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I. Le Cantique de Syméon

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Osolaris

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I. A mon bon maître Clément Marot...

L'Italie ? Diantre !
Mon maître devait partir d'urgence pour Ferrare, pour tout dire la vie de monsieur, bien que celle de poète et talentueux, vous surprendrez tant elle fut aventureuse.
Il était de ces hommes entiers, imprudent, au cœur aimant, mais d'humeur railleuse. Il affichait son indépendance de pensée, voire une sorte d'ingénuité qui lui valurent disgrâces, prison et exils en dépit de ses hautes protections, le temps de la Réforme étant trouble, ses positions tout autant, la situation de mon maître connut par conséquent moult revers, sans médaille ni fortune, même s'il devait savourer une reconnaissance, tardive, de génie poétique. François Ier couronna ses épîtres.

Ce matin de l'an de grâce 1535, il vint m'annoncer joyeusement qu'il aurait besoin d'un valet de pied, vif et impertinent tel que moi ! Il aimait me taquiner. Je reçus le trait tête basse, sourire aux oreilles, homme d'esprit, je n'osais broncher, je pris la saillie pour gentil compliment, témoignage de son affection. Je l'admirais, je l'affirme aujourd'hui, je n'eusse souhaité au monde que lui pour tout père. Pressé à son habitude, il m'enjoignit de faire nos paquets dans les plus brefs délais car notre voyage imminent durerait pour le moins un certain temps, il ajouta avec ironie « un temps certain ! »

Je compris que les jours s'annonçaient à l'orage, je n'en fus ni surpris ni inquiet puisque vouant une admiration sans borne à mon homme de plume, je lui accordai une confiance aveugle.
Depuis quatre ans je vivais dans son orbe, curieux de lui chaque soir davantage, je l'espionnais, moi retranché dans l'embrasure de la porte de son étude, lui penché sur sa feuille à la chandelle, il dodelinait de la tête, se mettant soudain à faire de larges moulinets de chef d'orchestre, éclatant de rire. J'avoue que parfois il m'effrayait, son impétuosité était inépuisable, il était d'une nature prodigieuse et s'il posait sa main sur mon épaule j'en tremblais d'émoi, tout penaud.

Monsieur était d'un naturel si enthousiaste quand il m'entretenait de sa Muse, de la magie des Belles Lettres, tâchant de me faire saisir ce qu'il pensait merveilleux, puis de s'arrêter à la pose, plume en l'air, statue tutélaire devant moi, désespéré « Non, non, la sentence est trop sèche, décidément..ce soir Thalie se joue de moi, elle ne veut ôter son masque ! ». Et de partir en marmonnant cette même phrase «... démasquer Thalie, une et mille fois, à l'infini, car là est le mystère Gabriel... n'est-ce pas ?», je le suivais comme caniche son encrier à la main, d'une pièce à l'autre n'osant interrompre sa logorrhée.
J'acquiesçai à ces humeurs tantôt éloges passionnées tantôt diatribes enflammées, le plus sérieusement possible, avec réserve, alors il me tapotait, me pinçait la joue, j'aimais ces moments où il se révélait, tel que nul autre que moi ne le fréquenta, avenant et improbable de tendresse.

En ce portrait fidèle, je veux vous parler de mon bien aimé Maître, dit Laharpe, soldat, penseur, poète, écrivain de son temps, vibrant et mélodieux, je le croisai, le chéris, je vous parle de Clément Marot poète du Roi, ainsi que je le servis, l'aimais et le suivis une décennie durant. Ce me fut grand privilège...pour le reste, je ne pouvais que l'adorer sans exagérer parce que notre rencontre me fut salvatrice.

