Grosse vache !

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Lauréat
Jury
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Une injure terrible, balancée à l’autre – crachée à l’autre –, lors d’un repas. Voilà le point de départ de cette histoire ; une

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Mon Dieu ! qu'il m'est difficile d'écrire mais qu'il me serait encore plus difficile de ne pas le faire  [+]

Image de Été 2019

— T’es qu’une grosse vache, t’entends ! Oui, une grosse vache !

C’était parti comme un coup de fusil retentissant, en plein silence, dans la grande cuisine aux murs décrépis. Seul le poêle au centre de la pièce dispersait la chaleur nécessaire au couple ennemi, juste pour les maintenir en vie ; lui trônant à un bout de table, dans les vapeurs de soupe, elle à l’autre bout, à des kilomètres. Deux mètres cinquante d’indifférence, de colères souterraines et de muettes violences. Il avait visé juste ; elle n’avait pas eu le temps d’esquiver le tir, coincée sur sa chaise, son gros cul – comme il aimait dire – débordant de tous côtés. Toute boudinée dans son tablier à fleurs, elle avait pris le projectile en pleine face. Puis la poudre avait éclaboussé tout son corps, brûlant d’abord puis pénétrant tous les pores de sa peau, inondant sa chair, l’immobilisant comme foudroyée, incapable de riposter, salie, souillée, blessée à mort.

Grosse vache ! La détonation résonna encore dans la pièce nue meublée uniquement du strict nécessaire, ricochant sur le buffet vermoulu qui servait de rangement à quelques verres et à deux trois assiettes chanceuses d’avoir encore échappé aux guerres conjugales. Puis ce fut à nouveau le silence épais et insupportable entrecoupé d’imperceptibles sanglots, le tout rythmé par le tic-tac de la pendule tel un compte à rebours, une bombe prête à sauter, et le claquement étouffé du bois sec derrière la vitre noire de suie.

Ils restaient là, figés, personnages d’un piteux tableau aux peintures délavées, usées par le temps, une vieille croûte sans valeur, craquelée aux visages, aux mains ; une toile sans signature, éclairée faiblement par l’unique ampoule crasseuse au-dessus d’eux. Elle, dans l’ombre comme elle avait toujours été ; elle, silhouette informe à présent dans l’ombre de son bonhomme et lui, à peine plus visible, noyé dans sa vinasse. À présent deux êtres désunis pour le pire puisque le meilleur était derrière eux. Image lointaine de deux corps alanguis, entrelacés sous les grands arbres, dans un lit d’herbes hautes, amoureux, insouciants. Image lointaine d’un enfant gambadant au bord de l’eau un dimanche de printemps. Il avait suffi qu’elle s’éloigne de lui quelques instants et l’enfant avait disparu dans les eaux troubles de la rivière.

Mille fois elle était morte et mille fois elle avait survécu, mille fois coupable. D’abord noués l’un à l’autre, ils s’étaient ensuite détruits l’un contre l’autre, s’éloignant petit à petit l’un de l’autre, s’évitant, s’ignorant, se haïssant des yeux, si distants, et pourtant si proches dans la tourmente. Et puis le temps avait fait le reste, car le temps dépose comme un pansement sur nos blessures profondes, empêchant les entailles de s’ouvrir à nouveau. Le temps atténue mais ne guérit pas. Ainsi, les petits mots douillets qui tissent le lien, les doux baisers qui rapprochent, les caresses que l’on offre au corps et qui enflamment le cœur, toutes ces attentions avaient laissé place au froid glacial d’une histoire sans paroles, aux matins sans bonjours et aux nuits sans amour. Ils s’étaient emmurés dans leur chagrin respectif, lui avec son vin, elle avec ses gourmandises, se négligeant mutuellement, s’autodétruisant à petit feu.

