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Noels

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Je ne pensais pas qu'ils viendraient aussi nombreux. Ils sont tous là. Ou presque. Pourtant, je sais qu'ils m'en veulent de les avoir abandonnés, comme ça, sans un mot, sans une explication. Sans les rassurer en leur donnant une raison qui les exonérerait de toute responsabilité. Sans même leur dire adieu.

Comme si je les avais quittés pour les embêter, ou pour leur faire du mal ! Est-ce qu'on se sépare de sa vie uniquement par souci de meurtrir les autres ? Bien sûr que non. Les raisons sont à la fois plus profondes et plus simples à la fois. C'est juste parce qu'on en a assez. Assez de cette vie qui ne vous a apporté que des déceptions, année après année. Oh ! pas de grands échecs douloureux et insupportables, non. Pas de ces chagrins exubérants qui vous attirent la sympathie de vos proches. Même pas de deuil digne de ce nom. Quelques départs de cousins ou de connaissances avec qui le lien n'a jamais été très étroit, ou s'est distendu avec les années, comme un vieil élastique qui sèche peu à peu, c'est tout. Mes grands-parents, dont je n'ai jamais été proche, sont partis quand leur tour est venu. Mes parents sont en revanche toujours de ce monde, ma femme aussi. Enfin de son monde à elle.

Ma vie a plutôt été une suite continue de petites choses ternes. De projets avortés dès le début de leur conception. De ratés quotidiens, sans importance pris séparément, mais désespérants quand on les assemble en anneaux d'une seule chaîne. De sourires qui s'éteignent trop vite ou se font rares. De soupirs qui s'allongent. Une mélancolie dans la peau. Ancrée si profond qu'on ne peut l'extirper. Comme une démangeaison, on tente de l'ignorer aussi longtemps que possible, mais, avec le temps, elle exsude par tous les pores, et se répand dans tout le corps. Elle envahit les yeux, les fixe et les ternit. Elle atteint la voix, la rend plus faible, plus rauque, moins affirmée. Puis la tentation même de parler, qu'elle ralentit jusqu'au silence.

J'aurais voulu... Quoi, je ne sais pas précisément. Mais autre chose. Une passion dévorante qui m'aurait consumé. Jour après jour, je m'y serais consacré à corps perdu, jusqu'à perdre ma vie. Exalté, indifférent au reste du monde. Ou un don extraordinaire, dont je n'aurais même pas su quoi faire, tellement il aurait été démesuré. Dangereux, peut-être. On se serait extasié, on me l'aurait envié. Pourtant, je l'aurais dédaigné, gâché, et j'aurais forgé ma légende de maudit. Ou encore une terrible maladie, que j'aurais combattue avec courage, suscitant l'admiration de tous. Un combat perdu d'avance, mais avec tellement de panache. Ou enfin une si belle âme, qu'on aurait engagé une procédure en béatification et ajouté un tome supplémentaire à la vie des saints.

Ma naissance était pourtant prometteuse. Enfant unique et tellement désiré de bourgeois tourangeaux et catholiques. Toutes les recettes de l'époque pour favoriser mon éveil. Apprentissage de la lecture par Maman bien avant de me hisser sur les bancs de l'école des sœurs. Répétiteur à la maison pour aider à l'apprentissage de l'anglais, de l'allemand et de l'espagnol. Cours particuliers de solfège et de piano. Classe d'initiation aux beaux arts. Piscine et tennis avec le club de Papa. Un environnement épanouissant.

Mais je n'ai fait que décevoir. J'ai été un élève à peine moyen. Je n'avais aucune facilité pour l'apprentissage de la musique. Pas plus que pour celui des langues. Il paraît que c'est lié, c'est une question d'oreille. On l'a ou on ne l'a pas. Pas de sens artistique non plus, incapable de dessiner quoi que ce soit de présentable. Et enfin, pas de capacités sportives en raison de ma maladresse et de ma faible constitution. Un peu frêle et asthmatique, mais pas au point d'en être handicapé et plaint. Juste essoufflé à l'effort.

À la fin d'une scolarité poussive, j'ai fini par décrocher mon bac. On a encore mis de l'espoir en moi en me faisant faire des études de droit à la faculté de Tours. Papa aurait tant voulu que je lui succède à la tête de son étude notariale, mais je n'ai pas pu dépasser la licence, encore moins aller jusqu'au diplôme requis. Alors, en désespoir de cause, il a fini par me recruter comme clerc pour mes vingt-cinq ans.

