La bulle et la carapace

il y a
10 min
503
lectures
130
En compétition

Un souhait, une tentative, un désir: partager les émotions... Contemplatif dans l'agir, je vogue, toujours en quête d'expériences, de rencontres... Marche et méditation, lecture, écriture  [+]

Image de Été 2020

I

C’est la fin de l’hiver. Dans un val isolé se dresse une cabane de berger, en rondins de mélèzes. À l’intérieur, on peut voir un foyer couvert de suie, trois bougies et une boîte de sel posées sur une planche. Un fagot de bois mort s’appuie contre un mur. Devant le fenestron, un vieux banc et une table sur laquelle sont posés un cahier et un crayon. Je viens d’enrouler le matelas sur lequel je viens de dormir. Il fait encore nuit, j’ai déjeuné copieusement, autant pour prendre des forces que pour alléger mon sac à dos. Je sors, les étoiles sont nombreuses. C’est bon signe.
Je marche pendant quatre heures sur un sentier bordé de sapins et de mélèzes. La pente est régulière, j’ai réglé mon pas. Soudain, juste en sortant de la futaie par un virage en épingle, j’entends la voix retentissante de la cascade Sainte-Catherine. D’une hauteur vertigineuse, ses lourdes eaux plongent dans un bassin tourbillonnant. De part et d’autre, des retenues forment des mares. Après m’être déchaussé, je pénètre dans la plus grande d’entre elles. L’eau est glaciale, d’un vert limpide. Je sors rapidement et m’allonge au soleil sur un grand rocher plat. Je m’habitue au bruit. Je me sens en communion avec ce qui m’entoure. Je m’endors et un songe me visite : assis au clair de lune que strient des branches nues, je pénètre dans le rêve des dieux, les dieux qui voient les hommes, jouets de leurs passions. Je me réveille, les pieds encore humides. Mon somme a duré quelques instants, c’est suffisant pour que je me sente reposé.
À partir de là, commence l’ascension du Col de Chétive à travers un immense éboulis surplombant la Cabane des Pierres dans laquelle j’ai dormi. Des chamois traversent régulièrement cet éboulis. Il me faut deux heures pour arriver au col, faisant de brefs arrêts pour boire. La vue est splendide : la vallée encore plongée dans la brume, les sommets alentours révélant le lever du soleil, le Vieux Chaillol dominant la chaîne des Écrins, parsemée de névés. Je regarde, inlassablement. J’ai pourtant fait cette randonnée des dizaines de fois.
Juste après le col, une harde de chamois s’éloigne en bonds gracieux. Là se dessine le chemin de ronde, facile à pratiquer, hormis quelques passages très étroits. Un croisement de sentiers laisse le choix entre descendre vers une maison forestière, ou bien continuer vers le col de Gleize. Sans hésiter, j’emprunte le chemin qui très vite s’ouvre sur un cirque gigantesque et verdoyant. Avec mes jumelles, j’observe un troupeau de mouflons. Je pose mon sac, mastique lentement quelques fruits secs et deux carrés de chocolat, puis bois deux gorgées d’eau. Des marmottes apparaissaient à tout moment. Un tétras lyre s’envole d’un rocher, assez proche pour que je le reconnaisse à l’œil nu.
Ce cirque est composé de plusieurs monts et le sentier suit ses courbes sur de nombreux kilomètres, alternant les vallons et les pâturages, puis pénètre dans un bois de mélèzes. La terre y est très humide, bosselée par le passage des troupeaux de vaches. J’arrive ainsi au col de Gleize qui surplombe le Champsaur. Je m’assois sur une marche, devant le refuge et mange une poignée d’olives, du pain, du saucisson, un morceau de fromage et une pomme. Après une brève sieste, je me prépare pour le chemin du retour. Avant de repartir, je lève les yeux vers le Pic de Gleize, géant tutélaire du lieu, et j’ai une pensée pour André, un homme qui fut mon ami et qui n’est plus de ce monde.
















