Influenza

il y a
10 min
1721
lectures
196
Finaliste
Public
Recommandé

Le soir tombait, un soir équivoque d’automne : Les belles, se pendant rêveuses à nos bras Dirent alors des mots si spécieux, tout bas, Que notre âme, depuis ce temps, tremble et  [+]

Image de Printemps 2014

« Saloperie de berde ! Je be suis salebent enrhubé ! »
Au rythme d’un million par seconde, les microbes prospéraient. À cette cadence, ils auraient raison de mon cerveau en moins de deux jours. Les kleenex chiffonnés s'entassaient par dizaines au pied de mon lit. Mon nez, transformé en fontaine et satisfait de cette promotion, me dictait inlassablement les mêmes ordres répétitifs : « Mouche-toi, respire, prends un autre kleenex. » Quelle tyrannie ! Quel manque de conversation ! Les ailes de mon nez commençaient à se pigmenter de sales couleurs filandreuses, roses et violettes, qui bientôt formeraient de petites croûtes. Quelle horreur.
Tout ce liquide... ce n'était donc pas du vent que j'avais dans la tête, mais de l'eau, rien que de l'eau, et des mauvaises pensées. Si seulement cette vidange pouvait nettoyer tous les morceaux de gris que ma nature avait accumulés ces derniers mois. Un grand lessivage de fin de saison, une remise en forme par le vide.
Derrière la fièvre, insidieusement, les souvenirs se condensaient en amertume. Comme des gouttes lentes et lourdes de mouvement, d'émotion, verticales, elles tombaient sur le miroir terni de mon esprit. Soudain, une onde de douceur se déploya en corolle, je vis passer furtivement deux visages de fille.
Celui de mon ex d’abord, puis celui de celle qui, progressivement, avait pris sa place dans le creuset de mon esprit, pour y brûler comme le plus ardent des feux follets. Les deux images se mélangeaient, formant une curieuse association de beautés.
Je frissonnais sous ma couette, installé en chien de fusil sous la mansarde.
Le silence prenait un air inattendu de sérénité, juste troublé par le doux ronflement rassurant de la chaudière. Un grog bien chargé en rhum, voilà ce qu'il me fallait. Je descendis l'escalier en caleçon. Le carrelage de la cuisine était froid sous mes pieds.
Silver – mon cousin – dormait profondément, installé dans le canapé du salon qu’il ne quittait plus. Une petite mise au point sur la promiscuité dans les parties communes allait vite devenir incontournable.
Un tour de micro-ondes et, perché sur un tabouret près du bar, les mains posées autour du bol, je soufflai sur la vapeur pour observer le fond en émail. L’odeur forte du rhum ambré brut, issu de la canne, décongestionna mes sinus. Un long frisson me parcourut l’échine et remonta le long de mon épine dorsale alors que ma cuillère emportait, dans un tourbillon fatal, ces deux morceaux de sucre dans la spirale implacable des mutation organiques, fusion totale des matières en chemin sur la voie du grand tout... chacun son karma !
Je bus quelques gorgées. Les microbes, assommés par la dose massive d'alcool, semblèrent un moment perdre pied. Je décidai de remonter me coucher en emportant la bouteille de Saint James avec moi. Macumba ! J'aimais bien sa couleur et j'avais tout le temps de voir venir, ainsi bien équipé, décidé à ne pas me laisser envahir par ces petits salopards.
Une heure plus tard, je commençais à m’assoupir, abruti par les effets de l’ivresse, quand le bruit de la porte d'entrée me fit sursauter.
Je pensai d’abord à Silver, qui aurait pu sortir. En pyjama ? Ce garçon ne pensait guère à ce genre de détails ; je l’avais rencontré plusieurs fois faisant ses courses à l’épicerie sans se soucier de son accoutrement. Mais les sons qui me parvenaient du séjour n'avaient rien de familier. J'enfilai mon peignoir – un cachemire satiné dans les pourpres – et emportai le flacon avec moi pour me précipiter vers l'escalier.
Le miroir du couloir me renvoya l’image d’un garçon maigrelet, pâle, au visage fatigué. Calomnies !
Le chaos s’était répandu dans le salon. Je pouvais la suivre à la trace, ses affaires dispersées comme une suite visible marquaient son sillage : son sac à main, ses chaussures, son manteau, son jean, son petit haut, sa paire de collants, ses sous-vêtements, une succession de pointillés qui me menèrent tout droit à la porte de la salle de bain.
J’entrai en croisant mon peignoir, la bouteille à la main. Elle était déjà accroupie dans la baignoire, à noyer son petit cul sous un gros débit d'eau chaude.
— Berde tu fais chier, tu peux pas appeler, je suis balade, enrhubé, bordel ! Où t’étais passée ? Et pourquoi tu fais pas ça chez toi ?
