Et je n’invente rien !

il y a
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Pour vivre heureux, il faut vivre caché. Donc, pour ce qui est de ma biographie, c'est fait.  [+]

En levrette, c'est pas mal. Personnellement, j'aime bien. Mais quand ça se passe avec une guenon (avec une VRAIE guenon), faut tout de même reconnaître que la chose perd un tantinet de son charme. Aussi, juste après avoir conclu, je m'arrache d'elle vite fait et je m'allonge dans les fougères.
— Maaaaah ! Gazouille-t-elle en venant s'étendre près de moi.
Je réprime une grimace. Sans vouloir la vexer, je ne me sens pas trop chaud pour les câlins post-coïtaux.
Je suis sur le dos, les mains croisées derrière la tête, et je regarde le ciel, les étoiles. Il est temps de faire le point. Calmement. Il y a forcément une explication rationnelle à tout ce merdier.
Tout à l'heure, j'étais chez moi. Je prenais une douche. À un moment, il y a eu comme un flou bizarre dans la salle de bains, et juste après, à poil et trempé, je me retrouve dans une clairière, la nuit, en compagnie d'un gorille femelle qui n'arrête pas de piailler des "Maah !" et qui, vu sa délicatesse de bulldozer pour me conter fleurette, ne m'a pas tellement laissé le choix...
T'imagines un peu le conte de fée ?
Bon, je ne suis pas vraiment d'un naturel angoissé. De plus, dans ma vie, j'en ai déjà vu des vertes et des pas mûres, mais quand même, qu'est-ce que je fous là ? Et le pire, c'est que je ne suis pas du tout défoncé. Je ne délire pas. Au contraire, bien lucide le mec.
Il s'écoule quelques minutes pendant que je réfléchis à tout ça, quand une sorte de pyramide blanche luminescente à peine plus petite qu'un immeuble de trois étages atterrit dans la clairière à une vitesse d'enfer.
Je me lève d'un bond.
— Bordel de merde ! Je murmure en serrant les miches. Si c'est pas un machin extraterrestre, c'est vachement bien imité !
Bizarrement, avant même que j'aie le temps de me casser de là, histoire de prendre un peu de recul sur la situation, j'éprouve comme une indéfinissable sensation de douceur, de bien-être, et j'ai une irrésistible envie de marcher vers cet énorme tétraèdre d'albâtre phosphorescent [1]. C'est plus fort que moi, il faut que j'y aille. Évidemment, j'y vais. La gorillette me colle au derche avec une déboulée de somnambule. Les carreaux en feux de route et le regard fixe, elle a l'air comme hypnotisée. Une singe zombie ! Je ne te dis pas la déglingue.
Au moment où on arrive tout près du machin extraterrestre, un panneau coulisse sans bruit. On entre.
Putain de putain !
Bon, comme je suis un auteur sympa, je t'épargne deux tartines de description aussi chiantes qu'inutiles sur l'état des lieux. La couleur du papier-peint et le style des meubles, on s'en tamponne. L'important, c'est qu'en face de moi, il y a une extraterrestre ! Je vois que c'est "une" parce qu'elle ressemble à une humaine et qu'elle est nue. Grosso modo, on dirait une asiatique. Une belle asiatique. Elle a des yeux très allongés et un corps magnifique totalement glabre. En toute objectivité, elle est plutôt bandante la frangine des espaces interchoses.
— Bienvenue.
J'ai entendu ça mais je n'ai pas vu l'extraterrestre remuer les lèvres. Transmission de pensée, tu crois ?
Ne reste pas planté là comme un con, je me dis. Fais quelque chose.
— Puisque t'as l'air d'avoir la situation bien en main, est-ce que tu peux me dire ce que je glande ici ? Et d'abord, je suis où ?
Elle me considère avec un petit sourire narquois.
— Ta question devrait être non pas « où » mais « quand ».
— Beuh ?
— Tu es au même endroit que celui où tu étais il y a quelques heures.
