Froids

il y a
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Il y eut May, Verne, Klein, Vian, Genevoix, Stevenson et Druillet, Moebius, Corben... Puis Van Vogt, Wodehouse, Giono, Brown, Flaubert, Harrison, Steinbeck, Süskind, Maupassant, Renard, Gide  [+]

Image de Automne 19

En voyant l’épaisseur de neige durcie enserrant le bas de la porte extérieure entrouverte, l’inspektør Lars comprit qu’elle l’était depuis bien longtemps. Il la repoussa d’un coup d’épaule, mais si peu, qu’il dut se faufiler pour pénétrer dans le sas. La porte intérieure, ouverte elle aussi, donnait sur l’entrée proprement dite ; il remarqua la taille inhabituelle de cette pièce, plus grande que celle des autres maisons de ce pays de froid. La clarté du dehors, déjà faible en cette saison, passait avec peine à travers les fenêtres plâtrées de neige. Les volets étaient ouverts, eux aussi. En plein hiver. Il repoussa la porte et actionna l’interrupteur : rien. Les batteries devaient être à plat et le groupe électrogène ne les avait pas rechargées. Mauvais signe.

La lumière du jour restant obstinément insuffisante, il inspecta le reste de la maison dans le faisceau de sa lampe torche pour traquer le moindre indice. En vain. Dans les pièces glacées et immobiles, tout lui sembla normal, en place, comme s’ils étaient là. C’est ça qui n’était pas normal.

De retour dans l’entrée, un halètement de machine malmenée lui parvint, assourdi, tandis que la lampe s’allumait en balbutiant avant de donner sa pleine puissance : les autres avaient réussi à redémarrer le groupe. La maison se dévoilait enfin. L’entrée s’en révélait le centre : presque toutes les autres pièces y débouchaient, c’était le lieu d’échange intérieur, mais aussi avec le dehors, avec les autres, là ou ils se changeaient. Là où ils changeaient.
Contre le mur en face du sas, un large buffet bas occupe toute la place entre les deux portes qui l’encadrent. Au-dessus du meuble au plateau encombré, un mur de photos, qu’il avait pris en entrant pour une sorte de décoration, envahit tout l’espace disponible, jusqu’à déborder sur les cadres des portes. On a tous chez nous ce genre d’affichage, sur un tableau de liège ou magnétique, à l’avant du frigo, autour d’un miroir ou ailleurs , mais celui-ci est particulièrement grand et fourni. Une multitude de photos, images, coupures de journaux, notes, publicités, croquis, les uns scotchés ou épinglés les uns sur les autres, certains punaisés ou même tenant par trombones, forment une mosaïque impressionnante de couleurs et de diversité. Un puzzle. Mais il ne voit pratiquement que deux visages, omniprésents. Leurs deux visages.

Ce n’est pas le moment, mais son instinct de policier lui dit que c’est important. Sans pouvoir résister, il s’en approche.

Il remarque un grand cliché épinglé probablement dans les derniers, car il en masque d’autres placés derrière. C’est une photo imprimée, au vu de sa qualité, sur une imprimante bas de gamme. Les deux sont sur la rive d’un lac glaciaire, auprès d’un pick-up à l’arrêt, l’arrière affaissé, presque aussi vieux et aussi fatigué qu’eux. Entre les énormes blocs de glace flottant à sa surface laiteuse, le lac offre l’image inversée du glacier qui s’y déverse, langue grise cernée de dents noires. Aucune trace végétale, seulement de l’eau, de la glace salie et partout des pierres de toutes tailles et toutes formes. On les voit occupés à entasser de gros galets sur la plate-forme du véhicule qu’il imagine grincer et vaciller à chaque chargement. En dépit de leur âge, leurs mouvements pris sur le vif et leur attitude résolue témoignent de leur énergie à accomplir cette tâche éprouvante. On devine dans leur regard, qu’elle comme lui, chacun à sa manière, est surpris par l’entrain de l’autre à faire sa part de cette corvée. En bas, un zigzag noir sur les pierres du premier plan : l’ombre de l’appareil photo posé sur son trépied.
« Si tu savais... »

D’un commun accord, juste après le temps des glaces, ils avaient entrepris un long travail pour ériger une espèce de terrasse prolongeant le perron de leur maison, afin de profiter des belles journées, bien rares, de cette contrée si septentrionale. L’idée avait été de surélever le sol par une épaisse couche de cailloux qui les isolerait de la boue qui ne manquait pas de se former chaque été, aussi court fût-il. Pour éviter ce genre de désagrément, quand ils bâtirent eux-mêmes leur maison, ils le firent sur un petit affleurement rocheux dont ils rattrapèrent la légère pente par de courts piliers maçonnés. Ses alentours, eux, étaient faits de cette végétation rase et fragile qui, trop foulée, laisse vite place à un profond tapis tourbeux plus humide et spongieux qu’on le voudrait.
Le déchargement des pierres ne fut pas moins fastidieux, car s’il était aisé de les faire tomber du pick-up, les placer aux bons endroits l’était beaucoup moins, d’autant moins qu’ils durent les orienter convenablement pour tenir compte de leurs voisines. La navette entre le bord du lac et leur construction dura de nombreuses semaines.
« Oui, vas-y ! Profites-en ! »