Grosse vache ! Il avait brisé le code établi depuis toutes ces années. Il avait rompu le silence installé. Il avait posé des mots sur ce qu’elle savait déjà, sur ce qu’elle n’avait jamais osé affronter. Ainsi, elle n’était pour lui qu’un animal, juste mû par l’envie de se nourrir, un mammifère devenu inutile sans petit à chérir, un bovin aux mamelles gonflées, agonisant, dans l’herbe grasse, dont personne ne s’occupe.

Il se leva, noua sa serviette et la rangea dans le tiroir, comme tous les soirs. Sans un regard vers elle, il monta l’escalier, titubant, comme tous les soirs, agrippant la rambarde de ses grosses mains tremblantes, le pas hésitant sur le bois craquant à chaque marche. Puis, derrière lui, il referma la porte. Elle connaissait le moindre de ses gestes aux bruits qui venaient du plafond : une, puis deux bottes lourdes sur le parquet, le grincement du sommier, le clic de la lampe de chevet. Bientôt elle entendrait les raclements de gorge, les ronflements, d’abord espacés, puis continus. L’alcool aidant, il ne tardait jamais à tomber dans un oubli profond.

Elle se moucha dans le coin de son tablier, sa seconde peau, tout en nettoyant la table. Elle laverait demain. Pas le courage ce soir. De toute façon, rien ne pressait ; elle n’avait que ça à faire ; elle ne servait plus à rien d’autre. Une vie derrière les fourneaux à défaut de cajoler, une vie de femme à la Maupassant, morne et triste. Une vie derrière les barreaux, condamnée à jamais. Elle prit son châle accroché au mur et sortit ; le besoin de parler à son fils. Elle suivit le chemin qui longeait la ferme, dans la nuit qui tombait ; il reposait non loin de là. Elle pouvait ainsi rester proche, lui raconter ses journées, lui dire combien elle avait souffert, lui demander mille fois pardon. Mais aucune réponse ne lui parvenait. Elle attendait du ciel un signe, un rayon de lumière jaillissant entre deux nuages, un éclair soudain ; non, rien. Néanmoins, elle avait pris l’habitude de venir le voir plusieurs fois par semaine, qu’il vente ou qu’il pleuve, que le soleil déverse ses incandescences ou qu’il gèle à fendre la pierre, elle était là, masse informe au milieu de l’étroite allée, un fantôme, une âme errante, jour après jour, tel un esprit hante à jamais un lieu qu’il a aimé. Il était son exutoire, l’ami proche à qui l’on confie toutes ses peines. Elle arriva devant lui, épuisée. Elle traînait son corps comme un fardeau sur le chemin pierreux, trébuchant au moindre nid de poule ; elle tirait sa personne comme on tire un gros sac, tel le forçat traîne son boulet, coupable à perpétuité. Elle lui parla ainsi plus d’une heure mais que le temps passe vite lorsque l’on vide son cœur. Lui l’écoutait, à jamais silencieux sous le marbre froid. Puis, lasse et haletante, elle s’affaissa sur le flanc contre la sépulture, enlaçant le berceau comme elle pouvait de ses bras courts et grassouillets. Enfin, une fois l’enfant lové contre ses mamelles, apaisée, elle ferma les yeux pour mieux le voir.

Le médecin, appelé sur place en urgence au petit matin, parla d’un arrêt cardiaque, mais il ne put déceler le chagrin qui avait envahi son cœur. Mourir de chagrin n’existe pas pour la science. On meurt d’un accident, d’une maladie ou d’un arrêt cardiaque. Le fossoyeur qui aida les gendarmes à déplacer le corps s’amusa même à dire au café du village :

— Elle était lourde comme une grosse vache, vous entendez ! Oui, lourde comme une grosse vache !

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Alabama x · il y a
Complètement bouleversant... je n ai pas les mot d un critique avisé, mais des larmes en vraie, des larmes premier degré, qui coulent toutes seules
Je vais vite aller faire un tour dans la section humour, comme un antidote à la douleur
Comment fait on pour écrire des choses aussi puissantes ?
Je reviendrai vous lire, à froid, avec moins d émotion, ce sera plus facile.
Merci pour tant d humanité dans votre regard..