Je laisse glisser un regard consterné sur le sol, puis je renifle un grand coup et je me tourne de nouveau vers l'extraterrestre.
— Je ne voudrais pas paraître abonder dans la contestation primaire mais, il y a quelques heures, c'est chez moi que j'étais.
— Oui, c'est ici. Mais ton "chez toi" ne sera bâti que dans deux cent mille années terrestres.
— Je peux m'asseoir ?
Elle me désigne une espèce de truc plat, assez grand pour servir de couchette et qui tient en l'air on se demande comment. Je me pose dessus. C'est assez confortable.
— T'es en train de me dire que j'ai remonté le temps d'une bagatelle de deux cent mille ans, c'est bien ça ?
— C'est bien ça, oui.
— Ah ouais ? Et comment c'est possible ?
Sans me quitter des yeux, elle marque un léger temps d'arrêt. Il émane d'elle un calme abominable.
— Et bien, je devais arriver « ici » et « maintenant » directement, mais à cause d'un incident technique j'ai dû faire un détour par ton époque et, toujours à cause de cet incident, il s'est produit une déchirure dans le continuum spatio-temporel. Tu étais là à l'instant et à l'endroit précis de cette déchirure. Tu as été aspiré par les turbulences que provoquait mon vaisseau et tu as effectué le transfert en demeurant constamment une centaine d'années terrestres derrière lui. Est-ce que tu comprends ?
— Ouais, il me semble. Au pire je peux toujours faire semblant... Et sinon, quand tu n'es pas en train de foutre le boxon dans l'espace-temps, tu fais quoi dans la vie ?
Vu le contexte, j'admets que ma question peut surprendre. Mais il faut savoir que je souffre d'un trouble obsessionnel compulsif : quand une belette inconnue navigue dans mes environs immédiats, je ne peux pas m'empêcher de la draguer.
— Je suis étudiante. Je prépare une thèse sur les bio-organismes à intelligence évolutive en phase non civilisée.
Du menton, je lui désigne la guenon qui s'est assise parterre, pas loin de moi.
— C'est elle la non civilisée ?
— Oui. Les anthropologues de ton époque l'appelleront "Femme de Neandertal".
— Une femme de Neandertal !? Merde... J'avais tout faux. Je croyais que c'était une sorte de guenon apprivoisée qu'un cirque avait abandonnée pour cause de pelade. Au fait, je ne te l'ai pas présentée, voici Maah. Je ne suis pas certain que ce soit son vrai nom mais comme elle ne sait rien dire d'autre... Et toi, c'est comment ?
— Quoi ?
— Ton nom.
— Non seulement tu ne pourrais pas le prononcer mais tu ne pourrais même pas le penser.
— Ah ! Et t'aurais pas un à-peu-près qui serait à ma portée ?
Elle paraît réfléchir un instant.
— Est-ce que « Kxilora » te conviendrait ?
— Kxilora ? Ouais, c'est pas mal. Ça fait peut-être un tantinet science fiction de Prisunic mais ça me plaît quand même... Donc, bonjour ravissante Kxilora. Alors comme ça, t'es étudiante ?
— C'est ça, oui.
— Et tu viens de où ? Et de quand aussi ?
— Saurais-tu déterminer les coordonnées de ta galaxie dans un référentiel basé sur une algèbre tensorielle de dimension six ?
— Pas vraiment, non. Je réponds avec un air qui doit me faire ressembler un peu plus à un veau qu'à un bio-organisme à intelligence évolutive en phase civilisée.
— Alors disons que je viens de très loin dans l'espace et dans le temps.
Elle me fait un grand sourire. Putain ! Elle est vraiment craquante !
— Ce que tu as fait avec Maah tout à l'heure, ajoute-t-elle, c'est un acte de procréation, non ?
— En ce qui concerne Maah, je n'en sais rien. Mais je peux t'assurer que je ne le pratique pas toujours dans le but de procréer comme tu dis.
— Ah ! S'exclame-t-elle avec une lueur de surprise dans ses grands yeux. Alors pourquoi l'as-tu fait ?
C'est mon tour d'être surpris.