J'ai détesté travailler à ses côtés. Je n'avais pas de régime de faveur, bien au contraire. Et puis, il recevait ses clients en marquant beaucoup de différence selon leur statut social. Son comportement était gradué d'obséquieux à franchement pas aimable. J'en étais souvent gêné, et j'essayais d'adopter le comportement inverse avec ces mêmes clients pour compenser. Ce qui, bien entendu, ne lui plaisait pas et me valait régulièrement des remontrances devant les autres clercs et les secrétaires de l'étude. J'aurais dû prendre de l'assurance, me rebeller, chercher un autre emploi. Mais que faire ? Rien ne m'intéressait, et je sentais bien que je n'intéressais personne. Alors, je suis resté pendant dix longues années à ruminer ma frustration, dans l'ennui des actes et des minutes.

Papa était lui-même fils de notaire. Son père avait eu l'élégance de mourir d'une crise cardiaque dès qu'il avait fini ses études, menées avec beaucoup de brio. Il avait alors aussitôt repris l'étude paternelle et s'était immédiatement montré à la hauteur, malgré son jeune âge et son manque d'expérience. Toute sa vie il avait craint subir le même sort que son infortuné géniteur et avait veillé scrupuleusement à son hygiène de vie. Sport régulier, alimentation équilibrée, ni tabac, ni alcool. Bref, Papa était loin d'être drôle.

Maintenant je le vois, là, très élégant dans son costume sombre. C'est celui qu'il avait fait tailler pour l'enterrement du grand oncle Frédéric. Je l'aide à le rentabiliser. Je sais qu'il a eu cette pensée à un moment ou à un autre. Aussitôt après, il s'en est voulu, et il ne manquera pas de le confesser à son bon curé, qui lui repeint la conscience en blanc chaque semaine.

Ce qui a dû le plus le choquer après mon départ, c'est que j'avais laissé des instructions depuis longtemps déjà pour des obsèques civiles et une incinération. Ça, il n'est pas prêt de le digérer. J'avais peur que la famille ne se ligue pour ne pas respecter ma volonté, mais non, ils n'ont pas osé. Ils feront dire une messe juste après, bien sûr, mais en dehors de ma présence. En même temps, cela arrange tout le monde, car il aurait fallu insister fortement auprès du prêtre pour qu'il accepte d'accompagner un suicidé. S'occuper de sa propre vie n'est pas bien catholique. Pourtant, Jésus lui-même a bien décidé de quitter la vie, alors qu'il avait eu la chance inouïe de se voir offrir un deuxième tour gratuit. C'est bien que ce passage sur terre n'a rien d'une sinécure, même pour un fils de Dieu.

Maman est près de lui. En noir, avec une voilette comme dans les temps anciens. Elle est digne, elle tient un petit mouchoir blanc à la main, mais évite de l'utiliser pour ne pas déranger l'ordonnance de son maquillage impeccable. De toute façon, elle ne pleure pas. Mais elle a les attributs du deuil, et on remarque sa prestance. Elle ne touche pas son mari. Ne le frôle même pas. Maman n'a jamais aimé le contact. Elle ne me touchait jamais, et quand je me précipitais en pleurs dans ses bras, elle m'éloignait en disant : « Allons, allons. Tiens toi. Un garçon ne pleure pas. » Juste une affirmation. Sans une once de tendresse dans la voix.

Maman est née à Saumur, au pied du château. Issue d'une vieille famille honorablement connue dans la région, elle avait eu le choix entre de nombreux prétendants. Ceux qui l'attiraient le plus n'étaient pas bien recommandables. Grand-mère, qui ne l'appréciait guère, disait : « Ta mère aimait la canaille ». Par raison, et pour faire plaisir à sa famille, elle avait épousé ce jeune notaire très comme il faut dont on louait la réussite. Elle avait souhaité avoir au moins quatre ou cinq enfants, mais j'avais été le seul à venir combler son désir de maternité. La providence avait dû faire une trêve dans la fabrication des malheureux. Peut-être son comportement à mon égard résultait-il de mon incapacité à la rendre fière. Et qu'elle ne se résignait pas à ne pas avoir de seconde chance.

À défaut d'être maternelle, elle était pieuse et dévouée aux nécessiteux de sa paroisse. Elle présidait le Secours Catholique de notre ville d'une poigne ferme, et dispensait repas, conseils, vêtements, subsides... Et même quelques gestes d'affection à des petits morveux qui n'en demandaient pas tant. Il est vrai qu'eux n'avaient pas de rang à tenir. Ils pouvaient donc pleurer tout à loisir sans susciter ni irritation ni gêne.

