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L'ange de la nuit

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Virginie Egyptia

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Alexia vingt-six ans était dans le coma depuis maintenant plus de 6 mois , elle avait prit une balle dans le dos. Hector son père était près d’elle, assit sur une chaise lui tenant la main.
- Ma chérie si tu m’entends, j’aimerais te dire que une enquête à été ouverte mais on à rien pour l’instant.
Dans le couloir non loin de la chambre d’Alexia. Sarah la belle mère, parlait avec le docteur Hervé Torale qui s’occupait d’elle.
-Comment va-t-elle ?
- Son état est stable, mais je ne suis pas sûre qu’elle puise un jour remarché.
- Oh mon dieu .
Elle s’assit sur une chaise du couloir .
- Je suis désolé.
- C’est ma faute. Tout est de ma faute. J’aurais du la protéger mais je ne l’ai pas fais.
Le médecin s’assit près de Sarah qui avait sa tête entre ses mains et pleurait.
- Ce n’est pas votre faute. Vous n’auriez rien pu faire.
- Comment vous pouvez le savoir vous n’étiez pas là ?
-Je ne sais pas, mais avec ce que vous m’aviez raconté.... Ecoutez, cela c’est passé il y a six mois. Vous avez toujours été près d’elle. Vous n’avez rien à vous reprocher. Si vous seriez intervenu c’est peut être vous qui seriez à sa place.
-Peut être que ca aurait été plus simple.
-Ne dites pas de bétises madame Smis.
Hector tenait toujours la main de sa fille. Soudain, elle bougeât.
- Alexia ? Sarah ! Sarah !
La jeune femme et le médecin courus jusqu'à la chambre où se trouvait Hector.
- Qui a-t-il ? Demanda inquiette Sarah.
Hector regardant toujours sa fille n'y croyant toujours pas.
- Elle a bougée.
Le docteur Torale entra dans la chambre et alla vers Alexia il s’approcha et l’occulta. Puis il soupira.
- Je crains que ça ne soit qu’un spasme nerveux malheureusement.
- Et est ce que des Spasmes nerveux peuvent se reproduire plusieurs fois de suite ?
Le médecin paraissait surprit.
- Comment ça ? Vous voulez dire qu’elle.....
Alexia ouvrit les yeux. Son père s'approcha.
- Alexia ?
Sarah alla rejoindre son mari.
- Contente de te voir réveiller Alexia.
La jeune femme essaya de parler mais le tuyau qu’elle avait dans la bouche lui servant à respirer l’empêcha.
- Attendez, je vais vous enlever ça pour que vous puissiez parler.
Il lui enleva le tuyau.
- Ce n’est pas... Ta faute....Sarah.
Dit-elle d'une petite voix.
Sarah sourit faiblement.
- Tu veux rester seule avec elle un moment ?
- Je vous laisse.
- Merci.
Le médecin partit, Sarah regarda son mari.
- Je ne te chasse pas.
Hector sourit et se leva.
- Je sais. Mais j’y ai eu le droit moi aussi alors c’est à ton tour. Je suis sûr que vous avez des choses à vous dire toutes les deux.
Elle sourit pour le remercier. Il l’embrassa avant de partir. Sarah se retourna vers Alexia.

- Je te promets ma puce que je tuerais celui qui t’a fais ça.
-Comment comptes-tu t’y prendre ? Ne prend pas de risque inutile....Il est très dangereux.
Un infirmier grand, brun aux yeux bleus du nom de Kévin arriva.

