Ich will nicht sterben

il y a
8 min
396
lectures
66
Qualifié

Jolana Aime les rimes, aime les mots, Ceux dont on fait des jeux, Bercés de musique, inspirés d'images. Conteuse à ses heures de fables ou de mini récits Vous pouvez retrouver mon  [+]

Image de Printemps 2016
Sur le ventre, enfoncé dans la boue, Alfred attendait le signal. Il tremblait de tout son corps sans pouvoir le contrôler. Il avait froid c'était vrai, mais sa gorge était sèche, il voyait presque trouble. Il crevait de peur. Il ferma les yeux une seconde, pour les reposer et les rouvrit. Mais ce qu'il voyait ne l'enchantait guère. Il avait une trouille de tous les diables. Il attendait le signal, comme au départ d'une course, mais là ce serait une course pour la vie, sa vie. Sa vie ou la leur. Pas le choix, pas envie mais pas le choix. Tellement absurde.

Il regarda Jules à coté de lui. Ils avaient le même âge tous les deux, vingt-quatre ans. C'était le rigolo de la troupe. Toujours une ânerie à la bouche pour faire rire. Il était alsacien, il donnait l'impression de parler avec une patate chaude dans la bouche. Il était sympa. Il rêvait que sa contrée redevînt française. Alfred lui, venait du Gâtinais, petit coin de campagne tranquille. Il rêvait d'aventures parce que chez lui, il ne se passait jamais rien. Alors s'enrôler, ça lui avait paru l'idée du siècle ! Enfin il allait voir du pays et combattre pour sa patrie, il ne pouvait rêver meilleure aventure !

Jusqu'à atterrir dans ce trou.

On leur avait fait creuser une tranchée. Les gars qui étaient déjà là les avaient appelés « la relève » lorsqu'ils étaient arrivés tout propres et frais dans leurs uniformes. Au début, Alfred avait été amusé à l'idée de faire la guerre avec une pelle. Ils avaient plaisanté avec Claudius jusqu'à en rire aux larmes. « Z'ont qu'à bien se tenir les boches, on va leur mettre une pelletée ! Ça leur apprendra à s'en prendre à la France! »

Et puis, le premier assaut, terrible. Ils devaient traverser cette plaine, atteindre l'ennemi, parcourir une grande si grande distance ! Et puis le bruit des balles, assourdissant, et les coups de canons avaient retenti. Les oreilles d'Alfred avaient semblé exploser. Claudius avait volé, comme une poupée de chiffon toute désarticulée. Comment un corps pouvait-il être soufflé, comme ça, en un instant ? Alfred avait plongé en une seconde sur le ventre. Il avait posé ses mains sur sa tête pour se protéger, comme si cela pouvait offrir un bouclier quelconque. Il avait reçu un vrai amas de terre et de... sang et de chair. S'il survivait, ça le hanterait jusqu'à la fin de ses jours. Il se rappelait avoir avancé ensuite comme un automate. Il fallait bouger, crever les salopards qui essayaient de le mitrailler. Ceux qui avaient fait voler Claudius, Claudius qui ne rirait plus jamais. Il avait tiré, tiré encore, crié toute sa hargne, sa rage de vivre, de survivre à cet enfer qui s'abattait sur lui.

Il avait survécu, Il avait gagné du sursis. Ils avaient dû se replier dans leur tranchée. Si peu d'entre eux. Les rires avaient cédé la place aux râles-mourir de corps déchiquetés, encore vivants. L'atmosphère étouffante était saturée de l'odeur cuivrée du sang, des entrailles, des vomissures, des miasmes. Les corps mis à nus pour qu'on les soigne, des corps entassés.

C'était ça cette fichue guerre, une loterie, sursis ou boucherie.

Et maintenant ça allait recommencer. La tuerie. Pas le choix, les chefs fusillaient ceux qui refusaient de lancer l'offensive.

« Chargez ! » cria le capitaine.

