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Fer, acier et sang

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Julia Chevalier

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FINALISTE
Sélection Jury

Il nage, il nage sans se retourner. Il a sauté à l’eau pour échapper au brasier. Il sait qu’il va mourir, noyé. Où peut-il aller au milieu de l’Atlantique ? Il ne s’est jamais résigné. Il ne veut pas... pas tout de suite. Alors il nage, tendre un bras, le ramener. Tendre l’autre bras. Battre des pieds. Il avait voulu oublier, mais ses cellules se rappellent la terreur, la déchirure et la brûlure dans les poumons... il y a longtemps. Il panique. Non, non, non... Se concentrer sur le geste. Ne penser à rien d’autre. Ne pas penser. Pas penser. Quentin lui disait sur le bord de la piscine : le rythme, Kenny, garde le rythme. Alors il garde le rythme. Un bras, l’autre bras, battre des pieds. Ses muscles se tétanisent. Le froid. Les vagues... Ne pas penser, ne pas flancher. Une vague plus forte le submerge. Il réapparaît. Un bras, un pied, un pied. Nager, encore, même s’il n’avance plus. Une autre vague...
*****
Putain, qu’est-ce que je fous là ? Je voulais me tirer. Fuir mon enfer. Fuir l’alcool. Audrey était partie depuis cinq mois avec nos deux gosses. Rester seul dans l’appart, je pouvais pas. Trop de silence. Trop de vide. Sortir... traîner dans les rues... voir du monde... se saouler la gueule. Un soir, je me suis retrouvé dans le parc Borelly. Je me suis assis sur un banc. Avant, j’y venais tous les dimanches matin avec Romy et Justin. Audrey glandait au lit. Ils jouaient sur le toboggan et moi je me faisais chier en les regardant... Mais là, j’étais seul à en crever, seul avec ma bouteille. J’y suis retourné plusieurs fois. Je m’asseyais et je regardais les enfants des autres jouer, en buvant... Pour oublier que ces gosses n’étaient pas les miens, pour oublier mon dégoût de ce que j’étais, pour ne plus me souvenir de... de... Un matin, j’ai gerbé dans leur bac à sable. Ces merdeux m’ont jeté des pierres. Je leur ai craché dessus. Je les ai injuriés : « Fils de pute, venez que je vous bute. » Leurs mères ont gueulé. Elles ont appelé les keufs, ces salopes. J’me suis tiré. Je me suis affalé sur mon canapé et j’ai chialé. Je me suis relevé. Ma décision était prise. Je devais partir. Me tirer pour ne pas crever comme un chien.

Allongé sur ma bannette, les yeux ouverts sur le noir, j’attends. Quoi ? Je sais pas ! Ici tout vibre à chaque coup de vagues sur les piliers de béton. L’acier grince, craque. Le vent siffle. Dans la cabine, ça sent la sueur, le sperme rance, la pisse. Ça te rentre dans le nez, ça imprègne tes habits. Et les ronflements de Pablo ! Cette promiscuité me fout les boules et me rassure. Rester chez moi ? Je n’aurais pas survécu ! Un alcoolique de plus sur le trottoir. Une ombre, un rebut, une merde... Ici, l’abstinence est une nécessité. L’alcool ? Trop dangereux ! La ferraille rouillée. L’odeur du pétrole qui te donne la gerbe. Les passerelles glissantes... Le chef ne plaisante pas avec la sécurité de ses hommes.
Nous sommes douze. Douze gars seuls au milieu d’une mer froide, sombre, profonde. Douze cons échoués sur un îlot d’acier... Nos silences, nos blessures, nos amertumes, notre culpabilité. Vouloir s’enfermer plusieurs semaines dans cette prison, c’est sûr, il faut être un peu barge. Je m’étais dit : pourquoi pas ! Ça rapportait pas mal de fric ! Je m’étais dit qu’il n’y avait pas que mon frère qui avait des idéaux écologiques. Je m’étais dit que démanteler une plate-forme pétrolière, c’était pas moins bien que vouloir nettoyer la merde des océans. Je ris... Éboueur des océans... Kenny... Il aurait pas aimé... À huit ans, il ramassait déjà les papiers de bonbons que j’avais laissés sur la plage. À vingt-quatre, il était océanologue, spécialiste de la pollution marine... C’est sûr, ça en jette plus qu’éboueur des océans. Depuis trois ans, il faisait partie de l’équipage d’une barcasse... comment il l’appelait déjà ? Ah oui, la goélette Tania. L’archipel du Japon, la Nouvelle-Zélande, les récifs coralliens australiens, le canal de Panama... Je ne sais même pas où c’est et je m’en branle. C’est vrai, je l’enviais. L’admirer ? Peut-être. Le détester ? Oui. Il était le scientifique, la fierté de nos parents, le sauveur des océans. Il faisait briller les yeux de mes gosses en leur racontant ses histoires de mer. Moi, je n’avais rien à raconter... Kenny... Ce goût amer dans ma bouche quand je pense à lui. Cette amertume jusqu’à l’écœurement...

