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Aliénor Oval

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FINALISTE
Sélection Jury

Devant moi, une surface blanche et lisse dont la texture semble souple et soyeuse, comme un mur liquide. La surface ondoie lentement. Des cercles se dessinent en son centre, s’agrandissent jusqu’à s’évanouir dans le mur lactescent laissant la place à d’autres cercles, par vagues. Du milieu des cercles, émerge lentement une main fine recouverte de la substance blanche. La main grande ouverte avance vers moi jusqu’à toucher mes doigts qui se figent. Elle saisit la mienne qui se recouvre alors du liquide blanc et épais. Bientôt mon avant bras tout entier est englouti par la substance qui poursuit son ascension vers mon épaule. Les soubresauts du car sur la route irrégulière me tirent de mon lourd sommeil chargé de rêves étranges. J’ouvre les yeux, je suis désormais l'unique passagère.

Le ciel est d’un gris tellement pâle qu’il semble blanc. Il est si lumineux que je suis obligée de plisser les yeux. Le paysage triste et monotone me fait réaliser que ma destination est proche. Dans la vitre, j’observe mon visage régulier, imperturbable, le ciel blanc se superposant à ma peau diaphane. Je scrute mon reflet et ne trouve décidément aucune ressemblance avec mes parents : leurs visages sont longs et secs, osseux presque, alors que le mien garde encore une certaine rondeur enfantine, une douceur. Leurs mines anxieuses tracent de profondes rides sur leur peau éteinte. Encore quelques instants avant les retrouvailles. Un an déjà. Un an que je ne suis pas revenue chez moi. Un an de pensionnat et, bien sûr, pas la moindre visite de leur part et pas la moindre invitation à les rejoindre pour les fêtes de Noël ou d’autres vacances. Je crois que c’est ainsi depuis mes onze ans, mais je ne me souviens plus trop ce qu’il en était avant cet âge, alors je ne pourrais rien affirmer. Chaque année, je pars et ne reviens que l’année scolaire terminée, avec une simple valise qui ne s’étoffe guère au fil des ans. Je ne ressens pas de joie, juste une certaine satisfaction à retrouver cet environnement qui s’avère être tout ce que je connais en dehors du pensionnat. J’y éprouve toujours une sorte de malaise, tant leur comportement est déconcertant. Ils peuvent être assez charmants, comme ils peuvent être parfois absents, perdus dans leurs pensées, déambulant dans la maison en murmurant d’étranges litanies, ou se tenant face à moi, le regard fixe. J’aperçois le bout de la route, là où commence le terrain de mes parents ; un frisson parcourt mon dos.