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Zalma Solange Schneider · il y a
Un texte poignant de bout en bout, avec sa chute cynique, terrible...
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Camille Berry · il y a
Terriblement poignant. C'est sûr, l'émotion est bien là...
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Sylvie Sperandio · il y a
Un clin d’œil avisé à Maupassant! J'ai lu beaucoup de vos nouvelles. Pour celle-ci, deuxième lecture et toujours autant d'émotions. Vous avez toute mon admiration!
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
et vous avez tous mes remerciements pour ce beau commentaire !
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Les Histoires de RAC · il y a
Argh ! Poignant ce texte, compliments !
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Del Lia · il y a
La douleur qui se referme, comme un étau, sur une vie de chagrin. Puissant. 🤗
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci de votre lecture et de votre commentaire .
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Elisa Comte · il y a
Je découvre votre texte. Et vous félicite ! C’est magistral ! Et Maupassant que vous évoquez aurait pu s’approprier votre nouvelle. Bravo !
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
bonjour et merci de votre commentaire qui me fait grand plaisir ! à une prochaine lecture.
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Raphael_Araujo · il y a
Waw... J'arrive après la bataille mais ce prix est amplement mérité. Bravo la nouvelle est prenante, bien écrite, effroyablement réaliste.
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci pour le coup de poing !
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V. Orléani · il y a
Qu’il est délicieusement douloureux de vous lire. Des mots qui coulent et des images fortes qui s’imposent et prennent aux tripes. Bravo
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Ava Mouzon · il y a
Le début fait mal mais la fin brise le cœur.
J'avais vraiment mal pour elle.
Bravo pour ce prix 😊

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Fabrice Bessard Duparc · il y a
bonjour et merci de votre commentaire
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La bas · il y a
belle et triste histoire
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Mikael Poutiers · il y a
Bravo pour votre texte. La grosse vache peut être chacun de nous lorsque rien ne va plus et que le conjoint se lâche... La blessure à l'âme est toujours plus difficile à guérir. En fait, elle ne guérit jamais vraiment. Elle touche droit au coeur.
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Frantz Dupuis · il y a
Belle prose. Je les ai bien reconnus.
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci de votre commentaire ; qu'avez-vous bien reconnus ainsi ?
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Frantz Dupuis · il y a
Ces couples aigris, usés par les années des campagnes où j'ai grandi. Ces femmes résignées, dévouées aux tâches ménagères, et pourtant traitées avec mépris par leur conjoint, plus par bêtise que par méchanceté. Nous en connaissons tous, non ?
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A M I C X J O · il y a
les mots parfois font plus mal que les coups;...
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
entre nous, c'est quand même une grosse vache....
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JAC B · il y a
Prix mérité Fabrice, je suis ravie pour vous.
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Farida Hamoum · il y a
Fière de mon collègue de langue. Aucun mal à visualiser les différentes scènes. Impression de voir des peintures défiler. Bravo Fabrice
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Alice Merveille · il y a
Félicitations Fabrice !
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Sophie Imberti · il y a
Émouvant, touchant, vous nous donnez à voir la détresse du cœur !
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci anonyme ! pour ces quelques mots.
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Hermann Sboniek · il y a
Bonsoir Fabrice.
Toutes mes félicitations pour ce prix :-)

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Jocelyne Dietrich · il y a
Tres joli texte émouvant même de l 'amour à la haine. Félicitations.
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Ratiba Nasri · il y a
Félicitations Fabrice pour ce prix du jury !
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Mireille Béranger · il y a
Je suis enchantée de voir la qualité et la force de ce texte reconnues par le Jury.
Hier seulement, j'ai découvert cette histoire, comme on reçoit un coup de poing dans l'estomac.
Bravo, Fabrice ! J'ai honte de voter trop tard... Je le fais cependant.

