Il a bien fallu que ça commence un jour !

il y a
9 min
79
lectures
15

Julien, 79 ans. Depuis 3 ans j'écris et cela est devenu ma passion. Je remercie tous mes lecteurs pour leur bienveillance et leur soutien qui depuis m'ont encouragé à poursuivre cette soif  [+]

L’histoire débute il y a quelques milliers d’années... J’allais dire en France, mais les frontières n’existent pas, c’est donc sur la terre de nos ancêtres, nos très lointains ancêtres qu’elle se déroule. C’est l’âge de pierre, l’âge de la roche qui servira aux hommes pour fabriquer armes et outils, roche aussi avec laquelle plus tard... on fera ces petits cubes de pierre si utile au peuple : les pavés !
Pour les humains de l’époque, le temps n’a pas d’importance, ils vivent sans horloge au jour le jour, la biroute à l’air et une massue à portée de main ; chasser, manger et se reproduire, sont leurs occupations quotidiennes. L’important est la survie, quand un événement nouveau les surprend, c’est la panique à bord ! Un jour, Galek et son frère Gorki sont surpris par une éclipse, la nuit arrive et les surprend, le noir envahit la terre en plein jour !

La nuit d’avant, les concubines avaient encore pris toute la place sur la peau d’ours, un ours que Galek avait courageusement tué à coups de pavés pour reprendre son bien, une caverne qui lui appartient et qu’il partage avec ses trois femmes. une caverne accaparée par l’énorme bestiole,
Depuis peu, son frère Gorki, un colosse à barbe blonde et longs cheveux hirsutes vit avec lui et profite autant du gîte que de ses habitantes.
Cela se passe à l’âge où heureusement les dinosaures ont disparus de la surface terrestre. Galek et Gorki savent trouver les bons silex et tout ce qui est utile à la vie de tous les jours.
Ce matin, les deux frères sont partis tôt pour chasser, car la veille, Klika la première matrone, avait râlé toute la soirée, la glacière était vide, Galek avait mangé le reste de gigot de mammouth qu’elle avait gardé pour le souper. La glacière est en fait une excavation faite au fond de la grotte, sur les parois de ce trou dégouline une eau glacée venant de l’intérieur de la montagne, l’ancêtre du frigo en quelque sorte.
Voici donc nos deux compères armés chacun d’un gourdin et d’une hache en silex, vadrouillant dans la savane et espérant des odeurs de bestioles à chasser. Leurs instincts et leurs sens développés à outrance, ils sniffent l’air qui les entoure.
Soudain, Gorki se met en arrêt, sa jambe droite levée en arrière ne bouge plus, d’ailleurs plus rien ne bouge chez lui. Juste avant de repérer un énorme phacochère, il se grattait le fion et en bon chasseur qu’il est, il reste dans sa position un doigt planté dans l’cul et l’index de l’autre main figée en direction de l’endroit où se trouve l’animal.
Galek a compris, il s’approche tel un félin prêt à estourbir la bestiole qui donnera la viande espérée pour le repas de la tribu. C’est au moment de frapper que l’événement se produit : un étrange objet se déplace devant le soleil. Très lentement, la lumière s’amenuise, un disque noir se glisse pour cacher l’astre du jour, les ténèbres arrivent inexorablement...
Galek n’écoutant que son courage, appelle son frère avec ses mots.
─ Mouillepas ! Filons mechta ! (courage ! Fuyons vite à la grotte !)
Alors qu’ils sont à quelques mètres de l’abri, l’obscurité est quasi-totale. Il fait noir comme dans le cul d’un gorille (les nègres ne sont pas encore inventés.) Ils reconnaissent la voix mélodieuse de Metka qui hurle à se péter les cordes vocales.
─ Ouskilé l’enflure quabaisé eudéeff ? (c’est qui l’con qu’a fermé la lumière !?)
Quand Metka n’est pas contente, elle discute avec sa propre massue, de fabrication personnelle elle la garde toujours à portée de main. Vu l’humeur de sa dulcinée, Galek comprend qu’il a intérêt à rapporter de quoi remplacer le reste de gigot... Voulant éviter une scène de ménage, il promet à sa douce compagne de faire les courses dés que la lumière sera revenue.
Contrarié par cette éclipse, Gorki est tout pensif et comme à chaque événement nouveau, son toc revient au galop et l’oblige à se mettre un doigt dans le nez d’abord puis dans la bouche ensuite. Cette fois, il fait la grimace, car il ne se souvient plus du doigt qui a servi à montrer la bête, ni de celui qu’il s’est mis dans le fion tout à l’heure...