Le car s’arrête, je descends, sans me presser, munie de ma menue valise. Je salue le conducteur qui me répond par un hochement de tête. Tandis que le car s’éloigne, je traverse la route. La maison de mes parents est loin de toute autre habitation, entourée de vastes champs. Ce lieu leur convient et je m’y suis habituée, même si la nuit, lorsque j’étais enfant, j’y ai connu d’intenses frayeurs. Je me blottissais alors sous les couvertures, la tête sous mon oreiller. Nous n’avons pas toujours vécu là. Il me semble que nous nous sommes installés ici lorsque j’avais six ou sept ans. J’arpente le chemin bordé de hautes herbes, de buissons touffus et d'arbres noueux qui mène à la maison. Le terrain n’est pas très entretenu, à l'exception d'une parcelle proche de la maison où se trouvent le potager, les arbres fruitiers, le poulailler. Au fur et à mesure de ma progression, je sens mon cœur se serrer. C’est toujours intimidant de retrouver des parents qui me sont presque étrangers, que je vois à peine six semaines dans l’année, depuis ma plus tendre enfance. Je passe devant les pommiers et les plates-bandes régulières de laitues, de tomates et autres légumes. Une fois devant la porte d’entrée, je pose ma valise et sonne, anxieuse. J’entends des bruits, des voix qui se rapprochent. Mon père ouvre la porte, il est joyeux et me prend dans ses bras. Ma mère semble à la fois heureuse et nerveuse, elle empoigne mes mains qu’elle sert fort. Je suis frappée par leurs cheveux presque blancs, leurs rides toujours plus profondes, leurs cernes qui ne cessent de s’élargir et de se creuser. Mon père prend ma valise et m’invite à le suivre. Nous traversons le salon, toujours aussi sombre avec son imposante armoire en bois massif, pendant que ma mère nous observe, immobile. En haut de l’escalier, je redécouvre le long couloir mal éclairé, avec son vieux papier peint aux larges motifs floraux qui m’a valu bien des peurs. On croirait parfois y voir passer des ombres inquiétantes. Ma chambre se trouve au fond, en face de la salle de bain. Juste à côté, une chambre d’ami reste désespérément vide, du moins lorsque je séjourne ici. À l’autre bout du couloir, une pièce fermée à clé sert de débarras. Mon père me précède dans ma chambre et pose ma valise sur le lit. Il me demande si ça va, j’acquiesce, il sourit. À mon tour, je lui demande comment il se porte. Il me fixe tout en continuant à sourire, sans un mot, puis quitte la chambre. L’air est étouffant, j’ouvre grand la fenêtre et laisse entrer l’air frais. La tapisserie bleu canard rend la pièce un peu oppressante, tout comme l'imposante armoire en acajou en face de mon lit. Je suis persuadée que la chambre n’a pas été aérée depuis mon dernier passage. Elle est telle que je l’ai laissée la dernière fois, tout est parfaitement rangé. Je m’allonge sur le jeté de lit en velours pourpre d'où s'échappe une odeur de poussière qui me fait éternuer. Je me relève et retourne à la fenêtre. Mon père sort de la maison et se dirige vers le potager, probablement pour récolter les quelques légumes qui seront cuisinés pour le dîner. Lorsqu’il s’agenouille face à ses plantations, j'aperçois son visage : ses yeux sont vides et il sourit toujours.

Maman et moi terminons de préparer la table. Je mets les couverts et maman apporte un pichet en grès empli d’eau fraîche. Un large pain confectionné par maman se trouve au centre de la table ainsi que quelques condiments. Papa apporte le plat unique qui constituera notre repas. Il ôte le couvercle de la grosse cocotte. L’odeur est familière : un mijoté de poule, pommes de terre, carottes et oignons, agrémenté de quelques feuilles de laurier. Maman nous sert une modeste part et nous mangeons silencieusement notre plat accompagné d’une tranche de pain à la croûte épaisse. Lorsque nous avons fini, maman débarrasse nos assiettes et apporte une poignée de cerises dans une coupelle. Nous en dégustons chacun quelques unes. Leur chair gorgée de suc éclate délicieusement en bouche. Tandis que j'en croque avidement une, une goutte écarlate tombe sur mon gilet blanc. Maman semble contrariée. Je me lève et rince mon gilet sous l’eau froide du robinet de la cuisine mais ne parviens pas à effacer totalement la tache qui fait la taille d’une pièce de cinq centimes. Maman prend le gilet et le laisse tremper dans une bassine d’eau qu’elle dépose dans l’évier. Nous nous retrouvons à nouveau à table devant une tasse de café. Je leur raconte les quelques événements notables de cette année passée au pensionnat, rien de très marquant, juste de quoi alimenter une discussion : la fois où nous avons recueilli un chaton que nous avons caché dans notre dortoir pendant des semaines avant qu’il ne soit découvert et confié à la famille de ma camarade Marion, le spectacle de fin d’année dont nous avons préparé les costumes et les chorégraphies pendant des mois et qui fut un franc succès, les félicitations des professeurs quant à mon travail assidu et mon attitude constante, leurs questions sur mes projets d’avenir. À cette dernière évocation, le visage de mes parents devient plus sombre. Il faut pourtant que j’aborde ce sujet. Mes études au pensionnat sont terminées et il est temps de discuter de mon futur. Peut-être souhaitent-ils que je reste ici, je leur demande ce qu’ils en pensent. Mes parents se regardent un moment, mon père pose sa main sur celle de ma mère, puis se tourne vers moi et me répond qu’ils seraient comblés si je restais avec eux. J’avoue être perplexe, pourquoi m’avoir laissée si longtemps dans un pensionnat pour vouloir aujourd’hui que je reste en leur compagnie ? Ils n’ont pas grand-chose à raconter de leur vie durant l’année écoulée où chaque nouveau jour ressemble au précédent. Ils baillent, visiblement fatigués et décident de se coucher. Tous deux me disent bonne nuit puis se retirent dans leur chambre, au rez-de-chausée. Je me rends à l’étage. Je ne suis jamais très rassurée lorsque j’y suis seule, surtout lorsqu’il fait nuit.