II

André était potier. Il vivait à Villar-Loubière, petit village du Valgaudemar. Il était de petite taille, mais robuste, avait les cheveux bruns, sa courte barbe était grise. Il était vêtu en toutes saisons d’un pantalon de velours côtelé et d’une chemise à carreaux. Son visage tanné par le soleil et le vent, ses yeux d’un bleu limpide le caractérisaient. Il habitait une grande maison de pierre et de bois. Son atelier occupait tout le rez-de-chaussée.
Au fond de cette pièce reposaient toutes sortes de terres : des argiles, du grès à céramique, de la terre à faïence, du feldspath, de la marne, chaque paquet enrobé d’un film transparent. Sur le côté, posées à même la paille, gisaient des terres chamottées. Le tour et le tabouret étaient anciens, seule la girelle semblait récente. Le four à bois était immense. Sur des planches faisant office d’étagères, de nombreuses pièces s’alignaient les unes près des autres. André créait surtout des poteries utilitaires, des vases, des saladiers, des coupes, ansées pour la plupart. Certaines pièces étaient modelées, de véritables travaux d’artiste.
Un bloc de marbre brut était posé sur le côté, en attente de l’inspiration pour réaliser une sculpture. Sur l’établi étaient étalés divers outils servant à la gravure, à la disposition d’émail et à l’affinage.
Une rangée de patères alignait des blouses et des tabliers. Au-dessus, une petite niche blanchie à la chaux attirait l’attention. À l’intérieur brûlait en permanence une veilleuse dont la lumière vacillante éclairait un espace vide.
Au-dessus de l’atelier, l’appartement était constitué d’une cuisine, d’une grande pièce lambrissée, d’une chambre occupée par un grand lit assorti à une armoire rustique et d’une salle d’eau éclairée par un fenestron tourné vers l’est.
La maison était entourée d’un vaste espace. À l’écart d’un potager clôturé, paissaient une dizaine de caprins, ces chèvres alpines et farouches. Chaque soir, André faisait la traite, gardait un peu de lait pour son usage personnel et fabriquait des fromages, notamment des briques et du cabécou, qu’il présentait sur une planche recouverte de paille. Il vendait également toutes sortes de miels qu’un de ses amis du village voisin laissait en dépôt. Les randonneurs achetaient volontiers les divers produits présentés.

André habitait la vallée depuis une vingtaine d’années, après avoir été compagnon du devoir à Marseille. Il obtint un CAP puis fit le tour de France afin de passer le Brevet de Maître. On peut voir gravés sur le linteau de sa maison le compas et l’équerre. Il choisit de faire son voyage en Italie, à Bolzano. Le maître était tailleur de pierre, mais également potier. C’est là qu’André découvrit sa vocation. Il devait rester trois semaines, il resta un an, puis vint s’installer dans cette vallée des Alpes du Sud.
Il ne quittait sa maison que pour partir en montagne ou bien se ravitailler à Saint-Firmin, un bourg situé à une douzaine de kilomètres. Il recevait rarement des visites, ses amis de la vallée respectaient sa solitude tranquille. Un après-midi, alors qu’il travaillait dans son atelier, il entendit une voiture s’arrêter. Il reconnut la voix de Laurent qui s’annonçait. Laurent était natif de Saint-Firmin, il était menuisier et avait souvent aidé André pour quelques aménagements. Depuis presque un an, il fréquentait une institutrice, Sabine, et tenait absolument à la présenter au potier. Après avoir frappé à la porte, sans attendre de réponse, ils entrèrent. André était en train de passer l’émail sur une coupe de fruits, travail qui demande précision et concentration. Il proposa aux visiteurs, soit de l’attendre à l’étage, soit d’aller faire un tour et de repasser une heure plus tard. Ils choisirent de faire une balade. André leur dit qu’il serait alors l’heure de l’apéritif : « Revenez avec du vin et du pain, je m’occupe du reste et nous passerons la soirée ensemble ».
Vers dix-neuf heures, le couple était de retour avec, comme convenu, du pain et du vin, mais également des olives et d’autres provisions. Le potier avait terminé son travail depuis un moment et préparé une tourte aux épinards. Entre Sabine et André, un chaleureux contact s’établit aussitôt. Ils mangèrent tout en discutant, Sabine questionnait leur hôte, sur son travail et sur sa connaissance de la montagne. André répondait avec simplicité, parlant peu, posait également quelques questions, puis le silence s’installait et cela ne gênait personne. Laurent écoutait, puis racontait des anecdotes, ponctuées de fous rires. André offrit une dernière tournée de Génépi fait maison. En prenant congé, Sabine proposa de se revoir chez elle, la semaine suivante. Le potier remercia, mais sans rien promettre.
Avant de se coucher, André resta un moment assis sur une marche en pierre, devant sa porte. Les étoiles scintillaient, il n’y avait pas de lune. Il retrouvait le silence et la solitude.

