L'Eternel Instant

il y a
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Lauréat
Jury
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Image de Hiver 2017

Pourquoi diable j’avais accepté ce boulot ? Je me le demande bien, tiens. Je zieute nerveusement ma montre, une antique tocante largement périmée, mais qui se débrouille pas trop mal pour donner une heure à peu près exacte. Elle affichait tout juste 6 plombes, et le Grand Lumineux commençait déjà à pointer deux rayons par-ci par-là, par-dessus les immeubles miséreux et délabrés de cette ville minable.
Afin de tuer le temps et de calmer mes guibolles qui s’improvisaient danseuses professionnelles de gigue, j’essaie de discuter un brin avec le gars qu’on m’a collé pour cette mission. Tout comme moi, il attendait en silence dans la voiture, mais lui ne semblait pas se faire le moindre mouron. Il devait avoir l’habitude, certainement.
C’était un bonhomme plutôt renfermé, au regard de rapace et à la figure squelettique. Mal rasé, le caillou à moitié pelé et des chicots jaunâtres plein la cavité buccale : pour un peu, il me filerait la trouille. Faut dire que le bougre, il est connu dans le milieu. Le Cinglé, qu’on l’appelle, c’est qu’il y a bien une raison. Il paraît qu’il a envoyé grignoter les fleurs par les racines à son premier zigue à l’âge de huit ans, en l’étranglant avec les lacets de ses tatanes. Un vrai taré, mais qui connaît bien son boulot, et ça, ça court pas les rues.
Enfin, pour engager la conversation, je lui cause de la société qui se fout en l’air, de notre époque vérolée et de la gangrène de nos politiciens corrompus jusqu’à la moelle. J’arrive à peine à lui tirer quelques grognements et un hochement de tête. Comme je disais, il est pas bavard pour un sou.
Puis, alors que je suis en train de me replonger dans un mutisme boudeur, calé dans mon siège à l’arôme hideux de tabac froid, le voilà qui se tourne vers moi et m’agrippe l’épaule avec sa patoche rugueuse. Et là, il me lance de sa voix rocailleuse, en se grattant les quelques poils restant sur son pauvre crâne :
— Approche gamin. Écoute, j’vais te dire un secret. Dans ce monde pourri, y a que l’amitié qui compte. L’amour, la famille, tout ça, c’est de la pisse de chat. De la merde. On s’en cogne totalement. C’est vrai quoi... Tiens, par exemple, une relation amoureuse ne peut pas tenir si y a pas d’amitié derrière ! Une véritable relation hein, pas une histoire de baise sans saveur. Mais ça c’est pas de l’amour t’façon. Puis la famille. Si t’entretiens pas un minimum d’amitié avec ta famille, c’est le gros bordel. Eh ! J’ai pas raison ? Si t’es pote avec ton frère ou ta sœur, c’est cool, y a la confiance, la vie est belle. Mais si tu t’entends pas avec eux... c’est la guerre familiale, une putain d’hécatombe. Famille ou pas famille. Non, y a que l’amitié de vrai, crois-moi.
« Ma parole, il se prendrait presque pour un grand philosophe que ça ne m’étonnerait guère ! » me dis-je. Je le regarde avec des billes grosses comme des poings, tandis qu’il part d’un rire gras et tonitruant en se tapant la cuisse. Et moi, à vingt piges à peine, je me demandais ce que je foutais là, dans cette vieille bagnole toute cabossée, aux côtés d’un type aussi fêlé que le vase de Soissons.
Pendant que je me triturais la caboche à coup de morale de bas étage, que mes neurones faisaient un rodéo du tonnerre sur le bien-fondé de ma présence ici, le vieux Jim – alias Le Cinglé –, dégageait quelques crasses de sous ses ongles à grands coups de couteau de chasse.
