Et si... il n'y a pas de si en histoire !

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1.Et si Dieu était une femme noire ?
Tout aurait pu commencer ainsi....
Tous les jours, M'Bo amène ses chèvres brouter dans la savane, il part de bon matin avant la chaleur étouffante et laissent ses bêtes paître jusqu'au soir. M'Bo n'est pas riche, il n'a que quelques chèvres mais elles lui permettent de mener une vie simple. En vendant son lait, un chevreau de temps en temps il peut nourrir sa famille, il n'a pas l'ambition de devenir riche, de vivre à la grande ville et de dépasser en richesses ses voisins. Bien sûr la surveillance du petit bétail est plutôt réservée aux femmes et les hommes du village se moquent de lui mais M'Bo aime la compagnie des chèvres et rêver en observant le paysage.
Un jour comme tous les autres M'Bo part avec son troupeau, il s'arrête près de la rivière où l'herbe est tendre et verte, ses chèvres y trouveront une herbe grasse, leur lait n'en sera que meilleur. M'Bo appuyé contre un arbre rêvasse et s'endort.
Il rêve...une femme aux grands yeux ébènes, à la chevelure de jais lui sourit.
« M'Bo, tu es un homme bon et sage tu as compris le sens de la vie, prendre ce qu'elle te donne ni plus ni moins, partager avec tes frères et sœurs sans jalousie ni rancœur pour ceux qui ont plus. Je suis la déesse Mabilou, et je t'ai choisi pour montrer aux hommes le bon chemin, prends ton bâton de berger et pars au nord, au sud, à l'est à l'ouest répandre mon message.
Point besoin d'effigie,d'offrandes, ou de temple écoute ton cœur il te conduira vers ceux qui ont besoin de moi »
M'Bo se réveille comme après une pleine nuit de sommeil, il ne se pose pas de questions, regroupe ses chèvres et décide de partir.
M'Bo n'est qu'un berger mais il parle aux hommes avec son cœur, il raconte, au nord, au sud, à l'est à l'ouest son histoire, il trouve les mots . Les enfants, les femmes , les hommes entendent les mots de Mabilou à travers ses paroles. Leurs peines s'effacent, les conflits s'amenuisent les rires remplacent les pleurs. La douce image de Mabilou les protège. Alors les Hommes veulent honorer la déesse il lui préparent des cadeaux, veulent lui édifier des temples pour la remercier...pour obtenir plus.

Mais alors rien de différent ? La simplicité du message devient-elle un ordre ? Une organisation hiérarchisée interprète-t -elle? Traduit- elle, relaie-t -elle le message ? Les Hommes vont ils se disputer pour imposer leur idée, leur déesse qui ne peut être que la meilleure ?

Mais, dans cette histoire les Hommes sont sages, ils ont compris que seul le message est important, peu importe qui le transmet. L'homme passe sur la Terre, il a besoin d'elle et de ses congénères pour mener sa vie. A quoi bon le pouvoir, la puissance s'ils sont à l'origine de querelles, de guerres.
Mabilou restera un souffle, une brise d'été rafraîchissante, son message se transmettra de bouches à oreilles comme une histoire familiale, des mots d'amour d'une mère à son enfant, un bisou magique sur une bosse, une embrassade fraternelle entre deux amis...
Voilà ce qui aurait pu, ce qui pourrait si...


