André était un homme silencieux, pudique. Il s’entendait bien avec les gens, mais il y avait en lui une réserve, un état contemplatif. Quand il n’était pas occupé dans son atelier ou bien avec ses chèvres, il faisait de longues randonnées en montagne. Avec ses jumelles, il observait les chamois, les bouquetins, les chevreuils, les marmottes ; il scrutait le ciel pour admirer le vol des faucons, des gypaètes barbus, des chocards à bec jaune. Parfois, en été, il grimpait sur un monticule, au-dessus de La Chapelle, car il savait qu’un couple d’aigles royaux nichait dans les rochers et il pouvait attendre des heures afin de les voir, leurs ailes déployées, d’une envergure formidable, portés par les courants ascendants, prêts à fondre sur leur proie, une marmotte le plus souvent.
Bravant la législation du Parc Naturel des Écrins, il cueillait avec parcimonie toutes sortes de fleurs qu’il faisait sécher dans un pressoir qu’il avait confectionné. Il possédait un grand nombre de feuilles en papier vélin sur lesquelles se présentaient des campanules, des primevères des Alpes, des colchiques, des orchis de Fuchs, des Aspergettes, des coucous, des lys Martagon. Et encore bien d’autres trésors botaniques.

André aimait faire découvrir ses randonnées favorites. À l’exception de la montée du Lac Noir, la seule qu’il faisait toujours seul. Ce parcours était pour lui un paysage inscrit dans la mémoire, un retour aux sources, un cheminement éternel.


III

Je fis sa connaissance il y a presque dix ans. En montant vers la Chapelle, je m’étais arrêté chez lui, pour acheter du miel. J’avais l’intention de passer la nuit au refuge de Vallonpierre, plus petit et moins touristique que le Gioberney, et de monter vers le Pic du même nom, ou, si je trouvais un accompagnateur, de faire le fameux Sirac, culminant à 3441 mètres. Je racontais cela au potier, qui d’emblée me tutoya et me demanda mon prénom, après s’être présenté :

— Moi, c’est André.

Je répondis en souriant :

— Moi, c’est Pierre.

Il sourit également. «

— Beau prénom !

La glace était rompue, si glace il y avait eu ! Me fixant de ses yeux très bleus, il me dit que le meilleur refuge du secteur était sa maison. Je lui payai le miel, le mit dans le coffre de ma luxueuse Lada de troisième main, et sortit mon sac à dos. Je ne savais pas encore l’importance de cette rencontre, mais j’étais surpris par la simplicité et l’évidence de mon installation chez lui. Le lendemain, nous partîmes avant l’aube, ni pour Vallonpierre, ni pour le Sirac, mais vers le Pas de l’Olan. Pourquoi ? Parce qu’André l’avait décidé !


