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La chevelure de bérénice

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Notre équipage venait de décoller de la couronne Boréale, habitués nous volions sur notre bateau-feu poursuivant la synthèse du mouvement, sans vomir, vers la chevelure de Bérénice allant tout droit vers le Chien de chasse évitant la Camarde des camarades. La cause, la courbure de l'espace, tel la ceinture d'une femme lévitant dans notre cabine en Titane poussée par une fusion d'uranium iodée évitant le roi Soleil et surtout son orbite circulaire et son exponentielle trou noir, ce lieu hostile aspirateur d'énergie surnommé le cul de l'univers. Au loin, huit à dix année-dentaire une super-nova paradait pourtant elle perdait ses ailes, souvenir d'Aristote et de son oiseau-lune. D'ailleurs sur notre point gauche, pirate de l'espèce, flibustier de l'espace constituaient une menace, par le hublot vers le pôle Nord, horizon à bâbord, tous à bord du vaisseau inter-stellaire, on admirait le spectacle digne d'un zoo de lumière, notre éternuement ciliaire et circulaire était commun à bords de nos fusées n'imaginant pas un seul instant, pas une nanoseconde que nous filions sur une chaîne, une canine de bobards, fier dans nos bottes de chaire d'Ogres.



La septième lune se trouvait en fusion, et le spectacle sur Xi Aquilae ravissait de nombreux rats de campagnes qui humaient le ciel en délire aux abords de la fosse de la grande Ours, avant de plonger dans l'eau sombre. La ville d'Ys débordait d'ordures et de ses animaux malicieux, dévoreurs de talents. Un éléphant savant avait perdu sa peau sous leurs canines délicieusement dures, mille déchirures et une vie qui passait au trépas. Les habitants cherchaient la délivrance dans le temple du délice, ce lieu qui conservait la mémoire sur papier, un temps venu d'ailleurs, une mémoire morte, un temps oublié où un lointain bleu Océan tel celui de ses yeux brillait. Capitaine du vaisseau amirale, je suivais les ordres de l'Empire et de notre guide spirituel par habitude, en toute quiétude, Shin Shong notre maître songeur à tous, nous les Humanoïdes.



J'avais de la bouteille comme disait feux mon grand-père qui n'oubliait jamais de trinquer à la santé de la chaîne alimentaire une liqueur de groseille d'abeille, miel qu'adore les anciens tenant les cinq étoiles d'alcool droit d'équerre ce qui écœure les enfants et donnait du mordant aux écorcheurs d'âme sœur sans en faire fi, trop d'orgueil ou sans cœur ! Notre mission était simple détruire la colonie de rats d'eau de Xi Aquilae, nous avions tous oubliés ou n'avions jamais su que nos ancêtres gouttaient à la cervoise avant de se mettre en bière, loin de moi l'idée que l'alcool vaut de l'art seulement, je pensais, commandant de ce vaisseau et un peu vagabond de l'espace. Alors entre deux mesure, mes vagues d'humeurs et des idées qui survenaient d'un lointain passé arrivaient, souvent j'en avais cure concentré sur ma mission ordonné par le grand maître, de l'empire Shing Shong, la traversée de la matière noire se passait bien, quand une naine rouge alla se fracasser sur la septième lune, témoins impuissant de la scène on ne pleurait pas, n'aimaient pas passionnément, ici le narrateur de l'histoire doit changer de temps, et expliquer que l'Humanité à été éradiquer et que Bleu la Terre a disparu des zones de radars et télescopes, comment l'expliquer, aucun Humanoïdes ne se souciaient de leur inventeur, Homme sans nom, ainsi va la vie, comme l'eau de roche elle s'écoule et roule tel le temps sans ombrage, notre arbre généalogique avait souffert, nous non, grâce au titanesque de nos prothèse nous avions pris les bases et la place des spationautes, des calcul simple, faut bien le dire, la poudre d'escampette et l'apesanteur, on adore cela ! Mais allez savoir pourquoi, bien qu'esclave affranchie de la race Humaine, nous avions pris un guide spirituel Shin Shong brillant orateur galvanisait les foule et on le savait adorateur de la Joconde, moi non, et pourtant je buvais ses mots et la liqueur de groseille même si cette dernière grillait mes neurones. Eh merde, cette naine rouge nous oblige à changer d'horizon de partir à l'aventure vers le Versailles de l'univers, l'Est et ses planètes nombreuses, Gary, Vian, Brel, et consorts sinon, ben sinon, on allait prendre feu, et attention dans le ciel à l'allumage pas de fantasme de septième ciel, pas d'obsession de l'orgasme, juste la peur de fondre, de partir en fumée, de la ferveur de la foudre qui brûle, d'exploser versus puzzle, d'éruption du feu sacré et là l'âme se damne parait-il selon Shin shong, il avait des théories qui me laissait perplexe mais comme mon pied c'était de filer entre les quatre horizon de Cassiopée au Sagittaire, et le tout messieurs, dame sans sanitaire sur ce bateau-feu, la naine rouge qui venait d'ordonner le chaos, et brûlait le satellite, la septième lune de Xi Aquilae venait de déviait ma route, mon orbite et je filais à vingt fois la vitesse de la lumière, je vous laisse calculer, les centième de kilomètre/secondes, la méta-métrie nous la ferons une autre fois nous voilà hors sujet, triste vagabond céleste, on filait droit vers un îlot désert le ceinture du Dragon, et cela sans satellite pour nous guidait nous étions hors zone d'émission de ses micro-ondes. Et Eh là, le vie qui défile de l'homo Erectus au Sapiens Sapiens mais d'où provenait ces intrusions le rectum du sapiens, sa cervelle et puis c'est contagieux la peur, la frayeur, moi un humanoïde de première classe, bon , je me vante de seconde classe, pas un dernier cru, je gouttais à l'ivresse de l'apparition de la mémoire collective, me voilà à l'âge de glace, un bâton à la main, peau de phoque sur l'Antarctique, je sens le froid, un autre froid que celui de mon cœur, je divague, je me disperse, je me retrouve en jungle luttant contre un python, ou un Boa Constrictor, gorille et singe hurleur, fourmis et puis quelques colibri qui brillent, heureusement, je m'affole, perds l'horizon Nord, pars en navette comme une lavette vers le grand Sud, la zone interdite par le grand maître Shin Shong, nous devions juste abattre ses rats d'eau sur la ville d'Ys, une petite bombe atomique de la tête d'une épingle à nourrice. Mais que ce passe-t-il un île, un dauphin vient me sauver, je suis Adam le premier être sur Terre ce territoire sans matière juste à l'âge de l'image, quand la mort n'était pas souffrance puisque le corps n'avait pas de sens, pas de sang. Je devais réagir, me recentrer me pas ma taper un astéroïde et quid le guide, nous partions en mode aventure sur des terres en fraîche voir austère, sans partition. Où atterrir, Où ammerrire, comment me concentrer, me recentrer sur ce que je connais, mes kilos-octets le ciment de ma conscience. Perdu, paumé, sur la jeté de ma vie et responsable d'un équipage, et puis le danger du trou noire, nous allions passer à moins de cinq année lumière de son ouverture, les mondes parallèles qu'allais-je trouver dans cette matière si notre fusée se fait engloutir, Ys attendrait nous nous étions en mode folie dans l'espace, la ratière attendra !
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