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Josiane Gallinette la chrysalide du supermarché

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JACB

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FINALISTE
Sélection Public

Comme chaque jour, l'entrée du personnel avalait dès six heures du matin une centaine d'employés. Je franchissais la porte découpée dans le pan de taule qui servait d'arrière-garde au supermarché, me parais de rouge et hôtesse de caisse je devenais. Cet emploi me sauvait d'une précarité que n'augurait en rien mon master en psychologie.
En fait l'univers du supermarché foisonnait de cas à décrypter, tenir la caisse valait bien une confession sur divan. Il me suffisait d'occulter le tee-shirt et la casquette rouges dont on m'affublait pour passer les articles sous le faisceau rouge, lui aussi, du scanner ! J'avais même un carnet de rendez-vous, mes « patients-clients » défilant à heure fixe ou presque, les chèques encaissés me délivrant leurs coordonnées. Pour tout dire, j'en savais plus sur leur intimité en enregistrant le contenu de leur caddie qu'en consultation.
Dès la première semaine, une évidence m'avait sauté aux yeux. L'ambiance du supermarché pouvait changer du tout au tout ! L'affluence pondérée des têtes grises se démarquait de la frénésie des parents avec enfants et je me sentais autant à ma place mardi jour des retraités que samedi jour des affairés. Je fabulais sur leur allure, m'étais constitué un bestiaire secret où je me réfugiais. Ce délire innocent me faisait oublier la réalité de ma condition.
Ainsi monsieur Plumcoq, Gontran de son prénom, se rangea d'office dans ma ménagerie fantaisiste. Bel homme et bien nommé, coq il l'était ! Je le supposais maniaque. L'imaginais dans l'armée régentant un harem de poules américaines. Ses courses étaient rangées sur le tapis de caisse. Dans l'ordre défilaient laitages, viande et poisson, fruits et légumes à l'image d'un programme diététique. Un cabas et un sac isotherme recueillaient chaque article dans le caddie. Souvent, des livres cheminaient sur le tapis roulant en queue des nourritures terrestres. Des policiers mais aussi des poids lourds en littérature !
Monsieur Plumcoq possédait un chat certainement choyé au vu des marques des produits achetés. Probablement un Persan, comme dans la publicité qui mettait dans des assiettes des plats de chef mitonnés pour des félins de luxe peignés et dédaigneux. Oui, j'imaginais bien Gontran avec ce type de matou ! Je décidai de l'accueillir dans la faune qui me tenait virtuellement compagnie, l'imaginant prince ou sultan, roi-lion d'une noble cour de félins.
L'homme était poli, me disait bonjour, bonsoir en récupérant sa carte bleue. Mais sans me regarder, une hôtesse de caisse étant toujours transparente. Il venait seul tous les samedis, mangeait équilibré, consommait bio. Ce qui n'était pas dans mes habitudes ! Je déjeunais à la cafétéria de la galerie marchande, y retrouvais Lucie l'esthéticienne, Françoise l'apprentie-coiffeuse. Nos bavardages autour d'une pizza et d'un café donnaient de la légèreté à ma journée. Nous nous gaussions souvent des clients, de leurs manies, de leurs exigences. Ensemble nous supportions mieux l'ingratitude de nos emplois. J'en apprenais de belles sur l'intimité de certains, masser et coiffer les mettant plus à nu. Des détails croustillants qui étoffaient les coulisses animales de mon monde secret auquel j'ajoutai Lucie la souris et Françoise la brebis qui, à défaut de soigner sa toison, bichonnait celles des autres.
La souris n'hésitait pas à dévoiler la pilosité éhontée de Mme Plumeau, la peau archi-sèche de Melle Revêche, la barbe hyper-dure de Mr Gay. La brebis renchérissait avec les implants de Mr Beau et les teintures mauves de miss Gothic. J'écoutais souvent, n'ayant rien à ajouter de semblable avec les fournées d'articles enregistrées à ma caisse... Jusqu'au jour où je lâchai :
— Je crois que Plumcoq a des oiseaux. J'ai passé un gros sac de graines pour canaris. Maintenant il vient faire ses courses le mardi.
