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Guerre de tranchées

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Yvonne Bobonne

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Tout paraissait si calme, à l’heure où l’agitation du jour cédait la place au calme régénérateur du soir. Le soleil, à bout de souffle, jetait ses dernières forces pour colorier l’horizon de bleus, roses, oranges et pourpres somptueux. Les hirondelles avaient entamé leur ballet effréné, gobant un maximum d’insectes avant la nuit. Le merle et sa merlette tirluititaient devant les baies rougissantes de leur cotonéaster favori. Les éperviers se laissaient porter par l’air allégé pour regagner leur aire et montaient en longues spirales faussement paresseuses.
Les bourdons désertaient les lavandes, les moucherons s’éloignaient en nuées compactes, les papillons s’éloignaient à regret des senteurs enivrantes des massifs fleuris. Les lézards avaient quitté leur mur crépi, bien exposé au sud, pour rentrer dans Dieu sait quelle fissure accueillante.
La terre respirait enfin, après une journée chaude, lourde, accablante. La fraîcheur du soir lui garantissait un peu de rosée nocturne, souhaitée et bienvenue.
Le vent s’était calmé, comme tous les jours vers dix-neuf heures. Il n’était pas nécessaire d’entendre les sept coups sonner au clocher du village pour connaître l’heure : quand le vent tombait, c’est qu’il était dix-neuf heures !
Alain respirait calmement, se forçant à adapter son souffle à la paix qui tombait avec la nuit. Inspirer profondément par le nez, expirer longuement par la bouche. Tel un athlète en phase de récupération, il rythmait dans son esprit les deux phases : inspirer, expirer... Cela lui permettait de faire le vide en lui. Inspirer, expirer... Oublier, ne plus penser, se concentrer sur les mouvements de son torse. Inspirer, expirer... Faire entrer le calme de la campagne, expulser les fureurs de la journée. Inspirer les senteurs du soir, expirer les puanteurs de la guerre. Inspirer le répit présent, expirer les agitations tumultueuses des combats.
Deux jours seulement que la guerre avait été franchement déclarée, à outrance, sans pitié, n’épargnant aucune atrocité, comme toutes les guerres, quoi. Et Alain en était déjà saturé. Il aurait aimé que tout cela s’arrête, pour de bon et pas seulement le soir. Il était fatigué.
C’était lui, pourtant, qui avait mené l’assaut le premier. Après des semaines d’hostilité latente, d’escarmouches de plus en plus fréquentes, d’exaspération devant l’outrecuidance et l’arrogance de l’ennemi, il était passé à l’action franche et sans merci. D’un côté, il était soulagé de sa décision mais, quelque part, regrettait amèrement le calme d’avant. Avant l’arrivée des envahisseurs.
Au début, ils n’avaient guère perturbé sa vie, dérangeant seulement l’aspect bien ordonné de sa pelouse, régulièrement entretenue avec amour. Pas de mauvaises herbes pour en perturber l’ordonnance, il les traquait avec ardeur. Pas un brin qui dépassât l’autre, il l’aurait immédiatement recoupé. Pas de bosses disgracieuses, Alain roulait le gazon à chaque printemps. Pas de plaques jaunâtres dues à la sécheresse, il avait installé un système d’arrosage automatique qui y remédiait. Ce n’était pas tout à fait une pelouse anglaise mais cela s’en rapprochait diantrement, compte tenu de la différence de climat.
Aussi, lorsque le premier monticule était apparu, rompant la belle ordonnance de la fierté d’Alain, il avait froncé le nez et les sourcils en émettant un « pssst » d’agacement. Une taupe ? Chez lui ? Ce n’était pas possible ! C’était une erreur ! Elle s’était trompée ! Elle allait partir ! Lorsqu’il s’était approché de l’horreur, il avait pu constater qu’il n’avait pas rêvé. C’était bien une taupinière qui déparait sa magnifique pelouse ! Regardant de plus près, il avait vu bouger le tas et grossir « la chose » : la sale bête continuait son travail et creusait de plus belle, en rejetant la poussière de terre à la surface. Paniqué, Alain avait foncé chercher une bêche dans le garage et, à grands coups de lame, tenté de repousser la terre d’où elle venait. Peine perdue, évidemment ! Mais l’animal, perturbé par les chocs répétés, s’en était allé chercher du calme loin du forcené. Provisoirement.
