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Par un matin d’été, deux hommes, coiffés de chapeaux de paille et montés sur des chevaux encore fringants, sont au sommet d’une colline qui surplombe, au loin, une petite cité paisible, bâtie sur un fleuve au cours presque sourd, et étouffée par les champs de maïs environnants. Hugues rompt le silence :

- Tu vois ce plaisir de gouter à cette vue chaque matin, et bien c'est notre truc à nous et ça le sera toujours.

Les arbres densément chevelus ondulent, sous le poids d'une brise légère ; mais Hugues, quant à lui légèrement vêtu, prit froid.

- T'as froid mon lapin? dit Robert de sa grosse voix.

Le lapin se blottit contre sa poitrine, et, tandis qu'il maintient son chapeau d'une main, Robert ferme son blouson argenté d'un geste ample. Le soleil était présent, comme à son habitude sur la colline, mais comme toujours ce fond d'air matinal vient vous redresser le poil. Ils descendent vite la colline, puis pénètrent les champs de maïs et entrent dans le village. Rien de bien étrange jusque là et le village suait de tranquillité. L'âme d'Hugues s'éclaircit soudain au grondement animal et latent qui secoue le village, mais que Robert, trop jeune, n'entend pas encore. Les deux hommes ont faim. Faim d'aventure. Ce n'est pas la première fois qu'ils pénètrent dans ce village; ce n'est pas le leur, mais Hugues et Robert y ont leurs habitudes.

-On va manger chez Georges ? demande Robert, qui semble avoir davantage envie de sustenter son estomac que son âme.
- Tu sais bien que je ne l'apprécie pas trop... politiquement parlant. Mais j'imagine que je pourrais me laisser tenter par une mousse au chocolat.

C'est un réel effort pour Hugues, qui n'apprécie habituellement ces auberges sordides qu'une fois minuit sonné. Les deux compères se dirigent donc vers l'établissement de Georges les poches et le cœur remplis d'or et de caramels. Tout à leur faim, ils ne remarquent pas que les rues, vides comme toujours, tremblent d'excitation, et que les volets, d'ordinaire fermés, cachent avec un brio douteux des fusils chargés - et d'autres en plastique. Un petit chat errant se ramène devant. Robert sent alors que quelque chose cloche :

- Il n'y aurait pas quelque chose qui cloche ? commence-t-il, ce chat est étonnement gros pour un chat errant.
-Si tu veux mon avis Robert, dit Hugues qui le crâne perforé ne terminera jamais sa phrase.

Instantanément, une nuée de mouches entoure le cheval, lequel, par habitude, s'arrête chez Georges pour se désaltérer. Perturbé mais pas décontenancé, Robert cherche une explication, un sens philosophique à ce qui se déroule autour de lui, mais surtout c'est la fin de phrase de Hugues qu'il veut à tout prix entendre :

- Hugues ? demande-t-il au cadavre, tu dis ? Hugues ?
- Bzzz bzzz. répondent les mouches.

Une porte claque lorsqu'un second coup de feu retentit et abat Capet - le cheval bien-aimé du défunt, autour duquel se pressent désormais vautours, chacals et autres badauds. C'est de la peur que commence à ressentir Robert, ce n'est quand même pas une situation banale qu'il vit. Il rentre donc seul chez Georges, après tout Hugues n'avait même pas faim.

- Ça sent le roussi, pour sûr il va se passer quelque chose dans cette ville, dit Robert légèrement inquiet à Georges.
-Oh ça ! dit Georges Ce n'est que ma cuisse de lapin que j'ai laissée sur le feu, pas de quoi ameuter les foules, surtout qu'elle n'est pas fameuse !

Robert n'est que peu rassuré, et essaie maladroitement de cacher Pieux, son lapin bien-aimé. Un premier client passe la porte de l'auberge, il tente de repousser quelques mouches qui l'accompagnent :

- S'il vous plait, j'ai juste de quoi m'offrir une mousse, je ne peux pas me permettre de vous inviter, je suis désolé.

