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L’apprenti sorcier des pyrénées

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Fred Panassac

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FINALISTE
Sélection Public

En ce milieu de XIVème siècle, qui vit s’affronter deux grands royaumes pour la domination des terres connues et inconnues, la Guerre de Cent ans entre le royaume de France et celui d’Angleterre avait déjà quelques années d’existence. Personne ne savait alors qu’elle mériterait le nom de centenaire.

Gaston III de Foix-Béarn, dit Gaston Phœbus ou Fébus, comme l’astre solaire, guerrier aux nombreuses campagnes lointaines et grand chasseur devant l’Éternel, s’était déjà illustré dans quelques batailles. Ces dernières n’étaient menées que pour affirmer sa souveraineté et son indépendance, car il se gardait bien de prendre parti dans la querelle de ses belliqueux voisins du royaume de France. Sa devise aurait pu être « chacun pour soi et Dieu pour tous », et son action était dictée par son propre intérêt et rien d’autre.

Dans ce contexte agité, Gaston, autour de qui gravitait une cour avide de lui apporter des renseignements qui pourraient valoir aux astucieux valets quelque récompense en nature, eut vent par ses vassaux d’une nouvelle fort opportune pour servir ses ambitions.

Intéressé par les conquêtes et par l’argent que lui rapportaient les taxes et redevances prélevées sur ses possessions territoriales, mais aussi féru d’ésotérisme et de philtres magiques, connaisseur des remèdes naturels et des ressources du paysage montagneux qui l’environnait, il apprit par un de ses obligés pyrénéens l’existence d’une école de magie située au cœur du massif montagneux, mais ne figurant sur aucune carte.

Le grand Nicolas Flamel, dont la réputation d’alchimiste n’était déjà plus à faire, était sensiblement du même âge que Fébus, né comme lui au début des années 1330.
Il avait suivi sa scolarité complète dans cette école de sorciers, avant de connaître sa future femme Pernelle qui l’accompagnera dans ses travaux.

Sa haute intelligence et son savoir avaient permis à l’alchimiste de demeurer comme enseignant à l’école de sorcellerie pyrénéenne, après les six années d’études qu’il y avait effectuées pour se perfectionner dans l’art de la magie. Maintenant, grâce à l’or alchimique élaboré par lui, il participait à la construction d’un immense château caché au fond d’une vallée inaccessible. Ce château, où se tenaient dorénavant les cours de l’école de sorciers français, au milieu d’une forêt impraticable bordant les rives d’un torrent, était déjà pratiquement terminé.

Fébus souhaitait obstinément accéder à ce savoir. Il ne tenait plus en place depuis qu’il avait appris que le financement du château provenait du plomb changé en or par Nicolas Flamel.

Le vicomte voulait entreprendre des améliorations dans son château Moncade à Orthez. Il avait déjà commencé à aménager les douves et les dépendances et à organiser son système de défense. Il lui fallait maintenant creuser dans la roche un réservoir de plusieurs milliers de litres, destiné à recueillir les eaux de pluie des toitures pour assurer le ravitaillement en eau en cas de siège. Il devait trouver de nouveaux fonds, et avant tout de l’or pour frapper monnaie, comme l’y autorisait son titre de souverain d’un État indépendant, refusant de faire allégeance au roi de France et encore moins à celui d’Angleterre.

Les sommes récoltées grâce aux impôts lui filaient vite entre les doigts, et il tenait aussi à agrandir sa meute de chiens pour parer aux nombreux décès de lévriers survenus lors de féroces chasses au sanglier sur ses terres de Béarn. S’y ajoutait le recrutement dispendieux de plusieurs dizaines de veneurs pour veiller sur sa meute à laquelle il tenait presque aussi chèrement qu’à sa vie.

En soudoyant quelques anciens élèves de cette académie de sorcellerie, qui avaient été exclus pour faute grave de l’Académie de Beauxbâtons, car tel était le nom de cette école bien cachée, Fébus put obtenir une ébauche de plan approximatif pour accéder au domaine, en principe incartable, sur lequel était implantée l’école, fondée en 1313, vingt ans environ avant sa naissance.