Nous passons, ma famille et moi, tous les étés dans le Champsaur, situé dans le département des Hautes-Alpes, où nous avons trouvé et acheté une ferme sobrement rénovée et pourvue d’un confort suffisant pour de jeunes enfants. Nous faisions, toujours en famille, des marches en montagne. Les enfants ont grandi et nous pouvons maintenant faire à nouveau de grandes randonnées, en couple ou avec des amis. Depuis ma rencontre avec André, chaque année jusqu’à son décès il y a deux ans, je lui rendais visite et passais deux ou trois jours avec lui. Nous avions de passionnantes conversations, plus intimes d’année en année. Nous partions découvrir ou redécouvrir des sommets, des cascades, ou des lacs d’altitude. Un soir, il me déclara que nous partirions de nuit, avant l’aurore, vers le Lac Noir. Je ne dis rien, me retenant de lui poser quelque question.
Le lendemain, nous gardions un silence pudique, presque solennel. Lever, toilette, petit-déjeuner, vérification du matériel et départ se firent avant le jour. D’emblée, la montée était rude, André marchait devant, comme toujours, et il marchait d’un bon pas, ne s’arrêtant que quelques instants pour boire régulièrement deux gorgées d’eau. Nous fîmes halte après trois heures d’ascension, le soleil était encore bas. Mon compagnon s’assit près de moi, plus près que d’habitude et sans préambule me fit une confidence qui me permit de mieux comprendre son mode de vie et son état d’esprit.

— Cette randonnée du Lac Noir est la dernière que je fis avec ma femme. Elle s’appelait Marie. Peu après, elle tomba malade, gravement, et mourut quelques semaines plus tard, à l’hôpital de Gap. Tu sais, Pierre, je n’ai pas toujours vécu seul, j’ai été marié, et heureux. Marie était institutrice à Corps, fille de paysans. Sais-tu qu’en russe, une seule lettre différencie les mots paysan et chrétien ? Marie est morte il y a vingt-cinq ans et je ne parviens pas à accepter cette disparition. Ma vie est comme une marche en dehors du chemin. Ce n’est ni de la tristesse ni de la colère. Je ne saurais décrire mon état d’âme. Ma conscience se brisa en mille éclats, exactement comme un vase qui tombe sur le sol. Je décidai alors, en mémoire de Marie, de construire un autre vase. Je puisai du plus profond de mon âme la force nécessaire pour vivre une deuxième vie, consacrée au travail, à l’amitié, à l’écoute de la nature, de l’harmonie du cosmos. Le souvenir de Marie ne m’a pas quitté un seul jour. Vois-tu Pierre, plus je vieillis, plus j’ai besoin de me recueillir, de m’apaiser.

Ainsi, cet homme, ce potier incarnant la force, l’équilibre, l’altruisme, était un survivant, un homme brisé en train de se reconstruire. Je perçus le secret de cet homme, son extraordinaire courage, sa fidélité inébranlable. Je le regardai dans les yeux, ces yeux d’un bleu limpide, il me répondit en souriant faiblement. Il se leva, regarda le ciel et, toujours en me souriant, me donna une tape sur l’épaule :

— Allez, viens, on a encore du chemin à faire !

André n’aborda plus jamais ce sujet. Je suis convaincu que par le fait de m’emmener au Lac Noir et de me dévoiler son drame, il avait décidé de sceller notre amitié.