Le lendemain matin, trois taupinières avaient poussé. Alain, qui s’était renseigné auprès d’un voisin prétendument spécialisé dans le piégeage des rongeurs, s’arma d’une fourche et d’une bonne dose de patience. Posté près des tas, il attendit. Longtemps. Dès qu’il vit un léger mouvement remuer la terre, il agrippa la fourche et, avec de vigoureux « Et gnac ! Et gnac ! Et gnac ! », se mit à la planter dans le sol ameubli de la galerie en cours. « C’est bien connu, avait dit le voisin, si on voit du mouvement, c’est que la taupe est près de la surface. Et c’est ainsi que l’on peut la tuer. » Elle ne mourut pas, elle se sauva avant. Pas folle !
Mais elle revint. Régulièrement. Multipliant les dégâts dans la pelouse d’Alain. Il se demandait d’ailleurs si elle n’avait pas fait venir sa famille et ses amis, trouvant l’endroit si agréable qu’elle avait eu envie d’en faire profiter ses proches.
Alain prit des renseignements auprès de personnes plus crédibles que son voisin ignorant. Il questionna d’abord ses collègues de travail. L’un d’eux, qui avait réussi à se débarrasser des indésirables chez lui, lui conseilla de planter de l’épurge. Une variété d’euphorbe, au latex particulièrement irritant pour le nez fragile des taupes. Ce collègue poussa l’obligeance jusqu’à lui en apporter quelques jeunes pousses qu’Alain repiqua tout autour du gazon. Mais, il faut croire qu’il était talonné par la malchance, ses plants dépérirent et moururent l’un après l’autre. La famille des taupes continuait à prospérer, tandis qu’il soignait les irritations causées à ses mains par la manipulation du végétal. Il avait omis de se munir de gants.
Il passa de longues heures à la bibliothèque municipale, consultant les ouvrages spécialisés dans ce genre de nuisance. Il fut bien étonné de lire que tous les éminents spécialistes n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur le fait de savoir si les taupes étaient hémophiles ou non. Certains axaient tous leurs moyens d’action sur le postulat qu’elles l’étaient. D’autres le niaient avec véhémence et cherchaient d’autres façons de lutter. Dans le doute, Alain les testa toutes. L’hémophilie, cela existe bien chez les humains, même de sang royal, pourquoi pas chez les taupes ?
Voulant entamer sa lutte par des méthodes plutôt douces, Alain, qui n’avait rien d’un assassin sanguinaire, s’orienta vers les substances répulsives naturelles, censées faire fuir les indésirables. Il dégagea bien les tumuli, creusant jusqu’à faire apparaître le trou de la galerie. Il y inséra des coquilles de moules pas très fraîches, récupérées dans le sac poubelle de la semaine écoulée. C’était évident ! Les taupes, cela ne doit pas aimer les moules, sinon, cela vivrait près de la mer ! En effet, elles fuirent l’odeur répugnante et reprirent leurs activités dans un autre coin du jardin.
Un peu étonné, il avait lu dans une publication scientifique que les taupes abhorrent la créosote, la naphtaline, les poils de chiens et... l’urine. Alain dégagea bien toutes les entrées de galeries, les bourra de boules de naphtaline et de poils de Khéops, l’affreux roquet du voisin, à qui il arracha quelques touffes en douce. Puis il s’obligea à vider régulièrement sa vessie sur le tout, incitant sa famille à faire de même pour n’oublier aucun trou. Son épouse refusa tout net et interdit à sa fille de s’accroupir à la vue de tous. Mais ses deux gamins l’épaulèrent, ravis de constater que l’urine déversée faisait mousser la naphtaline, en dégageant une fumée jaunâtre malodorante. Cela, c’était de la chimie qui leur plaisait ! Les taupes furent-elles incommodées par les fumées délétères ? On ne sait pas, on ne les entendit même pas tousser.
Alain décida alors de s’attaquer à leur prétendue hémophilie. Il évasa largement les cratères des galeries pour y introduire tout ce qu’il avait trouvé de piquant, lardant, coupant. Branches d’aubépine bien pourvues en épines, tessons de verre, tronçons de fil de fer barbelé, lames de rasoir usagées, ou même neuves, au diable l’avarice ! Clous, vis, tout était bon pour faire saigner les bêtes. Il était bien conscient qu’il était en train d’empoisonner son terrain et qu’il faudrait le dépolluer sérieusement après le départ de l’ennemi, mais son problème le plus urgent à régler était justement de provoquer ce départ. Il fallait donc que le sang coule.