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michel jarrié · il y a
Excellent choix. Bravo.
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jc jr · il y a
Félicitations pour ce prix mérité jcjr
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Image de James Wouaal
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jusyfa *** Julien · il y a
Félicitations Fabrice !
Julien.

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Keith Simmonds · il y a
Félicitations pour ce prix bien mérité et la recommendation,Fabrice !
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Christiane Tuffery · il y a
BRAVO ! Je suis absolument ravie de votre sélection Jury. C'est tout à fait méritée
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
bonjour ; je vous remercie surtout de me l'apprendre !!!
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Stéphane Sogsine · il y a
Toujours aussi prenant
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Fredo la douleur · il y a
Parfois on dit qu'il n'y a qu'un pas de l'amour à la haine. Un quotidien qui a fini par s'effriter avec le temps...
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Martine-MARIE marie · il y a
+5! C'est dur quand même...
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
c'est la vie.... euh non c'est la mort.
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Martine-MARIE marie · il y a
La vie ,c est mortel !
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Pulcherie · il y a
Poignant.bien écrit.le plein d’émotions .
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Marie Deville · il y a
Tragique et bien écrit
Mes voix

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Keith Simmonds · il y a
Mes voix renouvelées pour cette Finale méritée, Fabrice !
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Virgo34 · il y a
Bonne chance !
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Marc Cambon · il y a
Bonne chance à ce texte. Très dur que les gros porcs de ce monde gagnent encore et encore. Mes voix
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci pour les encouragements !
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Pierrick Blin · il y a
C'est du lourd ce texte ! Une merveille ! Je suis jaloux car j'aurais voulu l'écrire (petit sourire amical) Bravo l'artiste et toutes mes voix !
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Utilisateur désactivé · il y a
Fabrice vous avez de nouveau mon soutien et bonne chance pour la suite!
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Narf · il y a
Que de belle formules dans votre texte, que de tristesse aussi pour décrire cette vie de noirceur et de chagrin. Merci au jury d'avoir repéré la force de votre texte et l'émotion qu'il suscite. Vous le méritez.
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci de tous ces compliments !
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Marie Quinio · il y a
Mon soutien à nouveau, bonne finale Fabrice !
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Eisas · il y a
Un texte original, très bien écrit et très agréable à lire.
Bravo
Mes suffrages +5

Je vous invite à lire "Les vies de l'eau" en finale dans la catégorie Poèmes
Amicalement Éric

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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci ! je suis allé revoter car j'avais déjà lu votre poeme.
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Florence · il y a
Je renouvelle mes voix. Quelle force !!!! Bonne chance. Bravo pour la sélection Jury.
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Françoise Mornas · il y a
Soutien renouvelé, mes voix pour cette finale !
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Bruno Malivert · il y a
Allez savoir pourquoi ce texte me fait penser à Gabin et Signoret jouant ce couple déchiré...
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
oui dans "le chat", effectivement. sauf que le film est beaucoup plus subtile dans les non dit que ma nouvelle.
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Joël Riou · il y a
Une bonne chronique de la haine ordinaire dans un couple, sur fond d'un deuil impossible face à la mort d'un enfant dont on se sent coupable.
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M. Iraje · il y a
De retour sur(?) la grosse vache ...
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Annick · il y a
Un texte ciselé, émouvant, qui décrit magistralement la déliquescence d'un couple, de l'amour à la haine. Bravo et mes voix.
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Joëlle Brethes · il y a
Situation dramatique : la mort d'un enfant sépare un couple plus souvent qu'il ne l'unit… La cruauté du mari n'est pas pour rien dans les transformations physiques désastreuse de cette pauvre femme, et l'inconsciente méchanceté du fossoyeur est indigne.
Très beau texte fort bien écrit. Bravo !