Après quelques jours de chevauchée sur des chemins et des sentiers de plus en plus étroits et escarpés, Fébus, qui avait fait prévenir de son arrivée, car il avait de l’entregent, ne s’embarrassait pas des interdictions, et s’était déjà informé, pour les déjouer par la ruse, sur les sortilèges repousseurs de moldus, se présenta devant le tunnel de téléportation qui était le seul accès au château.

Celui-ci était protégé par des grilles en argent, et entouré d’un parc, résultat du défrichement de la forêt sur un espace bien défini.
Trente ou quarante jardiniers vêtus de justaucorps verts plantaient des arbustes au feuillage persistant et les taillaient de manière à obtenir des formes géométriques, inventant là bien avant l’heure, grâce à leur don magique d’anticipation, l’architecture du jardin à la française qui ferait plus tard la renommée de ce château des sorciers, et de bien d’autres appartenant au monde moldu.

Gaston ne fut pas surpris qu’on lui offre à son arrivée une garbure, cette soupe épaisse au chou, rehaussée de viande de volaille confite. Notons à ce propos une anecdote : certains moldus mal informés prétendent de nos jours que de la bouillabaisse est servie sur les tables de l’école de sorciers de Beauxbâtons, ce qui constitue une hérésie.

Beauxbâtons, au cœur des montagnes pyrénéennes, ne peut servir ce plat traditionnel à base de poisson, plutôt familier des tables marseillaises, mais plutôt du confit, de la garbure, un peu plus tard du milhassou, lorsque le maïs sera introduit en Europe, et du garfou, ce gâteau étouffe-sorcier cher à tous les repas festifs de cette académie de sorcellerie française.

L’établissement en question était l’une des onze écoles mondiales de sorcellerie, autres que la célèbre Poudlard, dont les noms seraient révélés sept siècles plus tard au monde entier par une personne hors du commun, initiée aux secrets de la sorcellerie, qui dut sa célébrité à la vulgarisation auprès du grand public des connaissances qu’en tant que simple moldue, elle avait acquises auprès d’un maître l’ayant prise sous sa protection après avoir remarqué ses extraordinaires capacités de transmission par les mots, capacités nommées tout simplement talent d’écriture et trésors d’imagination.
À ce moment naquit l’écrivaine J.K. Rowling, et c’est à elle que nous devons toutes ces connaissances. À nous d’en faire bon usage.

Gaston Fébus — revenons à lui — , était loin d’être un sang-pur mais avait appris grâce à des philtres composés d’herbes cultivées dans le potager de son château Moncade, à déjouer les barrières des sortilèges repousseurs de moldus comme le Repello Moldum.

Il importait de former de plus en plus de volontaires à la sorcellerie pour combattre l’ennemi anglais, souvent meilleur dans ce domaine, et qui risquait d’être tenté de remettre en cause l’indépendance de sa chère Vicomté, si l’on n’y mettait pas bon ordre.

On le savait déjà à l’époque médiévale, mieux vaut prévenir que guérir ! Gaston Fébus alliait un grand pragmatisme à son goût pour le surnaturel et savait parfaitement concilier les deux.

C’est pourquoi, malgré son âge déjà avancé pour un élève, environ vingt ans, et l’origine non sorcière de sa famille, Gaston Fébus fut admis sans sourciller à suivre l’enseignement de l’académie de Beauxbâtons.

Fébus était déjà coutumier des songes prémonitoires mais ceux-ci ne devaient se faire que plus fréquents encore dès son arrivée à Beauxbâtons.

Une nuit d’insomnie où il avait enfin sombré dans le sommeil après des heures d’angoisse et de pensées tourmentées, provoquées par l’apprentissage de la sorcellerie, qui lui révélait encore davantage qu’il ne l’avait pressenti, les côtés obscurs de son âme, il apprit que quelques années plus tard son fils unique allait ourdir un complot contre lui.

Le rêve lui fit deviner comme si elle était sous ses yeux, la malédiction qui allait faire du reste de sa vie un enfer, lorsqu’il tuerait son fils Gaston sans le vouloir, après l’avoir enfermé dans un cachot dans les souterrains de son château.