Dix jours déjà, à démonter des milliers de tonnes d'acier. Des gestes répétitifs... Déboulonner, déplacer, scier, porter des poutrelles, treuiller des plaques d’acier. De l’acier, du métal... Et tout autour la mer du Nord. Cette masse froide attirait mon frère même après ce qu’il avait vécu. Je n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi.
— Pourquoi t’as envoyé le ballon si loin, Quentin ?
— Va le chercher !
— Non, j’y vais pas. C’est toi qui l’a envoyé et puis toi tu sais nager !
— Non, elle est trop froide !
— T’es qu’un trouillard !
— Répète ce que t’as dit ! C’est toi le trouillard !
— Je vais le dire à maman !
— Oh le petit bébé à sa maman ! Kenny est un bébé, Kenny est un bébé. 
Kenny se jette à l’eau. Disparaît... remonte... se débat... disparaît... Moi sur le sable,
je regarde, hypnotisé, cette lutte muette... Je ne savais pas qu’on pouvait mourir sans faire de bruit. Mon père court, plonge, ramène Kenny inconscient... Ma mère hurle : « Mais pourquoi tu n’as rien dit, Quentin ! Pourquoi ?! »

— Tu lui ressembles beaucoup. J’ai sursauté.
— Quoi ?
— Tu lui ressembles beaucoup.
— À qui ?
— À ton frère.
— Mon frère ? Tu as connu mon frère ?
— J’ai tué ton frère. 
Je n’ai pas vu ses 1 m 90, je n’ai pas vu ses muscles. Je n’ai vu que mon cauchemar. Ce rêve qui me réveille chaque nuit depuis huit mois. Kenny dans une eau claire, turquoise. Il nage. Il rit. L’eau devient noire, elle devient rouge. Mon frère hurle. Il se débat. Il m’agrippe. Il crie mon prénom. Je le repousse. Il disparaît...un ballon jaune flotte...
Je me suis rué sur cet homme. Je ne sais même pas pourquoi. Une pulsion. J’ai cogné, cogné jusqu’à ce que d’autres mains me tirent, m’éloignent de lui. Ils l’ont emmené à l’infirmerie.
— Non, mais qu’est ce qui t’a pris ! a hurlé le chef. T’es complètement barge !
— Il... il a dit qu’il avait tué mon frère !
— Et alors ! Il fait le coup à tout le monde ! Steve est un peu fondu, mais c’est un bon ouvrier. Alors tu le laisses tranquille ! Compris !
— Mais...
— Ça se voit que t’es nouveau ici ! Moi aussi, il m’a dit qu’il avait tué mon frère. Bon, j’ai quatre frangines, alors...
— Moi... j’avais un frère... et il a disparu en mer... il y a huit mois. »
Il m’a regardé, m’a donné une tape sur l’épaule.
— Allez viens. Normalement on n’a pas droit à l’alcool ici, mais j’ai une petite bouteille dans ma cabine. Je crois que t’as besoin d’une bonne lampée. 
Putain que ça fait du bien. La chaleur de l’alcool dans mon gosier. Ça fait si longtemps ! Je sais pas ce qui m’a pris, mais je lui ai tout déballé au chef. Mon frère... nos différences... sa passion pour les océans... sa disparition... ma descente aux enfers à coups de bouteilles... ma femme et mes gosses qui se tirent, mon patron qui me vire... l’impression que ma tête fermente... Il n’a rien dit. Il a juste écouté. À la fin, il m’a dit : « Garde la bouteille, de toute façon, il n’en reste qu’un fond. Tu as quartier libre aujourd’hui. »