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Image de François B.
François B. · il y a
Deux mots qui permettent de déplier, dérouler l'histoire poignante d'un couple. Bravo
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jusyfa *** Julien · il y a
Mon soutien avec plaisir, bravo ! +5*****
Bonjour Fabrice vous êtes passé sur ma page et je vous en remercie. Votre vote a participé à ce que "Sofia" atteigne la finale.
Peut-être voudrez-vous la soutenir à nouveau, c’est pourquoi je me permets de vous en faciliter l’accès par ce lien :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/sofia-4
merci ! Julien.

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Fabrice Bessard Duparc · il y a
je suis repassé vous voir.
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Ginette Flora Amouma · il y a
je vous souhaite une bonne finale , Fabrice
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Daniel Grygiel Swistak · il y a
Dure la vie sans espoir, mes voix, je vs invite sur mon site, si vs avez le temps, merci
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Céline R · il y a
Tellement fort. Tellement triste. Bonne chance à ce texte.
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Chantal Sourire · il y a
Félicitations, je vote !
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci mille fois Chantal! je n'ai pas vu votre écharpe en finale ou j'ai mal vu...
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Chantal Sourire · il y a
Un TTC et une nouvelle...Merci, Fabrice !
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Chantal Sourire · il y a
Un TTC et une nouvelle...Merci, Fabrice !
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De margotin · il y a
Mon soutien et je vous invite à cliquer sur ce lien et sur le menu bleu pour connecter et inscrire puis Cliquez sur j'aime pour voter mon dessin svp Merci beaucoup

https://www.iledulevant.com.fr/votes-dessins/?contest=photo-detail&photo_id=15911

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Alice Merveille · il y a
Toujours aussi percutant ! Votes bis !
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci de vos encouragements.
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Michel Potherat · il y a
Quelle merveilleuse écriture il faut pour soutenir une telle abomination! ... Bravo! mes voix! qui sont si peu de choses...
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci pour ces qualificatifs qui m'encouragent à continuer.
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Marie Kléber · il y a
Quelle écriture!
On sent tout. Les émotions, les sentiments, l'amour puis le dégoût, l'espace entre les êtres, l'entaille et les plais mal cicatrisées.
Merci et bravo aussi!

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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci de votre critique qui me ravit.
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Doria Lescure · il y a
Fabrice, je revote avec plaisir !
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Joan E. · il y a
Un triste destin de femme. Très belle nouvelle à l'écriture maîtrisée. Bonne chance !
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Felix Culpa · il y a
Vachement bien trouvé et bien écrit ! Mes 5 voix pour vous Fabrice ! Bonne finale !
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci de vos encouragements !
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Le Caillebourgeois · il y a
Excellente nouvelle, vachement bien écrite, bravo!!
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci pour tes encouragements !
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Julien1965 · il y a
Bravo pour cette finale !
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M BLOT · il y a
Mes voix , bonne chance
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Utilisateur désactivé · il y a
J'avais aimé, je soutiens à nouveau !
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Zou zou · il y a
En soutien avec le Jury !
Suis en finale Poésie si vous aimez...

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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci pour les encouragements. j'irai voir les poèmes.
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Christiane Tuffery · il y a
ravie de vous voir là. Un texte fort qui mérite sa place en finale.
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
bonjour ; vous me l'apprenez ! j'eus personnellement préféré que l'homme de passage fusse en finale mais je suis content néanmoins.
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jusyfa *** Julien · il y a
Une histoire terrible, elle avait besoin la qualité de votre écriture pour être aussi bien rapportée. ***** avec plaisir
Julien.