Les détracteurs de l’hémophilie devaient avoir raison. Les excavatrices ne furent en rien perturbées par les différents pièges et continuèrent de plus belle leurs exactions. Alain se promena pendant une semaine avec les deux mains bandées car, malgré les gants de jardinage, elles présentaient de vilaines coupures qui ne demandaient qu’à s’infecter. Sa femme l’envoya même se faire vacciner contre le tétanos. On ne sait jamais, n’est-ce pas ?
Ses pansements lui interdisant tout travail manuel, il recourut à une autre méthode préconisée par certains spécialistes. Il décida de les noyer en branchant le tuyau d’arrosage dans un des trous. Pendant toute une nuit, il déversa des mètres cubes d’eau dans les galeries. Le matin, il ne put que constater les dégâts. Les tunnels sillonnant le terrain en tous sens s’étaient effondrés et sa belle pelouse était déformée de long en large par de multiples affaissements. Il en aurait pleuré. Mais il faut croire qu’il était envahi par des taupes amphibies : elles survécurent et n’interrompirent pas leurs activités pour si peu.
Puis les vacances scolaires arrivèrent et Alain, décidé à entamer la guerre à outrance, puisque les méthodes dites douces n’aboutissaient à rien, envoya femme et enfants chez ses parents, en Dordogne. La guerre, c’était une affaire d’homme et il fallait en préserver la partie faible de la famille. Son épouse renâcla quelque peu, craignant, à juste titre, les velléités génocidaires d’Alain. Elle n’avait aucune angoisse pour les taupes mais pour l’intégrité physique de son mari.
Elle lui proposa bien de faire appel à un taupier professionnel, mais il se récria si fort, indigné, qu’elle céda.
Ah non ! C’était devenu une affaire personnelle entre elles et lui ! Il devait leur régler leur compte lui-même ! C’était sa fierté de mâle qui était en jeu ! « On » ne pouvait pas le défier aussi outrageusement sans que le crime reste impuni ! Question d’honneur !
Alain était un tendre. Il se refusa à recourir au poison. Tuer l’ennemi, d’accord, mais proprement. Ne pas les faire souffrir pendant des heures dans les affres de l’agonie.
Il alla acheter des fusées fumigènes, dont la vente était tolérée dans certains commerces spécialisés. Chères, les fusées. Bien plus chères que ce qu’il aurait cru. Mais bah ! Si elles étaient aussi efficaces que noté sur l’emballage, la dépense était justifiée. Il en truffa les galeries puis procéda à la mise à feu. Quel festival ! La fumée abondante sortait avec enthousiasme par tous les trous, recouvrant le gazon d’un brouillard homicide qui stagnait au ras du sol. Alain, qui avait mis du temps pour se relever, en inhala une bouffée par mégarde. Il crut en crever ! Toussant à fendre l’âme, les larmes lui coulant des yeux, peinant à reprendre un peu d’air, il n’eut que le temps de se réfugier dans son garage. Ce qui l’empêcha de répondre vertement à la voisine qui s’indignait « qu’il se livre à de pareils enfantillages alors qu’elle avait pendu son linge au fil ». Si au moins la fumée pouvait intoxiquer Khéops, son sale cabot qui aboyait après chaque mouche qui passait...
Au garage, Alain s’était assis sur le premier endroit idoine qu’il avait trouvé. Reprenant ses esprits, il se releva et, regardant son siège improvisé, s’étonna. « Tiens, la cantine militaire de pépé ! » Un coup d’œil à l’extérieur lui prouvant que le brouillard ne s’était pas encore entièrement dissipé, il ouvrit machinalement le vieux coffre métallique. Sur le dessus, un masque à gaz ! C’est vrai que pépé avait fait Verdun pendant la Grande Guerre. Il en parlait parfois quand Alain était enfant. Il enfila le masque, il lui allait parfaitement et ne semblait pas avoir souffert des décennies passées dans la cantine. Il décida de le garder sur lui, même s’il se doutait que cela devait lui donner un petit air d’extraterrestre, avec cette trompe qui lui ballottait devant le nez de manière peu élégante. Par précaution supplémentaire, il enfila les lunettes qui accompagnaient le masque et se présuma paré pour retourner vers le champ de bataille. Les vapeurs semblaient vouloir se dissiper peu à peu. Mais protégé comme il l’était, il ne souffrit plus de leur nocivité. Le voisin, qui sortait pour épauler son épouse dans ses récriminations, eut un hoquet de surprise en voyant Alain et rentra précipitamment.