Je revois Steve de temps en temps. Lorsque ses mains sont occupées, il semble presque normal. En tout cas, pas plus barge que les autres gars de cette foutue plate-forme. Mais lorsqu’il ne travaille pas, il traîne en se tordant les mains et en marmonnant : « J’ l’ai pas fait exprès ! J’ l’ai pas fait exprès ». Quand il croise un autre gars, il lui crie : « J’ai tué ton frère. » Les autres rigolent. Pas moi... Le chef m’a dit que je devais m’excuser de lui avoir ouvert l’arcade sourcilière et la lèvre. Je ne l’ai pas fait. Nos deux histoires sont presque les mêmes. C’était un accident. Il avait poussé son frère. Il était tombé. Il était mort. Le déni plus fort que la raison... Plusieurs fois, je le surprends à me regarder. Il se replonge aussitôt dans son travail. Dans ses yeux, je vois la folie, la haine... Une haine sourde et la peur me hérissent l’échine lorsque je croise son regard. Et sa voix continue à résonner dans ma tête : « J’ai tué ton frère. » Je sais que Kenny était parti sur un voilier. Il était parti traverser l’océan Atlantique et on était dans la mer du Nord. Kenny était parti et il n’était pas revenu. Steve n’était pour rien dans sa disparition. C’est juste un type un peu plus dérangé que les autres. Juste un type un peu plus dérangé... Mais non, je n’y crois pas. Je le sais. Il me guette. Il me traque. La nuit, je trouve difficilement le sommeil. Je suffoque. La chaleur, la douleur, le brasier. Je suis au milieu des flammes. Je veux me lever. Il m’a attaché à la bannette. Je hurle. Mes cheveux, mes sourcils en feu. Je me débats. L’air que je respire me brûle les poumons. Me détacher... Mal... Hurlements... Je me réveille en sueur. Ma culpabilité attise mes cauchemars... Je m’accroche au ronflement de Pablo. Ne pas fermer les yeux... Ne pas sombrer... Ne pas rêver. Pas rêver...

Les images de notre dernière rencontre... Kenny était venu il y a huit mois dans mon appart, à Marseille. « Vous avez pas la monnaie ? » avait lancé le primeur. C’était le mois de juin. On avait acheté des fraises. Cette dernière journée avec mon frère... Je me souviens du parfum de jasmin. Une connerie végétale de ma femme. Il sentait si fort que je l’avais foutu sur le balcon. Des gabians* se disputaient des ordures. Je me souviens avoir renversé mon verre sur le tapis et avoir pensé, en me dépêchant d’éponger : merde Audrey va me faire la gueule, ce soir. Je me souviens du silence après notre engueulade :
— Non !
— Comment ça non ? T’étais OK Quentin! Mon équipier s’est cassé la jambe. Je ne peux pas convoyer Tania de Saint-Malo jusqu’aux Antilles tout seul. Le reste de l’équipe scientifique me rejoint ensuite là-bas, mais pour y aller, j’ai besoin de ton aide!
— J’peux pas !
— Comment ça tu peux pas. T’es en vacances, Audrey et les gosses sont chez sa mère. Tu m’avais promis Quentin ! Tu vas pas te défiler... comme à chaque fois ! » Il n’avait pas prononcé les derniers mots de sa phrase, mais moi je les avais entendus si fort.
— Je t’ai dit non !
—... 
Il s’était levé. Il avait rompu le silence en me disant : « Bon si tu changes d’avis, je pars dans une semaine. » Je n’avais pas changé d’avis. Qu’est-ce qu’il croyait ? Qu’il pouvait me siffler et que j’allais accourir en remuant la queue ? Ouais je m’étais défilé... Ouais, j’étais pas un Monsieur, j’avais pas fait d’études moi. J’avais un boulot de merde... et pourtant j’avais essayé d’être comme lui, de faire comme lui. J’avais fait tout ce que mes vieux voulaient. Je m’étais marié. J’avais deux enfants. Je travaillais. Je voulais moi aussi que mes parents m’admirent. Qu’ils disent une seule fois à leurs amis : « Quentin ? On est si fiers de lui. » Mais non pas une seule fois. Ça leur aurait écorché la gueule. Ah par contre, pour se plaindre, ça il savait faire. Ils ne s’en sont pas privés : « Pourquoi tu n’es pas parti avec lui ? Si pour une fois tu n’avais pas été stupide, lâche, si tu ne t’étais pas dégonflé ! On n’aurait pas retrouvé sa goélette calcinée dérivant sur l’Océan Atlantique. Il n’aurait pas disparu. » Si... si... si... Il y a quinze jours, après leur avoir dit que je partais sur cette plate-forme, ils m’ont resservi la même salade. Si...si...si. Quand j’ai fermé la porte de leur maison sur leurs deux corps, ils avaient arrêté de me briser les couilles avec leurs plaintes.

