La descente aux flambeaux

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Vingt-cinq ans de vie commune et tout plaquer du jour au lendemain, pour me retrouver dans cette voiture neuve entre Paris et les Alpes, ai-je pris la bonne décision ? J’ai perdu mon couple, mon travail, mes amis et ma routine. L’avenir est pour moi une sorte d’inconnue, mais aussi, un nouveau challenge. Vendre des maisons à la montagne, ce ne doit pas être si différent qu’à Paris. Au moins là-bas, je respirerai l’air pur et je retrouverai une liberté que je n’avais plus en ville. Coincée dans le bureau de l’agence immobilière, avec Jean, toute la journée et vivre une routine ennuyeuse le soir, m’était devenu insupportable. Jean est gentil, mais peut-être que, pour continuer à l’aimer un peu, et ne pas finir par le détester, il fallait que je prenne cette décision. Mâcon ; je suis presque arrivée en ce beau jour de juin.
J’emménage dans un petit appartement composée d’une pièce de vie, assez grande et fonctionnelle et d’une chambre où de nombreux placards peuvent accueillir ma garde-robe. Mon patron me laisse deux jours pour m’installer, mercredi je dois être au bureau pour 9h. C’est ma cousine, Louise qui m’a présenté à Hervé. En effet, Louise connait assez bien les commerces de la vallée et quand elle a su qu’Hervé cherchait une collaboratrice, elle s’est empressée de m’en informer. Cette vallée ne m’est pas inconnue, non plus, j’y ai travaillé comme saisonnière, il y a maintenant quelques années, quand j’étais étudiante. Les gens sont un peu bourrus, mais une fois, apprivoisés ils sont charmants et sympathiques. Je repère le supermarché pour y faire des provisions et les boutiques qui me permettent de donner une touche déco personnelle à l’appartement. Au soir du deuxième jour, j’ai bougé tous les meubles, déballé mes cartons, tous est rangé, je suis épuisée.
Mercredi, neuf heures moins cinq, je suis devant l’agence, un petit tailleur noir moule mes formes, j’ai mis mes talons rouges assortis à la chemise en voile que je porte sous ma veste. Je suis un petit bout de femme dynamique et j’ai l’impression que ces talons me donnent de la hauteur, je me sens prête pour ma nouvelle vie. Hervé arrive deux minutes avant l’ouverture dans un énorme 4X4 noir. Il porte des lunettes de soleil. Il sort de la voiture, une moue au visage. Il me dévisage, de la tête aux pieds, en insistant bien sur mes jambes et sur mes talons.
- Bonjour me lance-t-il sèchement. Vous pensez êtes prête pour travailler ici ? On n’est pas des parigos, nous !
Je lui réponds par un sourire, je ne sais plus où me mettre, habituellement sûre de moi, il m’impressionne, je ne m’attendais pas à cela. En plus d’être dur, il est terriblement sexy, il porte une chemise rose légèrement ouverte sur son torse bronzé et jean délavé moulant. La journée est stressante, je dois revoir tous les protocoles de visites propres à cette agence. Moi qui pensais connaître le métier, je suis complètement perdue ! Je préfère rentrer à la maison à la pause de midi, je dois souffler, j’ai reçu remarques sur remarques toute la matinée. Seul le sourire de David, un ami du patron a éclairci ma mâtinée. Je ne suis pas dupe, sa visite, n’est que pure curiosité ; quelle est la fille de la ville que son copain avait dégoté ?
L’après-midi et les jours qui suivent se présentent plus ou moins de la même façon, il a même menacé de ne pas me garder. Il me reproche de ne pas être sûre de moi et me dis qu’il ne pourra jamais me laisser faire des visites, je ne suis pas assez professionnelle pour ça ! Il ne suffit pas d’avoir un beau minois et l’air sympathique pour vendre un bien immobilier !
Heureusement, le samedi soir arrive enfin. Je suis exténuée, mais Louise m’a proposé de passer chez elle. Nous dinons face à un panorama à couper le souffle. En face de nous, le Mont de Grange se dresse majestueusement, nous entendons la Drance en contrebas qui nous berce par le doux bruit de l’eau contre les rochers, et assistons à un coucher de soleil apaisant. Les deux verres que Louise m’a servi me détendent, je déballe ma semaine, et soudain regrette presque mon départ de Paris. Tout est différent ici, le paysage, les habitudes, mon travail. Je me sens terriblement dépassée, moi qui m’étais installée dans le confort d’une routine avec Jean.
Louise me rassure, je dois prendre de nouveaux repères, et Hervé n’est pas si terrible que ça, il est exigeant et veux que son agence tourne. Louise est une femme paisible d’apparence, qui sait analyser les situations en toute sérénité, mais qui aussi, faire la fête quand l’occasion se présente.