Vivant loin de la grande piste, au fond d’un minuscule fjord isolé, ils n’avaient que très peu de voisins. Ceux-ci étaient surpris par la forme et la taille de leur terrasse, semblable à un ponton : à peine plus large qu’un chemin et toute en longueur, elle se termine bien loin, à l’opposé du perron, par une partie plus large, vaguement carrée, où se dresse un auvent à la toiture perchée sur de trop hauts poteaux. Les explications du couple, approximatives et contradictoires les laissaient perplexes.

En partie cachée, les bords découpés en festons, la cour de l’école prise en noir et blanc. Presque inchangée aujourd’hui, on la reconnaît bien. Les élèves sont sur trois rangs, dont le dernier juché sur un banc pour qu’on puisse bien distinguer leurs visages. Devant, les plus petits, les deux du centre tiennent chacun d’une main une ardoise dirigée vers le photographe. Tous serrés et bien alignés, sourires aux lèvres. Au bout du banc, à droite, on voit deux adolescents, épaule contre épaule. Ce sont eux, le regard ailleurs. Un espace imperceptible les sépare de leur voisin. Quelques centimètres définitifs. On n’est pas sûr que l’ardoise indique l’année, car la photo a été noircie au feutre juste à cet endroit.
Un couple dû à des circonstances particulières et banales à la fois. Ses ancêtres, les Gros, abandonnant leurs terres du Gleysin, dans les Alpes, arrivèrent voilà bien des générations dans ce bout du monde où ils devinrent pêcheurs et trappeurs, en espérant y faire fortune. Ils ne finirent que par faire souche. Quand les Lang, fuyant les persécutions précédant la guerre, trouvèrent refuge sur cette terre lointaine, elle n’était qu’une toute petite fille en proie aux déchirements de cette époque si troublée. La fréquentation de la seule école environnante et la rareté des jeunes de leur âge les rapprochèrent. Le reste se fit naturellement, avec le temps. Au début de leur histoire, ils s’amusèrent souvent à omettre leur prénom et à s’appeler uniquement par leur nom. Cela faisait rire leur entourage, car il croyait y voir un jeu de mots, une allusion à leur pays de glace. Depuis, on ne les désignait pas autrement : Gros et Lang. Ce fut leur secret pour se dire leur amour, calme et juvénile.

C’est elle qui voulut la terrasse se terminant si loin de la maison, pour disait-elle, ne pas être gênés par son ombre.
« Bien loin de la maison. »
Quant à lui, il destina la fin plus large à l’implantation d’un auvent pour les protéger du soleil.
« De beaux glaçons. »

Un cadre en bois, mal en point, abrite sous un verre terni par les années, leur photo de mariage. Dans leurs habits neufs, ils ont presque la même pose qu’à l’école : posture réservée, sourire contenu, regard heureux mais presque distant. Bonheur intériorisé. Ce n’est pas une photo de groupe, avec la famille, les amis et les invités, non, sur la photo, on ne voit qu’eux deux.
Après une attente suffisamment longue pour être convenable, Gros et Lang se marièrent et leur vie se stabilisa, faite de petites joies, une meilleure pêche qu’à l’accoutumée, quelques lainages qu’elle avait tricotés et vendus à de rares touristes en quête d’authenticité, un hiver sans panne de chauffage...
Leurs enfants ne vinrent pas. Personne ne les connut vraiment dans leur intimité, et aux yeux de tous ils passèrent pour inséparables, mais avec les années leurs sentiments se racornirent inexorablement, la chaleur de leur amour s’effaça peu à peu. Leur union devint une sorte d’association puis mua en cohabitation, pacifique, au début. Les petites contrariétés des premiers temps que l’on accepte en souriant devinrent lancinantes, insupportables, et la rancœur s’insinua dans leur âme. Une espèce de statu quo s’installa, s’enracinant dans leurs non-dits, leurs pensées négatives jamais exprimées, extirpées, leurs disputes jamais éclatées, jamais apaisées. Pendant longtemps, coûte que coûte, ils poursuivirent ensemble leurs chemins ainsi séparés par leurs cœurs devenus froids.
« Marre de Gros et Lang ! »

Une fois les gros blocs posés et alignés pour délimiter la terrasse ils durent combler l’espace ainsi défini avec des pierres plus petites, tâche moins précise mais plus longue et plus monotone. Ils finirent en bouchant les derniers trous avec du gravier plus ou moins fin qu’ils trouvèrent en quantité près du pont de béton qu’emprunte la piste pour enjamber le court exutoire permettant au lac de rejoindre la mer toute proche.

