Il était une femme... - Chapitre 1 (partie 3/3)

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Volutes féminines : Portraits de femmes autour de l’opposition entre la beauté et le poison. Ces textes s’articulent autour d’un geste et des multiples définitions qu’il est possible d’en  [+]

【Lundi 24 octobre 2011 - Suite】

En début de soirée, je me glisse sous la couette pour y retrouver mes précieuses peluches. Installées sur mon lit dans ce que j’aime à appeler depuis longtemps le « parc », un terme définissant le lieu où elles se trouvent, bordées par des oreillers ou coussins judicieusement placés avec la couette pour faire barrage afin d’être à l’abri d’un je ne sais quoi imaginaire. C’est une façon de renforcer le sentiment d’être entouré, rassuré et protégé par ces nombreux petits êtres qui me tiennent compagnie avec leurs grands yeux ronds et leurs aspects adorables. Si je réserve une affection similaire à chaque peluche, il y a quelques privilégiés qui dorment souvent tout près de moi, comme Noisette le renard et Astublieft l’écureuil. Ce lien généralement propre aux enfants garde une place importante dans ma vie de jeune adulte, et reste très ancré dans mon quotidien. C’est un refus de grandir peut-être. Et puis n’ayant pas eu de frères et soeurs et quelques difficultés à m’intégrer à l’école et au collège, j’ai longtemps gardé ce rapport de confiance et ce réflexe de leur confier mes confidences, leur adressant la parole comme à de véritables personnes. A présent, l’écriture a endossé ce rôle et aujourd’hui, je ne fais que préserver cette affinité un peu spéciale tout en étant moins démonstratif. Un peu comme si ce lien fort devait demeurer secret. Il n’empêche qu’elles restent d’un grand réconfort à la suite d’un mauvais rêve ou lorsque le chagrin me submerge. En animant leurs petits bras, je leur accorde un semblant d’existence qui s’ajoute à la douceur qu’elles sont capables d’offrir. En fait, je suis convaincu que l’amour porté aux peluches leur prodigue une vie, allant bien au-delà de la conception d’un imaginaire. Leur accorder une valeur sentimentale comparable à celle qu’on donne aux relations humaines m’a tout l’air d’être légitime.

Donner vie à ce qui n’en a pas vraiment, cela se retrouve aussi dans une de mes occupations favorites. Je me souviens encore de la joie ressentie le soir de Noël, lorsqu’on m’avait offert ma première console Nintendo. Ce boîtier gris, ses cartouches imposantes et ses manettes rectangulaires ont accompagné mon enfance et m’ont émerveillé. J’avais cinq ans lorsque deux boutons et une croix directionnelle m’ont permis d’incarner le célèbre plombier moustachu pour la première fois, découvrant un monde imaginaire où je contribuais à aider le héros pour sauver une princesse rien qu’en franchissant des plates-formes. J’avais la chance d’avoir reçu le cadeau convoité par toute une génération, ce qu’il se faisait de mieux en matière de divertissement à l’époque. Contrairement aux jeux de société qui réclamaient d’être au moins deux, les jeux vidéo pouvaient se jouer seul, un point non négligeable étant fils unique avec des parents peu disposés à s’amuser avec moi. L’univers coloré et les musiques entraînantes avaient ce pouvoir de me sortir d’un quotidien parfois terne et sans surprise, focalisant mon attention sur la résolution d’énigmes ou la découverte d’autres niveaux. Aujourd’hui encore, incarner des personnalités virtuelles reste un privilège exaltant qui me permet, le temps d’une partie, de devenir ce héros légendaire que je ne pourrais jamais être dans la réalité. Ou d’être ce personnage dont la prétendue existence est rassurante, parce qu’il m’entraînera vers des univers incroyables et me proposera une échappée dans un monde virtuel qui provoquera, en général, des émotions positives. Je considère le jeu vidéo comme un remède miracle contre la morosité qu’offre le monde réel, et j’aime à penser que c’est une invitation au dépaysement et à l’insouciance, une parenthèse dont il ne faut juste pas abuser pour que cela reste une évasion passagère agréable. Ma vision du jeu vidéo s’éloigne de plus en plus de ce qui rencontre du succès aujourd’hui, de cette abondance de violence à cette surenchère graphique en passant par l’aspect communautaire qui transforme le plaisir de jouer en une compétition féroce. Mais avant de m’endormir, j’allume ma console de jeux portable car heureusement, il subsiste encore bon nombre de jeux prodigieux, et c’est devant l’un d’eux que cette journée s’achève.