Le disque noir poursuit son avancée. Maintenant, Gorki et les femmes sont affolés, seul Galek garde son calme. Les feux de la caverne allumés en permanence, donnent un peu de clarté à cette nuit en plein jour. Galek profite de la faible lumière pour chercher dans sa boite à outils avant de revenir avec un objet bizarre, rond et opaque.
Ses ancêtres avaient bien avant lui vécu le même phénomène et l’un d’eux eut l’idée de se protéger de l’éclipse avec une pupille récupérée sur un vieux mammouth sujet à une cataracte. Depuis, la légende a fait son chemin et Galek, perché sur un rocher, s’adresse à ses congénères.
─ Obturik lanternes, gamelle et esgourdik ! (fermez vos yeux, vos gueules et écoutez !)
Après avoir rappelé qu’il avait été l’inventeur du feu, il déclare à la foule que celui qui peut éloigner le monstre qui mange le soleil en le regardant sans perdre la vue, deviendra un grand chef.
Se protégeant de sa lentille, il fixe l’éclipse et miracle, petit à petit un morceau de soleil réapparaît : le monstre s’en va, la lumière tant espérée revient.
Ébahie, la foule est unanime pour l’ovationner et crier.
─ Galek est un grand chef ! Il a vaincu !
─ Et quarante couilles ! Se permet d’ajouter le matheux du coin.
Les événements n’ont pas pour autant fait lâcher le morceau à Metka, qui revient à la charge avec sa massue bien en main. Elle est suivie de Klika et de Nikta, la seconde et la troisième femme du clan. Elles font comprendre aux hommes qu’il leur faudra vite de quoi faire la tambouille, car l’ultimatum est le suivant : ″s’il n’y a pas de bébette à midi il n’y aura pas de pépettes au soir...″

Depuis quelque temps Gorki, cherche à savoir comment se fabriquent les enfants. En observant les animaux, il finit par comprendre que pour faire un petit, c’est le mâle qui apporte ce qu’il faut à la femelle et il se dit que pour l’homme ça doit être pareil : il décide donc de se fabriquer une protection. Sur un morceau de boyau récupéré d’une bestiole qu’il a tué dernièrement, il a noué un des deux bouts et dans le but de mener à bien son expérience, il propose une participation active aux femmes du clan. Celles-ci, entièrement dévouées à l’évolution de la science, acceptent d’être les cobayes, mais la menace faite il y a peu : ″pas de bébette, pas de pépettes,″ risque de stopper les expériences.
Cela n’arrange pas du tout Gorki qui est arrivé à un point crucial de son invention à savoir, faudra-t-il transformer ou resserrer le nœud en bout de canule ? À l’utilisation, Nikta avait trouvé qu’il était trop gros, quant à Klika, elle estimait qu’il lui faisait des chatouilles, seule Metka ne releva pas d’inconvénient. Gorki se dit qu’écraser le nœud serait peut-être nécessaire !

Les deux hommes sont maintenant en route pour trouver de la bouffe et Gorki explique à son frère les raisons de son invention.
─ En fait, dit-il, j’ai compris que c’est la semence de l’homme qui fait que la femme devient grosse. Donc, en faisant un nœud, on peut empêcher cette sève de se répandre et éviter cette déformation.
─ Et... où comptes-tu faire ce nœud ? Demande Galek craintif.
─ Pour ce qui me concerne c’est fait, dit-il, mais je dois surtout bien le serrer et peut-être même l’écraser sur le bout... quand il est trop gros, ça gène.
─ Aillaye ! Ouille ! Ayatollah ! (arrête-toi là!) Hurle Galek imaginant le pire.
Gorki le rassure en précisant que c’est sur un boyau de cochon qu’il fait un nœud en tête. C’est peut-être là que fut inventé le terme ″tête de nœud″ !? Des milliers d’années plus tard, en Angleterre, un homme fit fortune en reprenant l’idée de Gorki : il s’appelait Lord Capote.