La semaine suivante, je prends davantage mes marques, et commence à reconnaitre les habitués qui boivent un petit verre de blanc sur la terrasse en face de l’agence. Certain me reconnaissent, il faut dire que les nouvelles font le tour de la vallée à une vitesse record ! David est revenu deux fois depuis, ils prennent une pause, avec Hervé, vers 11h et s’assoient, eux aussi, à la terrasse du bar d’en face. Je sens bien qu’ils parlent, parfois, de moi, leurs regards se dirigent souvent vers l’agence et plus particulièrement vers mon bureau. David a un certain charme, moins bourru que le reste des montagnards, il est souriant, avenant. Il est assez grand, les épaules larges et le teint bruni par le soleil qui contraste avec ses cheveux court châtains clair.
J’ai fini par laisser tomber les talons, Hervé, m’a demandé à plusieurs reprises de l’accompagner dans les visites de biens. Les rues escarpées sont moins faciles, à pratiquer avec des talons, qu’à Paris. L’automne arrive, et je me rends compte que malgré les difficultés du début, nous avons fini par nous apprivoisés avec Hervé, je ne fais pas encore de visites, mais peux m’occuper de toute la partie administrative sans qu’il ait besoin de revenir dessus, il me fait confiance.
Ce matin, il fait beau, mais un peu frais, je suis en pantalon, je ne veux pas enfiler de collants ou de bas pour l’instant. Hervé m’a laissé les clefs de l’agence pour la journée, il a une réunion importante à Thonon les Bains, il ne rentrera pas avant ce soir. De toute façon en cette période de l’année, l’activité est assez calme. Je trie et classe les dossiers de cet été, en ce début de matinée. Vers 11 heures, un couple distingué entre dans l’agence. Ils souhaiteraient prendre des renseignements sur un chalet qui se trouve un peu à l’écart du village. Ce chalet, assez spacieux dispose de cinq chambres et d’un espace balnéo jacuzzi sur une énorme terrasse. Malgré tous les renseignements que je leurs donnent, ils aimeraient visiter aujourd’hui ce bien, puisqu’ils ne restent que la journée dans la vallée. Je ne sais plus trop quoi faire, mais sens que je dois faire visiter ce chalet même sans l’approbation de mon responsable. Nous parcourrons quelques kilomètres avant d’arriver devant cette magnifique demeure. Ils sont sous le charme et visitent le chalet, des étoiles plein les yeux.
En sortant du chalet, ils veulent signer ! Nous retournons à l’agence et je rédige devant eux, le compromis de vente. Cette vente a déclenchée chez Hervé son respect à mon égard. Depuis, il ne me regarde plus de la même façon, j’ai gagné sa confiance.
Je rentre le soir, apaisée et enfin convaincue d’avoir fait le bon choix en quittant Paris ! En entrant dans l’immeuble, mon voisin, Antoine, avec qui, j’ai sympathisée, remarque mon sourire angélique et m’invite à prendre un verre pour fêter les quatre mois déjà passés à la montagne. Il est charmant, gentil et séducteur, je me laisserais bien tenter par ce beau mâle. Nous continuons la soirée en commandant des pizzas et en refaisant le monde. Je me suis rapprochée de lui, et le regarde avec mes yeux de biche. Je sens une tension sexuelle entre nous. Un verre de génépi, me rend plus euphorique, encore. Pas un homme ne m’a touché depuis des mois, cela me manque. Nous discutons, encore une petite demi-heure, chaque phrase est pleine de sous-entendu. Brusquement, Antoine se lève :
- Il est tard, si tu veux être en forme demain, il vaudrait mieux que tu ailles te coucher.
Je suis trop triste, mais l’embrasse sur la joue et m’exécute. Cette nuit-là, je fais un rêve qui me perturbe un peu, les trois hommes que j’ai l’habitude de côtoyer, au quotidien, Hervé, David et Antoine apparaissant tour à tour, me caressant le corps nu sur le lit ! Plus jamais je ne boirais de Génépi ! Le lendemain ma tête tambourine un peu, je dois prendre une aspirine.
Au travail, je me retrouve avec Hervé et David pendant presque deux heures. Le bar d’en face est fermé pour travaux en attendant la saison d’hiver. Ils sont assis tous les deux au bureau d’Hervé, je sens leurs regards posés sur moi, presque constamment.
- Alice, vous prendrez un café avec nous, il est 10h30 ? me lance Hervé. Après le rêve de cette nuit, je ne suis pas très à l’aise à l’idée de me retrouver dans le même bureau que ces deux-là ! Mais je ne peux pas refuser. Alors, je sers les trois cafés et dispose le plateau sur le bureau. Je reste débout, et ne veux pas m’attarder. Ils me regardent avec une intensité déconcertante.
- Vous vous êtes fait des amis depuis que vous êtes arrivée à la station, Alice ? me demande Hervé.