— Comment ça « pourquoi » ? Toi, tu ne l'as jamais fait ?
— Non. Il y a plus de deux millions d'années terrestres que nous n'utilisons plus les rapports sexuels comme procédé de reproduction. Il existe des techniques beaucoup plus rationnelles quant à l'optimisation du brassage génétique.
— Techniques plus rationnelles ! Mais on ne baise pas que pour faire des mômes ! Et le plaisir alors ?
— Quel plaisir ?
Ce n'est pas possible. Elle se fout de ma gueule, l'extraterrestre.
— Dis-moi, c'est ton premier voyage d'études ?
— Oui. Mais de quel plaisir parlais-tu ?
— Du plaisir physique. Jouir.
— Tu éprouves du plaisir quand tu fais ça ?
Je lui désigne Maah.
— Tu ne crois quand même pas que je me suis cogné cette mocheté uniquement par goût de la performance !
— J'ignore tout de cette sorte de plaisir, fait-elle avec une moue dubitative comme on écrit dans les romans de série B.
— Je ne sais pas combien de millions d'années vous avez d'avance sur nous, mais à ce compte-là, je préfère être à la bourre. On doit s'emmerder grave sur ta planète ! Alors, comme ça, tu n'as jamais fait de câlin avec un costaud de ton bled ?
— Non.
— Vous avez peut-être progressé mais je te garantis que vous y avez laissé des plumes... Tu sais quoi ? Je lui dis avec une petite idée derrière la tête qui doit se voir gros comme une baraque (surtout pour une télépathe). Je veux bien te montrer comment on fait et, surtout, ce que ça fait. Ça pourrait peut-être présenter un intérêt dans le cadre de tes recherches, non ?
Kxilora reste immobile une bonne minute. À mon avis, elle réfléchit.
— Je suis d'accord.
— Viens près de moi et allonge-toi sur la couchette.
De près, elle est encore plus appétissante. Plus je la regarde et plus je sens que j'ai la bite qui va exploser.
Normalement, pour la chauffer un peu, je devrais lancer une offensive d'envergure sur ses jolis petits tétons mais là, je suis sûr que ça ne donnera rien. Je glisse directement une main jusqu'à sa craquette, j'introduis un doigt et je commence à masser l'intérieur. Tout en douceur. Avec un peu de bol, je pourrais tomber sur un vestige de zone sensible et la réactiver.
Kxilora cligne des yeux.
— Tu sens rien ? Je lui demande.
— Ça fait comme un fourmillement assez agréable.
Une extraterrestre vaginale ! Je ne pouvais pas tomber mieux. J'augmente la pression et je vais de plus en plus vite.
— Oui... Ouuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...
Je la laisse mousser encore un peu et je retire mes deux doigts. Ouais, entre temps, j'en ai habilement glissé un deuxième. Je me couche sur elle.
— Mais tu es vierge, ça va te faire mal.
— J'ai déjà procréé deux fois.
— Alors bienvenue au club.
Je la pénètre doucement. Elle sourit et grimace d'une façon bizarre. Dans le fond, c'est peut-être vrai qu'elle n'a encore jamais fait de galipette crapuleuse.
Bon, au début j'attaque en gentleman, genre une queue de fer dans une capote de velours, mais au bout de pas longtemps je lui ramone le terrier comme un malade.
— Oui. C'est...
Je ne comprends plus rien à ce qu'elle « dit ». J'entends bien quelque chose mais ça ressemble à un bruit de gamelle qui râperait du bitume avec, en surimpression, comme un gargouillis de chasse d'eau délabrée. Je crois que Kxilora est en train d'exprimer son ressenti dans sa langue maternelle.
Les yeux retournés, elle frissonne de partout, convulsivement. Une vraie crise d'épilepsie. Une nana extraterrestre qui grimpe aux rideaux, faut voir ça au moins une fois dans sa vie.
Après un rhâa lovely de la plus pure tradition gotlibienne [2], elle ouvre les yeux.
— Ooooooooooh... Dit-elle.
— Ça va ?
— Oui. On recommence ?