Dans la salle de bain, je pose mon pyjama sur une chaise et mes affaires de toilettes sur l’étagère. Je brosse mes dents et lave mon visage. L’eau s’est accumulée dans le lavabo et ne s’écoule plus. Quelque chose doit gêner son passage, un petit objet, un amas de cheveux. J’enlève la grille du lavabo. Je ne dispose d’aucun ustensile adéquat, alors j’enfonce mon index dans le tuyau. Je sens quelque chose de mou, je sursaute. Je sens un doigt dans le conduit. J’étouffe un cri et recule. Je me penche au dessus du lavabo et je vois nettement le doigt dans le tuyau. Je descends en courant l’escalier. Je frappe à la porte de la chambre de mes parents. Mon père entrouvre la porte. Je lui explique ce qui vient de se passer en essayant de garder mon calme. Il semble très ennuyé, se tourne vers ma mère endormie et paraît soulagé qu’elle n’ait rien entendu. Il m’accompagne dans la salle de bain et scrute le conduit à l’aide d’une lampe de poche. Je regarde aussi. Il n’y a rien, absolument rien. Il pense que je suis juste fatiguée. De plus, me dit-il, parfois de gros insectes remontent par les canalisations. Il fait mine d’en rire, avant de retourner se coucher. Je ne suis pas tout à fait convaincue par son explication mais je n’en ai pas d’autre, alors je m’en contenterai. Je fais couler l’eau dans la baignoire, règle la température et me délasse enfin sous une douche brûlante. Paupières closes, je pense à des choses agréables : la chair juteuse des cerises, le goût corsé du café qui emplit ma bouche... J’ouvre les yeux : de longs cheveux bruns sortent du conduit de ventilation. Ils flottent dans l’air moite. Je lâche le pommeau de douche qui asperge les murs et sors de la baignoire à reculons. Lorsque je lève les yeux à nouveau, tout est normal. Je coupe l'eau, j’attrape une serviette et me réfugie dans ma chambre dont je ferme la porte à clé. Une fois dans mon lit, je remonte les couvertures jusqu’à mon menton. La lampe de chevet restera allumée cette nuit.
Du sang suinte des plinthes et remonte le long des murs en de longues traînées écarlates. Le sang doit venir des murs engorgés du rez-de-chaussée. Tétanisée, je reste blottie sous ma couverture, incapable de fermer les yeux. Des gouttes de sang perlent à travers les lattes du parquet jusqu’à former de fins filets qui finissent par recouvrir le sol. Le sang continue à envahir la chambre, il recouvre les pieds du lit et finit par atteindre le matelas. La pièce entière en est baignée jusqu'à hauteur de mon lit. Le sang imbibe ma couverture et je le sens qui coule sur moi désormais. Deux bras émergent du matelas ensanglanté pour m’enserrer, de longs cheveux bruns flottent sur mon visage. Le sang remonte le long de mon cou, de mon menton, coule dans ma bouche.