Maman gagnait de l'argent en écrivant des romans à l'eau de rose. Je cherchais à la décrypter à travers ses personnages, espérant percer à jour sa personnalité secrète. Aurait-elle souhaité être une de ces amoureuses dont les histoires de cœur se finissaient toujours dans un bonheur parfait, après avoir fait face courageusement aux vicissitudes de la vie ? Rêvait-elle d'hommes intrépides, prêts à tout sacrifier pour elle ? On retrouvait son goût pour les canailles, car ses héros séduisants en étaient souvent. Mais seuls ceux qui se repentaient avaient une chance de séduire la belle héritière malheureuse. Ses ouvrages se vendaient bien et lui rapportaient de coquettes sommes. Toutefois, elle écrivait sous un pseudonyme, car ce métier et les intrigues qu'elle inventait risquaient de nuire à sa réputation. Son activité littéraire constituait notre plus grand secret de famille, et je ne l'ai découvert qu'à vingt ans passés. Par hasard. À l'occasion d'une dispute avec Papa alors que j'étais dans la pièce d'à côté. Il l'avait appelée par son pseudonyme et avait raillé sa prose. Dès le lendemain, intrigué, j'avais couru acheter tous ses livres. J'avais passé les jours suivants à les dévorer, dans une sorte d'hébétude stupéfaite. Lorsque je le lui avais avoué, en lui demandant mille précisions sur ses motivations, sur les sources de son inspiration, elle s'était contentée de me dire qu'il s'agissait là d'un « passe temps personnel, qui ne vaut certainement pas qu'on s'en explique avec son fils. » Le sujet n'avait plus jamais été évoqué. J'achetais ensuite un exemplaire de chaque nouvelle parution, sans lui en parler.


À côté d'eux, toujours au premier rang, ma chère et pas tendre épouse, Sybille. Je l'avais rencontrée à l'occasion de son stage en notre étude. Elle était tout le contraire de moi. Brillante juriste, parfaitement trilingue, belle, entreprenante. Elle avait déjà multiplié les conquêtes et j'avais été flatté qu'elle jette son dévolu sur moi, si terne et loin d'être bel homme. Sa famille était de cette aristocratie ruinée qu'on rencontrait souvent en Touraine. Ils ne possédaient plus que leur particule et un petit château qui se délabrait au bord de la Loire. Et bien entendu, un réseau de connaissances qui intéressait beaucoup mon père.

Le mariage fut fastueux. La suite rapidement désastreuse. Nous n'avons pas eu d'enfant, j'étais irrémédiablement stérile. Et je suppose qu'elle prenait toutes les précautions nécessaires avec ses nombreux amants. Je refusais tout recours à l'assistance médicale à la procréation, et elle se désolait de mon entêtement, car elle était fille unique et voulait sauver sa lignée. Je suppose qu'elle va maintenant rapidement remédier à la situation. Antoine, qui travaille aussi à l'étude, est assis à côté d'elle. Il lui touche furtivement la main. Je sais qu'ils ont passé plusieurs jours ensemble, à l'occasion de l'élaboration d'un contrat pour une énorme vente à Lille le mois dernier. Je crois qu'ils feront un beau couple.

Moins d'un an après notre mariage, Papa a proposé à Sybille une association au sein de l'étude. Nous sommes devenus « Fromentin – De La Perrière ». C'était quand même plus classe. Sybille ayant aussi accolé nos deux patronymes lors de notre union, elle portait à elle seule le même nom que l'étude, et entretenait savamment la confusion en l'absence de son beau-père. On la prenait pour la seule titulaire. Grâce au réseau de ses parents et à son propre entregent, nous avons bientôt géré un portefeuille de nouveaux clients fortunés. Surtout de petits industriels de France et de Belgique, qui venaient chasser en Touraine. En très peu de temps, notre réputation s'est étendue, notre clientèle a augmenté considérablement, et l'argent est rentré à flots. L'étude a augmenté son personnel, notamment par l'embauche de cet Antoine, un autre brillant juriste que Sybille avait rencontré en Belgique. Grâce à cette manne, le petit château de ses parents a pu bénéficier de coûteuses réparations et a été sauvé de la ruine. Nous l'utilisions désormais pour inviter nos clients en week-end, avec la bénédiction des parents de Sybille qui retrouvaient un peu des fastes d'antan lors des réceptions que nous donnions pour les beaux jours.