【Mardi 25 octobre 2011】

Le train de huit heures dix arrive à quai. Je parcours le quai et effectue deux allers-retours. Pas même l’ombre de sa silhouette n’apparaît au milieu des gens. Je pénètre dans l’un des wagons et, comme à mon habitude, je m’assieds près d’une fenêtre. Un jeune homme entre peu après moi, accompagné de ses sbires. Il porte un jeans délavé, des boucles d’oreilles et une coiffure plaquée avec du gel à la fixation «béton». Il exagère sa démarche et gesticule ses bras comme un vieux singe aux mouvements désynchronisés. Son attitude vulgaire est calquée sur celle de ses camarades qui parlent un peu fort et émettent des sons peu agréables à entendre dès le matin. Ils s’installent à quelques mètres de moi et braillent des énormités à défaut d’entretenir un dialogue civilisé. Leur flux de paroles est assez dense, plutôt agressif et leur vocabulaire se limite à quelques mots d’argot, de verlan et d’abréviations dont j’ignore même l’existence. Quant aux sujets de conversations, ils se bornent au sexe et au sport en passant par la démonstration verbale du respect qu’ils portent à la gent féminine, les résumant à un «beau cul» et les jugeant «bonnes» en guise de compliment. Dans un registre différent, un couple impudique concourt pour le baiser le plus grossier, se proclamant uni par la salive plus que par les sentiments. Le jeune homme soutire l’ADN de la jeune fille sans la moindre délicatesse et ne démontre aucun signe d’attention qui puisse attester d’un geste sincère. Quant à elle, son béguin l’enferme dans cette fougue sauvage dénuée de romantisme dont elle semble se satisfaire, appréciant sûrement que son physique avantageux puisse susciter cette boucherie pseudo-sentimentale. À eux deux, ils incarnent «Le pervers et l’oie blanche», fable des temps modernes.

Vingt-trois minutes plus tard, le train me dépose à La Défense, premier quartier d’affaires européen situé à la frontière de Paris. C’est aussi là que se trouve le centre commercial des Quatre Temps vers lequel je me dirige pour aller travailler. Depuis trois semaines, je suis employé polyvalent dans une enseigne de restauration rapide qui propose des brochettes en lieu et place des traditionnels sandwichs. À mon arrivée, le responsable du restaurant, Mr Lecoeur, m’accueille avec une solide poignée de main, avant de consacrer quelques minutes à faire le point. Plutôt attentif à mes états d’âme, assez exigeant quant à mon travail et vigilant vis-à-vis de mon intégration dans l’équipe, il me fait un rapide rappel des procédures avant que j’aille enfiler mon tablier dans les vestiaires. J’y croise Natalie, une collègue au fort tempérament qui m’adresse un sourire amical. Malgré ses humeurs intimidantes, elle s’est montrée attentionnée à mon égard depuis mon premier jour, m’accueillant dans l’équipe à bras ouverts. Au contraire d’Anne, une autre collègue qui s’avère assez froide et distante, privilégiant l’autorité aux familiarités en imposant notamment le vouvoiement. Toujours est-il que ce matin, je commence par la préparation des salades puis la découpe des fruits avant de préparer les fameuses brochettes. Poulet, boeuf et saumon déjà en morceaux se font embrocher sur des tiges en bois pour être prêtes à passer au four à l’heure du déjeuner. J’appréhende d’ailleurs à chaque fois l’utilisation de ces fours, avec leurs plaques brûlantes qui doivent être manipulées avec précaution, il m’a fallu du temps pour que mes deux mains gauches cessent de commettre des maladresses et n’entraînent plus de brûlures. Après qu’une dizaine de fromages blancs aient été recouverts d’un coulis de framboise par mes mains malhabiles, je rejoins par chance le comptoir afin de servir la clientèle. Même si l’usage de l’écran tactile me pose encore quelques problèmes dans certaines situations, je suis bien plus à l’aise au contact des gens qu’avec des ustensiles de cuisine. Melvin, un de mes collègues, arrive dans la précipitation et me salue avant de se mettre en tenue, non sans avoir été remis à l’ordre par mon responsable. Il n’arrive quasiment jamais à l’heure et s’il n’a pas encore été viré, c’est parce qu’il fait bien son travail. On discute souvent mais les sujets de conversations qu’il aborde sont loin de me passionner, et j’admets l’écouter et lui répondre plus par sympathie et politesse que par réel intérêt. Peu avant quatorze heures, je nettoie la salle avec lui, on débarrasse les plateaux et on change les poubelles. Ce n’est clairement pas la partie la plus intéressante de mon travail, mais je suis loin d’être à plaindre. Depuis mon arrivée dans cette entreprise, j’ai le sentiment de renaître professionnellement et de pouvoir travailler dans de bonnes conditions, ce qui n’était pas arrivé depuis un bon bout de temps.

