Il ne m'aimait pas.

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''Étrange époque où il est plus facile de désamorcer un atome que de vaincre un préjugé'' Einstein  [+]

Le temps joue de drôles de tour. Dieu semble s'être marré par moments. Voilà le temps a passé. J'entre tranquillement dans la maturité. Dans la réflexion. Et, c'est à toi que je pense. Comme tu as dû rire de moi. Comme tu as dû me mépriser... Tu m'as rencontré au moment où je n'allais pas trés bien. Qo debout. Effaré par la cruauté des Hommes. Et ce divorce qui n'en finissait pas. Là aussi quand j'y pense... confier sa vie à des gens, dont le seul mérite est de vous faire les poches et les tiroirs... C'est dans ce contexte que tu m'as rencontré. Incapable de jouer sur toutes les balles. Épuisée de ne pouvoir monter au filet. Tu avais presque réussi à me contrôler. À avoir une emprise sur moi.Tu es malin. Tu en as profité. Et quid de moi? Avec le recul, je préférais être mal accompagné. Tu étais cette béquille profiteuse. Opportuniste. Vulnérable et désabusée. Je ne méritais pas ça. Ne le dîtes à personne, je suis une fille de famille. Ne le dîtes à personne. Car les gens n'aime pas quand l'on ne corresponde pas au moule. Que l'on sort de la connotation négative du moule. Pour certains la couleur noire ne sied pas à la classe, l'éducation, le bon goût.... À l'époque, nous étions fâchés. querelles, rancoeurs de famille. Comment aurai je pu penser l'enfer sans nom où cela allait me plonger? Que ma peau ferait succomber les règles de droit. Et qu' un "brave" "Homme" allait me prendre de haut. Que l'on allait me coller des étiquettes avec une violence inouïe. Comme cette fois là où me retrouvant à un entretien d'embauche, il me sera demandé ce que je venais faire là? Ne vivais je pas des allocations?  Ou encore, quel est ce spécimen à la peau de jais qui parle notre langue?... bref, des exemples, j'en ai à foison. C'est pour cette raison qu' il ne me serait jamais venu à l'idée qu' un "Homme" puisse être méchant avec moi. Je suis maladroite. Mais pas méchante. Tu l'as bien deviné. Mourir de dire. Tu as vu mon regard désormais triste. Éteint .  Et tu en as abusé. Comme à ton habitude. Je n'étais dupe de rien. Quand tu vas mal. Tu sais vers qui te tourner. Une fois, requinqué, tu as oublié qui t'a remis sur pieds. Je n'en revenais pas de ton audace. Il ne fallait pas compter sur toi, pour t'excuser, pour réparer. Vas faire ça à une autre. Ta technique est toujours la même  : isoler, manipuler. Ouste! !!
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Joachim MATTHIA · il y a
Joli .J'adore.
Je vous invite à me lire à commenter, histoire de murir ma plume et si vous aimez à voter pour moi merci.

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Erna Ghislaine · il y a
Je vous ai lu.
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Arnaud-Christ EKONE · il y a
Erna, très beau texte.
J'ai vraiment aimé te lire.
C'était très digeste,un vrai délice.
Bravo, tu as mon soutien.
Je te convie à me lire et voter "Les cieux, la cime et la prairie".
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/les-cieux-la-cime-et-la-prairie

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Erna Ghislaine · il y a
Arnaud, bonjour. C'est sympa d'aimer ce que "Je crie". En fait, ce texte "il m'aimait" n'est pas achevé. J'ai du m'interrompre pour finir de réaliser mes tiramisu.... Je vais voter pour toi. On est ensemble !!!

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