- Oui, merci, quelques-uns... Je commence à prendre mes marques dans le coin.
- Tu as un petit-ami sur la région ? me lance David, qui a pris l’habitude de me tutoyer. Si je pouvais me cacher dans un trou de souris, je le ferais. Pourquoi cette question ?
- Heu, disons que pour l’instant, je n’ai pas vraiment eu le temps, ni l’occasion d’y penser.
- Vous êtes charmante, cela ne va certainement pas tarder à arriver. Me répond Hervé avec un large sourire. David hoche la tête en signe d’acquiescement.
Je fini mon café rapidement pour retourner à ma place, où je me sens plus à l’aise.
La basse saison est un peu triste, il n’y a personne dans la station, les commerces sont fermés et se préparent pour la pleine saison. Début décembre, on s’affaire pour les fêtes, les décorations de Noël sont installées et les premiers touristes arrivent. Je suis mélancolique, et ne comprends pas pourquoi Antoine me lance constamment des œillades sans équivoques, sans entreprendre quoi que ce soit, il a compris, pourtant, qu’il ne me laissait pas indifférente !
Le 24 décembre promet d’être une belle fête. David qui passe presque tous les matins, me demande si je compte aller à cette fête, il y aura l’apéritif dans la salle commune du village, suivi par la classique messe de minuit qui se tiendra plutôt vers 20h et ensuite, il y aura la descente en flambeau. Tous les hommes du village, ce jour-là descendent la piste, avec un flambeau à la main.
Cet après-midi du 24 décembre, il n’y a personne à l’agence, Hervé me propose de quitter l’agence vers 15h.
- Il n’y a personne, Alice, aujourd’hui, on ferme l’agence, vous vous préparez, pour ce soir, moi, je dois encore aller chercher ma combinaison pour la descente. Vous serez là ?
- Oui, bien sûr, je vous regarderai, alors ! Je ferme l’ordinateur et remets en place mon bureau avant de partir. Nous sortons au même moment. Hervé me tient la porte et la referme derrière lui. Il me souhaite une très belle soirée avec un large sourire et une sorte de malice dans les yeux et un joyeux Noël. Il m’embrasse sur la joue, son baiser est chaud et doux, il me fait bondir le cœur.
- Bonne fête de Noël, Hervé.
Cela fait maintenant plus de six mois que je suis ici, je ne veux plus repartir, je me sens bien. Mon esprit et mes émotions sont cependant chamboulés ces dernier temps ; David qui me demande si j’ai quelqu’un dans ma vie, le baiser d’Hervé, le regard d’Antoine... Je ne sais pas, si je suis vraiment prête à vivre une grande histoire, maintenant, et surtout, avec lequel ?
Je prends ma douche, m’habille d’une petite robe noire moulante et de bas, pour l’occasion. Je rejoindrai Louise et sa famille, après la descente aux Flambeaux. Je participe au vin d’honneur, c’est pour moi, l’occasion de saluer quelques clients et les habitants du village. Les deux compères sont là aussi, un verre de vin chaud à la main. Ils viennent me saluer.
- Tu es magnifique Alice ! cette robe fait ressortir la couleur de tes yeux. Me lance David en regardant les courbes de mon corps.
- Oui, il a raison, vous êtes, toute en beauté ! Répond Hervé.
- Merci
- Tu assisteras à la descente au flambeau, nous y serons tous les deux ? Tu auras du mal à nous reconnaitre, nous serons tous habillé pareil ! me répond David en laissant voir ses dents sous son large sourire.
- Oui, j’y serais. Je vous laisse un instant, je viens de voir une personne que je dois saluer ! Je dois m’éloigner d’eux, la tentation de les toucher est bien trop forte. Lequel des deux me plait le plus ? je ne sais pas ! Je me dirige alors vers Antoine, qui me salue de ses yeux pétillants. Il me dévore du regard, et a du mal à aligner deux mots.
- Tu es très belle ! Me dit-il. Je fais la descente aux flambeaux, tu me regarderas ?
- Oui bien sûr !
- Je vois que nous devons nous préparer pour la descente, on me fait signe. Joyeux Noël ! Antoine me laisse en apposant un baiser brulant sur ma joue.