Alfred prit une grande inspiration, se leva et courut, comme les autres, suivant le troupeau de soldats, tous des brebis égarées dans ce combat à l'issue duquel l'ombre de la mort goûterait sans aucun doute son offrande. Très vite les coups de canon retentirent accompagnés du bruit sourd de la pluie de terre boueuse qui explosait un peu partout. Alfred se rapprochait de la position ennemie. Il tirait, tirait et tirait encore. Il fallait tuer pour sortir de ce bourbier.

Quelque chose percuta Alfred au visage, quelque chose qui le sonna. Il continua d'avancer malgré tout. Soudain, un éclair aveugla Alfred. Son corps fut poussé dans un souffle puissant et retomba lourdement sur le sol. Une douleur fulgurante transperça tout son corps. Il lui sembla qu'il hurlait. Et puis, plus rien, le noir.

***

Otto faisait partie du régiment d'infanterie. Il s'était porté volontaire pour servir le Kaiser. Guillaume II était comme un père pour le peuple allemand. Ça avait été un honneur d'endosser l'uniforme et de prendre les armes. C'était le cœur léger et empli de joie qu'il avançait avec les autres gars, la fleur au fusil, prêt à en découdre avec les français qui osaient s'en prendre à la Prusse !

Mais là, à cet instant précis, le jeune homme crevait de trouille. Il était vidé à force d'avoir vomi. Un mauvais pressentiment s'était emparé de lui depuis plusieurs jours. Trop de chance jusqu'à présent alors même que des copains étaient restés sur le sol, les corps déchiquetés par les balles ou les canons. Il aurait préféré rester derrière les mitraillettes, ils tenaient plus longtemps les gars derrière. Mais non, lui faisait partie des soldats d'offensive et cette prairie étendue devant lui paraissait vraiment bien trop vaste. œa ne lui disait rien qui vaille.

Il songea à Gisela. Avait-elle reçu sa lettre ? Pensait-elle à lui comme il pensait à elle ? Elle était devenue sa raison de se montrer brave, de vouloir revenir sain et sauf et glorieux. Il voulait qu'elle soit fière de lui, sa jolie Gisela.

« Nach Vorne !!! »

Les mots attendus et redoutés ! En avant les gars, allons montrer à l'ennemi de quel bois se chauffent les soldats allemands.

Otto était en première ligne. Les mitraillettes avaient bien dégagé le passage, les canons retentissaient et faisaient trembler la Terre. C'était comme si Dieu avait finalement décidé de la fin du monde. Si ce n'était pas l'apocalypse, cela y ressemblait.

Tandis que Otto avançait, la baïonnette à son Mauser, il sentit que quelque chose, une bête, peut-être, l'avait mordu au pied. Il continua d'avancer et fut plaqué au sol après qu'il eut senti le souffle d'un boulet de canon exploser derrière lui. Il lui sembla que tout son corps s'alourdit. Otto sombra dans les ténèbres.

***

Le son de gémissements réveilla Alfred. Il voulut bouger mais à peine esquissa-t-il un mouvement qu'une douleur fulgurante le terrassa. Il hurla. Douleur fulgurante aussi à la tête. Il souffla deux secondes, essayant d'évaluer sa situation. Ok, il était à terre et sûrement pas en bon état. Il fallait en avoir le cœur net. « Pas de panique mon gars ! » Il leva le bras droit, le bras gauche, ils fonctionnaient. Il ramena sa main vers son visage. Il avait très mal à la mâchoire, du côté droit. Ses yeux fonctionnaient toujours. Il porta sa main devant ces derniers et vit qu'elle était couverte de sang et de boue séchée. Combien de temps avait-il perdu connaissance ? Il pouvait parler, donc ça ne devait pas être si grave que ça... En revanche, ce qui l'inquiétait, c'était cette douleur insupportable à la jambe qui irradiait partout en lui. Il fallait qu'il en ait le cœur net. Il inspira un bon coup, et tenta de relever son torse pour regarder l'état de ses membres inférieurs.

Bon, ses deux jambes étaient toujours là, soulagement, mais la droite était salement amochée. Il y avait un bout de métal fiché dedans. Un morceau d'obus ?