Une fois accoudé au bar, le client s'émerveille :

- Magnifique journée n'est-ce pas ? Et cette fraîche brise qui vient vous hérisser les poils... Ah ! Comme j'aime le printemps !.
- Vous avez bien raison, dit Robert, mais je persiste à dire que l'atmosphère est particulière, quelque chose cloche, comme une impression de déjà vu, c'est peut être le soleil ou moi, je n'ai pas beaucoup dormi..
- Vous ne m'avez en effet pas l'air bien dégourdi, répond l'homme à la barbe désormais mousseuse, mais laissez-moi vous éclairer : c'est le retour des beaux jours!

Robert est émerveillé par tant de sagesse. Il offre un nouveau breuvage à son éclaireur ; il voulait manger avec Hugues, il boira avec :

- Simon, George Simon, j'habite en bas de la vallée.

Le chat obèse entrant dans le bar, Robert en profite pour exprimer sa perplexité légitime : comment un chat errant peut-il être aussi bien nourri et avoir une robe d'une telle beauté ? Celui-ci cherche du regard Georges et Simon : que faisaient cet inconnu au regard ahuri et son gras lapin dans son repère?

- Oh ça ! dit Georges, ce n'est qu'un chat errant ordinaire, banal même, pas de quoi ameuter les foules, à ceci près qu'il détient la moitié de la ville, vous comprenez qu'il ait de quoi s'acheter des vêtements de fantaisie.

Robert est un peu penaud, et se promet de renouveler au plus vite sa garde-robe. Sans plus tarder le félin s'éclipse dans une anti-chambre où il a ses habitudes - il privilégie parfois le comptoir, mais seulement lorsqu'il est désert.

- On a beau l'adorer, il n'aime pas la compagnie : un vrai misanthrope ! s'exclame Georges.
- Il me semblait que c'était les chiens les misanthropes, ou les poissons à la limite, mais pas les chats! s'étonne Robert.
Simon n'y tient plus et écrase sa mousse sur le comptoir :

-Mais d'où venez vous au juste ? Je n'ai rien contre les étrangers, mais vous êtes un sacré empoté.
- Je viens d'en haut. Voyez le nuage en forme de tasse à thé là-bas, un peu plus loin se trouve mon nid...
- Vous n'habitez quand même pas dans un nid ? s'inquiète le barman.

Et Robert de répondre :

- Non, ce serait ridicule voyons.
- Votre village, il a bien un numéro? Demande Simon.
- Un numéro ? Oui, cela va de soi, balbutie Robert qui n'a jamais réussi à apprendre à compter.
- Quel numéro vous me jouez là ? rouspète Georges.
-Le 25, répond Robert en complétant un ticket de Loto -il était du genre verni.
- Si votre village est bien le 25, pas de doute vous êtes asiatique, conclue Simon.
-Oh vous savez, la semaine dernière c'est le 18 qui est sorti, mais pour moi, tout ça reste du chinois, soupire Robert, qui n'a d'autre ambition en validant son ticket que d'enrichir sa collection de laque à ongle.
- Le 25... bon choix" ,reprend Georges, mon fétiche reste le 8, comme les chinois d'ailleurs !





S'en suit un plutôt long silence.






- N'empêche, on dira ce qu'on voudra, mais moi les asiatiques je peux pas les encadrer, dit soudainement Simon.
- Vous les préférez nus, à même le mur ?
- Mais ils risquent de s'abîmer, s'affole Robert, qui en oublie Pieux, écrasé sous le revers de sa veste.