Il avait lu sur la notice qu’il fallait parfois plusieurs heures avant de pouvoir constater les effets miraculeux des fusées. Pour passer le temps, il partit dans le garage fouiller la cantine militaire de pépé, qu’il n’avait jamais eu la curiosité d’ouvrir. Il était tout attendri en manipulant le tissu, certes un peu mité, de son uniforme bleu clair, ses galoches dont le cuir avait durci avec le temps, ses guêtres, son calot, son casque bosselé, sans doute par l’éclat d’obus qui avait laissé pépé un peu sourd de l’oreille gauche, ses papiers militaires, jaunis, à l’encre passée et presque illisible par endroits. Tous ces souvenirs de quatre ans de souffrances inhumaines, tellement inimaginables et atroces que pépé en parlait peu, et seulement quand son arrière-petit-fils lui posait des questions. Sous la pile de l’équipement, au fond du coffre, une arme. Un fusil soigneusement huilé et emballé dans un linge, lui-même roulé dans du papier journal. Avec une caissette de balles en bon état.
Aujourd’hui, c’était lui qui était en guerre et, tel son aïeul, il n’aimait pas cela. Mais, comme pépé, il accomplirait son devoir. Gardant par devers lui le casque, le fusil et les balles, il remit les reliques à leur place et referma le couvercle de la cantine. Les générations futures pourraient en profiter plus tard. Le léger vent avait dissipé les derniers lambeaux de fumée et tout paraissait tranquille dans la pelouse. Alain ne s’y fia pas, il attendit un long moment avant de se réjouir prématurément. Mais non, rien ne bougeait, plus de manifestations de l’ennemi, aucun mouvement suspect. Aurait-il enfin réussi à s’en débarrasser ? Il alla se coucher l’âme un peu apaisée et passa une nuit sereine, sans cauchemars, comme il n’en avait plus connu depuis longtemps.
Le matin suivant, de nouveaux monticules de terre fraîchement remuée constellaient le terrain. Alors, Alain vit rouge. Il se rua dans le magasin où il avait trouvé les fusées fumigènes et y fit une razzia au rayon des pièges à feu. Fi des pétards ou des petites cartouches juste bonnes à amuser les enfants le trente-et-un décembre ! Non ! De bons gros cylindres, puissants, qui réduiraient les bestioles en débris minuscules. Version mines anti-personnel, qui se déclenchent au passage de l’intrus et l’envoient illico ad patres, sans tergiverser.
Rentré chez lui, ayant revêtu le masque à gaz et les lunettes de pépé, plus le casque, au cas où, il creusa la pelouse, ou ce qui en restait, et la truffa de bombes. Il ne lésina pas sur la quantité. Retorses comme elles étaient, rusées, malicieuses même, il ne fallait leur laisser aucune chance d’en réchapper.
Pour péter, cela péta. Soulevant des gerbes de terre, les envoyant à plus d’un mètre de hauteur, les pièges à feu explosèrent l’une après l’autre pendant une bonne partie de l’après-midi. Tous les voisins s’étaient barricadés à l’intérieur de leur maison, les chiens du quartier hurlaient à la mort, les oiseaux avaient fui l’espace aérien du pâté de maisons, et Alain, paisiblement assis sur sa terrasse, toujours harnaché de sa panoplie guerrière, le fusil de pépé posé à côté de lui, Alain jouissait du carnage qu’il avait déclenché. Ce fut ainsi que la gendarmerie le trouva.
Cela fait trois mois qu’Alain est pris en charge dans un établissement psychiatrique. On envisage tout doucement de lui permettre de rentrer chez lui, le dimanche. Pour essayer. Pour le tester. Voir si le traumatisme ne sera pas trop grand de retrouver son environnement naguère familier.
Ces trois mois n’ont pas été de trop pour remettre la propriété en état. Il a fallu faire venir des démineurs du génie pour désamorcer les pièges à feu subsistants, puis une entreprise spécialisée dans l’assainissement des terrains, afin d’enlever les débris de verre, de ferraille et autres matériaux improbables qui étaient enfouis un peu partout. Enfin, une escouade de jardiniers vint réparer les dommages et retourner le jardin avant d’y semer une nouvelle pelouse.
L’épouse d’Alain avait été bien courageuse. Entre les visites à son mari, la coordination des travaux, les consultations chez un avocat pour tenter de limiter les compensations financières réclamées par les voisins, le recours à un pédopsychiatre pour calmer les enfants traumatisés par la situation, elle avait tout assumé vaillamment. Mais en se jurant que la prochaine fois, elle suivrait son idée : elle ferait appel à un taupier professionnel.