- Madame, excusez moi, mais il faut qu’elle se repose.
- Très bien. A plus tard.
Sarah fit un bisou sur le front d’Alexia et partit.
Deux mois avait pasé depuis le réveille d’Alexia. la voiture d’Hector et une autre voiture poursuivaient un homme dans une voiture rouge. Soudain, une autre voiture barra la route du fuyard et la voiture s’arrêta. Hector et deux autres collègues sortirent des voitures, armes à la main, pointées sur Le véhicule rouge. Hector pointe son arme sur la vitre ouverte de la voiture coté Conducteur.
- Sors de la voiture !
L’homme descendit de la voiture main en l’aire. Hector le plaqua contre le capot et lui mit les menottes.
Alexia se tenait debout entre deux barres parallèles dans la salle de rééducation de l’hospital. Une main tenant chaque barre. Elle marchait doucement puis s’arrêta épuisée. L'infirmier qui la suivait depuis son réveille la félicita pour ses efforts.
-Tu as fais d’énormes progrès.
Alexia regardait en face d'elle visiblement pas satisfaite.
- Merci.
Elle continua de marcher. Elle était essoufflée mais continuait comme même. Kévin la regardait avec un peut d'inquiétude.
- Alexia. Ça suffit pour aujourd’hui.
La jeune femme releva la tête et regarda droit devant elle.
- Non. Encore. Il faut que...que j’y arrive.
Elle continua de marcher péniblement, Kévin resta en retrait. Alexia était de plus en plus faible, mais essaya de faire encore quelques pas. Arrivé au bout de la ligne des barres parallèles, elle perdit l’équilibre et s'effondra au sol.
- Alexia !
Il se précipita vers elle, s'agenouilla a ses cotés et lui prit la tête.
- Ça va.... Je vais bien....
-Tu es fatiguée, il faut te reposer.
Il l’aida à s'assoir et Alexia se mit à pleurer. Il la prit dans ses bras.
- Calme toi ça va aller. Chut, calme-toi.
Hector était en face de l’homme qu’il avait arrêté dans la salle d’interrogation du FBI.
- Pourquoi t’obstiner à protéger cet enfoiré ?
- Qu’est ce qu’il a fais de mal ? Hein ?
- Tu le sais très bien.
L’homme se mit à rire.
- Qu’est ce qu’il te fait rire conard ?
- On ne vous a jamais appris agent Smis qu’il ne faut jamais vous laisser envahir par vos sentiments.
L’agent bouillait en lui , et du se retenir pour ne pas frapper cet petite ordure la tout de suite.
Une semaine plus tard à l'hôpital, Alexia était dans son fauteuil roulant, elle se promenait dans le couloir, puis elle arriva à l’accueil. Un ambulancier arriva avec un brancard et des médecins arrivaient.
- Qu’est ce que l’on a ?
- Un blessé par balle, il a été touché dans le dos.
Le brancard et tous ceux qui étaient autour de lui passèrent devant la jeune femme sens même la voir. Kévin arriva derrière Alexia.
- Alexia. Alexia.
Elle sortit de ses pensées et se retourna vers Kévin.
- Oh Kévin.
-Est-ce que ça va ?
- Tu crois qu’il va s’en sortir ?
- Les médecins s’occupent de lui.
- Tu crois qu’il va finir comme moi, dans un fauteuil ?
Kévin soupira.
- Viens.
Il l’emmena à sa chambre. Sur le chemin, Alexia eu des flashs back de son accident.
- Alexia. Alexia.
C’est 2 premiers mots raisonnèrent dans sa tête, ce qui la fit revenir à la réalité.
- Alexia. Alexia est ce que ça va ?
- Euh... Oui... Je suis juste un peu fatiguée.
Une fois près du lit, Kévin l’a pris dans ses bras et l’a porta jusqu'à son lit.
- Merci.
Il sourit.
- Tu ne vas pas me le dire à chaque fois.
- Si, il le faut .
- Tu n’es pas obligée.
_ Tu n’es pas obligé non plus de me porter.
- Ça me fait plaisir... Epuis je suis la pour t’aider du mieux que je peux.
Alexia sourit et Kévin lui rendit. Hector, sa femme Sarah et leur fille Katheline arrivèrent. Hector s'approcha de sa fille Aexia qui était assise dans son lit.
- Bonjour ma chérie.
Elle se retourna.
- ça fait plaisir de vous voir.
Hector serra sa fille dans ses bras, puis elle serra sa demi-sœur et sa belle-mère.
- Je vous laisse. S’exclama Kévin.
Alexia lui fit un sourit et lui aussi puis il partit.
- Qui est ce ? Il est pas mal. S’exclama Katheline.
- Il est trop vieux pour toi. Ajouta sa mère
- Et c’est toi qui me dis ca ? Alors que papa est beaucoup plus âgé que toi ?
Sarah allait répliquer, mais Hector la coupa dans son élan
-Ca suffit.
Alexia sourit et s’exclama :
- Il s’appelle Kévin , c’est lui qui s’occupe de moi pour ma rééducation.
Sarah regarda Alexia d’un regard pas très convaincu et remplit de sous s’entendu
- Quoi ?
Sarah s’approcha.
- Tu es sûre qu’il ne s’occupe que de ta rééducation ?
Alexia ouvrit de grands yeux.
- Sarah...C’est juste un ami.
- Donc, vous êtes ami
- Oui juste des amis. Cela fait à peu près 2 mois qu’il m’aide à remarcher. On a établi une amitié.
- Je vois.
Cela faisait maintenant 2 semaines que Alexia était rentrée chez elle et avait quittée l'hôpital. Mais elle devait y aller 4 fois par semaine pour ses courts de rééducations avec Kévin. La jeune femme était chez elle dans le salon entrain de regarder la télé. Elle l’éteignit et soupira.
- Il y a vraiment rien de bien.
Elle alla prendre un balai à serpillière dans un placard. Puis à l’aide du manche de son balai, elle prit un seau. Alexia se dirigea vers la cuisine et vers l’évier, elle mit le seau dans l’évier. Elle essaya de se lever mais n’y arriva pas elle essaya encore et y arriva Elle se tenait à sa chaise roulante et alluma le robinet. La jeune femme l’éteignit une fois le seau remplit. Elle se rassit et prit le seau qu’elle posa parterre puis trempa le balai dedans, elle l’essora et commença à serpillier. Hector arriva et l’observa, il s’adossa au mur, croisa les bras et sourit. Alexia se retourna et vit son père qui sourit.
- Salut papa.
- Salut ma chérie. Tu as l’air en forme.
- Oui. Je m’ennuyais de toujours regarder la télé, alors j’ai décidée de passer la serpillière.
Il s’avança vers sa fille, puis se pencha à la hauteur de la chaise roulante et la serra dans ses bras.
-Je suis fière de toi.
Le soir, Sarah se promenait dans la rue. Elle alla à la rencontre d’un homme dans une ruelle desserte, presque effrayante.
- Tu as changé d’avis Sarah ?
La femme se retourna vers l’homme qui avait fait son apparition derrière elle.
- Je veux coincer l’ordure qui a fait du mal à Alexia.
- Je peux t’aider.
Il s’approcha d’elle.
- Mais il va falloir que tu te salisses les mains.
- Qu’est ce que je dois faire ?
L’homme sourit.
Un mois plus tard dans la chambre de Katheline, Les deux sœurs discutaient. Alexia était dans son fauteuil roulant en face du lit de Katheline qui était assise sur son lit les jambes croisées lisant l’horoscope dans un magazine féminin.
- Tiens écoutes ça.... Cancer, un sentiment enfouit au font de vous va refaire surface grâce à un évènement.
- Pffff arrêtes, tu crois à toutes ces bêtises ?
- Oui, mais des fois c’est vrai.
- N’importe quoi. Un sentiment caché et puis quoi encore, ils ne disent pas que je vais pouvoir courir le marathon de New York cette année par hasard ?
Katheline toujours plongée dans sa lecture.
- Non. Mais il dit que tu vas connaître l’amour dans les prochains jours et que ta santé va aller de mieux en mieux.
- Qu’est ce qu’il ne faut pas entendre.
La voix de Sarah se fit entendre du rechaussé.
- Alexia ! Alexia !
- Bon je te laisse il faut que j’aille à ma leçon de rééducation.
Katheline releva la tête.
- Avec Kévin l’infirmier super mignon ?
- Exacte.
Elle sourit et part de la chambre. Une fois arrivé en haut des escaliers, Alexia se leva doucement s’appuyant contre le mur pour ne pas tomber. Elle fit quelques pas et alla s'assoir sur le siège qui montait et descendait les escaliers. Une fois descendu, elle se dirigea vers Sarah qui avait un autre fauteuil roulant entre les mains.
-Tu as besoin d’aide ?
- Non, ça va aller.
- Tu es sûre ?
Alexia, un peu agacé soupira
- Je suis capable de le faire !
- Bon, bon d’accore. Ne t’énerve pas je voulais juste t’aider
Alexia s’assit dans le fauteuil.
- Excuses moi.
- C’est oublié.
Sarah l’emmena dehors jusqu'à la voiture