Ils surprirent leurs amis et voisins par cet élan, cette énergie nouvelle qu’ils mirent à accomplir ce travail épuisant. Ceux-ci pensèrent les retrouver comme lorsqu’ils étaient jeunes et qu’ils bâtirent leur maison. Leurs proches y virent le signe d’une deuxième chance pour ce couple. Ils crurent à son renouveau.

Les rives de leur fjord, situé sur la côte est, sont souvent encombrées de bois flotté. Il provient de Russie ou l’acheminement des arbres abattus se fait couramment par les fleuves, et certains se perdent pendant ce voyage vers la mer. Portés pendant des années par les courants marins, les troncs traversent l’océan en se saturant de sel et s’échouent sur ces plages, leur bois devenu quasi imputrescible. Comme bien des générations avant lui, Gros y trouva de quoi faire la charpente de l’auvent. Les habitants de ce rude pays ont appris à savoir tout faire, aussi, à force de temps, il réalisa une charpente simple, à un pan, mais avec une certaine réussite compte tenu du peu d’outillage dont il disposait : une tronçonneuse à tout faire et quelques vieux outils de récupération, dont un ancien rabot rouillé bien difficile à régler et, pièce unique, un vilebrequin à cliquet. Une indispensable boîte à clous faite dans une énorme boîte de conserve complétait son équipement. Elle recelait un tas de vieilleries glanées au gré des occasions : vis de toutes tailles, boulons usés, vieilles paumelles dépareillées et une multitude de pointes, oxydées, cassées, tordues, aux têtes arrachées, prélevées pour la plupart sur des palettes venues d’ailleurs lointains.
Pour la suite, Lang l’aida encore à maçonner des plots en béton destinés à recevoir les quatre poteaux d’angle, puis à dresser la charpente et enfin à poser les tôles d’acier ondulé, la toiture de toute cette contrée. Quand elle s’étonna de la hauteur excessive de l’ensemble, il argua, hésitant, de la taille des bois trouvés sur les plages.
« Tout juste assez, oui ! »

Il termina en fixant le pied des poteaux sur les plots à l’aide de pattes métalliques noyées dans le béton au moment de la coulée, précaution indispensable dans ce pays de grand blizzard. Elle insista inhabituellement pour protéger le bois d’une couche inutile de peinture. Parmi tous ses produits de la remise, dont certains très dangereux, il lui montra d’une mauvaise grâce égale à son insistance, où trouver le nécessaire. Elle ne s’en servit pas.
« Y a tout ce qu’il faut. »

En dessous des photos, posées sur le plateau encombré du buffet, des liasses emmêlées de divers papiers, brochures, publicités en tout genre et vieux journaux. Elles occupent pratiquement toute la surface disponible. Sur l’une des piles, une facture d’achat et d’abonnement pour un téléphone portable. Étonnant pour deux petits vieux de leur âge. Encore plus étonnant quand il s’aperçoit qu’il s’agit de deux appareils et de deux abonnements. Les chargeurs, encore branchés laissent pendre leur fil jusqu’au sol...
Dans un autre tas, une tache orange vif attire ses yeux. En déplaçant la feuille posée dessus, il découvre la fiche sécurité d’un produit chimique. La tache orange est un pictogramme à tête de mort avec la mention « très toxique », un autre – main rongée par un liquide s’écoulant d’une fiole – légendé « corrosif » ne laisse aucun doute sur la dangerosité du produit en question.
En reposant la feuille qui cachait la fiche, il s’aperçoit que c’est une recette de cuisine, probablement trouvée sur l’Internet, car sortie de l’imprimante. Elle décrit la réalisation d’une crème glacée d’inspiration exotique et est abondamment corrigée d’annotations manuscrites. Tous ces commentaires semblent aller dans le même sens, celui d’une augmentation des produits forts en goût : menthe, alcool, etc. La proximité des deux documents ne lui paraît pas très heureuse...

Étrangement, après tous ces efforts et tout ce temps passé, Gros reporta de jour en jour l’utilisation de leur nouvelle terrasse, jusqu'à la période de météo incertaine et changeante signifiant la fin de l’été. Fatalement, les premières chutes de neige arrivèrent, accompagnées de gels et dégels qui formèrent de gros glaçons pendant du toit comme les énormes dents d’une mâchoire gigantesque. C’est à ce moment-là qu’il accepta de prendre leur premier repas sous l’auvent. Lang le tint farouchement à l’écart de la cuisine et s’affaira, comme en gardant un secret, à préparer quelque chose de bien, une sorte de repas de fête pour marquer l’évènement. Lui, il dégagea quelques plaques de neige au sol et dressa la table non pas bien en dessous du toit, au centre, mais au bord, vers les glaçons en dents de scie, pour, lui dit-il, qu’elle profite bien du soleil.