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Chateau briante · il y a
horriblement impeccable,
habilement implacable,
tant par le fond que la forme
*****

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Image de Fabrice Bessard Duparc
Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci pour ce commentaire !
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Diamantina Richard · il y a
Cruel mais si bien écrit, au moins il y avait un drame insurmontable à l'origine de leur desamour, parfois c'est comme ça sans...
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La luciole · il y a
Très émouvant. Taire sa douleur et laisser place à la haine. L' insulte du mari qui. devient l'humiliation ultime pour cette femme. Mon vote***
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kris59 · il y a
Où comment un seul mot, une seule phrase peuvent nous tuer…
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De margotin · il y a
Amusante lecture
Image de Fabrice Bessard Duparc
Fabrice Bessard Duparc · il y a
Amusant? Comme c'est drôle...
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Eisas · il y a
Deuxième découverte de votre production littéraire. Je suis heureux de m'être abonné.
Je vous soutiens à nouveau de toutes mes voix.

Je vous invite à lire "Les vies de l'eau" dans la catégorie Poèmes

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Moniroje · il y a
Une belle peinture !
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Dominique Coste · il y a
Comme c'est beau !! Un texte très émouvant ! Mes voix !!
Image de Fabrice Bessard Duparc
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Keith Simmonds · il y a
Mes voix pour cette œuvre d'une cruauté cuisante ! Bonne chance ! Une invitation à venir vous imbiber de lumière “Sous la Pleine Lune” qui est en lice pour le Prix Ô 2019. Merci d’avance et bon dimanche!
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/sous-la-pleine-lune

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Fabrice Bessard Duparc · il y a
bonjour et merci de votre commentaire. je suis allé voir et j'ai voté.
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Keith Simmonds · il y a
Un grand merci pour ce 700ème vote, Fabrice !
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Samia.mbodong · il y a
C’est cruel pour ce couple et pour cette femme qui subit tous les malheurs toutes les humiliations, même au-delà de la mort.
Vos images sont fortes
 
Bravo et merci je soutiens.

Image de Fabrice Bessard Duparc
Image de Samia.mbodong
Samia.mbodong · il y a
Je soutiens à nouveau Bravo!
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M. Iraje · il y a
Encore une nouvelle nouvelle qui a toute sa place dans la liste de tes textes, même si elle est grosse et ... vache.
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Pierrick Blin · il y a
Une très belle découverte. 5 voix immédiatement.
Image de Parfumsdemots Marie-Solange
Parfumsdemots Marie-Solange · il y a
Un texte terrible ....Je n’ose imaginer la souffrance que l’on peut ressentir à la perte de son enfant .
Vous avez su retranscrire avec justesse cette lente autodestruction des couples confrontés à ce drame .Toutes mes voix .
Je vous invite à découvrir mon poème Ismaël pour la tolérance entre les hommes et à m’en donner votre ressenti .
Je vous invite également à découvrir ma nouvelle Alzheimer ,merci