Le temps s’égrenait à la vitesse d’un vieux tacot. Une vraie caisse à savon. Tic-tac, tic-tac. Ticatac. Tic, tac... Et ça récidive ! Inlassablement, inexorablement, horripila-blement. À croire que la grande tocante céleste s’est enrayée. Un véritable procrastinateur, ce Temps. Il faut apprécier les vertus de la Lenteur, qu’il paraît. Mais moi, ça commence à me gonfler sévère cette attente interminable. J’en deviens un ballon de baudruche, bien lisse, bien tendu. Qui n’attend qu’une aiguille pour lui crever la pelure. Et ça, ça sera pas très bonnard à lorgner.
Je vais vraiment finir par m’y fondre, dans ce fauteuil tabaco-miasmatique. Ou tiens, pourquoi pas devenir le fauteuil, à force, qu’est-ce qu’on en sait ? C’est ça, à rester flanquer là sans bouger, sans balancer un peu mes piernas, je vais me trans-morphoser en fauteuil. Ce fauteuil. À choisir, j’aurais bien préféré me trouver dans un cabriolet pétaradant du coup. Du genre guimbarde de compétition, avec sièges en cuir, première classe.
— Eh gamin, tu la sens cette tension qui monte ?
Voilà qu’il me tire encore de ma rêverie, Le Cinglé, avec sa voix de vieux cabochard. Il peut pas me laisser délirer dans mon coin, non ? Je préfère encore moisir en silence, sans entendre les sifflements gutturaux sortant de la gorge goudronnée de ce taré.
— Tu sais, celle qui te prend dans les tripes, qui gigote, là, qu’il renchérit. C’est tout chaud, au creux du ventre. Tu sens pas déjà l’odeur de la peur ? De ces charlots qui pissent dans leur froc ? Le premier qui bouge, je le dézingue, juré. Va y avoir de la cogne, je l’sens. T’as pas peur de la cogne, toi, hein gamin ?
Tout ce que je sentais monter en moi, c’était une désagréable envie de dégobiller. Et cette odeur âcre, récurrente, qui en rajoutait une couche. Je fronçais le pif, haussant les épaules.
— Non, je lui réponds, j’ai pas peur, moi. Puis ça peut pas s’passer mal, y a qu’un vieillard et sa rombière là-dedans, si j’ai bien intégré tout l’fourbi ?
Il grogne. Je prends ça pour une approbation. Je commence à m’y faire, à ces grognements, à comprendre son baragouinage à force. D’ailleurs ça m’étonne un brin qu’il me cause, Le Cinglé. C’est pas dans ses habitudes. En moins d’une plombe, il a expulsé plus de trois palabres hors de son gosier.
Voilà que je me rappelais les paroles de mon vieux, tiens. « Tu vas bosser avec lui ? » qu’il me jabotait. « Ce gus est tellement con que quand tu lui causes culture générale, il pense champ de maïs ! » Et il avait raison, le vieux, comme toujours. Enfin, il était trop tard pour bramer. Je l’avais accepté ce turbin, et j’allais le poursuivre jusqu’au bout ! Puis bon, c’est pas tout ça, la morale, les états d’âme, mais il faut bien vivre, non ? Tout ce bazar, c’est peut-être pas très propre, on bosse avec des bonhommes pas bien honnêtes, mais ça a le mérite de payer grassement. Parce que de l’oseille, j’en ai pas plein les fouilles. C’est même plutôt à sec, le vide intersidéral, le désert d’Atacama ! Un peu de maille pour remettre tout ça à flot, je ne crache pas dessus.
Tic-tac, ticatac, tic-dring. C’est l’heure. Toute torpeur fout le camp, reste juste une bouffée d’excitation. Le Cinglé me dévoile ses ratiches pourries, sa façon à lui de sourire. « Ça flanque plus les flubes qu’autre chose », que je me dis.
On sort de notre berline fouettant la cibiche. En comparaison, l’air infect de cette fourmilière moderne me semble presque agréable au tarbouif ! Un véritable parfum ! Du Channel N°5 tiens ! Je me permets une dernière esclaffade avant d’emboîter le pas à l’autre flingué de l’encéphale.