— D'accord, mais autrement. Tiens, comme avec Maah tout à l'heure.
Comprenant qu'on parle d'elle, Maah se radine vers nous mine de rien. Kxilora se met à quatre pattes sur la couchette. Je me place derrière elle, je lui prends les hanches et, après une petite correction de trajectoire, je m'introduis. Avant d'usiner, vu que Maah a manifestement décidé de nous emmerder, je la fais asseoir à coté de moi et, en quelques mimiques, je lui demande de me caresser les sœurs Brontë [3]. Mais sans excès, hein ? Tu verrais un peu les battoirs qu'elle a, la Neandertal ! Elle pourrait m'éclater les joyeuses d'une seule chiquenaude.
Deux, trois coups de reins et Kxilora redécolle tout de suite : bruit de gamelle, chasse d'eau incontinente et convulsions épileptiques. En prime, elle émet un sifflement strident, presque insoutenable, et je la vois qui plante ses doigts dans la matière molle de la couchette comme si elle voulait l'arracher, la déchiqueter. C'est clair, elle est en train de rattraper deux millions d'années de retard de caresse. Elle va pouvoir en mettre plein la gueule à ses copines quand elle sera rentrée dans son patelin, miss intersidérale. Si toutefois elle a envie de repartir...
Là, je tique. Imaginons qu'elle crève de plaisir mon extraterrestre libidineuse, comment je ferais, moi, pour rentrer ? Je ne sais pas le piloter, son coupé sport. Et, à voir son comportement, on doit flirter avec l'incident cardiaque. Du coup, je retire ma queue mais comme je suis au bord des larmes et que c'est pas humain de s'interrompre à ce moment-là, je chope Maah par la tête et je lui enfourne le tout dans le clapoir. Surprise, elle me lâche les noix en essayant de se dégager. Heureusement, j'ai prévu sa réaction et je la cramponne par les oreilles. J'imprime à l'ensemble un mouvement de va-et-vient et, au bout de pas longtemps, je m'écroule sur la couchette. Vidé le mec.
Kxilora se lève subitement et mate une espèce de cadran sur la paroi.
— Il faut partir maintenant, dit-elle.
— Qu'est-ce que t'en as à cirer de l'heure qu'il est puisque tu peux voyager dans le temps ?
— Ce n'est pas aussi simple. Il n'est pas possible d'aller n'importe où n'importe quand.
Elle jette un coup d'œil sur Maah puis elle se tourne de nouveau vers moi.
— Elle, je vais pouvoir lui faire oublier ce qu'elle vient de vivre, ajoute-t-elle. Elle se retrouvera à l'endroit où elle était tout à l'heure, dans la forêt, et ne se souviendra de rien. Mais d'abord je dois détruire l'ovule que tu as peut-être fécondé en elle.
— C'est-à-dire ?
— Je dois détruire l'enfant que tu lui as peut-être fait. Est-ce que tu imagines les conséquences si enfant il y avait ? Cela pourrait changer tout le cours de l'histoire de ta planète. Toi-même, tu ne naîtrais sans doute jamais.
— Si, puisque je suis là.
— Tu es là parce que je vais faire ce que j'ai à faire avec elle. C'est d'ailleurs pour ce motif que je vous ai fait venir à bord. D'habitude, nous n'intervenons jamais. Nous observons, c'est tout. C'est une règle absolue qui ne peut être transgressée que dans certains cas graves. Celui-ci, par exemple.
— D'accord. Tu as dit que tu allais lui faire oublier ce qu'elle vient de vivre. Et pour moi, qu'est-ce que tu as l'intention de faire ?
— Rien. Dans ton cas, une hypno-amnésie irréversible risquerait d'engendrer des troubles psychotiques. Allonge-toi, me demande-t-elle en souriant.
Je m'allonge. Elle me regarde fixement. Mes yeux se ferment malgré moi. J'entends comme un bourdonnement discontinu. Le son devient de plus en plus fort et de plus en plus aigu. C'est franchement désagréable.
On dirait la sonnerie de mon réveil...