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Cruzamor · il y a
Comme j’ai eu mal, moi l'éternelle étourdie, la rêveuse qui si souvent a eu peur de ne pas voir le danger pour ses petits … Ils sont enfin grands, parents à leur tour et j’ai si peur qd ils me confient leur trésor, et je t’avoue que s’ils hésitent : je préfère ne pas avoir cette responsabilité car : j’ai peur ! Cette « grosse vache » était-elle moins bien que moi ? c’est si souvent qu’un drame éclate alors que des gens bien sont là, attentifs, gentils, prévenants … Tout est dit dans ton texte si bien écrit, si cruel, mais si vrai … Je ne peux pas ne pas l’apprécier, même si je n’y vois pas grand-chose à travers la brume de mes larmes ! Elle, au moins, elle a fini d’avoir peur. Mes 5 voix pour ta prose tjrs aussi percutante, efficace.
Image de Fabrice Bessard Duparc
Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci Cruz amor pour ton précieux commentaire !
Image de deleted
Utilisateur désactivé · il y a
Parfois l'amour humain est peu de choses. Les paroles tuent autant que les balles et on ne fait jamais attention. Votre histoire racontée avec talent est riche d'enseignements. Bravo Fabrice! Bonne chance pour la suite!
Image de Fabrice Bessard Duparc
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Elisabeth Marchand · il y a
Il doit y en avoir beaucoup, des couples dans ce style, pour inspirer autant ... de la tristesse en duo, de la souffrance pour chacun, de l'amour à la haine, tout un parcours que vous avez bien écrit. +5
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pourquoipas · il y a
Un style magnifique je suis fan ! Toutes mes voix + un nouvel abonné affamé de nouvelles lectures.
Image de Fabrice Bessard Duparc
Image de Joël Riou
Joël Riou · il y a
Cette histoire, si bien écrite , réveille des références cinématographiques : elle me fait penser au film "Un crime au Paradis".
Image de Fabrice Bessard Duparc
Fabrice Bessard Duparc · il y a
Totalement vrai ! merci .
Image de christine MAESEN
christine MAESEN · il y a
Rien à ajouter à ce qui est déjà dit , c'est aussi "le chat" avec Signoret et Montand : tristes vies ! Bravo pour cette belle oeuvre relatant à merveille le déclin du couple et toutes ses blessures . Vous avez toutes mes voix et mes félicitations
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Philippe Collas · il y a
quelque chose du " Grand Chemin". Une Anémone et un Richard Bohringer ayant sombré...
Image de Fabrice Bessard Duparc
Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci de votre commentaire !
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michel jarrié · il y a
Oeuvre magistrale ! On voit défiler lentement les images jusqu'au fatal dénouement. Il est des vies qui sont longues, très longues....
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
vous me comblez, merci !
Image de Silvie DAULY
Silvie DAULY · il y a
Une véritable nouvelle à la Maupassant, dans laquelle une écriture juste peint sans fioritures la cruelle réalité.
Image de Fabrice Bessard Duparc
Image de Marie Guzman
Marie Guzman · il y a
ça me serre le coeur toutes ces peines lourdes rencontrées au fil des histoires narrées ou entendues, un simple pardon ou une explication redonne parfois à ces couples le chemin des couleurs
comme elle est triste et très bien racontée votre histoire
cette femme m'a émue
toutes mes étoiles

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Fabrice Bessard Duparc · il y a
Merci marie mais avant l'histoire, c'est la façon de la raconter qui m'importe. l'histoire est secondaire pour moi. merci de votre commentaire.
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Marie Guzman · il y a
je le comprends très bien
la manière d'amener les personnages
est primordiale aussi
j'étais lectrice lors de cette lecture
mais l'auteure que je suis apprécie souvent la manière d'happer le lecteur
bonne soirée Fabrice

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Patrick Gibon · il y a
l'horreur de ces couples vieillissant dans la rancœur et la fange des mots explosions, une belle fin finalement avec son fils et le mot du fossoyeur qui revient en salve de ricochet terrifiant! bel ouvrage, incisif!
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Marie Quinio · il y a
C'est super bien écrit, Fabrice, vous savez vraiment exprimer cette sensibilité qui est la vôtre, que l'on voit clairement dans vos textes. C'est touchant et si désolant, si triste, le vide.
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Daniel Nallade · il y a
Un récit terrible !
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
oui, je trouve aussi un peu...
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Long John Loodmer · il y a
Quelle désespérance.
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
dans le fond du trou, donc
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Francine · il y a
C'est très violent, abject. L'homme se permet de juger, de rabaisser. On peut mourir de chagrin, vous le dites si bien.
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci de votre commentaire.
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coquelicot Coquelicot · il y a
d'une désespérance totale, jusqu'à la fin, où même dans la mort, le fossoyeur l'injure ! mon vote
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Alain de La Roche · il y a
Qu'elle est dure cette histoire, vraiment très dure. Une détresse si bien décrite qu'elle mérite mes 5 voix.
J'aimerais bien que vous lisiez ma nouvelle « Le vieil homme, la Petite et la mer ».
Encore bravo Fabrice.

