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Générations des futurs

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Zag

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-Hé toi le nouveau venu ! Comment t’a-t-on nommé ?
-L’espoir et toi que t’a t’ont donné comme nom ?
– La peine !
-Non soyons sérieux !
-Bon sérieux pour sérieux ! Dis-moi quel est ton nom ?
-L’éclair ! Et toi ?
-La guerre ! Pourquoi t’a-t-on donné un tel nom ?
-L’espoir de voir ce nuage disparaître comme un éclair, dis-moi n’a-t-on pas exagéré en te donnant un tel nom ?
-Mais non je suis né en pleine guerre donc je suis un fardeau, donc une peine en plus ! J’espère pour toi mon vieux que tu ne connaîtras pas les affres de la guerre, et la bestialité de l’être humain lorsqu’il se transforme en animal.
-Hé vous deux ! Laissez-nous dormir !
-Tiens voilà le joufflu qui se réveille !
-Ne m’appelle pas joufflu, ma mère m’a gratifié d’un nom !
-Ha oui, et lequel s’il te plaît ?
-La culture !
-Tiens joufflu, tu es un enfant abandonné pourquoi ?
-La culture, s’il te plaît, ma mère ne m’a pas abandonné, elle m’a laissé en dépôt !
-C’est du pareil au même !
-Regardez voilà la trêve qui se réveille !
-Bonjour ! Lancèrent les trois bébés en direction de leur voisine trêve.
Nous sommes à la fin de l’année 2027 et l’année 2028 pointait à l’aurore ; dans une pouponnière, à la maternité ; dans un hôpital ; dans une ville du futur. Dans la salle il y avait sept berceaux occupés. Celui de joufflu comme l’appelait la peine, l’espoir, la trêve, et trois autres bébés endormis.
L’espoir venait de naître, joufflu est abandonné par sa mère l’éducation, et son père le savoir les a quittés ; joufflu est le plus âgé. La peine ou la guerre avait huit mois. La trêve bouclait le dixième jour de sa vie. Joufflu étant le plus âgé s’écria !
-Réveillons les trois autres, il faudrait qu’on s’organise pour l’avenir !
-s’organiser, il faudrait d’abord s’entendre sur certains aspects de la question pour pouvoir dissiper tous les malentendus et ne pas tomber dans les mêmes erreurs de ceux qui nous ont précédés ! Rétorqua la peine.
-D’accord réveillons la sagesse la première et voyons ce qu’elle va nous dire !
-Oui tu as raison, réveillons là elle est endormie depuis belle lurette, son sommeil a duré des années, elle a laissé un grand vide dans nos débats.
-attendez, leur lança la trêve, réveillons d’abord la fraternité, elle aussi a trop dormi, son sommeil ressemble à celui d’un mort, c’est à elle de nous conduire dans nos débats, et la sagesse nous guidera dans nos actions et la réalisation de l’œuvre.
-Oui tu as raison trêve, lui lança l’espoir, je ne suis pas encore bien campé dans votre environnement, mais je souhaite être une aide précieuse dans vos discussions
-et la hargne et la haine qui sont dans les couveuses, doit on les consulter ? lança la peine.
-non, lança la trêve laissons les en dehors de nos actions et espérons qu’on arrivera à leur choisir des noms de bonté et d’amour.
-Hé vous oubliez la sincérité, il faut la réveiller elle aussi, cela fait bien longtemps qu’elle dort !
-Oui hélas elle n’est pas dans notre pavillon, mais nous allons lancer un message pour qu’elle nous rejoigne !
-d’accord, mais réveillons d’abord fraternité pour la consulter !
-Hé l’endormie ! Hé fraternité ! Réveille-toi !
-Qui m’appelle ?Que me voulez-vous ?
-C’est nous, nous avons besoin de ta clairvoyance pour sortir du marasme qui nous enveloppe !
-Qui êtes vous d’abord, lorsque vous m’avez plongé dans ce sommeil profond vous n’avez ps réfléchi aux conséquences !N’est-ce pas toi la haine, et toi la vanité, et toi la vengeance ?Pourquoi me réveillez vous maintenant ?
-Non ! NON ! tu te trompes, tous ceux que tu viens de citer ont été mis en couveuse et attendent d’être rebaptisés, il faut nous aider dans cette œuvre fraternité !
-Êtes-vous capables de m’accepter !
-C’est pour cela que nous t’avons réveillé !
-Alors réveillez la conscience !
-Nous avons voulu d’abord aplanir le terrain sous ta conduite et nous réveillerons la sagesse pour nous guider.
-Vous n’accepterez jamais à ce que je vous conduise sans la conscience réveillez la
-Hé la conscience ! Hé l’endormie réveille-toi !