En revenant cinq ans en arrière, le monde du travail ne suscitait pas le même enthousiasme, d’autant que je devais absolument trouver un emploi. Une démarche laborieuse et décourageante qui finit par déboucher sur une annonce stipulant en gros caractères qu’il fallait être souriant, dynamique et motivé. Rien de plus. Pas de diplômes requis, ni d’expérience demandée. Une fois sur place, au milieu d’autres candidats, on nous présente le poste de manière à l’embellir. Assis confortablement sur une chaise, avec un grand bureau en face de soi et un beau téléphone comme outil de travail, il suffit d’appeler des particuliers pour leur proposer une offre commerciale. Rien de bien méchant donc. Mais après la signature du contrat d’embauche, la réalité reprend le dessus. Le poste de téléacteur est la première étape d’un processus qui vise à causer du tort à bon nombre de gens. Dans le rôle de Julien Robin, ou de Julie pour les filles, nous annonçons à nos interlocuteurs qu’ils sont l’heureux gagnant d’un magnifique cadeau. Nous avions pour objectif de convaincre six personnes par heure de la bonne foi de notre démarche, un challenge à peine réalisable malgré les centaines de personnes contactées par jour. La mécanique, assez bien huilée, consiste à réciter un texte qu’il nous faut rendre crédible en exagérant notre enthousiasme. Le script regorge de superlatifs, de « somptueux » à « magnifique » sans oublier « l’offre exceptionnelle ». Une manière de dissimuler un procédé sournois qui vise à abuser de la crédulité de certains. Ceux qui mordent à l’hameçon doivent se déplacer dans un magasin de meuble afin d’atteindre leur cadeau, ou appât, qui s’avère être d’une qualité plus que douteuse. Mais avant de s’en apercevoir, il faut traverser un océan de requins, autrement dit des vendeurs peu scrupuleux et opportunistes, qui recherchent le point faible de leurs proies afin de leur fourguer un canapé, des étagères, une cuisine équipée ou je ne sais quoi d’autre. Devant le fait accompli, noyées dans un harcèlement commercial, les nombreuses victimes se retrouvent alors avec une somme importante à payer, quand ce n’est pas un crédit qui leur tombe sur le dos. Et quand le standard téléphonique compose les numéros de personnes ayant déjà subi cette escroquerie, ils n’hésitent pas à en venir aux insultes, me prenant pour responsable de leur déconvenue. Très rapidement, la difficulté est devenue d’ordre psychologique. Les remords éprouvés quand les interlocuteurs acceptaient leur cadeau ne cessaient de se cumuler. Le sentiment de culpabilité grandissait au rythme du tort causé à ces gens. Je me souviens également de ces personnes âgées, sûrement veufs ou veuves, ravies d’avoir un interlocuteur. Elles voyaient dans mon appel l’occasion de s’exprimer et de se sentir moins seules. Mais mon travail m’imposait d’agir en fonction d’un script précis et machinal. Un texte qui n’incluait ni compassion ni compréhension lorsqu’une femme d’un grand âge, la voix tremblante et fragile, m’annonçait la mort récente de son conjoint. « Désolé madame, l’offre est uniquement réservée aux couples ! » devais-je répondre avec une intonation guillerette. Je sentais ses larmes l’envahir et comprenais l’importance que pouvait avoir son histoire d’amour. L’absence d’humanité et l’escroquerie organisée m’ont poussé à donner ma démission au bout de six semaines. Qu’importe la nécessité d’avoir un salaire si c’est au détriment de sa morale.

