.

14 janvier.
Huit heures du matin. Il faisait moins deux degré dehors. Adam n’avait pas le courage de se séparer de son lit. Il entendit des personnes en bas qui frappaient à la porte.
- Ouvrez, c’est la police Madame ! Sa mère ouvra la porte :
- Bonjour messieurs dit-elle avec inquiétude, elle avait peur, elle se doutait du motif de cette visite matinale.
- Bonjour madame. Vous êtes bien Madame Richard ? c’est bien votre mari qui a disparu il y a quelques jours ?
- oui ! Vous l'avez trouvé ! dit-elle avec espoir
- Je suis désolé madame répondit le policier en baissant la tête. Il y a environ quelques heures nous avons retrouvé un cadavre enterré dans le jardin à côté de votre immeuble. Nous sommons venu vous demander de nous accompagner à la morgue pour identifier le corps de votre mari. Elle poussa un cri et se mit à pleurer de toute ses forces, cette nouvelle la choqua au point où elle tomba évanouit. Adam courra vers elle pour la rattraper.
- Maman qu’est ce qu'il se passe, pourquoi les policiers sont ici. Maman répand moi !
Après un bon moment Mme Richard reprit connaissance et se prépara immédiatement pour aller à la morgue avec Adam et les policiers. Tout ce qu'elle voulait, c'était d'arriver le plus vite possible, et de voir que ce n'est pas son mari, c'est égoïste peut être mais dans ces moments. On se dit que ça ne peut pas nous arriver à nous, ce genre de chose n’arrive qu’aux autres après tous alors on se met à espérer, on espère que ce ne soit qu’une blague de mauvais goût, qu’une terrible erreur, on ne voudrait pas vivre cela. Il est vrai que la mort est le sort de chacun d’entre nous, on sait que la mort est une réalité, néanmoins toujours est-il qu’elle était très impatiente. Dès qu'elle arriva à l'hôpital et qu’elle vit le corps sans vie recouvert d’un drap blanc, ses larmes se mirent à couler sur ses joues sans raison. Les larmes sont les derniers mots lorsque le cœur perd sa voix. N'est-ce pas ?
Elle souleva le drap et dévoila le visage de cet homme. C'était bien son mari ! elle fit un nouveau malaise sa peine et sa déception était trop grandes. C'était un véritable choque pour elle. Quant à Adam. Il n'eut pas le temps d'assimiler, et de vraiment comprendre ce qui lui arrivait, il était trop occupé avec sa mère. Mme Richard a été hospitalisé, elle n'avait pas pu supporter la mort de son mari.
Adam était aussi très occupé avec l’enquête, il voulait connaitre l'assassin, et surtout la raison du crime. Il ne savait même pas si son père avait des ennemis. Adam était perdu, il ne savait où donner de la tête, s’occuper de sa mère souffrante ou bien de l’enquête. Il était à l’hôpital où sa mère a été emmener, il attendait dans le corridor, lorsqu’un policier lui donna un Petit sac dans lequel il y avait les affaires de son père, ses vêtements, et ses Chaussure, il y avait aussi un petit sachet dans lequel il y avait sa montre, ses lunettes et un bracelet orné de cœurs sur lequel était gravé le prénom d’une fille qu’il n’arrivait pas à distinguer. Le bracelet n'appartenait pas à son père, son père ne portait jamais de bracelet. Il appela le policier et lui dit
- Monsieur j'ai trouvé ce bracelet avec les affaires de mon père, mais il n'appartenait pas à mon père, mon père ne porte jamais de bracelet, en plus c'est un bracelet de fille !
- Mais oui jeune homme, il était avec ses affaires, nous l'avons trouvé dans sa main.
- Mais je suis sûr, il n'appartenait pas à mon père, en plus regardez monsieur il y a un prénom gravé dessus vous pouvez voir. Le policier reprit le bracelet pour l’examiner, et il rentra pour renseigner son équipe. Il se dit que peut être le criminel a laissé une preuve l’incriminant et que peut être ce bracelet allait les mener jusqu’au coupable. L'un de ses collègues proposa de regarder les enregistrements des caméras de surveillance de la région.
La police scientifique était sur les lieux du crime pour prendre des photos et relever d’éventuelles empreintes digitale ainsi que pour chercher le moindre indice qui pourrait les éclairer sur les circonstances de ce crime, le policier et son collègue allèrent voir les enregistrements des caméras de surveillances. Sur l’un des enregistrements datant du jour du meurtre, Ils virent une jeune femme et un jeune homme marchait précipitamment à 00 heure et 24 minutes au beau milieu d’une rue vide. C’était là leurs deux principaux suspects, les seules à vrai dire pour le moment. Mais seule le visage de la fille était visible. La police enquêta aussi tôt sur ces deux personnes, l’enquête ne fut pas longue, en effet après quelques investigations, ils découvrirent avec stupéfaction que la jeune fille de l’enregistrement demeurait dans le même quartier et le même immeuble que la victime, ce qui accentua leurs soupçons la concernant.