— J’ai un rendez-vous de boulot dans une heure à la galerie, pas le temps de rentrer chez moi, qu’elle a fait, en enlevant sa casquette pour libérer cette queue de cheval dans laquelle j’adorais enfouir mon nez le matin avant qu’elle ne se réveille.
Je me suis assis sur la cuvette des WC. Le dos voûté, calant mes coudes sur mes cuisses, j'ai posé mon menton dans le creux de mes paumes, cherchant à réfléchir un peu tout en reniflant cette goutte qui pointait sur le bout de mon nez avec obstination.
— Passe-moi les sels de bain, s'il te plaît mon mignon.
Elle se foutait de ma gueule ou quoi ? Mon mignon ? J’ai dévissé le bouchon et je me suis envoyé une bonne rasade au goulot.
La baignoire commençait à bien se remplir maintenant, laissant apparaître un léger voile de buée sur les miroirs et la fenêtre. Elle s'est levée pour attraper ce qu'elle voulait en me faisant une grimace avec des yeux qui louchaient.
Mon impatience était grandissante, je brûlais d’envie de lui demander ce qu’elle avait foutu le reste de la nuit. Son triangle coupé court, présenté à un demi mètre devant moi, laissant apparaître très nettement ses lèvres de diablesse, me laissa pantois. Il me fallut du temps pour reprendre mes esprits.
Elle glissa son corps dans l'eau qui doucement virait au bleu des lagons, noua ses cheveux d'un geste magique et se laissa couler sous le niveau transparent. Elle ouvrit les yeux et me sourit en laissant échapper des bulles de sa bouche.
Laure était une fille intelligente, agile, narcissique, totalement déjantée, indépendante, lointaine et tourmentée d'un curieux mélange d'allure et d’inaccessibilité. Elle me demanda gentiment d'aller lui chercher une cigarette, je m’exécutai en traînant les pieds, avec la sale impression de n’être au fond qu’une sorte de balourd.
Silver émergeait du canapé. Il fronçait les sourcils en me regardant d’un air interrogateur. Il m'emboîta le pas tout en s’enroulant dans ce couvre-lit coloré qui lui donnait une allure fière d’empereur romain s’interrogeant sur la nécessité ou non d’une nouvelle conquête vers l’empire Byzantin.
On ne trouve jamais rien dans le sac d'une fille, c’est bien connu, ou du moins pas toujours du premier coup. Je renversai donc le contenu intégralement sur le parquet du salon, on était plus à ça près...
Silver, debout près de moi, observait mes gestes, figé dans cette abstraction lunaire inquiétante qui me faisait flipper. Je ramassai le fameux paquet de cigarettes, m’efforçant d’effectuer une manœuvre de repli en faisant un détour par le miroir du salon pour me recoiffer. Quelle sale gueule n’avais-je pas attrapée ces derniers mois ! Mes doigts papillonnaient dans mes cheveux en désordre quand je le découvris debout dans l’ombre de mon épaule. Nos regards se croisèrent un quart de seconde, ce que j’aurais préféré éviter.
Il sortit un de ses bras décharnés, saturés de poils, du tissu qui l’enveloppait comme une toge, me tendant une liasse de feuillets. À croire qu’il dormait avec ses manuscrits. Seigneur ! Il fallait que je relise sa dernière mouture avant qu’il ne l’expédie à cet éditeur qui lui promettait monts et merveilles.
J’embarquai donc sa liasse de prose, maintenue par une spirale de plastique noir, avant de reprendre le cours de mes occupations, retournant à ma place, sur la lunette du WC, judicieusement installé en bordure de baignoire.
J’allumai une Vogue que je lui posai sur le bord de la bouche. Elle fit rouler la cigarette fine entre ses lèvres puis la coinça avec ses dents en mâchonnant le filtre tout en tirant dessus. Un petit cinoche attractif de pétroleuse qu'elle effectuait comme un tic, visant à souligner cette confiance en elle qui l’habitait, une forme de détermination solide, bien ancrée au fond de sa personnalité, qu’elle était fière de montrer.
Toc ! Toc ! Toc ! Silver tapait à la porte.
— Fais attention avec la flotte mec ! La photocopieuse a montré certains signes de faiblesse récemment.
Je rongeais mon frein à l’idée de la questionner sur ce qu’elle avait bien pu foutre le reste de cette maudite soirée ? Où elle avait bien pu finir sa nuit par exemple ?
Pourquoi elle n’était pas capable de répondre à un putain de texto ? S’évaporer de la sorte, franchement ! Qui pouvait être capable de faire face à ce type de situation ? Un moine tibétain ? Un copain homosexuel ?
Elle a posé sa cigarette sur le bord d’un coquillage, un cinq doigts – souvenir des Antilles – qui regorgeait de perles de bain bleu marine, recouvertes de poussière, que je n’utilisais jamais. Elle s’est assise dans la baignoire, l’eau montait jusqu’à la moitié de son ventre. Elle a lissé ses cheveux en arrière avec ses mains ; son visage, ainsi mis à nu, montrait au mieux la beauté métallique qui se dégageait de ses traits.