Vers dix-sept heures, alors que le soleil décline de plus en plus rapidement, je vais au parc dans l’espoir d’y croiser la jeune femme. J’ai beau écrire et disserter sur un tas de sujets, mes pensées n’en restent pas moins tournées vers elle. Je marche le long de la pièce d’eau et traverse de bout en bout ce jardin à l’anglaise dans lequel se trouve à présent un souvenir très particulier. Trois jours se sont déjà écoulés depuis cet instant magique passé à ses côtés. Sans grand espoir après avoir arpenté depuis une demie heure les allées du parc, je retourne m’asseoir sur le banc où les circonstances nous avaient rapprochés, où les minutes auprès d’elle ont fait trembler la terre tant j’étais anxieux et animé par mes sentiments. Je respire l’air ambiant, recherchant une infime trace de son parfum qui se serait égarée par ici. L’empreinte laissée par sa fragrance est telle que j’aurai voulu m’y noyer ; c’est à mon sens un des attraits les plus significatifs lorsqu’on croise une femme, l’arôme distinct qui la différencie des autres et qui éveille une émotion remarquable. Et souvent, les effluves détectés vont de pair avec ce qui la caractérise, cela fait partie d’un ensemble de divers éléments qui magnétise le regard et constituent son charme tout entier. Avant que l’obscurité ne soit trop importante, je feuillette le livre que j’ai acheté la veille, complètement abasourdi par le talent démentiel de l’auteur et dont les dessins filent la chair de poule. A moins que le froid n’y soit pour quelque chose, le vent me faisant honneur de sa compagnie et me dissuadant d’aller me mettre à l’abri. Peu de temps après en rentrant chez mon père, une feuille de papier et un stylo suffiront à occuper ma soirée. Après mûre réflexion, même si tout cela aurait dû être une évidence depuis longtemps, je vais écrire une lettre manuscrite destinée à Laëtitia.
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Penny A. Moïra · il y a
J'avais lu (il y a longtemps) (genre tellement longtemps qu'en fait, y'avait 0 commentaire à l'époque x) ) mais pas commenté. Parce qu'en réalité, je savais pas trop quoi dire d'autre à part que j'aimais beaucoup ta façon de raconter cette histoire, d'évoquer ces passages d'intimité d'une manière élégante qui te ressemble... Et comme je t'avais promis de faire ma chieuse dans les commentaires, ça collait pas trop... Mais puisque je prends du retard dans mes lectures et que je ne veux surtout pas que tu crois que je délaisse ton travail, I'M BACK ! :B (pour le pire, je crois xD )
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Mick · il y a
Tu es adorable de venir prendre le temps de me commenter, je sais que ce n'est pas un dû ou facile pour toi car tu as probablement mille choses à penser ou à faire, donc merci d'être venue me dire que tu avais apprécié cette partie, d'y voir de l'élégance. Tu n'es pas le genre à lâcher facilement des compliments je crois, c'est pour ça que ça me touche d'autant plus. Merci mille fois <3 (oui je sais, t'as un petit copain mais les coeur, ça marche aussi en amitié d'abord ! xD )
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Penny A. Moïra · il y a
Tu vois, je ne me serais pas formalisée pour le cœur x) Juste pour le "adorable" xD Hum.
Et puis c'est faux, on a du temps pour tout si on le prend :P

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Mick · il y a
Toi je t'aime ! (mille excuses, fallait que ça sorte. Parce que t'entendre dire qu'on a le temps pour tout si on le prend, ça me conforte tellement dans ce que je pense, ça me fait tellement de bien de l'entendre dire de la part de quelqu'un d'autre que j'ai envie de te faire un câlin ! Oui bon, je me calme ! Et t'es pas adorable. Ni chou. T'es juste géniale ;) )
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Penny A. Moïra · il y a
xD L'abus d'alcool est mauvais pour la santé ! x)
Arrête avec tes compliments, vesh ! xD (mais comme je suis polie je dis "merciiiiiiiiiiii, monsieuur !" *voix d'enfant* x) )

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Sylvie Loy · il y a
Un cheminement intérieur, des révélations éclairantes pour la suite, une lecture à l'allure de plus en plus autobiographique.
Finalement, le narrateur qui se raconte nous fait presque oublier la mystérieuse femme !