-qui m’appelle ? Qui me réveille ?
-Nous !
-qui nous ?Est ce toi la haine, et toi la vengeance, et toi la vanité, et toi l’orgueil, et toi la folie !Que me voulez ?Vous m’avez écartés ,vous m’avez plongés dans un long sommeil, je ne veux plus vous servir d’alibi, l’histoire ne pardonne pas !
-Non ! Non tu te trompes, c’est la fraternité qui t’appelle, l’espoir, la peine, la trêve, la culture, nous voulons que tu sois à nos cotés lorsque nous aplanirons nos différents !
-Est-ce que la sincérité est parmi vous ?
-Non nous allons lui lancer un message, et nous espérons qu’elle
se fera accompagner pour être parmi nous, sinon nous la consulterons par télépathie tous ensemble !
-Réveillons la sagesse, elle saura nous conseiller.
-Hé la sagesse, hé l’endormie ! Réveille-toi !
-Qui m’appelle ?Que me voulez-vous ?
-C’est nous, nous avons besoin de tes conseils pour nous guider !
-Vous guider ??..Ha, ha, ha ! Avez-vous une seule fois dans l’histoire vu la sagesse s’accorder à la haine, la vengeance, la destruction, la vanité, l’orgueil, et la folie, pour les guider ou conseiller ! Non ; vous vous trompez, après m’avoir ignorée, je ne peux vous servir de caution !
-Non c’est nous la fraternité, la conscience, la culture, la peine, la trêve, et l’espoir qui t’appelons pour nous guider !
-Est-ce que la sincérité est avec vous ?
-Non !
-Réveillez-la ! Il faut rentrer en communication avec sincérité et lui ouvrir nos cœurs pour l’entendre.
-Alors unissons nos pensées pour communiquer avec sincérité, et
Espérons qu’elle nous aidera à sortir de ce marasme.
-Hé sincérité ! Hé l’endormie ! Réveille-toi ! Lancèrent-ils tous ensemble avec concentration pour rentrer en contact avec sincérité.
-Qui m’appelle ?qui êtes-vous ?
-Nous voulons que tu nous aides à aplanir nos différends pour construire un avenir basé sur la justice, le droit, la liberté, le respect, l’acceptation de l’autre, la solidarité, l’humilité, l’amour, l’équité, la vérité, la droiture, l’altruisme, la générosité, le courage, la bravoure, l’honnêteté, la franchise, la modestie, et l’honneur !
-Tout ça enveloppé du manteau de la démocratie, la véritable pas celle des intrigues, lança la trêve.
-Pour cela toi la sagesse, nous te chargeons de nous guider et d’orienter nos débats
-et toi la fraternité nous te demandons de les conduire !
-hé sincérité, tu nous entends ? Lancèrent tous ensemble.
-Oui je vous reçois, mais le signal de l’un de vous me parvient obscur, je vais me concentrer pour savoir qui essaie parmi vous de se dédire !
-Non non s’écria la peine, je ne l’ai pas fait exprès, j’ai revu tout ce qui a été enduré, et j’ai souhaité de tout mon cœur pour que ce que nous entreprenons se réalise, il y va notre avenir en tant que générations du futur !
-Bon d’accord nous te croyons et laissons la sincérité se connecter à nos pensées dirent les autres.
-Maintenant je vous reçois tous d’une façon très claire aucune arrière-pensée n’est décelée, vous pouvez commencer les débats !
-Alors a toi fraternité d’ouvrir la séance !
-Au nom de notre créateur, notre Dieu, Dieu de l’univers et de l’humanité toute entière je déclare les débats ouverts !
-À toi sagesse de commencer !
-Mes amis comme vous le savez tous notre avenir nous interpelle ! Doit-on le construire ou le détruire ? A nous de choisir !
Pour cela nous devons recenser tout ce qui peut être un obstacle ; et aplanir les difficultés de cet instant, nous sommes condamnés à nous entendre et pour cela nous nous devons de faire le bilan de nos
différents, et tracer un plan pour l’avenir et qui aura l’adhésion de tous et essayer d’œuvrer à la consécration de l’échange de nos idées ;dans le respect des uns et des autres, nous nous devons de réussir, car si nous échouons dans notre mission, nous laisserons aux autres générations nos différends et nos querelles, et nous serons jugés par l’histoire de l’humanité !
-À toi conscience !
-Comme vous savez tous, les difficultés qui nous ont jetés dans le marasme actuel, c’est d’avoir écarté la fraternité et la sagesse et d’avoir donné raison a la haine et a la folie, qui elles ont profités pour s’imposer comme seule alternative a nos problèmes pour cela je vous demande d’être équitable dans vos jugements et d’en appeler a
la sagesse pour toute action qui vise a nous réunir avec fraternité et a nous regarder dans les yeux avec la bénédiction de sincérité.... !