IV

Il y a trois ans, au début de l’automne, je reçus un appel de Laurent, un proche ami du potier, le vieux sage comme il disait, ce qui agaçait André, mais ils en riaient. Nous avions passé quelques soirées très agréables tous les trois. André avait été hospitalisé à Gap, pour ce qui semblait être une pneumonie. Je m’inquiétai aussitôt, sachant que pour qu’il accepte de simplement consulter un médecin, il en fallait beaucoup. Je m’organisai au mieux et montai deux jours après. J’eus la chance de rencontrer le médecin du service qui eut l’amabilité de me donner toutes les précisions. André avait passé une bonne partie de l’hiver malade, souffrant d’une bronchite qu’il négligeait, soignant sa toux et sa fièvre avec des infusions et du miel, exceptionnellement du paracétamol quand il ne pouvait plus travailler. Jusqu’au jour où il perdit connaissance dans son potager. Heureusement, c’était un vendredi, le jour de passage de Paul, l’apiculteur, qui appela aussitôt les secours. Des examens complets furent effectués, sans résultats alarmants, sinon une sérieuse pneumonie. André sortit moins d’une semaine après, contre l’avis du corps médical, après avoir signé une décharge. Avec les beaux jours, un relatif allègement de son travail et sa volonté dont je connaissais désormais l’origine, le potier passa le printemps et l’été en bonne forme. Cet été-là, j’allai le voir à deux reprises, désireux de lui tenir compagnie, tout en prenant plaisir à être en sa présence et écouter inlassablement les expériences de sa vie. Je voulais également me faire une idée de sa santé et le convaincre de ne pas attendre, s’il se sentait mal, d’appeler le médecin aussitôt. Nous fîmes quelques balades, plutôt que des randonnées, car il était devenu fatigable.
Un soir, la veille de mon départ, après avoir rangé le matériel et nous être lavés, puis mangé silencieusement une copieuse salade de tomates, nous nous sommes assis sur une marche devant la porte et avons observé le ciel qui s’assombrissait. La première étoile apparut et bientôt, la nuit profonde, une nuit sans lune, recouvrit la vallée. André me montra le ciel immense et me décrit les constellations. Il entra chercher une grande couverture, éteignit toutes les lumières et, à plat dos dans le pré, nous fument absorbés par la contemplation de l’infini.
Après un long moment, André parla, sans tourner la tête, comme s’il était seul.

— Nous naissons protégés d’une bulle dont la fine cloison est translucide. Au cours de l’existence, nous rencontrons des épreuves, des émotions, des violences, de la peur. La membrane de cette bulle se sclérose, se transforme en coquille de protection de plus en plus épaisse et rigide. Cela devient une véritable carapace qui nous enferme et nous fait souffrir. Cette carapace est lourde à porter, nous devons à tout prix nous en libérer, respirer à nouveau. C’est le travail de toute une vie.

Quand il se tut, je me rendis compte qu’en quelques mots, il avait décrit un cycle, une boucle qui se clôturait. Trois semaines plus tard, Laurent m’appela.

Mon vieil ami André est dans sa chambre d’hôpital, sous perfusion, pâle, amaigri, son regard, que j’ai toujours vu rayonnant, est éteint. Je lui prends la main, cette main qui a tellement travaillé, il me presse faiblement les doigts, me regarde, m’offre un sourire, une lueur dans le regard, essaie de me parler, il chuchote et je parviens à entendre ses derniers mots : “… retarde tant que tu peux le moment…”. Il reprend son souffle, chuchote encore mais je n’entends que le dernier mot “… carapace”.

130
130

Un petit mot pour l'auteur ? 202 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Randolph
Randolph  Commentaire de l'auteur · il y a
Dédié à ceux qui furent mes guides, mes maîtres :
Les montagnards, les bergers.
Pierre, moine zen qui m'initia.
Pierre, mon professeur d'Aïkido et les maîtres japonais, Yama..., Sao..., Saï...
La vie, un maître également.

Grâce à HERKER_HERMELIN, je suis amené à partager deux photos, dont celle ci-dessous illustre le texte. https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/montagne-2-1

Image de Louisa
Louisa · il y a
Je soutiens à nouveau ce texte qui m'a beaucoup touché. Bonne chance
Image de Nicole Loth
Nicole Loth · il y a
Merci pour cette belle randonnée de vie et ces belles rencontres d'amitiés et de partages. Belle journée Randolph. Amitiés
Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci Nicole !
Amitiés partagées,
Randolph

Image de Boubacar Mamoudou
Boubacar Mamoudou · il y a
Un texte bien mené, j'aime beaucoup !
Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci Boubacar !
Image de Zérial
Zérial · il y a
J'aime ce texte touchant, une belle histoire d'amitié
Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci Zérial !
Image de Thara
Thara · il y a
J'ai beaucoup aimé la description de vos paysages, votre façon de raconter vos personnages, l'émotion est y palpable entre chaque ligne...
Merci pour ce beau partage !

Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci Thara pour votre lecture attentive et votre commentaire. Bonne journée.
Image de JACB
JACB · il y a
C'est une histoire très émouvante Randolph, un moment de grace auprès de personnages profondément humains dans des lieux qui élèvent l'âme et les sages silences. Le style est sobre et pourtant résonnant, une vraie belle atmosphère alors j'aime !
Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci beaucoup, JACB, ce texte est si important pour moi...
Image de Houda Belabd
Houda Belabd · il y a
Tout simplement beau!
Je vous invite, aussi, à découvrir mon très très court dédié aux sans-abris de l'Isère, ici: https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-chienne-de-vie-dun-sans-abri-iserois

Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci beaucoup, Houda ! J'irai vous lire, avant minuit, car à minuit j'écoute "Around Midnight "...que je jouais au sax ténor dans une de mes premières vies...
Image de Alice Merveille
Alice Merveille · il y a
Quel texte beau texte Randolph... Initiation, personnage magnifique, nature magnifiée... Dix minutes d'une lecture dont chaque phrase résonne...
Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci beaucoup Alice ! Merci !
Image de Lucile Lacombe
Lucile Lacombe · il y a
Comme toujours, très agréable à lire ! Mes voix pour cette magnifique nouvelle !
Bonne continuation !!!
P.S les descriptions sont superbes.

Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci beaucoup, Lucile !
Image de Renacé
Renacé · il y a
Votre texte, long, n'a pas découragé le lecteur lambda amateur de TTC que je suis. Vos descriptions simples, éveillent immédiatement l'image universelle; la lecture de votre commentaire ci-dessous, éclaire la mystérieuse sensation ressentie, de vibrer sur les mêmes cordes sensibles que les vôtres.
Votre "catalogue" de chemins , sentiers, points de vue, vous fait côtoyer le précipice du guide touristique, mais vous savez exactement retenir le lecteur au bon moment. L'histoire humaine de l'amitié, la dimension philosophique, sont les bons ressorts pour capturer les solitaires contemplatifs dont je fais partie. J'ai passé un bon moment.
(Mais vous devez savoir que les amateurs de short, quand ils sont jeunes, sont voraces d'actionsss et rétifs à l'introspection)

Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci beaucoup pour ce commentaire détaillé. Je crois que c'est le plus long texte que j'ai placé sur short. Par ailleurs, il m'est "reproché "parfois d'être trop concis, abscons. ...Bonne journée !
Image de Viviane Fournier
Viviane Fournier · il y a
Mais bien sûr que j'aime Randolph, tes descriptions sont superbes, c'est ouvrir une fenêtre, se faire happer par une ambiance d'ailleurs, c'est entrer dans une pièce et voir sur les étagères la vie au quotidien simple et touchant ...et les hommes qui se glissent sur tes mots , on a juste envie de les croiser . Elle sent bon ton histoire, la vérité des émotions, celles qui tiennent à si peu mais qui imprègnent une vie entière ...
Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci Viviane, c'est encourageant. L'ensemble est équilibré ? Je n'ai pas l'habitude de textes longs. Très belle soirée !
Image de Viviane Fournier
Viviane Fournier · il y a
Mais oui, c'est équilibré, on avance .. pas à pas dans un vrai monde humain ...et c'est beau et doux et ça sent "le vrai" ...cherche pas , te complique pas la vie ... c'est un vrai beau texte long et pas si long que ça puisqu'on glisse doucement jusqu'au bout avec bonheur ....
Jolie soirée à toi, Randolph !

Image de Randolph
Randolph · il y a
Merci, mon amie d'écriture !
Bonne et belle soirée également.

Vous aimerez aussi !