PRIX

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Thara · il y a
Je découvre sur le tard, cette nouvelle au fil de mes lectures. Merci, pour ce très beau récit, d'Alain face à son dilemme !
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Utilisateur désactivé · il y a
Quel humour ! Cette nouvelle est un véritable régal de lecture. Mon vote, Yvonne !
Vous avez soutenu une première fois mon poème-fable "le coq et l'oie". Il est en finale. Le soutiendrez-vous à nouveau ? Merci !

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Yvonne Bobonne · il y a
C'est fait, Marie ! L'oie me plaît autant qu'à vous les taupes...
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Richard · il y a
c'est très drôle, un vrai régal...
vous avez mon vote!
invitation dans "mon chateau" c'est ma 1ère nouvelle, une autobio... en finale ;-)

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Yvonne Bobonne · il y a
Merci Richard ! Je file au château.
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Richard · il y a
et bien merci pour la visite et le commentaire, ça m'a fait plaisir!
bonne route pour vos créations littéraire...

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Guy Bellinger · il y a
Une entrée en matière élégiaque et poétique, qui laisse peu augurer de la suite. Car bientôt à Virgile succède un Kafka mâtiné de Woody Allen de taupe niveau. Cette lutte absurde (l'obstination du mâle contrarié n'y étant pas pour rien) contre un ennemi dérisoire va crescendo jusqu'au bouquet final de ce feu d'artifice de drôlerie. Un chef-d'oeuvre du genre.
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Yvonne Bobonne · il y a
Merci Guy. L'avis d'un spécialiste ès absurdité est toujours le bienvenu !
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Jean Calbrix · il y a
Ah là là, le jury serait-il hermétique à l'humour ravageur ? J'ai relu avec délice votre hilarante nouvelle, Yvonne !
Vous avez apprécié, ma pie. Elle cherche un nouveau soutien. Le lui offrirez-vous ? http://short-edition.com/oeuvre/poetik/la-pie-5 Merci d'avance.

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Yvonne Bobonne · il y a
Et bien voilà, Jean, la pie qui me plaît toujours autant, a reçu ma voix !
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Jean Calbrix · il y a
Un grand merci à vous, Yvonne !
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Sylvie Loy · il y a
Je pensais avoir voté mais j'ai dû oublier. Faute réparée. Une nouvelle qui mérite une place en finale. Le ton humoristique, le style agréable qui en fait un bon moment de lecture. Le titre est judicieux. Bravo Yvonne !
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Yvonne Bobonne · il y a
Merci Sylvie !
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Marie · il y a
Vraiment drôle et fort bien écrit !
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Yvonne Bobonne · il y a
Merci Marie. Je suis heureuse quand je peux faire rire quelqu'un !
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David Gabella · il y a
Un régal chère Yvonne Bobonne ! J'imagine déjà une adaptation cinématographique...avec pour commencer le prix du meilleur scénario. David G.
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Yvonne Bobonne · il y a
Houlà ! David ! Tu serais partant partant pour adapter "la chose" au cinéma ?
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Yaakry · il y a
j'ai passé un bon moment à vous lire !! merci

si vous avez 5 minutes j'ai 3 poèmes en compétition

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Yvonne Bobonne · il y a
Voilà, je suis allée y jeter un oeil, j'ai aimé et donc voté. Puis j'ai repris mon oeil...
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Kyou · il y a
Le titre ne m'inspirait pas, mais je me suis finalement bien amusée avec votre texte, je ne regrette pas ma lecture, et je vote!
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Yvonne Bobonne · il y a
Merci Kyou ! Quand vous me connaîtrez mieux, vous saurez que je fais rarement dans la morosité.
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