On s’arrête devant une grande vitrine, toute remplie de bibelots rutilants. De quoi se faire un bon gros paquet de grisbi. « La Cave au Très’or » que ça s’appelle. Il a dû se malaxer les méninges, à s’en choper des courbatures cérébrales, le pèlerin qui a pondu ça. Même un nanar sorti de l’IFD des années quatre-vingt a plus de saveur que ce nom clichetoneux. À ce niveau, j’aurais bien vu « Aux Bijoux de Famille », pour rester dans le thème.
Avant d’entrer, je me tapote le fessier, m’assurant que mon artillerie est toujours en place. J’ai pas vraiment l’intention de m’en servir, mais c’est toujours un réconfort d’avoir un soufflant à portée de paluche.

C’était un vieux pékin, le joaillier. La barbiche bien lisse, bien blanche, sur une figure maussade à la peau craquelée, tannée par les décennies. Vous savez, comme ces manteaux de cuir antiques, durs, fissurés de partout. À croire que tout allait craquer, foutre le camp dans la seconde. Même, on se demandait comment ça pouvait encore tenir, depuis aussi longtemps, ce fatras de couenne desséchée ; comment ce grison-là n’était pas encore crevé. Mais non, il nous fixait, droit comme un barreau de taule, avec ses deux châsses acérées. Je savais pas encore bien pourquoi, mais ça puait sévère. Cette sensation sale, juste avant que tout ne parte en vrille. Quand tout va bien, mais que vous avez la certitude que ça va pas durer des plombes. Là, ça a duré un risible instant.
On avait pas fait deux pas dans sa boutique qu’il sortait un pétoire de sous son comptoir, le bougre ! Et voilà qu’il le braque droit sur le palpitant du Cinglé !
— Tu bouges un orteil gamin, et je te décanille avec ton grand copain ! qu’il hurle. Y a de quoi bousiller un taureau, là-dedans, et j’hésiterai pas à vous le foutre dans la viande ! Ça fera deux beaux trous bien ronds dans vos poitrails de gouapes !
J’ai les miquettes, il faut l’avouer. Je me demande comment ce vioque qui tient à peine debout, ce vioque qui schmecte la mort à dix bornes, ce vioque tout maigre, tout squelettique, avait bien pu nous griller. Et pas un tressaillement dans la parole, non, que dalle, que tchi, nada monseigneur ! Je le prends au sérieux, ce con-là, faut pas croire. Il m’aurait braillé de lui apporter un bon caoua, que je lui aurais servi un El Diviso Colombien sans rouspéter, et en lui ramenant un bouquet de roses en prime.
Ce sentiment d’impuissance totale, c’était à s’en fracasser le ciboulot contre un mur. Ça pouvait péter à tout moment, un tel bousin. Et me faire dégommer la cervelle, à juste vingt berges, je l’aurais eu sacrément mauvaise. Non pas que j’aie mon mot à dire, hein – cette chienne de vie nous prouve assez souvent que c’est elle, le big boss, et personne d’autre –, mais ça me ferait autant plaisir de crever dans mon plumard, tout vieux et édenté. Non, c’est pas un bon jour pour dire adieu à cette planète. Aussi minable que soit ma peau, j’y tiens un minimum.
Le monde entier semblait s’être arrêté. J’avais l’air finaud, sans remuer ne serait-ce qu’un doigt, à me tord-triturer le bulbe. Ah pour trimer, ça trimait dur là-dedans ! De la vapeur me serait sortie par les esgourdes que ça ne m’aurait même pas étonné ! De brillantes idées de merde, j’en avais à la pelle. Mais pas l’ombre d’une solution pour me sortir de là. Sans trop de fracas pour mon intégrité physique, j’entends.
J’étais devenu un pauvre insecte, tout miteux, prisonnier d’une toile dégoulinante. Et le pire, c’est que je ne pouvais même pas entrapercevoir l’araignée qui n’allait pas tarder à me tomber sur le coin de la face. Tout en sachant qu’elle était là, tapie, à attendre, omniprésente et invisible, insidieuse !