Les larmes montèrent aux yeux d'Alfred. Il regarda autour de lui à la recherche de quelqu'un qui pourrait l'aider. Et à cet instant il se rendit compte qu'il était perdu au milieu d'une étendue de corps éparpillés, perdu au milieu de ce qui avait été le champ de bataille, perdu au milieu de nulle part, de l'enfer. Une prairie où l'on n'aurait dû que se promener, organiser des pique-niques, pas orchestrer un massacre.

Alfred se dit que les brancardiers revenaient toujours pour les blessés. Il devait juste attendre un peu et on viendrait le sauver. Oui, tenir juste un peu.

Les gémissements reprirent de plus belle. Alors Alfred chercha du regard d'où ils provenaient. Un corps un peu plus loin bougea.
« Eh ! cria Alfred. Tiens bon mon gars ! Les secours ne vont pas tarder ! »

En criant cela, Alfred avait l'impression qu'il forçait un peu le destin et que ça ferait venir les secours plus vite.
« Es tut weh... Meine Bein ! Hilfe, Bitte ! Gisela, Hilfe ! » pleura le corps.
Effroi ! C'était bien la chance d'Alfred, l'acolyte était un soldat allemand. Non, non, non, il n'allait pas mourir ici, tué par un soldat à moitié mort, ce n'était pas possible ! Il chercha son fusil mais ne le trouva pas. En fait, il n'avait plus qu'un sac crevé dans lequel il restait une sorte de gobelet cabossé et de la terre, plus d'arme et ses vêtements même étaient déchirés.

« Bitte, es tut zu weh ! »
Alfred connaissait quelques rudiments d'allemand. Petit, son voisin était alsacien. C'était pas du schleu mais ça y ressemblait pas mal... En y réfléchissant à deux fois, en observant l'autre gars, Alfred se dit qu'il ne risquait pas grand chose. Il avait l'air plutôt mal en point. Il allait peut-être même mourir. Pas grave hein, c'était un allemand... Pas grave ?... Et lui-même, il s'en sortirait ? Sa vie était-elle plus importante ?

—Tiens bon mon gars ! cria Alfred à l'allemand.
Une petite voix lui répondit:
Französisch ?
Ja, Französisch. Mais on s'en fout hein ! On est dans la même galère tous les deux. Wir sind kaput !
— Che avoir mal. Che bezoin aide!
— Oui moi aussi, mon gars, moi aussi j'ai besoin d'aide.

Alfred décida de se rapprocher du corps de l'allemand. Tant qu'à entamer la discussion, autant le faire sans crier, ça faisait un mal de chien au visage de toute façon de crier... Il essaya de se glisser à l'aide de ses bras. Il en vit mille chandelles tant sa jambe le faisait souffrir. Il parvint néanmoins à réduire la distance qui les séparait. Il reprit son souffle quelques instants.

— Eh ! J'm'appelle Alfred. J'suis blessé aussi. Mais t'inquiète pas, j'suis sûr que les brancardiers vont pas tarder.
— Che suis Otto, répondit d'une petite voix l'allemand.
— Ben Otto, on va attendre là tranquilles...

Alfred inspira et expira profondément, la douleur était cuisante.

Le ciel était gris, des nuages épais, en harmonie avec le paysage funeste. Rien, non rien ne serait comme avant. Alfred se promit que s'il s'en sortirait, il penserait à dire à ses frères et sa sœur comme ils les aimaient. Il ne se mettrait plus jamais en colère pour des broutilles, il essaierait de rester joyeux quoiqu'il arrive. S'il s'en sortait, il se promit qu'il célébrerait la vie, qu'il la chérirait.

Il faisait noir, un froid glacial. La souffrance ou le froid, c'était difficile de discerner lequel des deux rongeait son corps ; Alfred avait dû s'endormir pendant plusieurs heures. Il estima que la nuit devait être en son milieu. Il grelottait, et avait la bouche et la gorge sèche. Le problème, c'est qu'il n'avait pas d'eau.

Les renforts n'arrivaient pas aussi vite qu'il l'avait espéré. Il savait qu'il pourrait survivre sans manger quelque jours, mais sans boire... Et puis sa jambe, sans être soignée, elle devait être en train de s'infecter. Il avait entendu dire que la gangrène c'était une belle vacherie...