Quelques heures plus tard, Alexia et Kévin étaient dans la chambre de celle-ci ils étaient tous les deux assis sur le bord du lit. Alexia regardait droit devant elle. Kévin la regarda.
- Tu devrais rentrer chez toi.
-Pourquoi ?
- Je ne serre à rien. Je peux à peine tenir sur mes jambes...Je suis un fardeau pour tout le monde.
Kévin mit une main sur l’épaule d’Alexia. Elle se retourna vers lui.
- Je ne veux pas de ta pitié Kévin.
Il posa sa main sur la joue d’Alexia.
- Je n’ai pas pitié de toi. Je suis là pour te soutenir parce que je suis ton ami.
Elle soupira.
- Désolé.
Kévin lui sourit pour la rassurer et la prit dans ses bras.
- Qui voudrais de moi ?
- Je suis sûre qu’il y a quelqu’un qui t’aimera pour ce que tu es.
- Où ça ?
- Peut être tout près toi.
Soudain, on frappa à la porte, Alexia se retira des bras de Kévin.
- Entrez.
Sarah entra.
- Désolé de vous déranger, je voulais juste savoir si tu accepterais de rester manger. Kévin ?
- Euh.....
-Reste.
Il la regarda.
- S’il te plaît.
- Bon d'acore.
Le lendemain, Alexia était chez elle avec sa sœur. Elles étaient étendues sur des chaises longues sur la terrasse de la maison. Alexia avait ses béquilles appuyées sur un coté de mûr et son fauteuil roulant de l’autre.