Sans vous lasser d'une anecdote, je dois vous avouer que cet hiver 1531, il y a exactement quatre ans, la conjoncture de ma vie laissait à désirer, ma bonne étoile ne brillait plus sûrement en son firmament puisqu' encadrée de deux gardes royaux, j'étais en route pour la prison (à tort ma moralité étant irréprochable) à cause d' une broutille ayant attrait à mon ancienne maîtresse qui s'était plainte de mon honnêteté, à ses dires, je lui aurais dérobé une cassette à bijoux, en vérité la cause était autre, la dame nourrissait des sentiments palpables à mon égard que je ne voulus ni ne pus soulever, ne me sentant pas l'âme ni la stature d'un Don Juan, je ne pus me résoudre à mépriser certains points de fierté de ma personne, la jeune capricieuse s'en trouva offusquée et complota ce coup bas qui me jeta là où nous en sommes : Un ! Deux ! au pas cadencé gaîment vers la geôle !
Le destin s'en mêla, car par chance Monsieur Marot connaissait parfaitement l'intrigante, oui monsieur aimait galanteries, bagatelles et beau monde ! Il lui rendait des visites de courtoisie suivies au cours desquelles nous nous croisâmes, je me souviens pour les fois où je fus en sa présence qu'il m'observa curieusement, son regard s'arrêtait sur moi, gêné qu'il portât intérêt à mon obscure personne de laquais, mal à l'aise, je m'esquivai rapidement pour que l'examen ne se prolongeât pas outre mesure, cet homme avait un regard aigu, j'avais l'impression qu'il était capable de me sonder au plus profond. Ma vie recouvrant une partie d'ombre que je me gardais d'éclairer, je m'inquiétais de ses oeillades appuyées. J'entendis qu'il faisait état de la tournure de ma physionomie débile, laquelle dit-il aurait plu à un de ces Michel-Ange.

Aussi, ce matin-là, je ne fus qu'à demi-surpris quand je le vis traverser la rue, en direction de mon escorte, présenter calmement un cachet. Sans un mot il tendit la missive.
Mon maître m'ayant sauvé de la prison et de la corde, il me conduisit chez lui. Il me regarda puissamment amusé en me lançant :

-Un voleur pour un autre ! veux-tu t'affilier à mes services ? Je paie peu mais je nourris décemment ma livraie. Je t'engage ! Ta mine de maraud m'inspire davantage intérêt que celle du moricaud mal dégrossi qui vient de me délester de mes derniers écus, tu sembles futé, frêle et chétif autant que pisseuse encore vierge, la taille prise, de figure franche, le teint frais, l'œil humide comme pine de bouc ! Tudieu ! tu me plais.
-Monsieur ! je vous exprime mon immense gratitude, je vous remercie bien bas de m'avoir sauvé de je ne sais quel méchant embarras, dont du reste mon innocence aurait tôt fait de confondre la fort regrettable méprise, toutefois, monsieur, si je vous en sais grée, j'affirme, je crie ne point appartenir à cette espèce de ladre éhonté ! Je clame mon innocence ! Je ne suis pas un....
-Oh il a du verbe ! Parfait mon garçon, parfait !

Il ne me posa aucune question, il ne mena pas d'enquête à mon sujet, je ne sus pas dire si c'était une délicate faveur ou sa façon, j'appréciais grandement sa discrétion car je n'aurais pu soutenir un interrogatoire poussé me concertant moi, mon pedigree, ma vie se résumant à une suite de tribulations alambiquées.

Pour l'heure, j'enrageais, une journée au plus pour préparer des bagages ! Quelles circonstances ? Chaud, froid, campagne, ville, soirées aristocratiques ? Je ne m'y retrouvais pas ayant le souci d'accomplir ma besogne avec sérieux.
-Maître ?
-Mmm !
-C'est que...que dois-je emporter ?
-Que sais-je ? Des fanfreluches !
-Mais où allons-nous exactement ! Ne puis-je le savoir ?