Autour d'eux, tout le personnel de l'étude est présent. Ainsi que de très nombreux clients. La plupart ne me connaissaient pas et ne sont d'ailleurs pas venus pour me rendre hommage, mais pour entretenir leur réseau. Avant d'entrer dans la grande salle de réception du crématorium, des promesses se sont échangées, des affaires se sont conclues, des rendez-vous ont été pris sur les portables. Et ce ballet continuera librement pendant la crémation, jusqu'à la remise de l'urne.

Comme je n'avais pas d'ami, aucun n'est présent. Seuls les amis du couple, donc de Sybille, sont là. J'entends leurs commentaires sur ma lâcheté et sur le fait qu'elle sera bien plus heureuse sans moi. Sur ce dernier point, je suis parfaitement d'accord avec eux. Ils devraient donc me remercier de contribuer à son bonheur.

La cérémonie est rapide. Le responsable des pompes funèbres officie d'une voix compassée assez exaspérante. Il essaie de faire durer un peu les différents hommages et de meubler par quelques intermèdes musicaux. Les hauts parleurs diffusent du Haendel, que, paraît-il, j'adorais. C'est totalement faux. C'est un choix de Sybille. Moi j'aurais voulu David Bowie et Bob Marley. Impossible pour les familles Fromentin et De La Perrière.

Deux textes sont lus en hommage. L'un par un membre de l'étude, qui vante mes qualités de cœur à défaut de mes qualités professionnelles. L'autre par Sybille, dans lequel je ne me reconnais pas. Sans un trémolo dans la voix, elle m'offre une promotion inespérée au rang de mari modèle. Dix jours plus tôt, elle m'avait encore fait une scène sur le thème de ma faiblesse de caractère, mon incompétence et ma stérilité intellectuelle et physique. C'étaient ses thèmes favoris. Elle était intarissable sur ces sujets. Je vois bien qu'aujourd'hui personne n'est dupe dans l'assistance et on évite de croiser son regard. Pourtant, au lieu de la desservir, son hypocrisie passera pour du savoir vivre. Nos chers disparus doivent toujours être formidables.

Lorsque la corde s'est brutalement resserrée autour de mon cou et que j'ai entendu craquer mes vertèbres, j'ai vu exactement ce que quelques privilégiés ayant connu une expérience de mort imminente décrivaient. Un tunnel et une grande lumière blanche au bout. Sauf que moi, je suis bien resté bloqué de l'autre côté du tunnel. Comme eux, je me suis vu de l'extérieur, mon corps se balançant mollement dans les écuries du château. J'ai ensuite suivi toutes les étapes de ma découverte par le palefrenier, puis l'intervention des pompiers. L'arrivée de Sybille qui m'a jeté un regard détaché. Mon autopsie, moche. Les employés des pompes funèbres qui m'ont habillé et mis en bière sans aucun respect. L'attente d'une semaine dans la chambre froide en pleine zone industrielle. Le transport vers le crématorium, pas plus de cent cinquante mètres dans la même zone, sous une petite bruine de Touraine.

On croit souvent qu'il n'existe que deux états : la vie et l'au-delà. C'est plus compliqué que cela. En passant de vie à trépas, on demeure d'abord dans un état intermédiaire, sans aucune idée de ce qui suivra. On est en suspension, on se sent bien, encore que cette notion n'existe plus vraiment. On ne ressent plus aucune sensation, seulement des sentiments. Contrairement à la légende et à l'espoir des vivants, on ne retrouve aucun de ceux qui nous ont précédé. Personne ne nous entoure ou ne nous tend la main, et on ne se sent pas seul pour autant. En revanche, on continue à voir et à entendre, pour peu qu'on le veuille, tous les vivants que l'on a connus. En se concentrant, on peut pénétrer dans leurs rêves. On perçoit aussi leurs pensées les plus intimes, la persistance de l'amour qu'ils continuent à nous porter, ou leur rancune tenace. Comme s'ils nous en faisaient part de vive voix. On vit donc en permanence avec la perception de l'image que les autres ont de nous, à travers leurs mots, exprimés ou non. Cela n'a pas que des côtés agréables, bien sûr, mais heureusement les retours les plus négatifs nous touchent moins que de notre vivant. Je suppose que cet état intermédiaire correspond à ce que les catholiques appellent le purgatoire. Si j'ai bien compris, on ne passe à l'étape suivante que quand tous ceux que l'on a connus ont cessé à leur tour de penser à nous ou de nous aimer parce qu'ils ont eux aussi quitté la vie. On peut alors enfin sombrer tranquillement dans le néant. S'il existe.