De son tour d’inspection, il ne ressort rien d’inhabituel et aucun signe d’effraction n’apparaît. Faut dire que les vols sont rarissimes dans ce coin perdu et les actes de violence encore plus. « Quelle effraction ? Tout est ouvert ! » On dirait qu’ils se sont évaporés d’un coup, et la cuisine, même si on y gèle, est encore toute encombrée des préparatifs d’un repas. « Pas normal ». Le vent glacé de l’hiver s’engouffre brutalement par la porte qui vient de s’ouvrir.

– Hé ! Lars, tu rêves ? Viens, on les a retrouvés.

Oubliant son impression de louper quelque chose, l’inspecteur remonte le col de sa veste, sort de la maison et suit son collègue.

Comme une vague figée par le froid, la neige forme une longue congère accrochée au chemin empierré menant à l’auvent. Ils la suivent, et à mi-chemin une grosse bosse à moitié dégagée révèle le profil du corps de Gros pris dans la glace. Le visage grimaçant, tourné vers la maison, il est couché sur le côté, recroquevillé, une main crispée sur son ventre, l’autre sur un portable.
– On les a dégagés au minimum, juste pour être sûrs que c’est bien eux.
Ils rejoignent les autres qui les attendent sous l’auvent. Le dos appuyé, renversé sur le dossier de sa chaise, Lang a la tête en arrière, comme si elle s’apprêtait à rire. Mais le bas du visage, emporté, est pris dans une colonne de glace descendant du toit. Un coin de table et quelques couverts vides émergent de leur enveloppe glacée.

Apparemment, c’est arrivé en fin de repas, mais quoi exactement ?

Plus tard, comme dans les films, la police scientifique viendra, dénichera juste au-dessus de la table et fixé au toit, l’autre portable. En mode vibreur. Un hélico emmènera les corps extraits de leur gangue de glace. Loin, dans leurs labos anonymes et impersonnels ils chercheront et trouveront. Lui : une crème glacée salement empoisonnée. Elle : en plein visage, un glaçon tombé du toit, à l’instant où pour la première et dernière fois le téléphone fut activé.

Gros et Lang.

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Bibiana Mathieu · il y a
Belle plume!
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J'aurai peut-être vos voix.
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Ozias Eleke · il y a
Très émouvant. Ce fut un plaisir de vous lire Napoléon.
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Burak Bakkar · il y a
Bravo Mr ! Belle plume ! Toutes mes voix !
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Donnez moi votre avis !

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Tarek Bou Omar · il y a
Bonsoir M. Napoléon, je vous soutiens avec ma voix :).
Si vous avez un peu de temps, je vous invite à découvrir mon texte en compétition pour le Prix des jeunes écritures : https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/le-soleil-s-eteint-sur-mon-destin-1?all-comments=1#fos_comment_comment_body_4242995. Bonne continuation :).

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Oka N'guessan · il y a
Bravo j'ai beaucoup apprécié, Bel écrit , Belle plume, +2 voix je vous invite aussi a le voter https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-lumiere-10
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Gaelle Ghanem · il y a
Très beau, quell talent! Bravo!!
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Napoléon Turc · il y a
Vu que le texte comporte beaucoup de mots et que j'écris lentement, parlez plutôt de "tas lent" (oui, c'est mauvais, je sais). Merci de votre visite :-)
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Mabe01 · il y a
Une très bonne intrigue ! Vous avez réussi en quelques ligne à instaurer toute une ambiance, j'aime beaucoup ! Si jamais vous avez 4 minutes je vous invite sur le pacte https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/le-pacte-11 !
Tous mes encouragements pour la suite !

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Joan E. · il y a
Bonne intrigue construite autour de photographies. La fin est glaçante !
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Napoléon Turc · il y a
Tu as fais vite, dis donc, merci pour ta visite amicale. :-)
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D Rd · il y a
Bravo, bon polar !!
Si vous voulez vous aussi me lire
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/presence-26

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Napoléon Turc · il y a
Pardon pour le retard, mes notifications ne fonctionnent plus correctement et puis les lecteurs ne se bousculent plus depuis longtemps. Merci d'avoir réveillé le souvenir de Gros et Lang. :-)
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Eric Lelabousse · il y a
Un excellent polar très bien mené. Bravo !
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Napoléon Turc · il y a
Merci de votre visite et de votre appréciation.

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