2. Et si les Gaulois avaient conquis Rome ?
Les Romains divisés et épuisés ne peuvent plus contenir les assauts gaulois qui remportent la victoire finale en 50 avant JC. Les Romains reculent et les Gaulois s'installent en Italie rebaptisée Gaule méridionale.
L' administration de la province est confiée à Albiorix un grand guerrier , victorieux des légions romaines à de nombreuses reprises. Il est secondé dans sa tâche par Crixos un druide confirmé.
Peu à peu la vie des romains se transforment : ils adoptent le mode de vie gaulois, les hommes se laissent pousser les cheveux et la moustache qu'ils enduisent d'un mélange d'eau et de craie pour les épaissir et impressionner leurs ennemis. Les femmes détachent leurs cheveux ou les tressent, elles portent des bijoux en or ou en bronze. Dans le sud de la Gaule méridionale la tenue vestimentaire gauloise (jupe ou braies, tunique et manteau de laine tissée) n'est guère adaptée à la chaleur, les romano-gaulois gardent alors leurs anciennes habitudes mais l'hiver la longue tunique et plus confortable qu'une toge ! Les hommes apprécient les braies, plus pratiques lors des longues chevauchées.
Les hommes continuent leurs activités : la guerre pour les nobles, la production agricole ou industrielle pour les autres. Les romano-gaulois savent désormais travailler le métal aussi bien que les Gaulois et la cervoise rafraîchit davantage que le vin épicé !
Les femmes acquièrent plus d'autonomie et d'égalité avec les hommes, elles peuvent désormais hériter de leur époux et gérer toutes les affaires de la famille, elles enseignent la guerre aux enfants et font même leur service militaire. La vie dans les forts est parfois austère, il manque le confort des bains et thermes mais l'égalité vaut bien quelques sacrifices et puis le marché en ville permet de profiter de ces anciennes pratiques, de temps en temps.
Les enfants ont eu un peu de mal à s'adapter à une nouvelle langue surtout l'alphabet grec mais ils ont aussi appris de nouveaux mots : Vercingétorix ( prononcé Ouerkinguétorix) gaillard sur son char tiré par deux chevaux, file sur le chemin couvert de boue. Ses braies, sa chemise et son béret sont en laine de mouton et de chèvre. Une alouette chante au sommet du bouleau, dans la garenne, le blaireau est à l’affût. Sans parler du brochet, de la truite, tanche, truie, lotte, limande, alose qui agrémentent nos repas !
Les romains étaient polythéistes tout comme les Gaulois, alors dans la Gaule méridionale, on retrouve les grandes fêtes gauloises comme Samonios où tout le monde se retrouve autour du druide pour fêter le passage de la saison claire à celle de l'ombre, pendant quatre jours tout le village se réunit en assemblée et festoient. En cette période de l'année le monde des vivants et des morts peuvent communiquer.
A la fin de l'hiver on fête Imbiuolcaia dans l'espoir que la terre donne de bonnes récoltes. Au passage de la saison sombre à la saison claire, les romano- gaulois fêtent Beltan et le feu de Bélénos, la chasse reprend tout comme la guerre et les conquêtes. Les agriculteurs reprennent le chemin des champs. Les druides allument de grands feux entre lesquels passent les troupeaux, ce rituel protège des épidémies et maladies. Enfin la fête du Roi, Luginaissatis, est la dernière fête majeure, elle se déroule pendant les récoltes. Les druides y célèbrent les mariages, et tout le monde s'amuse lors des jeux et des courses. Les richesses sont redistribuées équitablement par le roi et c'est aussi l'occasion de régler les problèmes de l'année passée.
La vie des romano- gaulois est simple, rythmée par les saisons.
Voilà ce qui aurait pu être si...