Toute l'assistance ignore à quel point je suis présent pendant ma cérémonie. Bien plus qu'à travers le grand portrait barré de crêpe que mes parents ont cru bon d'installer face au public. À quel point je continuerai à les observer, à écouter leurs conversations et leurs pensées jusqu'à la fin de leur vie. À guetter en vain un mot aimable.

Seul Alexandre, le fils du jardinier des parents de Sybille, du haut de ses dix ans, a exprimé un regret et un peu d'affection. « Moi, je l'aimais bien, Monsieur Fromentin. Il était toujours gentil. »

Cela m'aurait fait chaud au cœur de l'entendre de mon vivant. Là, cela m'a fait du bien à l'âme.

PRIX

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Artvic · il y a
Une goutte d'émotion dans un sublime écrit ! Une lame de fond.
Je vous invite à lire et soutenir
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/lempreinte-des-souvenirs en finale.😉💚❤️🏵️🌹

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Pascal Gos · il y a
la vie est souvent triste? la voila très bien écrite !
Noels, Je vous invite à déguster mon hamburger de noël en lice pour la finale du GP hivers 2019.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/le-hamburger-de-noel-1

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Cudillero · il y a
Bravo ! Très intéressant et fort bien écrit. Un thème peu commun et pourtant... Mes voix.
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Keith Simmonds · il y a
Une œuvre bien conçue, originale et fascinante ! Mes voix ! Une invitation à découvrir “Le Vortex” qui est en FINALE pour la Matinale en Cavale 2019, et vous ne serez pas déçu ! Merci d’avance et bon week-end! https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/le-vortex-1
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Teddy Soton · il y a
Un récit très bien construit et délicat merci pour ce beau moment +5
Je suis en finale avec Frénésie 2.0 merci pour votre soutien

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Noels · il y a
Merci beaucoup Teddy. Je file voir votre texte.
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Teddy Soton · il y a
Merci Noels
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Utilisateur désactivé · il y a
Un si joli texte. Bravo pour votre originalité ! Mes voix! Si vous avez un peu de temps, je vous dirais de venir faire un petit tour par ici 👉https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/souf-la-mysterieuse?utm_source=notifications&utm_medium=mail&utm_campaign=Template%2077&all-comments=1&update_notif=1548197403#fos_comment_3284616
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Noels · il y a
merci Sami.
Je vais prendre connaissance de votre texte

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Keita L'optimiste · il y a
Votre oeuvre est l'une des plus rares et bonnes oeuvres dans cette compétition,pour ce faire,je vous offre toutes mes voix.veuillez découvrir la mienne sur https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/apparait-maintenant je compte entièrement sur vos voix. Merci d'avance.
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Noels · il y a
Merci à vous. Je vais voir votre oeuvre.
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SakimaRomane · il y a
Original et intéressant :)
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Noels · il y a
Merci à vous
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Cruzamor · il y a
je suis prolixe, bavarde mais là ... ça m'en bouche un coin et simplement, je suis ... triste, déçue ... souvent je l'ai été pour moi mais là c'est sur une trop totale échelle ... et j'ai du mal à m'en remettre sauf ... MERCI !!! à savoir qu'il observe et que, sans juger ... il VOIT et pige ce qu'ils sont tous et faut avouer que tout à coup, on trouve bcp moins triste en fait, d'être MORTS ... mes 5 voix pour ton texte et toi !
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Noels · il y a
Merci beaucoup Cruzamor. Et soyons optimistes !
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Jasmin Dujardin · il y a
Magnifique texte! être témoin de son propre trépas et raconter avec précision la vie qui défile...C'est comme une rivière qui coule doucement pour se confondre avec le son du vent qui chante dans les bois..j'ai eu cette sensation de bien être et de légèreté car j'ai souvent imaginé ma propre mort allant jusqu'à me mettre dans la peau de mes plus proches, ta façon de nous narrer tout ça Noels est si poétique parfois même drôle alors que le sujet est sérieux et grave.Juste Virtuose! Merci!
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Noels · il y a
Merci beaucoup. Il n'y a pas de raison d'avoir peur de la mort. Brel disait "mourrir cela n'est rien, mais vieillir..."
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