— Otto ? Tu m'entends ? Sa mâchoire se remit à le lancer.
— mmmh... Ja, répondit une voix toute éraillée.
— Tu as de l'eau ? Wasser ?
Nein, pas eau.
— Pas de chance hin?!

Et voilà, Alfred se mit à rêvasser à son village... Sa vie jeune, déjà finie. Il avait tant à faire, tant à offrir il en était sûr, et il allait mourir ici, pour une cause idiote dont il n'avait cure au final. Un cadavre parmi tant d'autres, dans cette prairie où les hommes s'étaient entretués parce qu'on leur en avait donné l'ordre.
— Pipi !
Alfred reprit ses esprits
— Quoi ?
Drink Pipi!
Alfred regarda le soldat allemand et comprit de quoi il parlait. Punaise ! Ca n'était pas idiot mais franchement...
Ich will nicht sterben ! Ich will Gisela noch einmal sehen, Ich will sie noch und noch küssen. Alles zu überleben !

Alfred ne comprit pas ce qu'Otto racontait, mais le ton employé par son acolyte suffisait. Alfred se mit à pleurer, lui aussi il ferait ce qu'il faut. Il essaya de se relever un peu malgré la douleur, se défit et récolta son urine dans le gobelet, seul accessoire qui lui restait à portée de main.

— Tout pour survivre mon gars, hein !

Alfred sentit qu'on le soulevait, ce devait être un effet de son imagination, il délirait sans doute. Il lui semblait que cela faisait une éternité maintenant qu'il était étendu là. Mais la douleur fulgurante le rappela tout à fait à lui. Il se mit à pleurer comme un enfant quand il se rendit compte que les brancardiers étaient bien là ! Les secours enfin !

— Tenez bon ! On est désolés, on a été débordés et la route était coupée de l'hôpital pour venir jusqu'ici. Trois jours, qu'on essaie de venir jusqu'à vous tous. Quel gâchis... Alfred perdit connaissance.

La jambe d'Alfred était trop abîmée. On dut la lui couper. Sa blessure à la mâchoire était due à une balle. On le soigna. Il fut ce qu'on appelle une « gueule cassée ». Il fut ce qu'on l'on peut appeler « rafistolé ».

Il tint promesse et fut toujours joyeux, toujours optimiste. Il aima la vie, se maria, divorça, se remaria. Il éleva en grande partie sa petite-fille qu'il aima très fort.

Il sauva la vie de trois petites juives en les cachant chez lui durant la seconde guerre mondiale. Il offrit des poires et des pommes aux pauvres soldats allemands trop jeunes ou trop vieux, morts de faim, à la fin de la guerre... « Rentrez chez vous ! Vous êtes kaput ! », leur disait-il.

***

Je n'ai pas connu Alfred. C'était mon arrière-arrière grand-père. Sa petite-fille, ma grand-mère reçoit ce jour la médaille des justes à titre posthume pour Alfred et sa femme Odile.

L'histoire, telle que je l'ai relatée, est évidemment romancée car je la tiens de ma grand-mère, mais quand elle parle de lui, je lis tant d'amour dans son regard, que je ne peux m'empêcher de penser que c'est un honneur de vous avoir raconté son histoire.

66

Un petit mot pour l'auteur ? 49 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Stéphane Sogsine
Stéphane Sogsine · il y a
C'est une belle histoire que vous contez bien et qui m'a conquis.
Peut-être faudrait-il élaguer le début qui me parait un peu lent ou trouver le moyen de le rythmer davantage... Mais je n'en suis pas certain, nous avons vous et moi chacun notre style et il s'agit d'une histoire vraie dont il faut respecter le déroulé tel que vous l'a transmis votre grand-mère.
Pour ma part, "Après l'orage" transpose à Dresde, où il a fallu brûler en tas les cadavres tant il y en avait, l'histoire d'un de mes oncles qui s'est réveillé à la morgue après un bombardement sous lequel il avait tenté de sauver une femme allemande.
J'ai évidemment raconté cela à ma sauce, en essayant d'en faire un symbole de ceux qui sont aujourd'hui sous les bombes, à Alep ou ailleurs.
Amicalement