Ainsi l’après-midi du jour même, Un policier retrouva Adam et lui fait part que la police scientifique a retrouvé le propriétaire du bracelet qui a été retrouvé dans les affaires de son père. Déterminer à savoir qui c’était, il demanda d’accompagner la police jusqu’au suspect. Celle-ci accepte exceptionnellement. Avant arriver devant la porte du principal suspect, Adam commença à stresser à l’idée de savoir qui pouvait bien se cacher derrière le meurtre de son père. Est-ce un homme, une femme, une personne qu’il connaît ? Un ennemis ? Pleins de questions sans réponses. dès qu'ils furent arrivés. Adam se disait:
-Mais pourquoi sommes nous là ? Mais !
C'était bien le même quartier et le même immoble là où il habite Adam. Au moment où la police toque à la porte, le coeur d’Adam bat à pleine vitesse. Le stresse monte de plus en plus. Et là, son visage se décompose, il ne comprend pas, il se demande même s’il ne se sont pas tromper d’adresse. Comment se fait-il que parmi toutes les personnes vivant dans cette ville, que ça puisse tomber sur cette personne là debout devant lui ? Il n’entend même plus les policiers parler, il n’entend plus rien du tout seulement son cœur battre.
- Mademoiselle Léa ! c'est la police ouvrez la porte immédiatement.
Léa resta immobile, étonnée, tremblante de peur. La soumission de la personne commence souvent par la peur, c'est en ce moment qu'on cesse de lutter. Puis elle ouvrit la porte.
- Mademoiselle Léa, vous êtes suspectait dans l’affaire de la mort de M. Richard, vous avait était vu dans la rue le soir de l’assassinat de votre voisin à l’heure même de sa mort, nous vous arrêtons pour le meurtre de ce dernier ! Veillez nous suivre.
Léa baissa la tête, la détresse et le désespoir se lisait dans ses yeux, elle resta muette tandis que le policier lui lisait ses droits :
Vous avez le droit de garder le silence. Si vous renoncez à ce droit, tout ce que vous direz pourra être et sera utilisé contre vous devant une cour de justice. Vous avez le droit à un avocat et d'avoir un avocat présent lors de l'interrogatoire. Adam se disait:
-Léa est mon amie, elle ne ferait jamais une chose semblable. Léa dis quelques choses !défends toi !
Lorsqu’on l’interrogea, Léa refusa de dévoiler l'identité de son partenaire, elle refusa aussi de parler du crime. Elle resta longtemps seul dans une petite salle vide, c'était le moment pour elle de penser à tous ce qui était en train de se passer.
Le bilan de l’autopsie révéla que la victime avait reçu un coup à la tête « sans doute l’avait-on assommé à l’aide d’une pierre » au sommet de la tête. La police scientifique révéla enfin qu’après avoir comparé les empreintes digitales du bracelet retrouvait sur la victime et celle de Léa, il n’y avait plus aucun doute sur son propriétaire, c’était bel et bien la jeune Léa.
La police l’interrogea pour comprendre cette étrange histoire, pour savoir comment elle a pu tuer cet homme et l'enterrer seule sans avoir besoin d'aide. Et aussi et surtout, quels étaient les motifs qui la poussèrent à commettre un tels acte. Mais Léa était complètement écroulée, et encore sous le choc de tous ces évènements, elle ne savait pas quoi dire ou plutôt par quoi commencer. Tout ce qu'elle réussit à dire c’était c’est quelques mots qu’elle prononça avec peine ; je ne suis pas coupable malgré tous ces preuves, c'est lui qui m'a poussé à faire cela. Croyez-moi !
L'un des policiers rependit d'un air moqueur :
- Mademoiselle ! tous les criminels disent la même chose « je suis innocent, vous devez me croire ! »
comme si on pouvait vous croire sur parole, essayez de changer de disque ha ! ha ! ha !
- Non monsieur ! s’écria Léa, je vais vous raconter toute l'histoire.
- Nous vous écoutons !