Je me redresse vivement. Je suis en sueur, tremblante, terrifiée par mon cauchemar. Tout avait l’air si réel. Un froid glacial m’envahit et je ne peux m’empêcher de tousser violemment. Je sens dans ma paume un liquide. Lorsque la quinte se termine, j’y vois du sang. Je me lève d’un bond. Je dois quitter cette chambre. Un détail attire mon attention avant que je ne sorte. De fins liserés brisent le blanc homogène de l’oreiller, de longs cheveux bruns.
Il est cinq heures à peine mais mes parents sont déjà dans la cuisine. Ils me voient arriver, me saluent, comme si de rien n’était malgré mon air hagard, et me souhaitent un joyeux anniversaire. C’est vrai, je n’y pensais même plus. J’ai dix-huit ans aujourd’hui. Je leur raconte mon cauchemar et leur dis que je ne me sens pas très bien. Ils semblent perplexes. Ils avaient l’air gai et maintenant leurs mines se sont assombries. Je me sens oppressée, la gorge sèche. Je me dirige vers le robinet pour boire un peu d’eau. Dans l’évier se trouve la bassine où trempe mon gilet. Je plonge mes mains dans l’eau et tend le tissu pour vérifier si la tache est partie mais ce n’est pas le cas, elle s’est agrandie et fait maintenant la taille d’une belle pêche. Mon malaise s’amplifie. Je n’ai qu’une envie, sortir, quitter cet endroit. Comme si la maison même m’avait entendue, la porte d'entrée s’ouvre brutalement sous l’effet d’un courant d’air. Mon instinct me dit de courir, maintenant, de partir sans me retourner. Ma mère voit mon trouble et me dit que ce sera bientôt l’heure de ma surprise, avec un sourire qui me semble exagéré. Jamais elle ne m’a parue si livide, creusée, le visage sillonné de rides profondes, les yeux comme enfoncés dans deux cavités bleuâtres. Ils sont si étranges, c’est vrai, mais ce sont mes parents, je ne peux pas partir comme ça. Mon père d’un pas calme et assuré se dirige vers la porte d’entrée qu’il referme. Ma mère m’apporte une tasse de café fumant et m’assure que tout ira mieux après un bon café. J’en bois une gorgée qui a un goût métallique. Les suivantes également. Je ne termine pas mon café. Je me sens fatiguée, très fatiguée. Je dis à mes parents que je vais retourner dans ma chambre m’allonger un peu. Monter les escaliers est une véritable épreuve. Une fois en haut, je m’aperçois que la chambre du fond, celle qui sert de débarras, est entrouverte. Je marche avec difficulté, tant la fatigue m’envahit. Je pousse la porte et découvre une chambre de jeune fille intacte, avec un lit bien fait, une grande armoire et un bureau qui sont tout couverts de poussière. Sur le bureau, dans un cadre, la photo d’une jeune fille brune d’environ mon âge et d’une fillette de six ou sept ans. Je me souviens de cette chambre, de ce visage. Dans le cadre, la photo s’anime, la jeune fille serre contre elle la jeune enfant et des larmes coulent sur ses joues. Je vacille, je sens que vais tomber. Je m’écroule sur le lit.

Je suis engluée dans le sol ensanglanté d’un long couloir aux murs blancs. Le couloir s’étire, se distord. Au bout, se trouve un portrait de mes parents dans un cadre noir. Ils y sont côte à côte, tout de blanc vêtus et me tendent leurs mains toutes blanches. Je suis attirée vers le tableau par une force qui me dépasse. Plus je m'en approche, plus je m’enfonce dans le sol écarlate et visqueux. Je me rapproche du tableau dans le couloir blanc qui rétrécit et peine à extraire mon visage de la masse sanglante qui m’ensevelit. Au pied du tableau, mon corps traverse le sol du couloir. Je pense que je suis dans le salon mais je ne vois rien. Je me trouve dans une sorte de linceul. Une douleur vive à côté du cœur me foudroie. Je suis glacée, terrifiée, toujours incapable d’ouvrir les yeux. Je sens que mon corps se redresse malgré moi. Je reste figée à la verticale. Mon cœur est dans un étau. Je lutte pour ouvrir les yeux. Des images défilent dans ma tête. La jeune fille de la photo, ma sœur, son cadavre livide est étendu au milieu d’une flaque de sang dans le salon et le sang s’est infiltré dans les murs humides. Je n’ai que six ou sept ans et je reste figée comme une statue dans le salon, muette de terreur et de chagrin. Mes parents me font sortir en souriant et m’assurent ensuite que je n’ai jamais eu de sœur et que ce n’était qu’un mauvais rêve. Peu après, l’immense armoire sombre et inquiétante a fait son apparition dans le salon.