Il pose sa plume, se retourne :
-Après tout tu as raison, notre séjour en Italie risque de ne pas être de tout repos !
-Ha ?
-Nous allons chez la comtesse de Gisors, dame de Montargis, Renée de France, fille de feu notre roi Louis XII et d' Anne de Bretagne, belle soeur de notre roi François, épouse du comte Hercule d'Este de la maison Borgia, fils de Lucrèce, l'ensorceleuse. La noble dame me mande auprès d'elle au titre de secrétaire particulier pour résoudre une certaine affaire privée de la plus haute importance qui nous intéresse tous deuxb depuis le printemps dernier. J'attends ta discrétion  !
-Ma discrétion absolue, maître, par ma foi !...
- Bien ! Par ailleurs, le climat à Paris n'est pas au beau, mes prises de positions quant à « L' Affaire des Placards » et la Réforme ne sont pas vues d'un bon œil, je te le dis sans détour, j'apprends que je suis sur la liste des « proscrits » victime de lâches allégations, sais-tu ce que cela signifie Gabriel ?
-Nenni monsieur !
-L'exil !..
-Cela est fort regrettable monsieur !
- Toutefois, profitable d'un certain sens. Je crois mon garçon que nous gagnerons à nous faire oublier, en prenant la poudre d'escampette au plus vite, faisons d'une pierre deux coups !
-Je comprends. Donc...je bourre les malles à bloc ?
-Oui-da, à bloc tout à trac je le crains, nous mettons les voiles ! Direction sud sud-est, Ferrara ! Des hommes illustres nous y attendent et d'aventureuses aventures aussi...
-Ha ?
-Evviva Ferrara Gabriel !
- Pour sûr ! Evviva Ferrara monsieur !
-Bien. J'ai du travail. Va.

Je le regardai hébété, mon fichu en l'air enthousiaste ? Je pris congé pour vaquer aux préparatifs.
Ca serait la première fois que je quitterais les terres du Royaume de France, j'en ressentis grande excitation mêlée d' appréhension, j'imaginais promptement les scénarios les plus fous, cependant, mes fantaisies se révélèrent en deçà de la réalité des événements qui nous attendaient.

Après huit jours de voyages chaotiques, sur des voies épouvantablement carrossables, nous arrivâmes à Ferrare, chez Renée de France, duchesse d'Este. Elle nous accueillit en personne sans cérémonie, chaleureusement, avec l'impatience de retrouver un ami cher. Leur complicité me laissa à penser que ces deux-la se connaissaient plus qu'ils n'en laissaient paraître.

Debout sur le perron, c'est la voix chevrotante qu'elle lança un «  Benvenuto amico mio! » elle ouvrit grandement les bras, mon maître s'inclina pour esquisser un baisemain élégamment sophistiqué, la duchesse le regarda longuement, lui sourit en retenant sa main de la sienne : «  Cher Maître, nous voici enfin rendus en nos terres, au terme d'un si long voyage que je redoutais tant pour être cause de votre désagrément, mon cher ami ! ».
La dame avait le charme juvénile d'une enfant mariée trop tôt à contre coeur , qui avait connu le pouvoir et ses règles impitoyables. Elle nous conduisit elle-même dans nos appartements.

Sa luxueuse demeure, un palais d'hiver sublime dédié à la saison défunte ressemblait à un repaire d'aigle perché sur un mont venteux.
La forteresse austère de l'extérieur, s'élevait volontaire par force de ses hautes murailles qui plongeaient dans l'abîme d'une gorge sinueuse fuyant dans la vallée rétrécie.

La porte gigantesque s'ouvrit sur deux escaliers monumentaux en marbre rose encadrés par deux pilastres noirs, torsadés, tout n'était qu'ors, sculptures, merveilles du quattrocento, tentures somptueuses rehaussées d'un riche mobilier finement ouvragé, de facture exotique, marqueteries, secrétaires, commodes, tables d'agrément, une quantité inestimable de pièces dignes d'un musée s'offrait à mes yeux de novice ébahi.
Je m'enivrai de cet univers de raffinement, si inattendu pour un château d' allures médiévales.
Nous nous installâmes, mon maître était moulu, cette semaine de course trépidante sur les grands chemins nous avaient entamés. La duchesse nous invita à prendre du repos autant que nécessaire.