La brebis et la souris me regardèrent. L'esthéticienne s'étonna :
— Tu veux parler de Gontran?
Je restai sur mes gardes. Une telle familiarité m'embarrassait. Le coq et la souris étaient-ils intimes ? Dans mon zoo cosmopolite je n'avais rien remarqué, rien lu non plus dans les fables du sieur La Fontaine.
— Gontran vient de prendre sa retraite. D'habitude, je lui fais un soin visage et corps, là il est venu pour une épilation. C'est la première fois et il en avait besoin ! D'ailleurs ses poils sont raides comme des picots plantés sur les épaules avec un toupet au-dessus du coccyx. Il a pincé du bec quand j'ai tiré mes bandes. Je lui ai dit qu'il était moins courageux que Mr Gay quand je lui fais la barbe ! Il s'est plaint de Tibère, son chat de gouttière qui devient agressif.
À mes yeux, Plumcoq perdait soudain de sa superbe. Si sa présence mardi au magasin s'expliquait, le mystère des graines restait entier. Pour le chat tout-venant, je fus un peu déçue... Le prince persan prenait des allures de Titi parisien, un Gabin des faubourgs qui mettait à mal l'atmosphère de mon monde intérieur. La brebis me sourit en retroussant sa lippe rose sur des dents jaunes à vous couper le souffle. Assurément cette Françoise fumait beaucoup trop !
— Il a pris rendez-vous à quinze heures cet-après-midi. Je lui demanderai pour les oiseaux !
M'asseyant derrière ma caisse, je pris conscience amèrement de mon handicap. Sous le métronome du lecteur de codes-barres, ma présence se fondait dans des automatismes alors que Lucie et Françoise dorlotaient leurs clients, s'immisçaient dans leur vécu ! Quelle place pourrais-je prendre dans mon cosmos imaginaire pour me glisser au plus près des gens ? Jamais je n'avais parlé à Gontran Plumcoq ; je ne lui avais jamais dit que j'avais remarqué qu'il ne consommait plus de viande mais des salades, du pain plus qu'à l'ordinaire, que Tibère, puisque c'était son nom, n'avait plus droit qu'à des pâtées premier prix... Et puis ces œufs, ces sacs de graines, ces vitamines pour beau plumage, qu’est-ce que cela pouvait bien cacher ?
Absorbée par mes pensées, je répondis distraitement bonjour à la main qui posa devant moi deux boîtes d'œufs... je restai interloquée par les doigts jaunes et gercés dont les ongles crochus s'amarraient comme des serres sur les coques de carton. Levant les yeux, je reçus un choc en reconnaissant Gontran. Il ne m'avait pas dit bonjour, se tenait face à moi, cou rentré dans les épaules, menton posé sur le torse propulsé en avant tel un jabot. Il tournait la tête d'un côté, de l'autre comme s'il possédait une vision latérale. Ses sourcils tremblaient au-dessus de ses yeux ronds et les lobes rouges et mous de ses oreilles pendaient lamentablement. Effrayée, je m'activai à la lecture optique des codes-barres. Deux sacs de foin séché pour hamsters me filèrent sous les mains.
Le regardant partir avec son caddie, pire encore fut ma stupéfaction. On aurait dit un manchot guidant son œuf au chaud sous son bas-ventre. La retraite pouvait s'avérer dramatique pour certain ! D'office je substituai à cette triste réalité un coq altier dont le panache blanc... euh... fluorescent appelait au rassemblement ; vinrent se coller à son caddie-carrosse plusieurs poules japonaises, deux oies de guinée, un héron au long cou... Pan ! Un ballon venait d'éclater dans la galerie, un enfant hurlait, l'échassier... pardon... Melle Revêche poussa son chariot vide derrière M Plumcoq. Un papillon se posa sur l'épaule de l'homme. Je me reconnus alors : frôler, caresser, butiner, l'insecte me convenait ! Toute chrysalide, c'est bien connu, porte son mystère, légèreté et frivolité valent mieux qu'indifférence et transparence...