- Je vous ai vu hier Kévin et toi pendant le dîner.
- Quoi ? Qu’est ce que tu as vu ?
- Les petits regards que vous vous lanciez et ces sourires qu’il te faisait.
- N’importe quoi.

Katheline souriait.

- Je trouve que vous feriez un très joli couple.
- Katheline.
- Quoi ? Je dis ce que je pence. En tout cas, si toi tu n’éprouves rien pour lui, lui en tout cas, ne semble pas indifférent.

Alexia s’assit sur sa chaise et prit ses béquilles.

- Où tu vas ?
- Me promener.

Alexia s’appuya sur ses béquilles pour se lever et alla vers sa sœur.

- Tu veux venir ?
- Non merci je reste là à me prélasser au soleil.

Alexia partit. Elle alla en direction des marches mais pour ça, elle devait passer devant la porte d’entrée. Elle marcha doucement. Quand soudain, la porte s’ouvrit et Alexia perdit l’équilibre et tomba sur les fesses. Katheline releva la tête et rit. Hector fit son apparition.

- Alexia !

Alexia regarda sa sœur qui rit.

- C’est pas drôle Katheline.
- Mais moi je trouve ça drôle.

Hector aida Alexia à se relever et l’emmena contre un mur pour ne pas qu’elle tombe. Il ramassa les béquilles de sa fille et les lui donna.

- Je suis désolé, je ne t’avais pas vu.
- Ce n’est rien. Au faites tu as du nouveaux sur mon agresseur ?
- A croire qu’il c’est volatilité. Cela va faire bientôt deux ans et rien. On a bien arrêté le conducteur de la voiture, mais il ne veut rien nous dire.

L’après midi, dans une salle de tire, Sarah tirait sur des cibles. L’homme mystère arriva derrière elle.

- Tu as fais d’énormes progrès en un mois.
- Je suis motivée.
- Je vois ça. Je crois que tu es prête pour ta nouvelle mission.


La nuit était tombée depuis longtemps . Le téléphone sonna, Sarah se réveilla, alluma la lampe de chevet et répondit au téléphone qui était à coté. Hector bougea.

- Qu’est ce c’est ?
- Une erreur.
- A deux heures du matin ?
- Rendors toi mon chérie.


Il se retourna du coté opposé de la lumière. Sarah à voix basse.

- Qu’est ce que vous voulez ?
- Rendez-vous au parc, dans une demi-heure.