Les scrupules commençaient enfin à envahir son âme et la magie apprise dans cette institution n’y était pas étrangère. Il se demandait maintenant comment il avait pu oser répudier son épouse Agnès de Navarre, qui venait de lui donner un fils, le petit Gastounet déjà nommé, et la renvoyer démunie de tout, auprès de son frère qui avait commis le crime de ne pas lui donner de dot.

Dans un autre de ces rêves qui venaient régulièrement le visiter, il entendit un adolescent de l’âge de son fils, porteur de drôles de cercles de verre autour de ses yeux — qu’il avait grands et d’un vert profond comme les lacs des montagnes des Pyrénées, et scintillants d’espièglerie —, le sermonner comme aurait pu le faire son fils rebelle Gastounet, celui qui osait faire la grève de la faim pour revoir sa mère et être blanchi du crime d’empoisonnement dont son père l’accusait à tort.

Fébus cherchait auprès des sorciers la réponse à ses interrogations sur son fils et surtout sur lui-même. Jamais il ne rompit le contact avec l’école de Beauxbâtons. S’y rendre ne lui posait aucun problème, étant un cavalier aguerri peu soucieux de son confort lorsqu’il voyageait. L’Enchantement des Quatre Points lui servait désormais de guide.

Au cours des années et durant plusieurs séjours à l’école, il décida de s’appliquer encore davantage à apprendre les sortilèges salvateurs, dont il pensait ne pas avoir besoin à l’origine.
Les rêves où se confrontait à lui l’adolescent aux yeux cerclés de verre, qui lui avait révélé se prénommer Harry, se renouvelèrent maintes fois, venant compléter par des données surprenantes les enseignements que Gaston recevait à Beauxbâtons.

Le jeune sorcier venu du futur, qui lui rappelait son fils, nonobstant la présence de ces drôles de « lunettes », lui apprit d’autres sortilèges bénéfiques, et lui enseigna l’existence des Animaux Fantastiques et leur classification par le département de contrôle et de régulation des créatures magiques. Gaston vit l’aide qu’il pouvait tirer de cette connaissance dans la gestion de la faune prolifique peuplant les forêts du Béarn.

Lui qui était arrivé à l’école par goût du lucre et par ambition, vit son âme évoluer vers le bien, et vers l’amour de son prochain. Dans l’immédiat, après ce songe, il n’avait qu’une pensée, sauver son fils le jour où il se trouverait en danger.

Le cours de l’Histoire en fut changé. Le sortilège d’Episkey, qui permet d’arrêter l’écoulement de sang d’une blessure, fut utilisé quelques années plus tard par Fébus, qui devant la tournure que prenaient les choses, ne fut pas surpris le moins du monde, et prit instantanément la bonne décision. Il convoqua ce sortilège, ou — l’histoire reste floue à ce sujet —, peut-être celui du Vulnera Sanentur qui referme les plaies profondes, suivi du Tergeo pour nettoyer les traces de sang.
C’est ainsi que le fils de Gaston survécut au coup de couteau de son père.

Une égratignure seulement, sans doute, mais qui sans le recours salvateur à un sortilège, eût été fatal à Gaston qui était hémophile.

Malheureusement, pour les moldus que nous sommes, il ne fallait pas que l’appartenance de Fébus au monde de la sorcellerie fût révélée, c’est pourquoi on occulta ce recours au sortilège, et le chroniqueur Froissart, biographe du vicomte, bien instruit par son maître Fébus du secret à garder absolument sur la scolarité sorcière de son donneur d’ordre biographique, répandit le bruit de la mort de Gaston — le fils — victime d’un coup de couteau maladroit.

On a déjà vu que Fébus, au début de sa carrière, ne s’embarrassait pas de scrupules et recherchait avant tout son intérêt. Lorsqu’il eut progressé sur le chemin de la connaissance, il sut enfin la vérité sur la poudre que son fils avait rapportée de son séjour avec sa mère Agnès, toujours exilée auprès de son frère en Navarre.