Notes
[1] Pourquoi "tétraèdre d'albâtre phosphorescent" ? Parce que j'avais envie de me la péter. C'est réussi, non ?
[2] Pour ceux qui auraient une culture "bande dessinée" flirtant avec le zéro absolu, Gotlib était un scénariste/dessinateur absolument génial.
[3] Tu ne serais pas en train de te dire que les sœurs Brontë étaient trois et que moi je suis un con ? Vraiment ?


© 2021, Coutumier du Fait
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Philippe Pays · il y a
Alors comme ça tu en as trois ? ( soeurs Brontë )
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Coutumier du Fait · il y a
Même dans un univers onirique, ça serait un peu prétentieux... :-)

En fait, j'ai parlé des soeurs Brontë pour que le lecteur croit que je ne savais pas qu'elles étaient trois. (Et j'ai écrit la note [3] pour que le lecteur comprenne que non seulement je le sais mais aussi que je l'ai fait exprès pour l'amener à croire ce qu'il a cru.) Mais c'est vrai qu'on peut aussi l'interpréter comme tu l'as fait, ce qui flingue tout. Il faut peut-être que je modifie ça.
En tout cas, merci d'être passé.

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Philippe Pays · il y a
Pas du tout ne change rien, on comprend parfaitement ! C'est juste moi qui fais l'idiot...
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Brigitte Bardou · il y a
Et dire que vous n'inventez rien ! C'est dingue ce qui arrive de nos jours. Tout m'a fait rire et, en particulier, les notes. Du grand art !
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Coutumier du Fait · il y a
"Et dire que vous n'inventez rien !"
J'avoue que le titre est peut-être empreint d'une petite exagération...
Merci pour votre passage et votre commentaire.

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Eve Nuzzo · il y a
Ça fait du bien par où ça passe. Mais par où ça passe ?
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Coutumier du Fait · il y a
C'est une bonne question, je ne connais pas la réponse.
Merci d'être passée.

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Long John Loodmer · il y a
Une brève histoire du temps et de l'humanité en version hard. Quand on voit le résultat, elle n'a pas du réussir la destruction de l'ovule
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Coutumier du Fait · il y a
Et le pire reste à venir...
Merci de votre passage.

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de l air · il y a
'Tain ils ont l'air de bien se marrer là-bas et nous on reste ici comme des cons ! Ça se trouve sur Amazon un beau rêve comme ça ?
Une écriture qui épouse parfaitement l'action.
Bravo

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Coutumier du Fait · il y a
"Ça se trouve sur Amazon un beau rêve comme ça ?"
Non, c'est de l'artisanat local, à consommer sur place.
Merci pour votre passage.

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Gilles Pascual · il y a
C'est bougrement super ! Du très très bon ! J'adore ton style !
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Coutumier du Fait · il y a
J'aime bien le "bougrement".
Merci beaucoup.

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Demens · il y a
Ça secoue un peu, mais si on passe les premières lignes sans encombre, le reste se lit comme du p'tit lait.
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Coutumier du Fait · il y a
Vous trouvez que l'attaque est trop brutale ? Remarquez, le personnage principal n'a pas non plus été trop friand de l'introduction. :-)
Merci pour votre passage.

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Demens · il y a
:-) oui et non, je vois cette provocation comme un droit d'entrée. Je suppose que nombre de lecteurs vont faire demi-tour...
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Coutumier du Fait · il y a
C'est possible. Mais je continuerai quand même à écrire ce que j'ai envie d'écrire. Si ça plaît au lectorat très particulier de Short, tant mieux. Sinon, tant pis.
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Demens · il y a
T'as raison, Je fais pareil ;-)
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Elena Moretto · il y a
Bien plus qu'une simple expérience scientifique, une zone de plaisance qui convoque tous les sens, pas de sens interdit donc, pas de limitation d'espèce ni de limitation de vitesse, on y va, on explore, on se régale, tout ça au nom de la science, bien-sûr. Moralité, pour faire avancer la science il faut redoubler de jouissance, pari réussi, bravo!
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Coutumier du Fait · il y a
Effectivement, la science n'est pas forcément ennuyeuse. Surtout certaines séances de travaux pratiques.
Un grand merci pour ce commentaire.

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Martine-MARIE marie · il y a
Quoi dire... J'adore ou encore?

Les deux mon capitaine!

Tu as réussi, par ce texte, à me sortir de mon état brumeux! Comme une nouille, je ris encore toute seule devant mon ordinateur!!!

C'est excellent!
Vraiment génial!
STP, continue d'écrire!
Je raffole!

Au fait, tu sais que tu flingues l'amour poétique? Tu n'as pas honte quand même?

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Coutumier du Fait · il y a
Mon cher ego te remercie pour ce commentaire dithyrambique.

"Au fait, tu sais que tu flingues l'amour poétique? Tu n'as pas honte quand même?"
Tout de suite les grands mots. Disons que je l'égratigne un peu. :-)

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