3. Et si Christophe Colomb avait raté l'Amérique ?
Allez Yaya raconte moi encore l'histoire de notre ancêtre Cristobal.
Yaya s'exécute avec bonne grâce même si Juana connaît par cœur cette histoire déjà entendue des centaines de fois ! Yaya commence le récit d' une voix grave.
« Déjà cinq semaines de voyage et rien en vue...les marins commencent à s 'impatienter. Nous sommes englués dans des monceaux d'algues qui nous empêchent de filer vers l'ouest et toujours pas de vent !
Enfin, la vigie l’œil en alerte, aperçoit un vol de sternes vers le sud ouest , nous changeons de cap en direction des volatiles. Comme une bonne surprise ne vient jamais seule le vent enfin se lève et nous filons maintenant à vive allure. Après quelques jours, le moment tant attendu arrive..une terre s'élève au dessus de l'océan, nous jetons l'ancre et à bord d'un canot abordons le rivage sableux. Le sable est fin et blanc, la mer transparente laisse voir des centaines de poissons multicolores. Nous posons le pied à terre et commençons l'exploration . En retrait de la plage une forêt dense d'où nous arrivent les chants des oiseaux . Le bruit d'une chute d'eau nous attire vers le cœur de la forêt, nous étanchons notre soif avec de l'eau fraîche, tels des enfants nous nous éclaboussons avec cette eau cristalline. Nous décidons d'installer notre campement dans une clairière bordée de grands arbres.
Le lendemain nous partons explorer les environs, la végétation dense rend notre progression difficile. La chaleur humide nous enveloppe, nous obligeant à des arrêts fréquents. »
« Et après..c'est là que tout est arrivé ? »
«  Oui ..c'est là que le destin de Cristobal a changé, il a reçu une grosse noix de coco sur la tête, il est tombé et à son réveil ..il ne savait plus qui il était ! Ses hommes le croyant mort, l'ont abandonné- il ne les avait guère épargné jusque là et ils ne le portaient pas dans leur cœur!-.
A son réveil, il était dans une hutte, entouré d'indiens aux visages peinturlurés mais bienveillants. Petit à petit ils ont appris à communiquer et Cristobal ne savait toujours pas qui il était et pourquoi il était différent des indiens. Ce n'est que plusieurs mois après son accident que quelques souvenirs lui sont revenus par bribes. Le voyage interminable, les tempêtes, une mission à accomplir...mais tout cela désormais lui importait peu, il avait reconstruit une nouvelle vie avec les indiens son nouveau peuple. »
«  Et ses hommes ? »
«  Cristobal n'a plus jamais eu de nouvelles d'eux, il nous a appris tout ce qu'il savait, à construire de belles et grandes cités, à faire du commerce avec nos voisins plutôt qu'à se faire la guerre. C'est ainsi que s'est bâti notre royaume petit à petit par alliances de la Terres des volcans jusqu'à la terre des glaces, et à la mort du chef, il est devenu chef à son tour. »
«  Et les espagnols ? »
«  Il y a longtemps d'autres expéditions sont venues mais nous les avons repoussées et eux aussi préfèrent désormais le commerce à la guerre. Il sont devenus des alliés et leur roi parle très bien notre langue ! »

Voilà ce qui aurait pu être si...



