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Mick · il y a
Merci Sylvie d'avoir si bien cerné ce que représente cette fin de chapitre. Ce rythme est-il problématique pour toi ? Et le fait que la mystérieuse femme soit seulement évoquée mais aussi reléguée d'une certaine façon au second plan, ça te chagrine ? ^^
C'est en tout cas un parti pris assumer que d'avoir un narrateur qui se livre sur le papier en attendant qu'il puisse lui arriver ce qu'il espère la plus au monde à ce moment là : revoir cette femme. Je n'avais pas envie qu'elle revienne facilement, qu'à la différence de cette chance inimaginable qu'il a eu dans le prologue, il doive être aussi persévérant que patient. Prochain élément de réponse... demain pour la suite du texte ! :)

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Patricia Burny-Deleau · il y a
Bravo, on se laisse emmener dans ce monologue croisant les pensées, les souvenirs et les sentiments. On retrouve des émotions éprouvées personnellement ou par des proches. On adhère grâce aux valeurs morales du héros. Jolie réussite.
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Mick · il y a
C'est l'idée, du moins c'est ce que j'espère "récolter", un partage d'opinions, des similitudes dans nos vécus, dans notre visions des choses. Si ça te parle, si ça t'interpelle, si ça te fais réagir parce que tu es d'accord ou au contraire en désaccord, tout ça me va car c'est on partage ainsi des choses qui me semblent importante, selon la sensibilité de chacun ;) Merci pour ta lecture !
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Allie · il y a
La partie sur les peluches, je ne peux qu'avoir adoré !! Je me suis tellement reconnue dedans. Pleins de doudous qu'on aime, mais toujours deux ou trois qui restent les préférés. Et tard, le soir, quand on ne sait plus à qui se confier, qui prendre dans ses bras parce qu'on a envie de pleurer, et bien ils sont là. C'était juste parfait !!
Le reste était super bien aussi évidemment, la partie sur la Nintendo m'a fait sourire, je n'ai eu qu'à tourner la tête pour voir un jeu de Sims à côté de moi ;) même si je n'y ai pas joué depuis un bon moment.
La dénonciation de ses escroqueries par téléphone mais surtout le fait que ce soit inhumain de traiter les gens ainsi était très bien faite. J'ai adoré chaque partie du texte, comme tu peux le voir !
J'espère qu'il reverra cette jolie fille parce que je m'étais vraiment attachée à elle dans le prologue ;)
Rien à redire, la suite est super !

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Mick · il y a
Si la partie sur les peluches te parle tant, c'est que nous partageons donc ce point commun - cette partie étant à 1000% autobiographique ;) Je regrette d'avoir un peu perdu le réflexe de me confier à mes peluches (c'est dur quand tu ne dors plus seul ^^) mais je n'exclu pas que ça recommence un jour.
J'ai été bercé par l'univers Nintendo (et Sega) et je suis très sensible à leurs jeux faussement "enfantins" et colorés dans un contexte où les jeux violents sont ultra populaires.
La jolie fille reviendra t-elle ? Je laisse durer le suspens ;)

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Allie · il y a
1000% ? Rien que ça ? Je pensais plus, ça me déçois ;)
Quelque part se confier à quelqu'un de "réel" a aussi ses côtés positifs mais on n'oublie jamais ses peluches :)
J'espère qu'elle reviendra !! :D

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Jo Hanna · il y a
Comme toujours j'ai beaucoup aimé découvrir ce texte. On s'attache vraiment au personnage en apprenant mieux à le connaître ici. On suit ses pensées tout naturellement, c'est très prenant et on arrive à la fin avec une pointe de frustration. on a envie d'en savoir plus, toujours plus :D
Encore une réussite !

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Mick · il y a
Eh oui, on en apprend sur le narrateur mais le lecteur doit se montrer (très) patient pour retrouver la jeune femme. Mais... reviendra t-elle dans le récit ? Suspens... ;)
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Jo Hanna · il y a
J'ose l'espérer, dans le cas contraire je me contenterais de ce narrateur qui prend vraiment plus d'épaisseur avec cette suite.

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