Je décidai alors de prendre ma pause. Le foin et la litière m'interpellaient. Plumcoq aurait-il adopté un hamster ? Toute une ménagerie pour tromper sa solitude maintenant qu'il ne travaillait plus ? Un point commun entre nous deux qui, ceci dit, n’était pas fait pour me déplaire. Lui-aussi cherchait un refuge, c'était évident ! Ce mimétisme m'enhardissait. Comment faire pour qu'il me regarde, moi Josiane Gallinette ? Que j'existe à ses yeux ? Il me fallait jouer de persuasion, provoquer le hasard.
En rentrant chez moi je me posais une foule de questions. Je dus patienter jusqu'au mardi pour cuisiner Lucie et Françoise.
Je les surpris en grande discussion, la souris était dans tous ses états :
— Olivier a refusé mais il insiste. Je n'en veux pas chez moi, je suis allergique.
La brebis n'avait pas, quant à elle, les deux pieds dans le même sabot :
— Si on mettait une petite annonce à l'entrée du magasin ?
Je restai sans voix quand on me dévoila qu'Olivier, responsable de l'animalerie, avait refusé tout net de prendre un animal rejeté par son maître, que celui-ci menaçait de l'abandonner dans un refuge. L'individu en question était venu acheter une volière.
— Quand Olivier lui a demandé pour quelle espèce d'oiseaux, tu sais ce qu'il a répondu ?
La brebis ne me quittait pas des yeux, la souris se tripotait le pavillon de l'oreille. Je m'attendais à tout mais pas à ce qu'on allait me narrer !
Que l'homme ait avoué que la volière soit pour lui, quoi de plus normal ? Que ce ne soit pas pour des oiseaux mais pour y passer ses nuits en sécurité, c'était plutôt surréaliste ! Qu'il précise se méfier des appétits de son chat à son égard qui l'empêchaient de dormir la tête sous l'aile, cela frisait l'aliénation. Qu'il veuille se délester du greffier pour toutes ces déraisons mettait très mal à l'aise !
Je n'écoutai alors que mon bon cœur : je prendrai le matou. Quand pourrais-je le récupérer ? J'aimerais autant que son maître le dépose à l'animalerie. Olivier en imposait avec ses airs de bouledogue !
Lucie se mit à rire :
— Mais Josiane, c'est de Tibère qu'il s'agit, tu le connais !
L'allergie de Lucie prenait alors tout son sens, la cohabitation tournerait forcément au drame.
— Plumcoq a perdu la tête?
Je me décomposai encore davantage au récit de la brebis :
— T'aurais dit une poule mouillée quand il est arrivé au salon. Il s'était ramassé l'averse. Il était bizarre. Il n'a pas voulu s'asseoir alors qu'il y avait de l'attente. Il grattait le lino tantôt avec sa chaussure droite, tantôt la gauche en piquant le nez au sol. Une odeur forte se dégageait de ses vêtements. Bien qu'il pleuve, il portait des lunettes de soleil.
La souris réagit aussitôt :
— C'est depuis qu'il a des cernes. Il n'a plus de paupières mais des peaux relâchées, plissées sous les yeux. Je lui ai conseillé la crème Poulchic matin et soir, des lunettes noires le jour. Y'a autre chose qui le tracasse beaucoup, ce sont ses ongles crochus et épais, j'ai du mal à les manucurer !
— C'est comme moi ! Impossible de le coiffer ! J'ai mis une tonne de gel et malgré ça, toute une ligne rebelle se dressait au milieu du crâne comme une crête ! Sur chaque tempe sa calvitie est hérissée de picots, il n'a pas voulu que je passe la tondeuse. Quand je lui ai demandé si la coupe lui plaisait, il s'est mis à glousser bêtement ! Ça m'a fait froid dans le dos.