Pieux est tout rond comme une balle de tennis, enfin presque. Hugues l'avait nommé Pieux car il avait remarqué son penchant pour le mystique. Le lapin était chaste et Castrais, jamais un mot de travers. Disons-le tout net : Hugues préfère Pieux à son maître, du fait de son art consommé de la conversation, ce qui ne manque pas d'attrister Robert, forcément penaud d'être relégué derrière un vulgaire (quoique beau, car il est très beau) lapin. Un chat, ou même un chien, il aurait compris, mais un lapin, aussi beau soit-il, il a du mal à l'accepter. De toute façon le bougre est mort ; et puis, Pieux a toujours préféré Robert à Hugues. La fidélité des lapins n'est d'ailleurs plus à prouver. Aussi, Pieux avait reçu un diplôme en ce domaine, ce qui ne manque pas de consolider son penchant naturel pour ce péché hideux qu'est l'orgueil.

- Non. Quand même pas, répond Simon après avoir peser le pour et le contre.
- Mais alors cela est totalement ridicule !" hurle le barman tout en ravageant le comptoir de son poing.

Le fantôme d'Hugues ne flotte pas dans le bar ce qui rend somme toute l'atmosphère bien plus vivable.

- Vous trouvez l'atmosphère vivable vous ? Elle est pourtant bien particulière à mon goût, insiste Robert.
- Mais c'est justement l'atmosphère qui rend la Terre viable! Vous devriez le savoir vous et votre science à toute épreuve!

Ils se retournent vers la porte en un éclair, un étranger au chapeau melon troué leur fait face. Ce n'est pas le fantôme d'Hugues fait remarquer Pieux. Simon retourne à sa mousse :

- Vous l'avez échappé belle mon vieux, un peu plus et la foudre ne touchait pas que votre chapeau.

Le propriétaire du troquet n'apprécie cependant pas que le nouvel arrivant mouille le sol qui vient d'être cirer ; heureusement ce n'est que de l'eau, rien qui ne coule du trou du chapeau.

- Veuillez m'excuser je fuis, balbutie le nouvel arrivant, maintenant tout gêné.
- Pourquoi vouloir étancher sa soif dans ce cas! Cela est vain vous en convenez, fait remarquer Simon.

Robert reste une nouvelle fois sans voix devant tant de pertinence : il n'est pas à sa place, il le sent, et d'ailleurs Pieux le lui fait remarquer. Il s'essaie donc à un autre tabouret, plus à l'écart du mouvement, près de la cheminée, assumant ainsi son statut d'observateur. Bientôt la police arrive sur les lieux. Alors un cas de conscience comme pas deux secoue le bar. Georges est catégorique : on ne sert rien à boire à la police chez lui - la mesure est extrême, mais indispensable pour rassurer la clientèle. Pieux n'aime pas ça lui, la flicaille, il ne l'a jamais aimé. Un policier prend la parole :

- Dîtes vous n'auriez pas vu un individu pas très suspect mais avec un trou gros comme mon pouce dans son haut de forme ?
- Encore faudrait il savoir de quel pouce on parle, dit Georges en frottant une chope.
- Mais Georges, il parle de son propre pouce, il l'a bien précisé!

Robert comprend au regard du propriétaire qu'il aurait mieux fait de se taire et de rester dans son coin. Conscient que sa question comporte un manque flagrant de précision le policier se reprend naturellement:

- Pardonnez-moi messieurs, je me corrige : n'auriez vous pas vu un individu pas très suspect mais avec un trou gros comme mon pouce droit - il leur tend une photo - dans son haut de forme ?
- Votre pouce est très photogénique, s'étonne Simon.
- Merci, vous n'êtes pas mal non plus. Vous semblez avoir la peau tendre, dit le policier dans tout ses états.

L'homme en fuite continue l'air de rien à s'égoutter dans un seau situé au coin du bar. Les policiers, bien qu'ayant chacun obtenu leur diplôme de l'école nationale de police avec mention "honorable" -ils songent d'ailleurs à passer le concours d'inspecteur dans peu de temps, n'ont pas encore remarqué la flaque d'eau à leurs pieds. Et pourtant l'eau atteint déjà le haut de leurs genoux. Aussi Pieux, qui léchait les pieds du flipper, s’arc-bouta comme un dauphin pour rester à la surface.