4. Et si Louis XVI avait réformé la France ?
Le 23 juin 1786, un soleil resplendissant inonde les quais de Cherbourg. La foule se masse sur le trajet du convoi royal, on se donne du coude pour apercevoir le roi en visite sur le chantier du nouveau port. Sous les hourras et applaudissements le roi effectue sa visite entouré de ses fidèles courtisans.
« Vive le roi ! », « Longue vie à sa majesté ! » « Que Louis , grâce à dieu, restaure la prospérité et chasse la misère ! ».
Attentif à ces messages d'affection Louis décide de recevoir quelques notables et spectateurs afin de les entendre sur la vie dans cette belle province. Les heureux élus n'en reviennent pas du privilège accordé par le souverain, celui-ci les invite à dire franchement ce qu'ils pensent des affaires du royaume.
Ceux-ci mis en confiance, n'hésitent pas à dire au roi ce qui se murmure dans toutes les provinces.....
«  not'e bon sire, la vie serait bien douce sans tous ces impôts et corvées », « du travail c'est point c'qui manque mais travailler pour rien c'est point une vie ! » « l'bon curé il est bien d'accord avec nous, l'argent de la dîme il profite bien plus à l'évêque qu'à l'école paroissiale ! », « et ces nobles qui vous accompagnent, ils ont bien des beaux atours, mais que font ils pour nous , pour le royaume, à part prélever l'impôt et en exiger de nouveaux à la moindre difficultés ! »..
Le roi écoute. Les récriminations sont nombreuses, mais finalement le peuple demande toujours la même chose : pouvoir travailler et vivre du fruit de son travail, pouvoir circuler et travailler sans entraves, réduire les inégalités face à l'impôt et aux taxes. Quant à la monarchie, les sujets n'ont rien contre si elle est plus attentive aux demandes du peuple.
Sur le trajet du retour, Louis réfléchit. Et si Turgot,Necker, Calonne avaient raison. Leur mesures soulèvent les protestations des privilégiés mais le peuple les demande. Les aristocrates sont puissants mais le peuple est nombreux.
A son retour à Versailles, Louis décide de lancer les réformes et de les tenir. Il convoque les ministres réformateurs et élaborent ensemble la conduite à tenir. Il faut reprendre la main sur les parlements pour réformer. Ils décident de mettre en place une assemblée composée de notables et propriétaires mais aussi de commerçants, d'artisans et même de paysans élus dans les paroisses. Louis s'attaque ensuite point par point aux blocages de la société : - pour encourager le commerce : les poids et mesures doivent être unifiés dans tout le royaume, les taxes et douanes intérieures supprimées, les règlements simplifiés les routes et transports maritimes et fluviaux améliorés,
- pour établir plus de justice les impôts seront regroupés en une seule taxe fixées sur la propriété de la terre et les revenus. Il faudra bien que les propriétaires terriens s'y fassent ! D'ailleurs Louis compte bien donner l'exemple en payant lui même cet impôt !
- pour permettre à chacun d'avoir la chance d'entreprendre, il faut renforcer l'instruction, tous les français doivent savoir lire et écrire .
L'assemblée des notables approuve les premières décisions. Des émissaires sont envoyés dans les provinces pour expliquer les changements. Dans les parlements la situation est plus contrastée, certains refusent et appellent au rejet de cette nouvelle réforme, mais d'autres y voient les avantages et le peuple soutient Louis et ses ministres. Les réfractaires sont désignés dans les gazettes comme des privilégiés prêts à tout pour conserver leurs avantages, leur situation devient difficile à justifier sans entraîner de vives contestations populaires.
Peu à peu l'état des finances s'améliorent, les grands chantiers donnent du travail, le commerce enrichit villes et campagnes, les impôts rentrent. Mais Louis reste insatisfait, la vie à la cour, les affaires incessantes à régler l'ont épuisé, il regarde du côté de l'Angleterre. Il lui vient une dernière idée qu'il soumet à ses ministres. Et si nous donnions une constitution à la France comme les Etats- Unis ou l'Angleterre, le peuple aurait désormais sa place dans la direction des affaires et moi , je pourrai enfin me consacrer à mes serrures !
Voilà ce qui aurait pu être si...