Toc ! Toc ! Toc !
— Excuse-moi vieux ! J’attire ton attention sur la troisième page, le portrait de la fille. La syntaxe, je suis pas sûr, j’en fais trop peut-être ?
Je soufflai de fatigue en attrapant le rouleau de PQ à portée de main, rouleau qui m’était bien utile, mon nez se remettant à couler comme une source intarissable. Je terminais la bouteille d’un trait quand elle actionna la commande du siphon.
La baignoire commença à se vider à grand bruit de succion. Elle se leva pour se rincer, en utilisant le pommeau de la douche. Mon regard restait vissé sur son cul parfait. Je lui passai une serviette et, quand elle commença à éponger son corps, elle me dit d’une petite voix enfantine :
— J’ai rencontré une fille...
Elle faisait des pauses pour maintenir une certaine tension.
— Sa langue avait un goût...
Je la coupais sec.
— Ho ! Ho ! T'es gentille, tu m’épargnes ta vie de femelle, je te jure que ça m’intéresse pas.
Je réussis à lui dire ça d'un air sincère, avec un peu de verve, le visage fendu de cette jolie mèche qui tombait pile au bon moment, devant mes yeux, en secouant la tête, sans la regarder, alors qu’elle me foutait vraiment les boules. J’étais hors de moi, je ne supportais pas ses écarts.
Elle m’observa en coin, silencieusement, marquant une pause, s'imprégnant du plan que je venais de lui servir, qui visait à occulter les prémisses d’une jalousie que je sentais poindre en moi et l’avalanche de questions qui, obligatoirement, devait suivre. Nous étions au bord de la scène. J’avais tort d'entamer ce bras de fer avec elle, même si ma rage me permettait de placer quelques coups bas. Elle avait la peau plus dure que moi, c'était affligeant, mais comme ça depuis le début.
Quand elle est sortie, je l’ai suivie. Elle mettait de l'eau partout sur le parquet, une fois de plus avec ses pieds mouillés. C’était une manie.
Elle fouilla dans l’armoire qui faisait face à l’entrée ; elle avait pris possession de la moitié du rayonnage et de l’intégralité de la penderie. Elle enfila des vêtements propres ; un tailleur, des collants, une paire de bottes, puis brossa ses cheveux énergiquement avant de mettre de l’ombre à paupières en se regardant dans le miroir sur pied du séjour. Personnellement, je la préférais pas maquillée, dans son look grunge. Silver, derrière moi, se régalait du spectacle ; je savais qu’il l’appréciait dans cette panoplie de femme d’affaire en route pour la City.
Une opacité invisible semblait avoir pris place entre nous, dans l’espace qui séparait nos corps. En si peu de temps, c’était affligeant. Elle s’est accroupie pour ramasser le contenu de son sac, nous dévoilant ses jambes minces. En se redressant, elle alluma une autre cigarette, laissant passer un voile de fumée devant son visage, tout en me dévisageant.
Difficile de savoir ce qu’elle pensait. Je crus déceler une certaine forme de tendresse derrière un soupçon de moquerie. Elle passa l’anse de son sac à l’épaule et traversa vivement le couloir, de cette démarche gracile et déterminée, un petit trot de licorne adolescente. À mi-chemin de la porte d’entrée, elle s’arrêta et se retourna vers nous, prenant appui sur une jambe, comme le font les mannequins en bout de podium. Elle posa un instant, en accrochant une main sur sa hanche et nous gratifia de son sourire le plus énigmatique.
Dans son regard, vaste azur parsemé de paillettes d’acier, il me sembla percevoir en arrière-plan un terrible projet de tornade incendiaire, mais je n’étais sûr de rien.
Elle fit bruquement demi-tour et passa la porte sans se retourner.
Si l’on reconnaît l’amour au silence qui s’installe quand il s’en va, une sorte de calme funèbre, effectivement, me pétrifia dans l’entrée. J’étais debout face à la porte, les mains dans les poches de mon peignoir, je percevais les bruits de la rue et ce froid qui venait de l’extérieur, glissant le long du sol, qui me mordait désagréablement les mollets. Je ne réagissais plus. Rien ne s’était dit avec clarté, tout restait en demi-ton, une suspension mal définie qui manquait de franchise. Je me repassais le film de ces dernières vingt-quatre heures, cherchant à trouver un élément déclencheur, une faille, quelque chose qui aurait pu m’échapper. Je marchais dans une forêt d’ombres où les arbres n’étaient qu’une suite de points d’interrogation. Silver se rapprocha de moi et posa sa main sur mon épaule.
— Allez viens ! Tu vas lire mon truc et je vais te faire un bon café. Ou un grog, s’il reste du rhum.