- Ce n'est pas très catholique ça, de laisser un lapin si bien nourri se perdre dans des jeux d'argent.

Le policier exhibe sur son pouce gauche un pin's de la Société Protectrice des Bonnes Moeurs. L'autre agent rappelle à son collègue qu'ils ne sont pas venu pour s'apitoyer sur le sort des animaux de compagnie :

- Je déteste quand tu t'apitoies sur le sort de ces sales bêtes pendant le service..., lui lance-t-il.
- Oh tu sais quand la décence tu aimes, c'est la SPBM, lui répond-il en souriant.

Pieux ne faisait guère confiance à ses plumitifs de la SPBM, son cousin y avait adhéré un temps avant de basculer dans la mouvance extrémiste. Il faut ici préciser que Pieux n'a jamais pu encadrer les oiseaux, et encore moins les faisans, lesquels font, comme chacun sait, la pluie et le beau temps au sein de la SPBM. On a bien cru au changement pendant quelques heures la fois où un chrétien libertaire qui ne manquait pas de charisme a fait campagne pour le poste de trésorier de la SPBM, mais rien à faire, cet organisme est corrompu jusqu'à la moelle.

Ainsi un dangereux « vous n'êtes qu'un fasciste monsieur! » traverse la salle, où seul l'écoulement de l'eau rompt à présent avec le silence. Tout le monde se tait devant le bonhomme armé jusqu'aux dents, personne ne souhaite provoquer ce genre de type susceptible. Les deux policiers, peu habitués à rencontrer de tel individu pendant leur service, adoptent un comportement irréprochable. Le plus petit des deux, celui avec l’uniforme débraillé, remet immédiatement la chemise dans le pantalon, sous l’oeil méprisant de Pieux : la flicaille est décidément minable confise dans son conformisme petit bourgeois. Le « vous n'êtes qu'un fasciste monsieur! » qui a visiblement décidé d’en découdre, dégoupille deux grenades qu’il jette dans l’anti-chambre. Il n’en faut guère plus pour faire sortir le chat de ses gonds. Il est vrai que depuis quelque temps on en a après lui au chat. Les jaloux et godelureaux du quartier qui ne pouvaient concevoir que Mistigri soit à la tête de la ville le menace sans cesse, et deux employés de la SPBM ont été retrouvé crucifié ce matin devant son usine principale.

Ils lui foutront jamais la paix.

- Laisse George, dit le chat de sa grosse voix. Le problème est bien plus profond, j’aurais dû m’en apercevoir plus tôt. Je ne suis pas un fasciste mais un vrai démocrate.

- Non, vous n’êtes qu’un fasciste monsieur!

- Je suppose que le suspect ne se trouve point dans votre auberge, nous allons dans ce cas vous quitter en vous souhaitant une bonne journée, fait le policier au pin’s d’une voix conciliante mais néanmoins amicale.

Alors ça c’est la meilleure: les flics se tirent dès qu’il y a du grabuge, et Robert ulcéré de dire :
- Fiottes!

À partir de ce moment le débat se complique. Même couards les représentants de l’ordre ne supportent aucune calomnie, d’autant plus que l’orientation sexuelle n’a rien à voir avec le courage, et il faut quand même être courageux pour... Steven en frissonne de dégout.

- Alors ça tu vas le regretter mon gars, dit Peter qui sort son gros magnum 18.

Le rutilant pistolet fait son petit effet dans le troquet, et le canon, large comme un arbre centenaire, pointe vers la gueule abasourdi de Robert. À vrai dire, ce flic n’a vraiment pas une tête à jouer du xylophone se dit il.

- Mais plutôt de la truelle, lui chuchote Preux obnubilé par main poilue qui agite le flingue.