Mais ce soir, j’ai peur de mon sommeil et de ce qui s’y cache. Le ronflement de Pablo me tape sur les nerfs. Son odeur me dégoûte. J’étouffe dans cette cabine. Je me lève, je sors. De la lumière, du bruit. Je m’approche. Des ombres se déplacent en silence. Des ombres familières. Il y a John, Antoine, Nabil. D’autres ombres inconnues. La grue soulève des poutrelles, les transborde sur un bateau. Steve manipule les commandes de la grue.
— Qu’est-ce que tu fous !? C’est... C’est quoi ce bordel ? Tu fais quoi ? Steve lève le regard sur moi. Je vois danser la folie dans ses pupilles. La terreur fond sur moi. Je recule d’un pas.
— C’est pas tes affaires. Retourne te coucher ! beugle-t-il.
Oui c’est ça... retourner me coucher... faire comme si je n’avais rien vu, rien entendu... Tu vas pas te défiler... comme à chaque fois !
— Qu’est-ce qui se passe ? La voix du chef. Je le vois ranger une liasse de billets dans sa poche.
— Attends, attends, tu... tu as vendu ces poutrelles ?
— C’est pas tes affaires ! Tu as entendu Steve ? Cherche pas des emmerdes et retourne te coucher ! 
Tu vas pas te défiler... comme à chaque fois ! 
— Mais c’est... mais... mais tu as vendu des poutrelles amiantées !
— Et alors ? Personne en veut de ces merdes. Ces gens les veulent. Ils paient. Après c’est pas mon affaire.
— Mais c’est illégal !
— Fait pas chier ! Tu veux ta part du butin, comme le reste de l’équipe ? C’est ça ? 
Tu vas pas te défiler... comme à chaque fois ! 
— Non ! Je veux pas tremper dans ton trafic ! Ne pas être un lâche ! Je vais te dénoncer ! Que mes vieux soient fiers de moi ! Je vais le dire à la compagnie. 
Un éclat de rire : 
— Ah, ah, ah ! Qu’est-ce que tu crois, ils s’en foutent et même ça les arrange ! Ça coûte des millions de démanteler une plate-forme pétrolière. Si en plus ils n’ont pas à s’occuper de l’acier pollué ! 
Ne pas se dégonfler. 
— Je vais en parler aux journalistes, je suis certain que tes petites affaires vont les intére...