Léa commença son récit de la sorte ; M. Richard était notre voisin, il était tout le temps ou presque inconscient ou complétement ivre. Cet homme m’a harcelé pendant deux mois mais je n’ai rien dit à personne car vous voyez, son fils est mon ami, et sa femme était comme une mère pour moi, elle l'aimait tant que je n'ai pas pu lui dire cela, et comment dire une chose pareille à une femme ? J’ai eu beau essayé de lui parler de cela, mais je n’y suis jamais arrivé. Je pensais qu'un jour peut-être, il arrêterait de me déranger, mais à chaque fois il revenait m'agacer. Le 11 Janvier il m'a appelé, je ne sais même pas comment il s’est procuré mon numéro de téléphone, il m'a menacé, et il m'a dit que si je ne descendais pas, il allait venir chez moi. Je ne voulais pas descendre, mais puisque je n'avais pas le choix, je suis descendu pour mettre fin à cette histoire. Mais quand je lui ai parler, il n’a pas voulu m'écouter, puis il a tenté de s'approcher de moi, je l'ai repoussé et je me suis mise à crier de toute mes forces pour demander de l’aide, mais il était tard, personne ne m'a entendu, j’ai voulu téléphoner à la police, mais il m’a pris mon téléphone, il s’est de nouveau rapprocher, je n'ai pas pu le repoussait... et puis il y avait cette grosse pierre à mes coté... je l'ai prise et je lui donné un coup à la tête ! Je n'avais pas d'autre choix, mais je vous jure que je n’avais nullement l’intention de le tuer ! S’écria-telle avec désespoir, vous devez me croire ! il est tombé, je croyais qu’il n’était qu’évanouie mais quand j'ai vérifié ses battements de cœur, il n'y en avait pas, et c’est à ce moment que j'ai compris... oui j’ai su qu'il était mort. J’ai alors paniqué, j'ai eu peur, je ne savais plus quoi faire. Je voulais appeler la police mais je n'osais pas, j’avais trop peur. J'ai décidé d’appeler un ami, c'était la seule personne en qui j'avais vraiment confiance. Il est venu très vite, mon ami était absolument contre ce que je faisais, mais vu que je n'avais pas le choix, il s’est senti obligé de m'aider, il n'a pas pu me laisser dans cet état. Ensuite. Nous avons rapidement creusé une petite tombe dans le jardin, et nous l'avons enterré, ensuite nous nous sommes éloignés du jardin. Après que Léa est fini sa déclaration le policier reprit :
-Mademoiselle M. Richard n'était pas mort quand vous l'avez enterré, c'est bien dommage ! si vous avez appelé la police au lieu de réagir ainsi, les choses auraient mieux tourné pour vous et pour tout le monde.
Léa rependit en larmes :
- Comment ! Il n'était pas mort ! Mais son cœur ne battait plus !
- Mademoiselle, vous étiez en état de choc, vous n'avez pas pu sentir ses battements. Maintenant veuillez nous donner le nom de cet ami qui vous a aidé.
- Je ne vous donnerai jamais le nom de mon ami quoi qu'il arrive. Mon ami est innocent, il n’a rien fait.
-Vous allez garder le secret ?
-Mon amis est innocent ! Je suis la seule coupable ici.
- comme vous voudrez mademoiselle.
- Donnez-moi une feuille blanche s'il vous plais, je voudrais écrire une lettre à mon amis Adam. C’est ma dernière demande, je vous en supplie je dois lui demander pardon. Le policier réfléchit un instant puis accepta sa requête
Chère Adam.
C’est avec un profond remord et une grande culpabilité que je te présente mes plus sincères excuses. Je sais que les mots ne peuvent jamais décrire nos sentiments. Mais c'est tout ce que j'ai aujourd'hui. Comme je regrette profondément de ne pas avoir partager mon secret avec toi, je n'aurai pas dû te dissimuler les comportements de ton père. Maintenant tu te sens trahi, je comprends mais je t’assure que j'ai essayé à mainte reprise de te le dire, mais crois-moi ce n’était pas si facile de dire quelques choses pareilles. J’ai était harcelait par ton père. C'est incroyable n'est-ce-pas, c'est une triste réalité et durant deux mois et enfin ce soir-là pour me défendre je lui donné un coup de pierre qui a causé sa mort. Crois- moi que je voulais l'empêcher de s’approcher de moi, je ne voulais pas lui faire du mal. Je n'aurai pas dû réagir ainsi, je sais. J’espère qu’un jour tu arriveras à me pardonner mon cher ami que j'aime de tout mon cœur.
Léa ton amie.

Selon l’article 122-5 alinéa 1er du Code pénal :
« N’est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d’elle-même ou d’autrui, sauf s’il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l’atteinte. »
La jeune fille Léa fut condamnée à six ans d'emprisonnement.
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