Image de Jolana
Jolana · il y a
Oh mais je n'avais pas compris qu'il s'agissait de votre oncle!!!
Image de Stéphane Sogsine
Stéphane Sogsine · il y a
Je ne l'avais pas laissé paraître
Image de Jolana
Jolana · il y a
Ah voilà!!! Eh bien dans des styles différents, sur une plage historique différente, nous avons voulu rendre hommage à ces aieux qui ont participé à leur façon à l'histoire! :-)
Image de Michel Le Caladois
Michel Le Caladois · il y a
Das war ein gut geshichte ( plus sûr de l'orhographe)
Vous savez raconter les histoires, votre grand-mère peut être fière de vous!

Image de Jolana
Jolana · il y a
Voilà des mots qui me touchent profondément.
Image de Maud Garnier
Maud Garnier · il y a
2 adversaires qui se soutiennent mutuellement, on ne sait pas si l'allemand à revu Gisella !... quant à mon arrière grand père Antonin, il n'a pas revu Adélaïde mon arrière grand-mère, ni ses filles Lucie et Mathilde, ma grand-mère....
Bravo pour ce beau texte émouvant

Image de Muriel Meunier
Muriel Meunier · il y a
Une histoire bien menée, et sans faire de mélo. Mon vote ! Bonne chance.
Image de Keith Simmonds
Keith Simmonds · il y a
Une histoire bien construite et émouvante! Mon vote!
Mon poème, Un linceul blanchi, est en compétition pour le Prix Haïkus d’Hiver 2016. Merci de le soutenir!
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/linceul-1

Image de Logan43
Logan43 · il y a
Bonsoir Jolana, terrible histoire qui me rappelle celle d'un arrière-grand- oncle que j'ai eu la chance de connaître, blessé au chemin des Dames et amputé
d'une jambe après être resté deux ou trois jours sur le champs de bataille en compagnie d'un soldat allemand gravement blessé lui aussi. Il s'étaient partagés
ce qu'ils avaient, immobilisés par leurs blessures, attendant les secours. Mon arrière-grand-oncle avait survécu, ramenant de la grande guerre une jambe de
bois, et souffrant le martyr dès que le temps devenait humide. Peu de temps avant sa mort, dans les années soixante-dix, je me rappelle ses larmes alors
qu'il évoquait ses souvenirs devant l'ado fasciné et bouleversé que j'étais... Il était instituteur, et le soldat allemand blessé l'était aussi.... Merci Jolana pour
ce magnifique texte, poignant, écrit avec une rare sensibilité et une grande délicatesse... je vote naturellement pour cette belle œuvre,+1!
au plaisir de vous lire à nouveau,
Noel.

Image de Jolana
Jolana · il y a
Une histoire très similaire effectivement. Je te remercie pour ces beaux compliments sur mon texte.
Image de Sylvie Vinger Bourdon
Sylvie Vinger Bourdon · il y a
Je résumerai en 2 mots : touchant et émouvant. Bravo ! Ceci doit être publié dans les manuels d'histoire ! bonne chance pour la suite...
Image de Lea Prinnseth
Lea Prinnseth · il y a
Titre accrocheur. Et Jolana, ta nouvelle me rappelle un album pour enfants fantastiques que tu pourrais aimer. Il s'appelle "L'Ennemi" de Davide Cali. D'habitude je préfère les oeuvres visuelles (je concours en BD courtes) mais là, j'aime ton texte. Je vote
Image de Jolana
Jolana · il y a
Alors là merci!!!!
Image de Lea Prinnseth
Lea Prinnseth · il y a
Tu connaissais déjà cet album pour enfants peut-être ?
Image de deleted
Utilisateur désactivé · il y a
j'adore , vraiment , je vote

je vous invite à venir lire et soutenir mon texte et merci
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/monsieur-noir

Image de Angie Cazambo
Angie Cazambo · il y a
j'adore, comme toujours... Bonne chance !! - Mirlen

Vous aimerez aussi !