─ Cépaltou ! Ouské lagraille asteur ? (on discute, mais où va-t-on trouver à manger maintenant ?)
Gorki se souvient qu’il y a peu de temps, un australopithèque a ouvert une caverne en libre-service. Comme la nuit tombe et qu’il est trop tard pour chasser, les deux frères s’accordent pour s’y rendre en se disant que les femmes se débrouilleront avec ce qu’ils ramèneront.
Au fond de la caverne, derrière des gondoles bien achalandées, une immense rôtissoire est creusée dans la roche. Ce four est tellement grand que seulement un quart est utilisé pour faire cuire les bestioles du jour, du coup, les proprios ont appelé ce libre-service : quart-four.
De retour chez eux, Galek et Gorki, déposent leurs courses sur la grande pierre plate qui sert de table. Il y a l’apéro fait de jus de pomme sauvages, pour les amuse-gueules des roupettes de lièvres marinées, de la biroute de gorille farcie aux herbes, et pour le repas, une côtelette de mammouth de 87 kilos.
─ Rall’cu itoubarbak comm’yer ! (tu exagères, c’est encore la même viande qu’hier.) Râle Klika. Pour cuire la côte Nikta a relancé la braise au milieu des pierres posées en forme de cuvette à même le sol.
En dégustant son apéro, Gorki pensif, penché sur son boyau noué, part s’asseoir. Il ne se rend pas compte qu’il va poser ses fesses sur le foyer déjà bien rouge. C’est en gueulant comme un putois qu’il part en courant, plonger son postérieur dans un trou d’eau.
─ Ammout ! (fais voir.), maverdave, barbocul toucramé ! Lance Galek accouru près de son frère.
Aujourd’hui, certains historiens se plaisent à dire que c’est de là dont viendrait le terme ″barbecue.″
Les femmes sont étonnées de voir Gorki avec autant de grosses cloques. Ébahies, elles les associent à ses bourses naturelles et imaginent les performances que doit avoir, un mec aussi bien nanti.
Sans se soucier de ce qu’en penseront les autres concubines, Metka embarque le ″boursouflé″ par les cheveux pour vérifier ses plus-values immédiatement.

Nikta, la dernière arrivée, est la seule rescapée d’une famille d’Homo sapiens. Celle-ci fut décimée par des Homo erectus en bande et en érection, par miracle elle avait réussi à échapper au massacre. Gorki l’a trouva perdue dans la savane et décida de la protéger. Avec l’accord de Galek qui connaissait bien Tirtout le père de la petite, celle-ci fut acceptée dans le clan.
À sa naissance, elle reçut le même prénom que sa maman, Nikta mère et Nikta fille étaient très appréciées de Tirtout, le maître des lieux. Quand les femmes étaient absentes, il aimait aussi beaucoup son fils Nikton.
Il était rare de voir des chèvres, des antilopes ou des guenons, passer devant chez Tirtout... Aux dires de certains, même les gorilles faisaient un détour... Allez savoir pourquoi ?

Le jour pointait à peine, derrière la forêt le soleil faisait vibrer l’air et ses rayons chauffaient déjà la grotte. Galek et Gorki avaient grelotté de froid toute la nuit. La veille, à l’heure du coucher juste après les infos, les trois femmes s’étaient encore une fois accaparer la peau de l’ours. Cela avait fait un chambard du diable, heureusement les voisins, des nantis, étaient partis dans leur grotte de campagne pour le week-end et n’avaient rien entendu.
Galek qui tenait absolument à profiter de son bien menaça Metka de sa massue, mais la matrone, loin de s’en laisser conter, lui fila un coup de la sienne en pleine truffe.
Ce coup aurait suffi à détroncher un ours comme celui dont la peau était la cause du malentendu. Gorki, d’un naturel conciliant, avait bien tenté de calmer le jeu, mais la massue de Metka poursuivit sa course pour aller s’écraser sur l’arrière de son caberlot ce qui lui fit une tonsure digne de celles du Pape et de l’abbé Pierre réunis.
Avec le contre-coup, son dentier se fit la belle avec le boyau de cochon qu’il tenait entre les dents. Ce soir, il espérait une nouvelle expérimentation, mais vu la situation, il se mit la capote préhistorique sous l’bras et son support dut rester en berne pour la nuit.
Il avait eu bien du mal à l’avoir son dentier Gorki, maintenant, sans ses dents et les cheveux en filasse, il ressemble plus à une méduse vue de dessous qu’à Alain Delon vu de face !
Ses ratiches, il les avait perdues lors d’une bagarre mémorable avec un animal énorme, conçu par une guenon et un orange dégoûtant (l’ancêtre de l’orang-outan.) Ce dernier, ne s’était pas gêné pour lui envoyer une mandale de catégorie XXL suivie d’un uppercut monumental. Là, Gorki comprit que sa boite à ragoût étant fichue, sa bouche en cul de poule engendrerait un zézaiement.
─ Feu falot m’a mouffé févaire ! (ce salaud m’a mouché sévère !) Fut sa première phrase.
Du coup, il décida de voir l’arracheur de dents du coin. L’homme de science lui renouvela sa salle à manger en y insérant tant bien que mal une mâchoire récupérée sur un macaque. Depuis, des gens malveillants le sachant allergique à l’huile d’arachide, lui offrent des cacahuètes, du coup, il se gratte sans arrêt comme l’ancien propriétaire de son dentier.
─ Fayé ! Veu l’ai retrouffé ! Crie-t-il en réajustant l’appareil dans son clapet.
Galek, dont le tarin a triplé de volume, rend son frère responsable de ce bazar et lui remet un coup de masse sur la tonsure. Une fois de plus, l’autre recrache sa mâchoire et se met à hurler :
─ Fava pas recommenfer, v’en ai plein le fu et fé fiant ! Est-il nécessaire de traduire ?