Un gueulement, se voulant d’abord coléreux mais s’étouffant vite dans une sorte de gargouillis de surprise, me reconnecta brusquement à la réalité. Si je m’étais pas trouvé jusqu’au cou dans ce bazar, je me serais certainement fendu la poire à ce moment-là.
Deux perdreaux, dans leurs uniformes bien peignés, accompagnés par la rombière du joaillier, toute inquiète, venaient d’entrer par derrière le rade. Et au même instant – à la seconde près, je vous dis ! – quelques types encagoulés ont débaroulé en s’égosillant, des pétards pleins les pognes, fracassant la devanture à grands coups de panards. Tant qu’on est dans le clicheton, je les voyais déjà crier « Ceci est un hold-up ! ». Manque de pot les gars, le poulailler est déjà sur place.
Vous m’accorderez volontiers que c’est une situation à s’en fracasser les côtelettes en se gondolant, quand on y cogite.
À bien y regarder, ces braqueurs, c’étaient pas des pégreleux mais des frangines ! Trois gazelles, avec plus de testostérone que le pauvre mariole que je suis, apparemment. Quand elles ont aperçu les flics, elles ont toutes plongé dans la marave, sans un fétu de pétoche.
Il en fallait pas plus pour que le joaillier écrase sa gâchette. Pas besoin de vous faire une peinture, hein. Tout est parti en vrille, vous imaginez bien, avec les provisions de cartouches qu’on se trimbalait tous. J’ai tout juste eu le temps de me jeter sous une table, m’amochant les jointures au passage, avant que ne commence le festival de la rafale.

Ça tiraillait de tous les côtés. Ça pétaradait, sifflait, fumait, grêlait au-dessus de ma caboche. Un fichu feu d’artifice. Qui grésille bien ! Du genre qu’on a envie d’observer au loin, bien loin, très loin... par peur de se faire roussir le poil ! Ou de se prendre une fusée dans le fondement. Et moi, j’étais en plein dedans... Foutue journée.
Parfois, une gerbe de raisiné bien rouge, bien gorgée d’adrénaline, partait éclabousser une vitre. S’en suivait une gueulante, poussée par le guignol qui venait de se faire trouer le bout de lard.
La pauvre vieille avait pas fait long feu. Elle était là, étendue devant moi, sans bouger, les yeux grands ouverts, globuleux, vitreux même. Un vrai hareng qu’on vient de tirer de la flotte, les gigotements en moins. Faut dire, elle avait pris du plomb en plein dans le pif, et pas de celui pour bombarder les moineaux, non ! Le trou, sombre et sanguinolent, j’aurais pu y glisser mon pouce !
Je détourne le regard, aux prises avec un haut-le-cœur, une traînée d’acide me brûlant la gorge. D’autant que ça commençait à schlinguer la poudre, ici, et le macchabée. Oh, pas le décomposé purulent rempli d’asticots, mais le tout frais, celui qui est encore chaud, fumant, mélange de sang, de pisse et d’angoisse. J’en avais un goût de bile dans la bouche, j’étais pas loin de débagouler.
Une des braqueuses s’est fait dézinguer à deux pas de ma trogne. L’impact l’a soulevée, et elle est retombée toute désarticulée, comme ces marionnettes vétustes dont les fils ont disparu. Combien étaient encore debout ? Trois, quatre, six ? J’en savais fichtre rien. Suffisamment pour canarder sans discontinuer en tout cas. J’en avais pas grand-chose à cirer de qui bombarde qui, de qui se dépatouille de ce micmac funèbre – ce méli-mélo meurtrier de corps et de ferraille –, et de qui y laisse des plumes. Je me fais de tracasserie pour personne, pour aucun de ces margoulins.
Mais moi, qu’est-ce que je foutais là ? Je le savais qu’il était puant ce job, je l’avais senti, c’était couru d’avance. J’ai pas voulu me l’avouer, une véritable tête de pioche. J’aurais dû l’écouter mon vieux. Ah, j’vous jure... y a des jours où vaut vraiment mieux rester dans son plumzingue, à pioncer sans se soucier du monde !