Il raccrocha. Sarah se leva et alla s’habiller.

Quelques minutes plus tard dans le parc, Sarah était vêtu de cuire noire. Grand manteau noir, pantalon, bottes et veste en cuir. L’homme mystère arriva avec son grand manteau marron.

- Alors ? Qu’est ce que vous me proposez ?

Il lui tendit une enveloppe, elle la prit et l’ouvrit. Elle y trouva une photo d’un homme.

- C'est l'homme qui a tiré sur ma fille?
- Oui

Un semaine plus tard, Alexia était chez elle, avec son père et Sarah dans la cuisine.

- Dis Alexia je peux te poser une question ?
- Bien sure que oui. Pourquoi tu demandes ?

Sarah jeta un regard complice à Hector qui lui rendit.

- Quoi ?


Sarah s’approcha de la chaise d’Alexia et se pencha pour être à sa hauteur et la regarda.

- Il n’y aurais pas quelque chose entre toi et Kévin ?
- Non.
- Tu en es sûre ?

Alexia et Sarah se regardèrent.

- Dis, c’est quoi cet interrogatoire ?

Sarah sourit et se redressa.

- En tout cas tu ne lui es pas indifférente.
- Quoi ?
- Je suis d’accore avec Sarah.

Il s’approcha de sa fille et s’accroupit à coté d’elle.

- Il tient beaucoup à toi.
- Beaucoup plus que tu ne veux le croire.
- Mais qu’est ce qui vous arrive aujourd’hui ? Le soleil vous à taper sur la tête ?

Elle se leva, prit ses béquilles et partit. Hector se releva et prit sa femme dans ses bras.

- Elle est amoureuse.
- Oui et je crois que c’est le cas pour lui aussi.

Quelques jours plus tard, Alexia était dans un parc. Sarah faisait son jogging. Alexia, elle, était assise sur un banc. Elle lisait un livre. Kévin arriva derrière elle.

- Salut.

Alexia releva la tête et sourit.


- Salut.
- Je peux ?
-Vas-y.

Il s’assit à ses cotés.

- Ça me manque de ne plus te voir aussi souvent qu’avant, à l’hôpital.
- Si tu veux, je peux me casser une jambe.

Il sourit, elle aussi.

- Euh... Je peux te demander quelque chose ?
- Bien sûre.»
- Est-ce que tu accepterais de dîner avec moi ce soir ?

Alexia sourit.

- Oui, pourquoi pas.

Kévin se sentit soulagé.

- C’est vrai ?? Tu acceptes ?
- Oui
- Je pensais que tu ne voudrais pas.
- Pourquoi ?
- Je sais pas.

Ils se regardèrent.

- Bon euh désolé je dois y aller.

Il lui fit la bise et se leva.

- On m’attend à l’hôpital. Euh...Je passe te prendre vers huit heures. Ça te va ?
- Oui c’est parfait.

Il partit. Sarah arriva et vit Kévin monter dans sa voiture. Elle sourit et alla vers sa fille qui regardait le lac qui était devant elle tout en souriant. Sarah reprenant son souffle.

- Alors comment va-t-il ?

Alexia sortit de ses pensées.

- Quoi ?

Sarah s’assit et la regarda.

- J’ai vu Kévin monter dans sa voiture et je suppose qu’il est venu te voir.

Alexia sourit.

- Pour la première fois depuis un ans, je suis heureuse.

Sarah sourit.

- Tant mieux.
- Il m’a invité à dîner ce soir. Il passe me prendre à la maison à huit heures.
- Mais c’est génial.
- Ouais mais j’ai rien à me mettre.
- Je crois peut être avoir quelque chose pour toi.


Quelques heures plus tard, grenier de la maison des Smith, Sarah sortit une grande boîte en carton d’un coffre en bois et la posa parterre.

- Qu’est ce que c’est ?
- Ouvre et tu verras.

Alexia ouvrit la boîte et elle y trouva une robe de soirée noire. Longue avec de longues manches évasées.

- Sarah elle est magnifique.

Sarah sourit.

- D’après ce que m’a raconté ton père elle appartenait à ta mère. Ton père ne voulait pas la vendre, il voulait qu’elle te revienne.