Les années passent tranquilles, chacun vaque à ses occupations, les soirées sont monotones et les programmes télé sont tristounets. Souvent, les discutions autour du feu relatent ce que les hommes ont vécu dans la journée. La savane est vaste et les événements nouveaux ne sont pas rares.
Depuis quelque temps, Galek et Gorki ont été témoins de drôles de visions, d’étranges hommes se promènent dans la savane. Les deux frères passent des journées à les observer et racontent qu'ils sont vicieux et malins, ils ne font rien et s’accaparent de tout...
C’est une race de prédateurs qui ne reculent devant rien pour diriger et exploiter les autres hommes en les mettant à genoux. Des années plus tard, des événements démontreront que Galek et Gorki, avaient vu juste...

L’intelligence des hommes se développe, ils commencent à bâtir, à construire des huttes pour s’abriter, les parois sont faites de rondins, les toitures sont en chaumes.
Gorki, qui depuis un moment cherche à se recycler, va profiter de cette opportunité pour se lancer en auto-entreprise dans la couverture des huttes. Après une formation accélérée de six mois, il devient en très peu de temps le poseur de chaumes spécialisé le plus demandé du coin ce qui fait très vite de lui, ″un chaumeur en pleine activité !″ Beaucoup plus tard, les choses feront que le concept sera remplacé par : ″chômeur de longue durée.″
Son frère Galek devenu son associé s’est engagé dans l’aide aux SFD, il travaille pour que les pauvres puissent profiter d’un plan de construction de ″huttes sociales″. Pour construire les murs, il prend des billes de bois chez les dirigeants, ces décideurs qui ont déjà fait main basse sur des hectares de forêts.
D’après les historiens, on l’aurait surnommé ″Rondin des bois !″ un précurseur de la lutte des classes ayant pour maxime : ″ne Mélanchons pas le riche et le paufe, ils ne ch’entendront chamais !″ (depuis le coup de massue de Metka, il s’était mis à chuinter!)

Puis vint le temps où on nomma des chefs, puis des chefs de chefs et pour finir, on nomma LE chef. Le grand, le seul, l’unique dirigeant, entouré de plein de sous-fifres appelés ″ministres″ avec un premier de cordée naturellement nommé ″1er ministre !″ Souvent renouvelés, au fil du temps ce petit monde s’est mis à inventer un langage chargé de termes non exhaustifs que chacun utilise au gré de ses besoins :
Pouvoir, Impôts, Magouilles, Détournements, Mensonges, Paradis fiscaux, Immunité, Taxes, Prélèvements sociaux, Parachutes dorés, Répressions... Sont ceux qui reviennent régulièrement.
Leur fondement politique : ″donnons aux riches pour qu’ils aident les pauvres... à rester pauvres !″

Petit à petit depuis l’âge de pierre, évolue ainsi la société où trop souvent, certains tirent toute la peau de l’ours à eux alors que ceux qui ont œuvré pour l’avoir, se retrouvent sans rien. Du coup, ces derniers lancent des pavés, des pavés qui ont été fabriqués dans de la roche, cette même roche que Galek utilisa pour faire l’arme qui tua l’ours afin de vivre dignement...
15
15

Un petit mot pour l'auteur ? 36 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Françoise Mausoléo
Françoise Mausoléo · il y a
bliéderire che chui (à toi de traduire)
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
"Je suis plié de rire ! "
Si c'est ça tout le plaisir est pour moi, car c'est le but recherché... merci Françoise.
Amitiés de plume et à bientôt.
Julien.