Il découvrit que, bien loin de vouloir attenter à sa vie, Gastounet avait voulu lui faire boire un philtre d’amour pour qu’il se rapproche de son épouse répudiée. Cet adolescent comme les autres désirait plus que tout, que ses parents se remettent ensemble.

Hélas le philtre d’amour administré à l’un des lévriers de sa meute par Gaston, soupçonneux d’un complot et désireux de tester la poudre sur un animal, fut loin d’avoir le même effet sur la bête que celui escompté par Gastounet sur son père. Le chien se tordit de douleur et tomba raide mort. Ce n’est que grâce aux explications des maîtres sorciers que Fébus comprit sa faute. Il allait acccuser à tort son fils, entraînant sa mort par un terrible concours de circonstances. La plante qui rendait les hommes amoureux était fatale aux animaux.

Depuis lors, il ne se passait pas de nuit sans que Gaston ne vît en rêve le petit sorcier né sept siècles plus tard. Il lui donnait des conseils, remplaçait son fils mort trop tôt. Il le prit en affection.
Initié par lui à l’existence des animaux fantastiques qui peuplaient son univers à son insu, il commença à être sensible au sort des bêtes. S’il lui fallait toujours chasser pour vivre, il ne s’adonnait plus à la chasse avec la même passion dévorante qu’auparavant.

Ce fait ne fut connu que lorsque l’auteure des aventures de Harry Potter eut publié la liste des êtres et des animaux fantastiques. À cette occasion, les érudits, spécialistes de l’histoire médiévale, reprirent l’étude des illustrations du Livre de la Chasse de Gaston Fébus et y découvrirent abasourdis la reproduction fidèle de plusieurs êtres : ici et là un gobelin ou un troll — et de plusieurs animaux : le Serpencendre dont les œufs lui servirent à comprendre la composition du philtre d’amour rapporté par son fils ; un botruc, gardien des arbres et à peine distinct de son habitat : un d’entre eux avait failli l’attaquer parce qu’il ne l’avait pas vu ; un fangieux, qui un jour avait provoqué sa chute de cheval pendant une partie de chasse ; la Demiguise, immigrée en situation irrégulière, poursuivie pour sa fourrure magique.

Les historiens n’étaient pas au bout de leurs surprises. Ils se rendirent compte à quel point la fréquentation des sorciers et la connaissance du monde des animaux et des êtres de la forêt avaient changé le despote égocentrique en un être soucieux des autres et déjà écolo avant la lettre !

Pour éviter de tuer plus d’animaux qu’il n’en fallait pour le nourrir, lui et sa cour, lors de ses parties de chasse mémorables, il divisa par deux le nombre de jours de chasse et offrit la moitié de sa meute de chiens à l’un de ses alliés politiques de l’autre côté des Pyrénées. Il distribua une partie considérable du gibier tué aux paysans travaillant la terre sur ses domaines, leur évitant les terribles châtiments promis aux braconniers qui cherchaient à améliorer leur ordinaire par une viande restée interdite et inaccessible.

Gaston Fébus ne périt pas lors d’une partie de chasse en affrontant un sanglier, comme continuent à le prétendre mordicus les historiens moldus, mais paisiblement dans son lit, à l’âge, vénérable pour l’époque, de soixante ans, après s’être réconcilié avec sa famille et s’être pieusement repenti de ses péchés. C’était en 1391, et l’école française de sorcellerie de Beauxbâtons existait déjà depuis près de quatre-vingts ans.

Gaston III Fébus, Prince de Foix-Béarn, légua son immense fortune, à parts égales, à des hospices d’indigents, à ses parents et alliés, et à l’école de sorciers des Pyrénées qui put poursuivre grâce à lui son œuvre d’instruction et continuer à lutter contre les persécutions qu’allaient subir les sorciers et surtout les sorcières dans les siècles suivants, les obligeant plus que jamais à vivre leur nature et leur vocation dans le secret.

Tout cela avait été occulté par son biographe Froissart, plus soucieux de légende que de vérité, mais un manuscrit de la main de Fébus lui-même fut mis au jour lors de fouilles effectuées dans un autre de ses châteaux à Foix.