Je frissonnai. Kafka se serait-il invité dans la vie de Plumcoq pour qu'une telle métamorphose vire ainsi au cauchemar ? Gallinacée me semblait cependant plus gratifiant que cafard... En aucun cas je n'aurais succombé au plagiat ! Une idée germa soudain dans mon esprit...
Le soir même, le matou rayé prenait ses quartiers dans mon appartement. Le bouledogue m'avait déposé l'animal. Tibère n'était pas exigeant, bien vite il devint aimant, ronronnant, oublia ses tourments de carnassier, ne me quitta plus des yeux. Ce prince sans particule avait bien des atouts pour devenir charmant et renseigner sa belle au lit l'écoutant... Ce que j'appris m'époustoufla !
L'obsession de Gontran à vouloir couver sans succès des œufs sur un panier l'avait mené à installer une ampoule. Au chaud, des poussins étaient nés, beaucoup de poussins et ce fut le carnage ! Tibère avait fait un safari que Gontran ne lui avait pas pardonné. Dans une volière il avait installé les rescapés, s'y était enfermé. Avait improvisé des nids de paille, encastré des perchoirs, protégé sa nichée sous deux plumeaux amarrés à ses coudes. Des abreuvoirs, des salades, des pelures jonchaient tout l'espace. Le pire était arrivé avec les vocalises. Glousser, pépier, caqueter, la voix haut perchée de Plumcoq était insupportable... un répertoire qui ulcérait Tibère !
N'ayant pas pour habitude de sauter du coq à l'âne, c'est du coq à la poule que je transgressai en découvrant la féminité de Gontran. Un homme en mal de maternité... cela m'attendrit. Je me promis d'en savoir plus ! Quand il viendrait faire ses courses, je mettrais mon plan à exécution...
Ce que Tibère avait enduré de son point de vue de chat n'était rien à côté des souffrances de Gontran. Son corps le démangeait, sa peau se rebiffait sous l'éclosion des picots étiolés bien avant de devenir plumes. Gavé de vitamines pour beau plumage de géline, Plumcoq s'impatientait. Torticolis et lumbago torturaient son cou et ses reins à force de se tenir plié sur ses deux pattes. À vouloir s'endormir au perchoir la tête sous l'aisselle, il ne comptait plus les chutes et les ecchymoses noircissant ses genoux. Et puis il y avait la marmaille, une vingtaine de poussins piaillant autour de lui !
Il avait désormais une cervelle d'oiseau, un appétit de moineau, une tête de linotte, même si caquetant, bavard il était... comme une pie. Son animalité lui pesait. La parole lui faisait défaut, l'intelligence encore davantage, sa posture l'incommodait. Pourtant, petit, il avait souvent réclamé l'histoire de Petite Poule Rousse à sa mère sans oser rêver à celle aux œufs d'or. La panique le saisit ! Était-il à jamais enfermé dans le sac ? Les ciseaux, où se trouvaient les ciseaux ? Le loup mangerait-il ce soir de la poule au pot ?
La découverte d'une boule de papier calée dans l'alvéole d'une des boîtes d'œufs achetée au supermarché lui redonna espoir. Le message qu'il y trouva le réconforta...
Minuit ! On lui donnait rendez-vous à minuit ! Samedi !
Il caqueta d'aise : on l'attendait et son état sera de bon ton... Apprêter au mieux crête et jabot, accorder ramage et plumage et il sera sans conteste l’hôte de choix que l’on courtise...
Si son arrivée ne fit fuir personne, il resta en retrait. Lucie la souris se balançait à califourchon sur un lampadaire. À terre un gros chat tigré lui faisait une cour éhontée. Face à lui un lapin blanc ajustait son monocle, un papillon frissonnait au creux d'un nid de paille. L'insecte fit frétiller ses ailes comme un éventail aguicheur dans les mains d'une coquette. Sa trompe poudrée de pollen frissonna d'émotion. Juchée sur un banc, Françoise la brebis le narguait. Des ciseaux dorés en col de cygne claquaient du bec dans sa main droite.