5. Et si Armstrong avait rencontré des Luniens ?
Quelle émotion de marcher là où aucun homme n'avait jamais mis le pied! Neil avance lentement , laissant des traces dans la poussière lunaire. Il sait qu'il fait désormais partie de l'histoire de l'humanité, l'émotion lui sert la poitrine mais il sait aussi qu'il a une mission à accomplir. Après avoir lancé quelques mots à l'adresse des terriens, il entame sa mission. Il n'est plus dans le cadre des caméras, il se dirige en suivant les indications cartographiées grâce aux informations des missions suivantes. Il doit effectuer des prélèvements à différents endroits et placer des outils de mesures qui enverront des informations sur la composition du sol et l'atmosphère de la Lune.
Le casque qui lui permet de respirer rétrécit son champ de vision, mais il distingue un mouvement sur sa gauche. Il tourne la tête mais ne voit rien. Pendant encore une heure, Neil et Edwin collectent les échantillons, avant de remonter dans leur engin. Le départ est prévu dans quelques heures, mais ils ont encore du travail avant de repartir.
Ils doivent commencer à analyser leurs échantillons avant leur départ, Neil observe le paysage lunaire par le hublot, et encore une fois, furtivement il lui semble voir quelque chose. Edwin se moque de lui, et met sur le compte de «  l'air » lunaire ces hallucinations.
Intrigué, tout en poursuivant son travail, Neil regarde distraitement par le hublot..et de nouveau il croit apercevoir quelque chose. Il n'y tient plus, il doit en avoir le cœur net, il doit ressortir même si l'heure du départ approche. Rapidement il enfile son scaphandrier et sort. Il avance vers la plaque qu'ils ont fixée tout à l'heure sur un rocher lunaire et là...oh surprise...trois immenses yeux noirs le regardent intensément. Un «Lunien » le dévisage, sphérique, d'un blanc nacré, il se déplace par bonds légers comme un ballon de baudruche. Puis tout à coup, Neil ressent une sensation étrange, ses pensées semblent lui échapper et s'envoler, un son mélodieux l'envahit. Il comprend que le Lunien entre en communication avec lui , mais il est incapable de répondre à ses sollicitations. Il avance la main en direction du lunien et ressent une chaleur l'envahir et un sentiment de paix le submerge.
Il voudrait prolonger cet échange mais le temps le presse il est l'heure de repartir. Revenu au vaisseau , il raconte son aventure à son compagnon qui ne peut le croire.
Le lendemain leur vaisseau tombe dans le Pacifique leur mission est un franc succès mais les astronaute doivent encore rester plusieurs jours en quarantaine pour éviter la contamination lunienne. Neil est obsédé par ce qu'il a vu mais personne ne le croît et il finit par douter lui même de ce qu'il a vu..le mal de l'espace sûrement !
Les jours et semaines passent et Neil est absorbé par son travail et l'analyse de toutes les informations collectées.
Les nuits de pleine lune, losque le ciel est clair, il observe l'astre opalescent. Il tente d'en percer ses mystères. C'est ainsi qu'un jour ou plutôt une nuit, il a de nouveau une belle surprise, son « ami » lunien est là devant lui flottant devant sa lunette . Neil croit d'abord que le lunien est là haut dans l'espace mais il se rend vite compte qu'il n'en est rien, il est là devant lui sur Terre !
« Bon - jour », une voix résonne dans la tête de Neil.
« mais ..tu parles ma langue ? »
« oui, j'ai analysé tes pensée quand tu es venu me visiter et , je crois que maintenant je me débrouille. Je voulais voir ta planète. »
«  mais comment es tu venu ? »
«  sur le clair de lune bien sur ! Il suffit de se laisser glisser sur les rayons et on arrive directement, et pour repartir c'est le chemin inverse, facile ! En revanche les nuits sans lune c'est plus compliqué , on ne peut pas atterrir où on veut.»
La conversation dure ainsi jusqu'au coucher de la lune, puis Lulu repart chez lui. Les contacts se multiplient entre les deux nouveaux amis. Neil apprend que la Lune est peuplée d'êtres sphériques tel Lulu, qui vivent sous la surface de la Lune. Ils se nourrissent des roches qui leur donnent leur belle couleur. Ce peuple pacifique observent les hommes depuis longtemps , mais un peu timide, les luniens attendaient que les hommes fassent le premier pas.
Neil craint d'abord la réaction des humains, que Lulu soit présenté comme une bête de foire, emprisonné, étudié comme un cobaye de laboratoire. Il décide alors de familiariser le grand public à l'idée des Luniens en écrivant un film où il met en scène « un gentil » extraterrestre. Il finance son film grâce à sa popularité. Celui-ci explose le box office, son film fait le tour du monde et émeut tous les publics.
C'est alors que Neil ,avec l'accord de Lulu, choisit de parler de son ami extraterrestre, il présente Lulu au monde terrestre .
C'est d'abord la stupéfaction, le doute, est ce une supercherie ou la réalité ? Mais grâce à son message de paix Lulu convainc et il est vite adopté par l'opinion publique, ce qui le protège des scientifiques peu scrupuleux et respectueux de la vie quelle qu'elle soit .
La vie pour les homme n'est pas possible sur la Lune, mais les hommes ont à apprendre de la sérénité et du pacifisme des Luniens.

Voilà ce qui aurait pu être..

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