Je participe à la messe, et chante de tout mon cœur, les effluves d’encens, en plus du vin que nous avons bu juste avant, m’enivrent. La messe finie, nous nous dirigeons tous, vers la place qui se trouve à côté de l’immeuble où j’habite. Nous regardons vers le sommet de la montagne, il y a là autour de moi, des touristes, des saisonniers, des enfants, et les savoyards sortis pour l’occasion. Toutes les lumières du village sont éteintes pour mieux laisser voir le spectacle qui évolue sous nos yeux. Au sommet de la montagne, apparait un premier point lumineux, puis un deuxième, et un troisième. Les lumières serpentent la pente à intervalle régulier, c’est magnifique. Les spectateurs sont bouche-bée ! Les torches enflammées arrivent une à une, en bas, à notre niveau. Nous applaudissons tous, ce spectacle, ébahis par toutes ces lumières, je ne sais où donner de la tête. Tout est éteint, des points lumineux descendent encore la pente. Je me laisse surprendre par un homme en combinaison qui passe près de moi et m’embrasse sur la bouche. Son baiser est ferme et passionné, je suis presque sur le point de lui rendre, qu’il s’éloigne déjà ! Je n’ai pas eu le temps de voir qui cela pouvait bien être, mais son odeur m’est familière. Dans ma tête tout se mélange, je me suis laissée embrasser et j’ai aimé. Déjà, certain rejoignent leurs voitures pour ne pas être pris dans la précipitation de tous. Je me retourne et me dirige vers l’immeuble où j’habite, je vais changer de chaussures, l’occasion aujourd’hui de ressortir des escarpins ! Au moment où je me retourne, je sens des mains fermes me serrer la taille par derrière, je tente de me retourner, surprise, et à ce moment-là, je suis embrassée une nouvelle fois sur la bouche, j’en ai le souffle coupé, je tente de me dégagé, mais il s’appuie tellement fort sur moi que je ne peux plus bouger, je veux savoir qui m’embrasse, je sens à nouveau, cette combinaison des participants de la descente, mais ce n’ai pas la même personne que tout à l’heure, il est rasé de près, sa peau est très douce. Son odeur aussi, m’est familière mais je ne sais pas à qui elle appartient. Il se dégage et s’éloigne à grand pas. Non, ce n’est pas possible, dans la même soirée, je me fais embrasser par deux « pseudos inconnus ». En vingt-cinq ans je n’ai connu qu’un seul homme, et ce soir en l’espace d’à peine un quart d’heure, deux hommes m’embrassent tour à tour. Je reste un moment immobile sur cette place sans savoir comment réagir à toutes ces émotions. Je dois me ressaisir, je suis invitée pour le réveillon. J’arrive enfin devant la porte de mon immeuble, elle est ouverte. Depuis l’hiver, elle a du mal à fermer, nous avons averti le propriétaire, mais il a mieux à faire, semble-t-il ! Je cherche à tâtons l’interrupteur, au moment où une poigne m’attrape le bras et une autre porte un doigt à ma bouche.
- Chut, n’ai pas peur, je sais que tu en a autant envie que moi ! me chuchote une voix familière à l’oreille. Le souffle chaud de cet homme viril, dans l’oreille m’enivre. Qui est-ce ?
Il retire son doigt qui était sur ma bouche pour me la prendre avec avidité. Je lui rends son baiser, nos bouches se collent, nos langues s’entremêlent. Il retire mon écharpe et passe sa main sur mon cou et sur ma nuque. Il me plaque contre le mur, et m’embrasse en cherchant de sa deuxième main, la fermeture de mon manteau. Il finit par descendre la fermeture. Il peut toucher maintenant l’étoffe de ma robe et caresse à travers le tissu, un de mes seins. Il descend le long de ma taille et tente de remonter ma robe. Elle est maintenant au niveau de ma taille laissant voir les jarretelles qui attachent mes bas. Il passe la main entre mon entrejambe et caresse mon sexe à travers la dentelle de ma culotte. Je suis à sa merci, le plaisir humide qu’il sent entre mes cuisses, l’excite davantage, je devine son membre durcir à travers la combinaison. Je fini par ouvrir cette combinaison. Son odeur de mâle me fait vaciller. Je hume avec délectation, les effluves qui émanent de ce corps puissant. Je caresse à mon cour, le sexe de l’homme à travers son boxer !
Nos mains se caressent mutuellement l’un l’autre, ses doigts experts cherchent dans ma toison, les commissures du plaisir. Avec une habileté déconcertante, il titille mon clitoris tout en glissant, un doigt puis deux, dans mon orifice offert. Je mouille légèrement ma main pour le branler sauvagement. Ce corps mure mais ferme me transforme en tigresse, j’ai envie de le gouter, de me mettre à ses genoux et de prendre à pleine bouche ce phallus.
- Non, me chuchote-t-il, je reviendrai et te prendrai entière, comme j’en ai envie, depuis que je t’ai vu la première fois.
Il m’embrasse avec fougue pour me faire taire, peut-être, et pour gouter un instant encore de ce moment délicieux. Il retire ses mains qui étaient dans ma culotte et les porte à sa bouche.
- Hum, tu es aussi délicieuse dedans !
Il se réajuste et sort sans que je puisse le rattraper. Je suis étourdie, et toute tremblante du plaisir qu’il m’a procuré.
Qui est-ce ?
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