Gontran prit peur.
— Monsieur Plumcoq?
Qui parlait ? Un aimable bouledogue l'invita à se percher sur un tabouret.
— Bienvenue monsieur Plumcoq. Souriez !
Le flash d'un Polaroïd l'éblouit. Le papillon saisit le cliché puis ouvrit un livre :
— Bravo ! C'est réussi. Si votre prestance se rapporte à votre intelligence, vous êtes sans mentir le plus beau spécimen des hôtes de ce registre. Je vous colle page trente-cinq, rubrique « basse-cour ».
Le papillon fit glisser le faisceau rougeoyant au bout de sa trompe :
— Je vous enregistre dans mon fichier. Nom, prénom, âge et profession ?
Gontran bafouilla son curriculum vitae.
— Françoise, donnez-moi les ciseaux, que j'ajuste cette photo. Lucie, installez Gontran sur sa page je vous prie.
Sous la photo, Josiane rédigea : Gontran Plumcoq, soirée costumée du 24 mars 2014.
... La mine HB chût sèchement. Le réveil s'égosilla.
Ce rendez-vous me faisait devenir chèvre... Piteuse et déçue, je me dis qu'on ne m’y prendrait plus... La fête tournait en queue de poisson. De quoi étoffer le bestiaire mais me laisser en panne, à court d'idées pour l'histoire.
Je m’extirpai du lit la tête à l'envers, ramassai crayon et dessins en berne sur le parquet. Retouchai la truffe d'Olivier, la toison de Françoise, la crête de Gontran.
Les faisant parler dans des bulles, vivre en bandes dans des vignettes au cœur d'un album, de traits animaliers j’affublai mes rencontres. Parfois, les croquis n'étaient pas au diapason des histoires et la chute me posait un lapin.
Sur la chaise campait le rouge de mes attributs de caissière, dans mes yeux palpitaient mille bêtes endormies. Au supermarché m’attendait mon arche de Noé... Je déployai mes ailes.

PRIX

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Alain Derenne · il y a
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Alain Adam · il y a
Mon vote solidaire et enthousiaste, surpris par l'épilogue!
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Audelmi · il y a
La chute est très étonnante, ça me plait!
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JACB · il y a
Je suis ravie que tu aies trouvé plaisir à me lire AUDELMI; mes personnages te remercient! à bientôt!
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J.D.Flyman · il y a
Bonsoir JACB.
Il faut avoir le sens de l'observation et la notion de déduction pour écrire un texte comme celui-ci!
J'ai beaucoup aimé!
:-)
Bonne fin de soirée à vous!

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JACB · il y a
Merci Flyman d'être venu me lire. Soyez vigilent dorénavant quand vous irez faire vos courses à Felletin ou à Guéret!
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Issouf Sankara · il y a
Très beau texte. Je vote.
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JACB · il y a
Ravie qu'il vous ait plu Issouf!
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Fergus · il y a
Bonsoir, JACB
Le beau bestiaire que voilà ! Si joliment décrit, tout comme les états d'âme de Josiane. Je vous souhaite bonne chance !

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JACB · il y a
Josiane vous remercie d'être venue dans son supermarché et d'y avoir trouvé du plaisir Fergus!
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Gargamel · il y a
Bravo, toujours.
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JACB · il y a
merci Gargamel pour votre fidélité!
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Aude Vincens · il y a
Un vrai plaisir de lecture !
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JACB · il y a
Alors tout est bien! Merci Aude.
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Leina Cooning · il y a
alô JACB, beau moment de lecture et rigolade assurée, quoique nuancée. Mon vote, Leina/Sophie +++
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JACB · il y a
Ravie Leina de vous avoir fait rire!
Aimerez-vous aussi http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/la-chute-19 ?
Merci de me le dire!

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Philshycat · il y a
super !
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JACB · il y a
Votre enthousiasme lapidaire fait chaud au cœur, merci Philshycat.
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