-Merci mes amis, après l’intervention de conscience, sagesse, et fraternité, nous laissons la parole a l’espoir !
-Voilà comme vous savez tous je viens a peine de naître, mais mon cœur a assez de place pour entendre toutes vos suggestions et pour commencer nous devons recenser les crises existantes et qui peuvent être sources d’obstacles ;et mettre des experts dans chaque domaine, ils vont s’atteler a nous tracer la voie à suivre, et leurs
rapports seront pour nous des codes, qui nous aideront à édifier notre avenir avec l’aide de Dieu, et aussi se vêtir du manteau de la vérité dans tout ce que nous entreprenons.
-La parole est donnée à la peine !
-Mes amis la haine, la rancune, la vengeance sèment la terreur, la désolation, la ruine, et les larmes, elles ne laissent derrière elle que tristesse, peine, haine, rancunes, et vengeance, faisons en sorte que ce fléau ne prenne pas racine dans nos cœurs et ne nous divise pas après notre union ; semons l’amour, cultivons la bonté et le bien, j’ai vu pendant ces huit mois de ma vie les ravages causés par ce fléau. L’errance, la famine, la mort a chaque coin de rue, des yeux
hagards, presque sans vie, la folie qui a régné en maîtresse, des enfants abandonnés, des chiens qui se nourrissaient de cadavres. Sur ces mots la peine éclata en sanglot suivi par les autres, elle ne put continuer son exposé des événements auxquels elle a assistée.
-Bon laissons la peine reprendre son souffle et nous donnons la parole a la trêve !
-Mes amis, mes frères, instaurons la paix, la véritable démocratie pas celle des façades, essayons de nous entendre, de nous écouter les uns les autres, de dialoguer dans le respect de l’autre, de faire assister la sincérité à nos débats comme nous le faisons maintenant, mes amis l’histoire retiendra de nous notre volonté d’instaurer le bonheur et elle témoignera en notre faveur, ou bien elle nous écrasera en portant comme un fardeau la laideur de nos actes et elle dévoilera notre faiblesse et nos mesquineries et les générations du futur nous vomiront au lieu de nous porter dans leurs cœurs comme une dynamique de construction de l’ardeur nationale et le bien être, et la joie de nous avoir comme ancêtres.
-Bon ce que je voudrais dire, après que nous ayons entendus les
interventions de chacun d’entre nous, moi culture ou joufflu comme
aime a m’appeler notre ami la peine, j’adopte l’espoir de voir la réalisation de ce que nous préparons comme actions pour bâtir l’avenir, comme vous savez tous dans l’ordre des connaissances, le passé dépend du présent et l’histoire remonte du conséquent à l’antécédent, donc notre présent deviendra passé dans le futur, et les
générations futures ferons l’investigation dans l’histoire et saurons si
nous avons failli a notre devoir, nous seront jugés comme les bâtisseurs de la prospérité ;de la connaissance, de la science, du bien être de l’humanité, de l’espérance, de l’amour, de la justice, de l’équité ;ou nous serons taxés de démolisseurs de leurs présents, et nos codes seront apocryphes, et nos actes traités de sauvagerie bestiale, mes amis, mes frères, je souhaite de tout mon cœur pour que nous réussissions dans notre action et nous serons salués a chaque
prière des générations du futur ;car nous sommes condamnés a réussir pour notre bien et le bien des autres générations !.... Notre ami la peine n’a pu terminer son exposé ,lorsqu’il nous parlait des affres de la guerre, de l’explosion des passions, de la folie collective, de la barbarie lorsqu’elle s’empare de L’esprit .Pour cela faisons en sorte que dans notre avenir, qu’ il n’y ait pas de place pour la guerre et que notre avenir soit un havre de paix et de quiétude .Enrobons nos dires de vérité et nos actes de rectitude.
Au moment même ou culture terminait son discours sur ces paroles, deux infirmières entrèrent, portant dans leurs bras deux bébés.les deux berceaux inoccupés s’offrirent à les accueillir dans le moelleux de leurs lits. Après le départ des deux femmes en blanc, culture s’adressa aux deux nouveaux venus.
-Comment vous a-t-on nommé ?
-La pureté !
-La paix !
-Soyez les bienvenus parmi nous dirent les autres !
-Mes amis s’exclama culture, nous avons communiqué avec sincérité, sous la conduite de la fraternité ;guidé par la sagesse et sous l’égide de la conscience. Dieu pour bénir notre action a envoyé parmi nous la pureté et la paix. Que Dieu soit témoin de notre serment !

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