Je zieute un peu par-dessus la table qui me sert de planque. Le Cinglé est toujours là, à s’époumoner comme un diable, défouraillant à tout va ! Il a le bocal rougeaud, presque violacé. À croire qu’il prend même plus le temps de respirer un brin, le gus. Il est percé de partout, mais il s’en castagne allègrement les joyeuses. Celui qui arrivera à le dessouder, je lui tire mon galure. Enfin, je le ferais si j’en avais un, façon de causer.
Je vois la sortie, à quelques mètres. Un saut, deux pas, et je suis libéré de ce foutoir. Qui a tiré, je ne le saurai jamais.
Ça vous tombe dessus, comme ça, à un moment complètement incongru. Vous avez beau gamberger, vous n’y êtes pas préparé. Jamais. C’est une vague idée qui vous traverse le bulbe, mais vous croyez jusqu’au bout que vous allez passer au travers. Que l’extinction de l’être, c’est que pour les autres. C’est pas vraiment douloureux, non, moins que je le pensais. Imaginez une bille de métal, toute petiote, chaude et doucereuse, posée au creux de votre bide. Imaginez que cette bille fait le poids d’un chariot, un bon gros quarante tonnes. Et ça vous appuie dessus, inlassablement, ça vous cloue au sol...

Je suis en train de caner. Un gouffre insondable déchire la terre sous mes pieds, s’enfonçant dans la tripaille de ce monde vieillot, outrepassant les limites de l’imagination, suintant d’obscurité et d’inconnu. Et alors que je sombre, plongeant dans les ténèbres et le néant, en proie à un étrange mélange de terreur et d’excitation, à une alchimie savante de curiosité macabre, mes songes et mes souvenirs s’effacent inéluctablement de ma mémoire torturée. Ainsi c’est ça, passer l’arme à gauche ? La mort, qu’ils disent ? Ça, et rien d’autre ? Une lente descente vers les tréfonds de l’oubli et de l’abandon ? Et ça dure, ça dure une véritable éternité. Ça fait combien de temps, maintenant, que la vie s’échappe de mon corps soubresautant ? Ce tas de bidoche, dont le moteur, l’esprit même, s’effiloche inéluctablement ? Une seconde ? Une plombe ? Un an ? J’aurais bien été incapable de juger. Remarquez, je m’en fous pas mal, au final. On va dire que ça fait tout juste une seconde. Une simple seconde. Une éternelle seconde. C’est ça, une éternelle seconde. Je ne peux m’empêcher de rire, un rire hystérique, primaire, bestial. Un cri, un éloge de la folie, tandis que je m’enfonce dans cet abîme sans fond. Je calanche.

La fin.

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Sabrina Guerreiro · il y a
Excellent !!!!!
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Arlo G · il y a
À L'AIR DU TEMPS d'Arlo est en finale du grand prix été poésie. Je vous invite à voyager à travers sa lecture et à le soutenir si vous l'appréciez. Merci à vous et bonne journée.
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Bertrand Pigeon · il y a
félicitations^^
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Susie Bourquin · il y a
Ouah .. Très réussi, rondement mené, je découvre et j'adore.
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Jade_or · il y a
Quel talent d'écrire! Du suspens jusqu'au bout. On reste accroché. Bravo
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Hugo Martinez · il y a
Merci pour votre commentaire, et bonne chance à vous pour la finale du prix Saint Valentin ;)
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Océane P. · il y a
Bien écrit et l'ambiance est très... Spéciale ? J'ai moi-même au l'impression d'être prise au piège, angoissant !
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Maryse · il y a
Toutes mes félicitations Khryl !
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Virgo34 · il y a
Un beau texte. Prix mérité.
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Magalie F. · il y a
le ton est presque détaché, ça rend l'ambiance un rien glauque, ça va parfaitement avec tout le reste :-)
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Laris Mocvenef · il y a
Bravo. Belle nouvelle
Je suis en compétition pour le prix Lucky Luke si vous voulez jeter un oeil http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/lucky-est-malheureux

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