***

Les tasses, posées sur la table basse, fumaient entre nous. Il se tenait assis en face de moi dans le canapé, guettant la moindre de mes réactions, chaque esquisse de sourire, le moindre froncement de sourcils. Son texte était bon. J’étais comme une bille lâchée sur un rail, allant vers une suite de dominos qui s’effondraient un à un, déclenchant un subtil mécanisme de réactions en chaîne, mettant en œuvre l’artifice. Je connaissais déjà l’histoire par cœur pour l’avoir relue à maintes reprises avec lui, certains passages étaient drôles, d’autres vaguement romantiques, l’ensemble parsemé d’un saupoudrage habile de poésie décadente qui conduisait au reflet d’une époque, à travers le prisme de ce regard nostalgique qui était le sien. Ses modifications allaient dans le sens de cette lettre qui avait accompagné le retour de son manuscrit. Il se rapprochait du Graal, la consécration pour un écrivain en herbe étant la publication, une parution dans une revue littéraire regroupant d’autres nouvelles, un premier pas. Je corrigeais de rares fautes et notais deux trois suggestions dans la marge, au crayon. À la cinquième page, je levai un regard vers lui. Il était toujours emmitouflé dans cette couverture d’où sa tête ne sortait qu’à peine, lui donnant cet air triste de tortue vaguement éveillée. Je connaissais ce garçon depuis l’enfance, il était le fils du frère de mon père, donc mon cousin de lignée directe. Assurément nous devions porter des gènes en commun. C’est peut-être pour cela que certaines parties de son caractère m’effrayaient autant. J’essayai d’être franc avec lui :
— Silver, excuse-moi, ça fait deux semaines que tu es là, et je ne t’ai jamais vu habillé autrement qu’en pyjama, ou enroulé dans cette foutue couverture. Tu n’envisages jamais l’idée de prendre une douche, de te raser, d’enfiler des vêtements propres, de mettre des chaussures ?
— Alors écoute, à ce sujet justement, il est bon que je te dise un truc. En fait, je supporte assez mal le contact de l’habit. Surtout le pantalon qui coupe mon corps en deux, empêche la bonne circulation de mon sang et l’irrigation de mon cerveau. Moins j’ai de vêtements sur moi, mieux je réfléchis.
— D’accord... Mais bon, il doit bien y avoir une ou deux solutions pour mettre un terme à tes errances d’ectoplasme à demi-nu dans cette maison. Essaye la combinaison, le pagne, la culotte à soufflet, la chasuble, je sais pas, moi. C’est comme ton installation permanente dans ce canapé, ça devient lourd à la fin ! Tu as une chambre à l’étage à ta disposition, au cas où tu ne l’aurais pas remarqué ! Autre chose, est-ce que tu utilises ma brosse à dents ?
— Tu veux dire la verte ?
— Non ! La verte c’est la tienne, la bleue était censée m’appartenir. Bon laisse tomber, je vais en acheter une autre, garde les deux et essaye de faire attention quand même.
Nous piochions allègrement dans la boîte de kleenex qui était posée entre nous. Je remarquai qu’il commençait à moucher aussi liquide que moi. Au fond de ma gorge, un début d’irritation m’alerta que l’invasion gagnait du terrain. Je repris la lecture de son œuvre, en terminant ma tasse où le miel, le gingembre et la cannelle se mélangeaient à une forte dose de vodka – je crois.
Je terminai le manuscrit, relisant les trois dernières pages avec plus d’attention. Un détail devait m’échapper, je n’avais jamais ressenti cette sensation dans mes lectures précédentes. Une absence trop évidente de mobile me laissait perplexe. Je lui posais la question.
— Pourquoi la fille quitte le garçon ?
— Berde ! C’est justebent ça que j’essaye de te dire ! On comprendra jabais les filles, bon Dieu !