Maintenant, j’entends les voix de mon père et de ma mère, ils disent que les filles sages restent toujours avec leurs parents et que nous serons heureux tous ensemble. Les filles ne devraient jamais grandir. Après elles deviennent mauvaises, mais ils vont s’assurer que cela n’arrive pas. La douleur irradie tout mon corps. J’ai terriblement froid. Ma tête est lourde mais je lutte toujours pour ouvrir les yeux. À force d’efforts désespérés, j’y arrive enfin. La première chose que j’aperçois est une flaque de sang un peu floue sur le sol du salon. En face de moi, mes parents me regardent. Ma vision se précise. L’énorme armoire en bois massif a été déplacée. De la flaque pourpre s’étire une traînée de sang jusqu’au mur. Je penche la tête en avant. Mon corps est enroulé dans un drap blanc. À côté du cœur, là où se trouvait le jus de cerise sur mon gilet, une tache de sang s’élargit sur le drap. Je reprends mes esprits et l’horreur que j’entrevois enfin manque de me faire défaillir, je suis à l’intérieur du mur. Mes parents me contemplent, en souriant. Comme si leurs voix venaient d’un autre monde, je les entends dire qu’il est temps maintenant pour les gentilles filles d’aller dormir et que ma sœur et moi devons être bien sages. Maintenant, ils sont des parents comblés. Mon père s’approche de moi, avec un large sourire. J’espère qu’il va m’aider, me sortir de là. Il ramasse une grosse pierre puis m’embrasse. Il fait signe à ma mère, elle m’envoie un baiser et, alors que mon père pose la grosse pierre qui finit de m’emmurer, j’entends ma mère me dire d’une douce voix : « Bonne nuit, ma chérie ».

PRIX

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Maud Garnier · il y a
Wahou ... c'est hard !... belle maîtrise dans l'horrifique récit
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Ghislain Tshalwe · il y a
Quelle horreur! Comment peut on faire ça à ses propres enfants? Bravo Aliénor!
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Nelson Monge · il y a
Merci pour ce moment de lecture. Vous maîtrisez parfaitement ce genre si difficile. Mes voix.
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M. Iraje · il y a
Comme le home est sweet, je suis revenu ☺☺☺
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Keith Simmonds · il y a
Mes voix pour cette histoire bien écrite et empreinte d'horreur, Aliénor ! ***** Une invitation à découvrir “Gouttes de Rosée” qui est en compétition pour le Grand Prix Automne 2019. Merci beaucoup et bon dimanche ! https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/gouttes-de-rosee-1
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Dorian · il y a
Un "Noir " vrai de vrai. Bravo!
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Julien1965 · il y a
Je découvre votre texte que je trouve particulièrement bien construit. Vous avez le sens du détail, bien des images d'une grande netteté sont suscitées par vos mots et votre style me semble cinématographique. Donc tout mon soutien...
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Virgo34 · il y a
Bonne finale !
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Aliénor Oval · il y a
Merci! 😊
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michel jarrié · il y a
Bien que l'horreur me fasse horreur. Belle finale.
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Aliénor Oval · il y a
Merci beaucoup!
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Mireille.bosq · il y a
Quelle horreur! je frissonne. Donc vous avez réussi votre récit...+5
Si vous voulez changer de style, une histoire en PL:
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/le-vent-se-levera-t-il-encore-1

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Aliénor Oval · il y a
Merci beaucoup Mireille, j’en suis ravie! 😊
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