Douleur sur le bras droit. J’ai vu trop tard la barre de fer. Je me suis penché. Elle a atteint mon épaule. Fuir ! Se précipiter ! Ne pas penser à cette douleur qui me vrille le bras ! Tourner à droite, prendre à gauche. Dévaler un escalier. Affolé, je ne distingue rien, que des ombres plus sombres que d’autres. Je ne sais pas où je vais. Lui connait la plate-forme mieux que moi. Je l’entends me talonner. Une échelle métallique. Je l’empoigne, grimpe, me retrouve sur une passerelle. Je m’arrête, retiens mon souffle, écoute : rien. La terreur me paralyse, me vide de toute énergie. Non, mais quel con ! Je pouvais pas me taire ! Je m’accroupis sur cette passerelle, cloué sur place. Je tangue. Je vais vomir...
Deux mains sur mon cou. Je ne l’ai pas entendu arriver. J’ai dû m’évanouir l’espace de quelques secondes. Ses mains larges broient ma gorge. « Tu vas crever ! » La haine... plus forte que la peur, plus forte que la douleur. Une haine féroce, mêlée de rage. Mes bras s’agitent en tous sens. Ma main rencontre un objet métallique sur le sol. Ce connard a posé la barre de métal. Je l’attrape, je frappe son dos. Son cri me remplit d’une joie sauvage qui se mêle à ma fureur. Me relever. Fuir. Un coup de pied dans le ventre me renvoie par terre. Je n’ai pas lâché la barre de fer. Je la sens dans ma main. Elle palpite. Frapper. Cogner, taper. Ne pas penser. Pas penser. Dans le ventre, la tête. Son regard surpris. Du sang sur son visage. Pas penser, pas penser. Frapper. Cogner. Taper. Je sens ses os se briser sous la barre de fer. Une ivresse m’étourdit, presque une jouissance. Son sang en giclée sur mes mains. Frapper... la terreur dans son regard... Cogner... l’odeur âcre du sang... taper... les chairs qui se déchirent... Frapper encore et encore. Je chancelle. Je le regarde. Son corps n’est plus qu’un tas informe, sanguinolent. J’éclate de rire. Je hurle « T’as vu Kenny, t’as vu, je l’ai eu. Je me suis pas défilé cette fois-ci. Tu es fier de moi Kenny ? Tu es fier de moi hein ? »

Ouahhh que c’est bon ! Un sentiment de puissance emplit mes veines, gonfle mes poumons. La jouissance du sang... Des picotements, des frémissements dans la main. Je n’ai pas lâché la barre de fer. Je les entends. Ils n’ont pas fini de charger les poutrelles sur le bateau. Je redescends l’échelle métallique. La barre de fer palpite dans ma main. Fer, Acier et Sang... J’en frissonne de désir... Oh non, je ne vais pas me défiler cette fois-ci... Je n’ai pas terminé... Je serre la barre de fer plus fort. Il reste Steve. Il reste les autres...


* Gabian = goéland en provençal

PRIX

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Gérard Aubry · il y a
Très bien! J'aime! G.A. Peux-tu lire "Le Prince oublié"? Merci! G.A.
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De margotin · il y a
J'apprécie

Je vous invite à découvrir Nilie au concours du Prince oublié. Merci beaucoup

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Felix Culpa · il y a
Mes 5 voix Julia ! C'est la dernière ligne droite ! ;-)
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JACB · il y a
La haine fratricide qui fermente ne peut conduire qu'à la violence. Ce genre de sujet est exploité dans la littérature depuis quelques temps (MOIX) mais vous l'avez traité avec une écriture très personnelle...ce petit piment de jouissance.. Bonne finale julia
Venez me lire, dans histoire Vraie , on rit!

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François B. · il y a
Un texte dense. Je vote
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Sylvie Neveu · il y a
Une découverte prenante entre enfermement, attente, roulis, passé, brutalité et jouissance. Un sacré texte !
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Julia Chevalier · il y a
mercj beaucoup pour votre commentaire
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Deto · il y a
Merci pour ce texte fort et remarquablement rythmé. Bonne chance pour la finale !
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jusyfa *** · il y a
Bonjour Julia, judicieuse sélection du jury, je découvre avec plaisir et je m'abonne, bravo ! *****
Julien. 
J'ai un TTC de 2 mn en finale, si cela vous tente....
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/et-on-dit-que-l-alcool-tue-lentement

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Blackmamba Delabas · il y a
Une descentes en enfer menée avec brio... Bonne chance.
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Zouzou · il y a
Mon vote...
En finale aussi mais Poésie...

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Julia Chevalier · il y a
Merci
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