Les jours suivants m'ont semblé à vrai dire tristes et monotones. Moi qui espérais intrigues, actions périlleuses, je nous vis égrener le chapelet des jours, identiques, rythmés par des occupations placées sous le signe de la paix de l'âme, du recueillement, de l'étude.
Mon maître passait ses heures à sa table, il avait emporté des manuscrits qu'il rangeait méticuleusement dans une sacoche de cuir noir dont le fermoir s'actionnait à l'aide d'une clé dont il ne se séparait jamais.
Je ne sais dans quels projets d'écriture il se trouvait, assurément mystérieux et de la plus haute importance. C'est ainsi qu'il ne s'octroyait que peu de loisir, ne quittant son secrétaire que pour les repas et la promenade après le déjeuner au bras de la duchesse dans le grand parc du château.

A la fenêtre j'écartai la tenture, je les regardai s'engager dans l' allée menant au bois. Le climat était rigoureux en cette fin d'hiver de l'année 1535, exactement le 14 mars, je m'en souviens car la neige recouvrait la végétation ce qui donnait au château l'apparence d'un navire flottant sur l'écume des brumes célestes.
Ces froidures ne semblaient pas entamer leurs rendez-vous hors saison, une pastorale durant laquelle ils devisaient avec courtoisie, mon maître était prompt à s'enflammer à en croire ses gestes et les rires de madame qui en eurent fendu le givre.
Je me doutais que leurs sorties, dont j'étais tenu à distance, n'étaient pas qu'un agréable divertissement de causeries champêtres vivifiantes et salutaires !
J'avoue que je ressentis quelque jalousie, piqué de me trouver à l'écart des préoccupations de monsieur, d'habitude si confidentiel avec moi.

Un soir il s'en aperçut et me lança :
- Patience Gabriel ! Que croyais-tu ? Que des trappes s'ouvriraient à tout va sur des souterrains malodorants, pendards à nos trousses à la solde de je ne sais quelle éminence grise ?
-Non bigre !... en l'occurrence, je croyais... quelle est la raison de notre présence ici à la fin ?
-Patience ! Nous attendons madame et moi, une visite...décisive Gabriel, ce temps venu, j'aurai besoin de tes services.
-Oh maître !
-Comme tu y vas ! L'effusion est inutile je risque de te mettre en danger, il ne s'agira pas de bagatelles à frissons en dentelles, c'est là une affaire qui pourrait révolutionner notre monde !
- Notre monde ?
-Je le crains, notre entendement du monde, de ces grands bouleversements qui ponctuent l'humanité ! C'est cela Gabriel « la ponctuation »...tout est là ! Achève une période, ouvre une nouvelle. Un point c'est tout !
-La ponctuation ?
-Brisons-là veux-tu ?...nous en reparlerons demain, sous peu un ténébreux émissaire doit nous visiter...


Il était presque 18h00 quand un domestique vint quérir monsieur pour le conduire dans le boudoir de la duchesse. Je contins ma joie car il m'invita à l'accompagner.
Je lui emboîtais le pas nous fûmes installés dans le cabinet privé de conversation de Madame Renée de France, son bureau d'affaires diplomatiques où elle s'entretenait aussi bien de stratégie militaire que de commerce de la soie, la noble dame, à l'esprit docte, avait été la disciple de monsieur Lefèvre d’Etaples, homme savant, venu à Paris comme précepteur des enfants de France, au titre de bibliothécaire du roi.
La comtesse de Gisors appréciait également les Arts, en dame éclairée, elle animait un cénacle d' humanistes qui gravitaient sous la protection de Marguerite de Navarre, avec laquelle elle était étroitement liée. Renée réunit bientôt sur ses terres de Ferrare, une brillante cour dans un des foyers les plus créatifs de la Renaissante italie. Il se trouve que Monsieur Marot était à l'époque le protégé de Marguerite, c'est ainsi qu'il fit la connaissance de la comtesse, future duchesse d' Este.
En le recueillant la noble dame le sauva de la prison eu égard à ses sympathies huguenotes, il partageait les idées protestantes de la Réforme, mon maître venait d'être déclaré hérétique, lorsque la dame lui proposa d'être son secrétaire pour quelque temps. Il n'hésita pas.
Renée de France nourrissait de fortes convictions évangéliques, elle le cacha au même titre qu'elle protégea les protestants réformés ; sa foi intime orienta ses actes vers la formation d'un groupe de « religionnaires » très actifs à Ferrare.
Sévèrement surveillée par l'Inquisition, elle prenait des risques inconsidérés pour soutenir les idées naissantes du protestantisme.
Et voici pourquoi nous nous retrouvions dans ce charmant réduit dérobé.
Quand la porte derrière nous s'ouvrit, la duchesse entra suivie d'un homme entièrement vêtu de noir, la mine froide et inquiète. Il s'agissait du messager de l'inconnu que notre hôtesse attendait :