Certes Pieux n’est pas vraiment objectif, son aversion sincère pour le Portugal le pousse toujours à l’amalgame poil = maçon. Sans doute cela vient de ces clichés véhiculés par la pédopornographie qui bâtissent une fausse image de la société à coups d’infâmes raccourcis - sans parler des doublages - et l’ancien propriétaire de Pieux passait ses week-ends sur « DouceLusitanie.com ».
Le chat se rend compte que la paix qu’il a essayé d’instaurer dans la ville n’est qu’en vérité un simulacre de paix. C’est un coup dur.
Je fais de l’apnée du sommeil, avoue Simon qui tente par tous les moyens de détendre l’atmosphère.

Rotation de la caméra. Tout le monde regarde Simon, qui gêné, regrette sa franchise inopinée.

- Tu te crois drôle? lance Peter. J’ai les nerfs et j’vais tous vous coffrer pour outrage à agent.

Le « vous n’êtes qu’un fasciste monsieur! » maintenant à court de grenade repasse pourtant une énième fois les mains dans les poches multiples de sa salopette avec l’espoir d’en trouver une. Il se trouve bien marri, voilà ce que c’est que de rester la tête dans le guidon, il n’a plus que ses injures pour blesser, injures émoussées puisque à trop traiter les gens de fasciste il a perdu toute crédibilité politique. Ce n’est pas une raison pour faire les pattes folles se dit il, mais rien à faire, ses bras tremblent. Il a reconnu le flic au magnum 18, celui tout en haut de l’organigramme de la BAC, un sympathisant des extrêmes, un tremplin pour le fascisme! Pieux quant à lui reste dans la poche de veste de Robert de Navarre - Robert est effectivement relié de manière quasi-organique à la couronne de France. Certes le lapin est charismatique, mais il est clair que les armes ne cèderont pas à la toge « Non cedent arma togae ». Quel calvaire pour Robert de sentir son petit Pieux en pleine sudation, pauvre petite bête. Il sait pourtant qu’il y a toujours moyen de s’en sortir, comme dans Perdues dans la montgolfière de Günter Azalroff. Certes the cop a les lobes percés, ce qui, Robert doit bien l’admettre, fait particulièrement badass.

Pourquoi étiez vous venu dans mon auberge? Pour un fugitif non? dit Georges qui met de côté son éthique.

C’est cela même, mais ça n’a plus d’importance, il avait insulté le flic, vous venez de bafouer l’homme.

Le flic se concentre en prononçant sa tirade et par moment laisse entrevoir sa mâchoire de carnassier. Il avait un truc de plus que les autres Peter, un chromosome. Autant dire que l’auberge n’en mène pas large, ça rappelle un peu à Robert la fois où il avait perdu son sceptre aux cartes contre un de « ces hommes simples » voyant ses chances d’accéder au trône lui « glisser entre les doigts », une sacrée histoire. Mais c’était avant de rencontrer Hugues, Hugues le gériatre.




Pieux en sueur est maintenant devenu spongiforme, et meurt. Pour Robert la tragédie est totale, il a tout perdu aujourd'hui. Et par respect pour son deuil, on évitera toute chute susceptible de faire sourire.
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Cajocle · il y a
Tu sais ce que je préfères chez toi ? C'est que tu es bien perché, très haut.
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%%%% · il y a
Rapport au chat ? Merci, toi aussi !
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Fracture · il y a
Propre
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Petitsushi · il y a
Fort rigolo :)
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Ali · il y a
Franchement génial.
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Keith Simmonds · il y a
Une belle histoire un peu rocambolesque, mais bien pensée et bien écrite!
On est frappé par l'ironie dramatique de la fin! Bravo! Mon vote!

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MathieuIsaac · il y a
Pas mal du tout, continue comme ça %%%%
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Limonov · il y a
J'aime bien tes jeux de mots, et on voudrait caresser Pieux !
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SachaGris · il y a
Franchement cool ! Tu l'as présenté au jury ?
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%%%% · il y a
Non je lui réserve des trucs plus travaillés, j'espère que ça te plaira !
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TomTom · il y a
Un peu long mais très drôle !
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%%%% · il y a
Vraiment, j'ai fait au plus court pourtant, mais merci !
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