Image de André
André · il y a
Galek et sa tribu ont leur descendance chez les bretons .
(Des amateurs de Romains et de sangliers) . On soupçonne aussi une
résurgence actuelle dans la cité atrébate . Bien à vous deux .
....

Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Belle analyse, merci André. Nous repartons demain.
Amitiés.
Julien.

Image de Marie Quinio
Marie Quinio · il y a
Un texte qui nous éclaire à tous niveaux : "Ouskilé l’enflure quabaisé eudéeff", quel humour Julien ! (ou bien avez-vous abusé de quelque herbe sauvage...?)
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Merci Marie, mes herbes sont : "tilleul en infusion le soir" avant le suppo bien sûr ! j'avoue que ça me réussit pas mal ...
Amitiés.
Julien.

Image de Marie Quinio
Marie Quinio · il y a
Haha c'est un suppo de Satan alors (voir BD de Fredo la douleur)
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
C'est ce que je viens de faire ... ( j'ai pas mis le suppo, mais j'ai vu la BD ! )
Image de Daniel Nallade
Daniel Nallade · il y a
Le Capital de Marx, revisité d'une façon hilarante par l'ami Julien. L'histoire foisonne d'expressions délirantes , une imagination débordante pour notre plus grand plaisir ! Les nantis en prennent plein la gueule, bravo Julien !
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Merci Dan', tant qu'il y aura de l'injustice, il y aura des pavés pour lutter contre ceux qui l'ont créée !
Amitiés.
Julien.

Image de Djany Bonnard Parolière
Djany Bonnard Parolière · il y a
Beaucoup d'humour pour un texte très bien construit et rempli de cohérence.. Bravo amitiés Julien
Image de Amina Jf Baraer Diki
Amina Jf Baraer Diki · il y a
Excellent!j'aime la tournure des dialogues.bravo
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Merci Amina, désolé pour cette réponse tardive dut à un gros problème de connexion, à bientôt.
Julien.

Image de Viviane Fournier
Viviane Fournier · il y a
Ah bravo, bravo, Julien ... tout y est et c'est un régal à lire ! Merci pour ce moment !
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Merci chère Viviane, désolé pour cette réponse tardive dut à un gros problème de connexion, à bientôt.
Julien.

Image de Viviane Fournier
Viviane Fournier · il y a
Qu'importe , Julien, c'est gentil de répondre ... à bientôt alors et belle journée !
Image de Joëlle Brethes
Joëlle Brethes · il y a
Récit déjanté, débridé, désopilant... On sent que tu as pris ton pied, Julien : je me suis bien marrée !
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Merci chère Joëlle, désolé pour cette réponse tardive dut à un gros problème de connexion, à bientôt.
Julien.

Image de Joëlle Brethes
Joëlle Brethes · il y a
J'ai également des pbms en ce moment : on est de plus en plus nombreux sur la toile !!!!
Image de Fleur A.
Fleur A. · il y a
Génial ! Et super les dialogues
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Merci Fleur, désolé pour cette réponse tardive dut à un gros problème de connexion, à bientôt.
Julien.

Image de Aëlle GUTBUB
Aëlle GUTBUB · il y a
Excellent, et j'aime particulièrement la reconstitution du langage des hommes préhistoriques !
Image de jusyfa *** Julien
jusyfa *** Julien · il y a
Merci Aëlle, désolé pour cette réponse tardive dut à un gros problème de connexion, à bientôt.
Julien.

Vous aimerez aussi !

Nouvelles

Noces de Bois

Rosine •

Nous sommes le 10 août 2012 ?
Alors oui, c’est bien aujourd’hui, c’est le grand jour.
Tom et moi avons invité notre famille dans un joli restaurant en bordure de Seine, non loin de la... [+]


Nouvelles

Débiles Manteaux

Anthony Degois

Nous sommes sur la scène d’un théâtre. Elle s’ouvre sur deux manteaux bien chauds, accrochés à des cintres, et dont émergent deux têtes. L’un des manteaux est plus foncé que l’autre et... [+]