Fébus y rendait hommage aux sorciers, mentionnait un certain Harry Potter, personnage d’une saga originaire de l’Angleterre du XXème siècle, et reconnaissait qu’il avait demandé à son chroniqueur de falsifier sa biographie. Son fils n’était pas mort en captivité dans les souterrains du château Moncade d’Orthez, mais bien plus tard, dans l’incendie de sa propre demeure.

Le donjon de ce château continuera à avoir partie liée avec la sorcellerie. Qui sait si le maître Albus Dumbledore, professeur de métamorphose à Poudlard, connu de Gaston Fébus à travers ses conversations avec Harry, ne protège pas pour toujours, grâce au Protego Totalum, la Dame Blanche, cette Blanche de Navarre emmurée vivante par la folie des hommes et dont le fantôme vient hanter la tour, seul vestige de ce château ?

Muets comme une tombe de princesse persécutée, les êtres de l’eau, qui nagent et s’ébattent joyeusement dans le Gave tout proche, ne peuvent dire aux elfes et aux dragons miniatures, devenus pacifiques malgré leurs accès de colère, ce qu’il en est vraiment de nos jours.

PRIX

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Fred Panassac  Commentaire de l'auteur · il y a
Merci pour les nombreux commentaires et soutiens que j’ai reçus lors de la phase de qualification et pendant la finale pour ma première participation au Prix Fanfiction Harry Potter.
Félicitations à l’heureuse et talentueuse lauréate du Public, Camille Dubois, ainsi qu’aux autres lauréats et coups de cœur en fanfiction et Fanart, dont les œuvres m’ont beaucoup plu et impressionnée par leurs grandes qualités.
8 · J'aime · répondre

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Marie · il y a
Je ne suis pas fan de fanfictions mais c’est du beau travail que tu offres là. Bonne chance !
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Fred Panassac · il y a
Merci Marie pour ton soutien.
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Adonis · il y a
Félicitations Fred !!
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Johanna Dupré · il y a
j'aime ton oeuvre mais je suis arrivée bizarrement à toi par une nouvelle demande d'amis et je vais l'accepter car j'aurai loupé ton oeuvre, on croise les doigt pour la finale..
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Fred Panassac · il y a
Bonjour Johanna, je vois que ta lecture a pris des chemins mystérieux mais peu importe puisque tu as aimé ! La finale est terminée mais ce n’est pas grave, les textes ont une vie après les Prix ! Merci beaucoup pour ton commentaire et ton soutien !
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JACB · il y a
Merci pour ce moment de lecture Fred; il méritait haut-la-main un prix !
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Fred Panassac · il y a
Merci JACB ! Depuis cette année, un seul prix du public en fanfiction (auparavant, 3)
J’ai toujours de la chance ;-)) Votre commentaire me fait plaisir, merci !

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Paul Thery · il y a
ça se bouscule un peu dans l'espace-temps, mais une belle langue française fait le lien entre tous ces éléments disparates. Bel exploit !
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Fred Panassac · il y a
Merci Paul d’avoir pris la peine de lire et commenter cette histoire, et merci pour votre soutien !
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Francis Etienne Sicard Lundquist · il y a
Juste en temps ! pour voter tout mon soutien pour ce merveilleux texte et qui plus est n° 2 juste un pas de plus et vous y êtes félicitations de tout coeur,
FE

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Fred Panassac · il y a
Merci infiniment pour votre soutien, Francis-Etienne !
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Martine · il y a
Bonne chance !
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Fred Panassac · il y a
Merci Martine !
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JPM · il y a
Mes 5 points sur la ligne
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Fred Panassac · il y a
Merci JPM pour ton soutien !
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Soseki · il y a
Belle inspiration , pleine de fantaisie !
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Fred Panassac · il y a
Merci beaucoup Soseki !
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Randolph · il y a
Lu et voté à 5h du matin ! Les joies d'un lève-tôt ! Bravo Fred pour ce récit
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Fred Panassac · il y a
Un grand merci Randolph pour ce vote matinal très sympathique et précieux !
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