L'abandon

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Il y a dans l'abandon a l'autre une peur indicible qui parfois nous accroche le cœur dans un sursaut et un frémissement de bonheur impossible qui nous laisse toujours en plaisirs invincibles heureux au-delà du raisonnable. Elle ressentait tout cela pour cet homme trop. Séduisant, trop rayonnant qui était la nue près d'elle et qu'elle regardait dormir comme on contemple la source de sa joie et le germe de sa douleur. Comment tout cela était-il arrive? Comment son corps endormie sous les poussières de l'habitude, des blessures, des souvenirs avait-il implose d'un seul coup au frôlement divin de sa main sur ses bas.
Elle se souvenait cette soirée qui s'annonçait ennuyeuse j'ai des amis de son mari. Elle ne voulait pas le suivre et malgré ses fâcheries elle avait décidé de rester en kimono chez elle pour écrire dans son journal. Mais quel ange ou démon avait donc fait germer dans sa tête que peut être l'impossible allait arriver ce soir mais elle s'entendit dire " ok!!! Attends-moi" et elle s'était habillée en vestale soumise. Ce soir-là comme par hasard au moment d'agrafer son soutien-gorge, la bretelle craqua et comme si son ange était dans une humeur coquine et enfila sa jupe noire fourreau et mis son corset aubade sous un chemisier cerise. Elle se trouvait belle...sûrement sexy... mais qui donc pouvait encore oser penser cela. Elle sourit... mis un châle de soie et parti.
Oh comme elle sourit intérieurement quand à peine arrive à cette soirée elle vit un peu en arrière de ses hôtes cet ange ténébreux qui semblait n'être là qu'éphémèrement. Son regard avait le gris des nuits sans sommeil mais quand il souriait le soleil transperçait comme après un soir d'orage. Elle ressentait pour lui à la fois un attrait irrésistible et une gêne certaine. Dansez-vous ? lui demanda-t-il au cours de la soirée. Non merci je n'ai pas les bonnes chaussures mentit elle pour cacher sa pudeur et sa curiosité. Lui dansait comme une flamme allumée qui s'affole au vent et plus il dansait plus elle savait que c'était était à elle et que sa peau de femme vibrait au soleil de ses regards. La soirée fut si merveilleuse et malgré ses résistances, elle s’entendit rire et danser dans ses bras. Elle se sentit peu à peu fondre devant ses frôlements calcules de ses mains sur ses jambes, sur ses hanches. Tout était si doux, si fort qu'elle n'opposa aucune résistance à ce premier baiser qu'il lui donna sur le balcon retire Quand elle était sorti pour fumer u e cigarettes. Elle laissa sa langue s'emparer de sa bouche et c'était comme si dans l'impudeur de ses gestes, dans l'évidence de son désir elle renaissait. Sa main avait déjà soulevé sa jupe et pris possession de son sexe. Elle en percevait l'impudeur et l'érotisme affolant. Elle se voulait fouillée par ses doigts d'homme et ses hanches animales le cherchaient à chaque mouvement. Vient-on sort dit-il!! Et se vient sonna en elle comme un ordre qui la fit tressaillir et mouiller délicieusement. Il l'entraîna derrière les voitures dans l'allée du jardin et la posant contre l'avant d'une voiture. Il la pénétra avec délectation. Elle était folle pensait elle un instant entre deux râles. Oh oui et même si tout près elle entendait les bruits des conversations, elle réclamait cette queue qui au fond de son antre ensemencer sa vie de lumières et de satisfaction.
Il y a dans l'abandon a l'autre une peur indicible qui parfois nous accroche le cœur dans un sursaut et un frémissement de bonheur impossible qui nous laisse toujours en plaisirs invincibles heureux au-delà du raisonnable. Elle n'était dans cet instant qu'un corps empalait à l'homme sauvage, qu'un frémissement divin de désirs, qu'une femme soumise à l'homme animal et elle aimait cela par saccades et tsunami de plaisirs.
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