- Pourquoi me la montrer que maintenant ?
- J’attendais le bon moment.
- Je ne sais pas si mes fesses rentrent la dedans.
- Alexia.
- Quoi ?c’est vrai.
- Essais la.

Quelques minutes plus tard, Alexia rejoignit Sarah vêtue de sa robe noire.

- Tu es magnifique.

La robe tombes parfaitement à croire qu’elle est faite pour elle.

- C’est vrais ?
- Il va craquer c’est sûr.

Alexia sourit.

- Arrêtes de raconter des bêtises.

Sarah s’approcha d’Alexia qui se tenait sur ses béquilles.

- Ce n’est pas des bêtises c’est la réalité.

Quelques minutes plus tard on sonna à la porte.
-Tiens je me demande qui sais.
Elle jeta un regard à Alexia.
-Ne me regard pas comme ça !
Sarah sourit ainsi que Hector et Katheline.
- Vas-y Alexia.
Hector lui tendit les béquilles, Alexia les prit et se dirige vers la porte. Elle ouvrit la porte et vit Kévin habillé d’une chemise blanche et un pantalon noir avec une veste noir. Kévin resta quelques seconds sans voix devant la beauté d’Alexia.
- Tu es magnifique dans cette tenue.
Alexia sourit un peu gêné.
- Merci.
Il lui tendit le bras pour l’inviter à sortir. Elle posa ses mains sur le bras de Kévin laissant par la même occasion ses béquilles tomber parterre. Kévin emmèna Alexia jusqu'à la voiture et lui ouvrit la portière. Alexia le remercie d’un magnifique sourire et monta dans la voiture. Kévin referma la portière. Pendant ce temps, Hector, Sarah et Katheline regardaient la scène par la fenêtre.
- Ils font un beau couple vous ne trouvez pas ?
- Ma grande sœur a très beau goût. Il est canon.
- Hey vous emballez pas les filles ils sont pas ensemble. Enfin pas encore.
Quelques minutes plus tard dans le restaurant, Alexia et Kévin avaient déjà commencé à manger et attendait le plat principale. Alexia regarda autour d'elle.
- C’est magnifique.
Kévin regarda Alexia, mais la jeune femme regardait ailleurs admirant les poutres sculptés et les lustres au plafond.
- Oui je trouve aussi.
Leurs regards se croisèrent et Alexia baissa les yeux gêné du regard que lui lançait Kévin un regard langoureux Elle sentit son cœur battre à 100 à l’heure. Kévin se rendit compte par le comportement gêné d’Alexia qu’il ne devait pas avoir le même regard que d’habitude. Il se reprit.
- Euh...Je suis désolé...Je...
- Ce n’est rien. Ne t’inquiète pas.
- J’ai vu que tu n’as plus vraiment besoin de tes béquilles.
- Non plus vraiment. Parce que je sais que tu seras la pour me rattraper si jamais je tombe.
Ils se sourirent tous les deux.
- Tu peux être fière de toi. En l’espace d’un an et demi tu as fait d’énorme progrès
- C’est parce que j’ai eu un excellent professeur.
Kévin et Alexia sortaient du restaurant. Alexia se tenait au bras de Kévin pour ne pas tomber. Elle s’arrêta, Kévin l’interrogea du regard. Elle lui sourit et le lâcha.
- Alexia qu’est ce que tu fais ?
- Quelque chose que je veux faire depuis longtemps.
Alexia commença à marcher, Kévin était à ses cotés pour la rattraper au cas où elle tomberait. Elle fit quelques pas, d’abord petits puis plus grands. Elle manqua plusieurs fois de tomber, mais Kévin était la pour la rattraper.
Quelques minutes plus devant la maison des Smis , Une voiture s'arrêta en face.
Dans la voiture.
Alexia regarda Kévin.
- Merci pour cette soirée.
Elle ouvrit la portière.
- Attend je vais t’aider.
Ils se sourient tous les deux. Kévin descendit de la voiture et aida Alexia à descendre. Elle lui tenait le bras et lui la taille. Ils marchèrent jusqu'à la porte d’entrée.
- Voilà.
Elle se retourna vers Kévin qui la regarda, puis il l’embrassa. Devant le regard surprit d'Alexia, il s'excusa.
- Je suis désolé. Je...
Alexia posa une main sur le visage de Kévin et lui sourit.
- Ne sois pas désolé, j'ai été juste surprise.
Elle l’embrassa à son tour.
le lendemain midi, Sarah regarda la télévision, dans son canapé.
- D’après les informations que le FBI nous à fourni. L’ange de la nuit, serait une femme d’environ 1m75 vêtu de cuire noir.... Malheureusement nous n’avons pas plus de précision pour le moment.
Sarah éteignit la télévision et soupira. Alexia était dans le jardin avec son père. Elle
avait encore une béquille pour l’aider à marcher. Son père était accroupi entrain de planter des fleurs avec l’aide de Katheline.