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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci et j'irai vous lire. je crois que je l'ai déjà lue, d'ailleurs.... ainsi que le poeme "the old man and the sea" .... water, water, everywhere...
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Ginette Flora Amouma · il y a
Un tableau craquelé , une toile usée, une vieille croûte sans signature .... mais vous la signez à cet instant même au bas de votre texte de cette écriture terrifiante qui a toujours été la vôtre qu'on ne peut fuir , ni s'en détourner , la signature de l'art .
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
oh la la c'est si bon que cela ? mille merci Ginette !
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Stéphane Sogsine · il y a
Toute une vie de drame retracée en quelques pages d'un tableau tout en nuances. Vous savez remarquablement dépeindre les ambiances.
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci pour ce commentaire.
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Albane Charieau · il y a
Très beau texte, belle ambiance. mes 4 voix
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Doria Lescure · il y a
Voilà un récit très bien écrit et construit, dans une tonalité qui place tout de suite les personnages au centre de cette histoire prenante dense et efficace. Cher Fabrice, voici mes voix.
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jc jr · il y a
Je n'ai pu me détacher de l'image de Simone Signoret dans le filme de Pierre Granier-Deferre . Il y a comme une fatalité dans cette relation, décrite comme un tableau et l'évolution vers la mort est presque un soulagement. Mes voix et bienvenue sur ma page quand vous le voulez.
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci , j'irai vous lire
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jc jr · il y a
Je vous ai relu avec plaisir et je revote.
Et si le cœur vous en dit, je suis en finale TTC :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/le-coup-de-foudre-5
Cordialement, JC

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Florence · il y a
Quelle description. On est avec eux, dans leur maison. Les descriptions sont très précises. La fin terrifiante. Bravo et plein de bonnes choses pour la suite.
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Eddy Riffard · il y a
Finalement, les erreurs ne sont rien comparées aux rancunes et à la détestation qui en découlent.
J’ai pensé un peu au film « Le chat » en lisant ce récit implacable et bien mené.

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Fabrice Bessard Duparc · il y a
effectivement , il y a du chat dans cette nouvelle et aussi un peu de "crime au paradis"
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Champo Lion · il y a
Heureux commentateurs...vous avez sous les yeux le futur lauréat du Grand Prix Eté!
L'étude et la description de ce couple "désuni pour le pire" ,les mécanismes qui l'ont conduit à d'aussi graves dysfonctionnements sont traités de manière magistrale et le style d'une grande rigueur nous capte et ne nous lâche plus dès les premiers "maux"
L'image de l'insulte devenant projectile est particulièrement heureuse.
Mes voix enthousiastes
Champolion

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Fabrice Bessard Duparc · il y a
vous me comblez cher champolion !
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Françoise Mornas · il y a
Comme toujours, votre style parfait pour raconter l'horreur, la haine, mais surtout la tristesse et le malheur qui se cachent derrière cette façade. Un texte qui secoue, assurément. Une chute terrible... mais le plus terrible n'était-il pas arrivé avant ? Mes voix sans hésiter.
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci Françoise pour ces mots.
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Françoise Mornas · il y a
j'aime beaucoup vos textes en général, mais j'ai particulièrement apprécié celui-ci (qui est, pour moi, l'un de vos meilleurs textes avec le voleur de mains et Handy).
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
Merci ! pour moi je dirais que "la prisonnière" est la plus aboutie de mes nouvelles.
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Christiane Tuffery · il y a
L'injure claque et ricoche dans la pièce, signant la fin de l'histoire de ce couple qui n'a plus rien à échanger. Une situation que vous décrivez parfaitement bien et qui nous captive jusqu'à la fin.
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci de votre premier commentaire sur cette nouvelle !
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Chantal Sourire · il y a
Terrible histoire, terrible fin, j'ai d'abord pensé au film "le gd chemin" mais votre chute est plus dramatique. Je vote maxi pour mon émotion et la puissance du texte !
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Fabrice Bessard Duparc · il y a
merci Chantal. ravi de votre commentaire!

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