-Vous pensez que monsieur d’Espeville est proche de rallier nos terres ?
-Assurément, je le devance d'un relais au plus. Vous pouvez espérer sa présence demain dans la matinée.
-Est-ce que Monsieur d'Espeville vous a laissé quelques doléances pour nous  ?
-Certainement, Madame, voici. Mon destinateur voulait s'assurer de la présence de maître Marot.
-Je vous présente Monsieur Marot céans  !
-Enchanté Maître. Nous voulions être sûrs que vous étiez en possession des-dits documents pour l'affaire convenue.
-Assurément jeune homme, dites à Monsieur d'Espeville que nous pourrons traiter de ce qui nous préoccupe dans les meilleures conditions, je m'en porte garant.
-Allons messieurs, je suis ravie que nous tombions en bon terrain, notre négoce prend tournure et ma foi, octroyons-nous quelque réconfort ! Je vous invite à passer dans le Salon des Grâces, nous y serons à notre aise pour collationner avant que monsieur de Laans, ne prenne congé afin d'informer diligemment monsieur d'Espeville de notre entrevue.
L'homme de lige nous quitta à la nuit avancée, les intrigues prenant tournures, je me demandais qui pouvait être ce monsieur d'Espeville, de quel commerce il se fut agi entre lui et mon maître, le mystère s'épaississait.

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Utilisateur désactivé · il y a
J"aime beaucoup le poéte Clément Marot, un des précurseurs dans la révolte humaniste de la réforme, j'ai lu ce premier tome avec plaisir, je ''m'attaque'' aux autres !
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JPM · il y a
Premier épisode lu
Un style nouveau... Euh non ancien qui te sied à merveille
On est emporté ailleurs et avant dans le mystère de ces temps-là.
Très très intéressant

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Osolaris · il y a
Merci pour ta lecture courageuse JPM, cette petite nouvelle m'a permis de rebondir sur d'autres idées et réflexions, elle me fut fort utile....
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Leméditant · il y a
J'ouvre les votes pour ce récit qui nous fait voyager dans le passé... Le langage, élégant, très agréable crée le charme sur une trame historique et littéraire très bien documentée. Le mystère s'épaissit.....à la fin. J'irai lire la suite...(début de roman?)
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Osolaris · il y a
Un grand merci Leméditant d'être passée par là, j'ai aimé travailler quelques points de littérature, sciences et histoire, je me suis amusée et j'ai découvert des trucs formidables ! je suis ravie que tu aies eu le courage "d'ouvrir" cette lecture en libre, pour le roman, même si cela pourrait être un pilote sujet à des augmentations aisées, je ne pense pas, il me faut un " motif " qui me taraude sur du long terme, disons c'est un exercice de style ...Une expérience...la suite est teintée de picaresque et romance et le registre demeure "bas" ( j'ai un penchant pour l'héroi-comique!), le must étant l'armature en "5" actes...tu me diras pour la suite ce que tu en penses ?
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