- Dis papa je peux sortir ce soir ?
- Il en est hors de question.
- Mais papa c’est l’anniversaire d’Eva je ne peux pas le rater.

Il releva la tête vers sa fille. Alexia essaya de marcher sans sa béquille mais trébucha sur la pelouse.
- Papa regard.
Il tourna la tête et vit sa fille allongée parterre.
Alexia !
Il se précipita vers elle suivit de Katheline. Il s’agenouilla près de sa fille.
- Ca va, je vais bien.
-Tu es sure ?
-Oui.
Katheline en profita pour redemander à son père de sortir.
- Papa, je peux y aller alors ?
-Oui mais tu m’appelles quand tu es arrivé et tu rentres pas après 23h00.
- Oh merci papa.
Elle lui fit la bise et le serra dans ses bras.
- T’es le meilleur.
Puis elle partit toute contente.
- C’est ça je suis le meilleur quand je dis oui à tes caprices.
- Je t’aime papa !!!
- Désolé je voulais juste voir si je pouvais marcher sens ma canne
- Il est encore trop tôt ma chérie.
Il l’aida à se relever.
Pendant ce temps au FBI Hector Smith arriva au FBI. Un agent alla à sa rencontre.
- Hector on a du nouveau.
- Qu’est ce que vous avez trouvé ?
- On sait le nom du tireur.
Smith s’assit à son bureau et l’agent se mit en face.
- Il s’appelle Serpent. Enfin c’est son pseudo de trafiquant d’armes.
- J’aurais du m’en douter ! Le salopard !
Smith ferma violemment son tiroir. L’agent se recula de surprise. Smith le regarda et soupira.
- Désolé.
- Ce n’est rien. Tu ne l’avais pas déjà arrêté ?
- Oui il y a 3 ans pour trafique de drogue, mais on a payé sa caution.
Le soir, Smith était chez lui avec Sarah. Ils regardèrent un film enlacés l’un à l’autre.
- Cela faisait longtemps que l’on n’avait pas eu un soir rien que toi et moi.
Hector la rapprocha de lui un peu plus.
- Oui, sa fait du bien.

2 semaines plus tard, il faisait noir, il n’y avait que les lumières de la ville qui éclairèrent les rues. Sarah était sur un balcon d’un immeuble. Une arme pointée en direction de voitures de police regroupées devant une entrée d’un bâtiment désinfecté. Sarah vit un homme armé sortir du batiment et tira le toucha mortelement à la tête Hector leva les yeux au ciel.
- Je reviens.
Il se dirigea vers le bâtiment d’en face. Une fois arrivé...
- C’est pas vrai où est cet enfoiré ?
- Il est mort .
Sarah baissa son arme et se retourna vers Hector.
- Hector ? Je peux t’expliquer .
- M’expliquer quoi ? Que tu mènes une double vie.... Je le savais .
- Depuis quand le sais tu ?
- Depuis quelques mois.
Il s’approcha d’elle.
- Sarah. Mon amour arrête ça avant qu’il ne soit trop tard .
- Je dois terminer ma mission .
- Quelle mission ?
- Je dois tuer Serpent.
- C’est déjà fais.
- Quoi ?
- Je l’ai tué .
- C’est vrai ?
- Oui.
Sarah se mit à pleurer et Hector la serra dans ses bras.
- Chut tout est finit. Tu peux redevenir toi-même et je t’aiderais.
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