Recommandé
196

Un petit mot pour l'auteur ? 58 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Yaakry Magril
Yaakry Magril · il y a
Image de Yves Brard
Yves Brard · il y a
J'avais raté ça, il était temps excellente nouvelle, qui nous change des rédactions de certificat d'études. Su style, de l'humour un climat, je vous suivrai dorénavant bonne chance
Image de Yaakry Magril
Yaakry Magril · il y a
super nouvelle !! je vote et venez me lire !! http://short-edition.com/oeuvre/poetik/poubelle-man
Image de Cyril Laferrere
Cyril Laferrere · il y a
C'est vraiment trop bien ... !!!
Image de Malice
Malice · il y a
Bravo et bonne chance !
Image de Chris
Chris · il y a
Merci à vous. :)
Image de deleted
Utilisateur désactivé · il y a
Mais oui je me souviens bien de mon copain Sylver ! :)
Un rythme et des détails toujours aussi savoureux.
Bonne finale Chris !

Image de Chris
Chris · il y a
Merci Lau. Moi c'est Hélène qui m'a scotché, son goût pour les fraises, ses lèvres carmin, ses cheveux longs ambrés....c'est fou comme certains personnages nous transportent.
Image de Claire Le Coz
Claire Le Coz · il y a
Hop, revoté, le reste je l'ai déjà dit. Ce texte vit sa vie, et va encore s'animer sous d'autres yeux, elle est là la victoire.
Des mots lus et appréciés ;)

Image de Chris
Chris · il y a
Grand merci Hel ! Moi je passerai pour vous relire et voter bien sûr quand je trouverai un peu de temps pour savourer une nouvelle fois votre pépite. Une des joies de cette finale.
Image de Gil Nathan
Gil Nathan · il y a
J'ai relu, revoté ... et croise les doigts pour toi !
Image de Chris
Chris · il y a
Un grand merci à toi Sacha, tu avais évidemment ta place ici, Certaines choses m'échappent ! J'adore ton travail, tu le sais.
Image de Nicolas Juliam
Nicolas Juliam · il y a
je découvre, j'ai aimé, je vote, normal, bonne suite à vos textes (suis également en finale mais autres catégorie) +
Image de Chris
Chris · il y a
Merci je vais passer te voir bientôt.
Image de M. Iraje
M. Iraje · il y a
Depuis 3 mois, toujours ce foutu rhube... Bon. Si c'est pas contagieux, je vote !
Image de Chris
Chris · il y a
Un grand merci Miraje. Quoi de plus précieux que la ''Voix'' d'un poète :)

Vous aimerez aussi !